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166797819huguetan 1667 A Lyon, pour Iean Huguetan, 1667, 1 volume in-12 de 170x105 mm environ, (5) ff. (titre, epistre, au lecteur avant-propos), 766 pages, reliure postérieure, pleine basane cognac, dos à nerfs portant titres dorés, très orné, avec date et lieu, plats encadrés d'un triple filet doré avec petits fleurons à chaque coin, coupes dorées, dentelle dorée sur les chasses, gardes marbrées. Légères rousseurs sur les tranches, petite mouillure dans les marges, quelques erreurs de pagination : cahiers T et V mélangés - 574 au lieu de 573 - 595 au lieu de 565 - 960 au lieu de 660, un saut dans la numérotation de 664 à 671, sans manque de page (confirmé par les réclames et signatures), infimes épidermures et frottements sur le cuir, sinon bon état.
1665UUI-12740Petit in-4 veau havane, Amsterdam, Jeau Blaeu, 1665, (16) + 366 + (8) pp. Mors, coiffes et coins habilement restaurés, bon état général, bon exemplaire de la deuxième édition (la première parut en 1646) d’un des premiers grands ouvrages sur la peste - et plus particulièrement l’épidémie qui ravagea Nimègue en 1636-37. Poids 550 g. Envoi lettre verte. Frais d'envoi 7,70 euros sur la France, 26,50 euros pour l’étranger (tarifs de base hors envois suivis). Possibilité de remise en mains propres sur Paris, possibilité d’envoi MONDIAL RELAY ou "LIVRES ET BROCHURES", n'hésitez pas à me contacter avant de passer commande. Twitter : @Pontneuf06.
16807624CBNeustadt an der Aysch, Redelhamer, 1680?1682. 8°. 353 S; 51 S., (12) S. (Register); (10), 360 S., (11) S. (Register); 54 S. Pergamentband der Zeit. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 7624CB|7624CB_2 4 Teile in einem Band. [2 Warenabbildungen]
1631AQ31790Napoli i.e. Naples: Appresso Ottavio Beltrano 1631. 8 83pp 1. Contemporary limp vellum. Extremities worn marked and discoloured. Leaves browned and dampstained small hole to title page not touching text marginal worming to later half of text-block. The first Neapolitan edition of a treatise on diagnosis prognosis and treatment of bubonic plague published in the midst of the epidemic that ravaged Northern Italy between 1629 and 1631 claiming the lives of some 280000 people. Initially printed at Venice in 1631 under the title Raccolta di avvertimenti per conoscer la Peste the work describes in detail the symptoms of plague before providing remedies and preventative measures both pharmaceutical and esoteric in nature. OCLC records copies at just seven locations worldwide Aberdeen BNF BNCR BL BSG NLM and Wellcome. . Quarto. Appresso Ottavio Beltrano hardcover
163419923In Firenza, Gio : Batista Landini, 1634 ; in 4°, vélin de l’époque, titre manuscrit au dos ; [16], 284, [4] pp. ; (signatures : †, ††, A-Z, Aa-Nn4).
168247304Nürnberg Nuremburg: In Verlegung Leonhard Loschge / druckts Christian Sigmund Froberg 1682. Very Good. Nürnberg Nuremburg: Jn Verlegung Leonhard Loschge / druckts Christian Sigmund Froberg 1682. First Edition. Quarto 21cm; viii321i.e. 265xi188xiipp pp 217-272 omitted in pagination collated complete; engraved frontis by Johann Azelt with two vignette tailpieces and occasional typographic representations of more elaborate markers. Contemporary vellum boards with manuscript titling in ink on spine. Speckled page edges. Modern ownership signature of a Sigmund G. Haffner in red pen on front free endpaper. Split to vellum at top of front joint across spine with exposure but binding holding soundly; general soiling and smudging to surface with spine titling dulled. Brief tear along bottom gutter to frontis.Marginal note with in-text ink corrections on p. 308 of Johannis section else interior unmarked. <br /> <br /> Indexed record of monuments epitaphs and gravestones in Nuremberg's Johannisfriedhof St. John's and Rochusfriedhof St. Rochus cemeteries with an impressively skeletal frontis by Nuremberg engraver Johann Azelt.<br /> <br /> Both cemeteries were established outside the Old Town walls during plague outbreaks in the 1510s with St. John's expanded from the existing leper's cemetery dating back to the 13th century. One notable St. John's resident is painter and printmaker Albrecht Durer whose marker is typographically rendered on p. 95. St. Rochus established as a dedicated plague cemetery takes its name from the 14th century Majorcan confessor and patron saint of invalids and dogs who was said to have cured many plague victims throughout Italy with a Sign of the Cross and was said to have survived it himself. Gugel 1648-1706 son of nobleman and chief lower court assessor Christoph Hieronymus Gugel studied in Leiden and travelled before returning to Nuremberg busying himself with chronicling the monuments herein as well as a family history.<br /> <br /> Eighteen copies via OCLC at time of writing chiefly in Germany with two in the US at Harvard Divinity School and the Pennsylvania Office of Commonwealth Library and none in the UK.<br /> <br /> Full title translation: Memorial Cemetery of Noric Christians. That is: A correct presentation and list of all those monuments epitaphs and gravestones which are located on and in the three cemeteries belonging to the Holy Free Imperial City of Nuremberg-St. John's St. Roch's and the suburb of Wehrd-as well as in their churches and chapels whether carved in metal or brass or in stone or painted on wood and hanging banners. Compiled and presented with particular diligence by a curious enthusiast. In Verlegung Leonhard Loschge / druckts Christian Sigmund Froberg unknown
1629AMO-30021 volume in-12 (150 x 88 mm) de 6 ff. n. ch. et 248-(3) pages. Reliure strictement de l'époque (première reliure) en parchemin souple, titre à l'encre en haut du dos. Ecriture enfantine de l'époque (XVIIe s.) au second plat. Quelques ressauts de cahiers sans gravité. Bon papier. Collationné complet. Nouvelle édition parue un an après les premières éditions datées de 1628. Cet connut un succès considérable si l'on s'en tient au nombre d'éditions parues entre 1628 et 1629. Ainsi on répertorie une édition donnée à Vienne, par Jean Poyet (1628), à Besançon, par Denys Couché (1628), à Bourg-en-Bresse, par Jean Tainturier (1628), une édition de Grenoble, par Huet (1629) avec mention de troisième édition, à Lyon, chez François La Bottière (1629), à Pont-à-Mousson (sans nom, 1629), outre notre édition de Paris, chez Chappelet (1629). Il semblerait donc que la volonté ait été de disséminé jusqu'en province ce manuel à l'usage chrétien effrayé de la peste. La première édition semble être celle de Besançon (1628) dans laquelle l'imprimeur Denys Couché dédie son travail à la ville de Besançon, protégée du fléau de la peste par les prières publiques organisées par le gouverneur de la ville et les édiles publiques. Bien que présentes au catalogue collectif des bibliothèques de France, toutes ces éditions sont rares si l'on se réfère à leur quasi absence sur le marché du livre rare. Estienne Binet (1569-1639) est né à Dijon. Il occupa des rôles importants au sein de la Compagnie de Jésus. Condisciple de François de Sales, on lui doit plus d'une quarantaine d'ouvrages de piété. On a écrit de lui qu'il avait « un style clair et gracieux », d' « une spiritualité souriante » proche de celle de son ami de toujours François de Sales, son oeuvre abondante fournissant encore l'occasion d' « une lecture spirituelle à la fois plaisante et profitable ». Blaise Pascal est moins indulgent avec lui dans ses Provinciales : « Mais si vous voulez, mes Pères, avoir maintenant le plaisir de voir en peu de mots une conduite [...] qui porte véritablement le caractère de l'esprit de bouffonnerie, d'envie et de haine, je vous en donnerai des exemples. Et afin qu'ils vous soient plus connus et plus familiers, je les prendrai de vos écrits mêmes. Car, pour commencer par la manière indigne dont vos auteurs parlent des choses saintes, soit dans leurs railleries, soit dans leurs galanteries, soit dans leurs discours sérieux, trouvez-vous que tant de contes ridicules de votre Père Binet, dans sa Consolation des malades, soient fort propres au dessein qu'il avait pris de consoler chrétiennement ceux que Dieu afflige? [...] ». Il ne faut chercher aucune médecine du corps dans ces pages mais seulement une médecine de l'âme destinée à soulager les pêcheurs, à les entraîner au repentir et à la contrition, la peste, cette terrible maladie contagieuse, alors encore non explicitée, à les mener à la "bonne mort", digne, sereine. "L'ouvrage est écrit d'une plume assez différente, dans son expression, de celle qui rédigea Consolation et réjouissance. Elle est, dans l'ensemble, moins pittoresque, moins truculente, légèrement conventionnelle et académique ; celui qui attend de notre jésuite quelque description putride et vermineuse serait déçu. La décence règne d'un bout à l'autre et presque la mesure. Cependant l'ouvrage ne manque pas d'intérêt et mériterait d'être offert au public. Il offre des envolées et des tirades du meilleur effet. L'idée principale soutenue par le P. Binet anticipe sur les thèses de Leibniz au sujet de l'existence du meilleur des mondes possibles. L'optimisme chrétien est poussé à l'extrême du paradoxe : la peste est un bienfait. La terreur qu'elle inspire repose sur une erreur de jugement. Elle ouvre la porte du ciel à des milliers de gens qui, continuant de mener leur vie terrestre de pécheurs insouciants, risqueraient bien d'aller rôtir en enfer après leur mort. Elle est une bénédiction pour les enfants qui n'ont pas le temps de grandir et d'offenser le bon Dieu. Celui qui a le coeur droit, l'âme légère et l'esprit éclairé par la grâce n'a rien à redouter. Toute cette réflexion illustre parfaitement la doctrine du stoïcisme chrétien, très répandue chez les Jésuites. Sénèque est maintes fois cité. La prière vaut mieux que tous les aphorismes d'Hippocrate et toutes les recettes de médecine. [...]" (Consolation et réjouissance pour les malades et personnes affligées en forme ... Etienne Binet, Claude Louis-Combet, note subséquente). "La littérature vouée à l'évocation des grandes épidémies de peste, du XIVe au XVIIIe siècle, met ordinairement l'accent sur la détresse des populations frappées par ce fléau, contre lequel les ressources de la médecine s'avéraient totalement impuissantes. L'imagination de la peste a nourri non seulement l'angoisse des contemporains mais le pathos des artistes et des écrivains. A l'opposé de toute littérature doloriste, cet opuscule d'Etienne Binet, composé en temps et lieu de ravages pestilentiels, veut éveiller l'esprit du lecteur au jeu de la grâce qui se trame dans les malheurs de l'époque. Un optimisme radical court à travers ces pages qu'inspirent quelques vérités élémentaires de la foi chrétienne. Dieu ne peut vouloir le mal. La peste, dans son implacabilité destructrice, doit être déchiffrée comme un signe, un message que le Ciel adresse à l'humanité afin de la remettre sur la voie véritable du salut." (Présentation de l'édition présentée par Claude Louis-Combet, Editions Jérôme Millon, 1998). "Que craignez-vous, la mort, ou la peste, ou tous deux ? Avez-vous point honte de craindre ce que vos laquais bravent, et dont une chambrière de village se moque, et meurt toute debout, et les enfants mêmes s'en jouent dans le berceau. N'avez-vous pas bien autant de courage qu'un garçon de village, et mille femelettes qui ne daignent pas avoir peur. [...]" (extrait). Provenance : La Martinière (signature autographe sur la page de titre). Il pourrait s'agir, selon les dates et la thématique de l'ouvrage, de Pierre Martin de La Martinière (1634-1676 ? 1690 ?), physicien, chirurgien et voyageur né à Rouen. La Martinière a traité de la peste dans plusieurs de ses ouvrages notamment son Opérateur ingénu enseignant les vérités etc, avec un discours sur la maladie pestilente de l'année 1668. Dans cet ouvrage il y dénonce les charlatans parmi les opérateurs (médecins et chirurgiens). Il y propose des remèdes contre la peste. Bel exemplaire de cet ouvrage rare conservé dans sa première reliure
161231853Ingolstadt, Angermayr, 1612. 8° 2 Teile in 1 Band. 203 Seiten, siehe Erläuterungen. GanzPergament, der Zeit. Erstausgabe. [5 Warenabbildungen]