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- S.n., s.l. s.d. (circa 1958), 20,5x27cm, deux feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur deux feuillets perforés de 22 lignes rédigé au crayon de papier de la chanson inédite intitulée "Cha cha Siné"comportant des ratures et corrections bien qu'il présente le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit de la chanson "Cha cha Siné". Au verso de l'un des feuillets, figure le manuscrit de 20 lignes, au crayon de papier, de la chanson "Un jour un vieux prof de maths" avec, également, de nombreuses corrections et ratures. Cette dernière a été interprétée par les Marche-pied en 2009 qui en composèrent aussi la musique. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1956-1958, 21x27cm, trois feuillets perforés recto-verso. - Deux manuscrits autographes complets sur deux feuillets perforés de 20 et 26 lignes rédigés au crayon de papier de la chanson intitulée "Depuis le jour où devant monsieur le maire " et en leurs versos le manuscrit de la chanson "C'est jeudi". Les deux manuscrits sont conformes avec le texte définitif de la chanson, le second comportant de nombreuses ratures et corrections. Aux versos des deux premiers feuillets se trouve le manuscrit de la chanson "C'est jeudi" d'environ 60 lignes, écrit au stylo bille bleu très abondamment corrigé, raturé et correspondant avec le texte définitif de "C'est jeudi". Le troisième manuscrit, de 27 lignes, écrit à l'encre noire et au crayon de papier est intégralement différent du texte définitif de la chanson et comporte ratures, corrections et ajouts. Nous joignons, sur un feuillet perforé, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite entre 1956 et 1958 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1959, 13,5x21cm, trois feuilles perforées. - Manuscrit autographe complet sur trois feuillets perforés de 65 lignes rédigés à l'encre bleue de la chanson salace et antimilitariste intitulée "Complainte d'Alphonse", nombreuses ratures et corrections. Nous joignons, sur deux feuillets perforés le tapuscrit complet de "La complainte d'Alphonse". Bel ensemble de cette chanson qui fut écrite en 1959, dont la musique fut composée par Yves Gilbert et qui fut interprétée par Philippe Clay en 1971. L'interprète y adjoindra d'ailleurs le sous-titre de "La Complainte du Priapisme". Amis que je vous raconte / La vie triste et pleine de honte / D'un horrible mécréant / Qui mourut voici cent ans / Doué d'une nature immonde / Du jour où il vint au monde / Il souffrit de priapisme / On lui mit un sinapisme / Pour lui calmer ses ardeurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1956-1958, 13,5x20cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 33 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "La java des Pussy-cats" avec quatre corrections tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur un feuillet perforé, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1956 et 1958 et qui ne fut interprétée qu'en Benoît Deyrat en 1999 et les Marche-pied dix ans plus tard. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1955-1957, 20x21cm & 21x27cm, trois feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet de deux feuillets perforés de 51 lignes rédigé à l'encre bleue de la chanson intitulée "Ce soir" avec quatre corrections et ratures tout en étant conforme avec le texte définitif de la chanson. Ce manuscrit est complété par un troisième feuillet qui correspond à un manuscrit de travail portant sur les troisième et quatrième (et dernier) couplets de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson composée entre 1955 et 1957 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1947, 21x27cm, deux feuillets perforés. - Manuscrit autographe complet deux feuillets perforés de 64 lignes rédigé à l'encre noire de la chanson intitulée "C'était une pauv'gosse des rues " comportant deux ratures et une correction. Le manuscrit est conforme avec le texte définitif de la chanson. Nous joignons, sur deux feuillets perforés, le tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1947, dont la musique fut composée par Albert Assayag, Yves Gilbert et Marcel Mouloudji qui l'interpréta en 1971. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1957, 10x21cm & 13,5x21cm & 21x27cm, 5 feuillets perforés. - Trois manuscrits autographes complets sur 5 feuillets perforés et de trois formats différents ( de 55, 48 et 38 lignes) rédigés à l'encre bleue de la chanson intitulée "Robert ". Le manuscrit sur le feuillet le plus grand est conforme avec le texte définitif de la chanson, les deux autres comportent de grandes différences et d'importantes variantes avec le texte définitif. Ces derniers sont abondamment corrigés et raturés. Nous joignons, sur un feuillet perforé encollé sur carton souple, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Stockholm 28 mai 1947, 17,9x26cm, 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe. - Stockholm 28 May 1947 17,9 x 26 cm | 2 pages on one leaf envelope attached Handwritten letter signed by Edith Piaf addressed to Jacques Bourgeat, two pages written in black ink on a leaf of headed paper from Castle Hotel in Stockholm. Envelope attached. Transverse folds from having been sent, a small piece missing at the top losing a few letters but not affecting the reading. Beautiful letter addressed by "Piafou" to her best friend Jacques Bourgeat known as "Jacquot". It is in October 1935, when Edith was aged nineteen and had just tragically lost her mentor Louis Leplée, that she met Jacques Bourgeat. He was aged forty-seven and will become a substitute father for "La Môme Piaf". The two friends then never left each other; he wrote her first song "Chand d'habits" and alternated between her tutor, her confident and her confessor. Jacques Bourgeat donated the majority of Edith Piaf's letters to France's National Library in 1964, demanding that they not be published before 2000. The letter that we have is unpublished and was sent by Piaf from Sweden while she was touring with Les Compagnons de la Chanson in North Europe: "We continue our work and you know that it is rare for me not to receive any flowers in an evening, when Les Compagnons receive boxes of chocolates, people are truly wonderful, for that matter, it is exciting to get to know a country with its mentality and its customs." It is the first time that La Môme performed outside of France and our letter testifies to her enchantment: "But you see, France is adored everywhere and you cannot know how proud we are, the Frenchman may have his faults but he has even more qualities and I understand that he is so loved." To her friend, who also educated her by getting her to discover literature, she praises her progress: "You know that I speak very good English, here we only speak that so I can now manage well, you haven't finished hearing 'My tailor is rich'". In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée d'Edith Piaf adressée à Jacques Bourgeat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Castle Hotel de Stockholm. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque en tête portant atteinte à quelques lettres mais ne gênant pas la lecture. Belle lettre adressée par « Piafou » à son meilleur ami Jacques Bourgeat dit « Jaquot ». C'est en octobre 1935, alors qu'Edith a dix-neuf ans et qu'elle vient de perdre tragiquement son mentor Louis Leplée, que Jacques Bourgeat fait sa connaissance. Lui a quarante-sept ans et deviendra un père de substitution pour la Môme Piaf. Les deux amis ne se quitteront alors plus ; il lui écrira sa première chanson « Chand d'habits » et se fera tour à tour son précepteur, son confident e
- Paris 18 décembre 1866, 13x20,5cm, une page sur un bifeuillet remplié. - Lettre autographe signée du compositeur Giuseppe Verdi, écrite depuis son fastueux appartement des Champs Elysées. 12 lignes à l'encre sur un bifeuillet. Quelques rousseurs en partie supérieure du premier feuillet. Note au crayon du destinataire en partie inférieure de la première page, morceau de papier contrecollé recouvrant une annotation du destinataire à l'encre au verso du feuillet vierge. Petit manque en pied du feuillet vierge, quelques traces de pli. Jolie lettre autographe signée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 27 mars 1958, 20,9x27cm , 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Un bateau". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian au verso d'un papier à en-tête des "Jazz-Programmes" et comportant de nombreuses ratures et corrections - deux feuillets perforés tapés à la machine et contrecollés sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette chanson ne connut pas d'interprète du vivant de Boris, mais fut chantée en 2009 par le groupe Les Marche-Pied. Un bateau Et de l'eau Et du vent pour gonfler la grand'voile Une amie Près de moi Sur les mers de saphir tout là-bas Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 13,5x21cm, 3 feuillets. - Manuscrit complet de 35 lignes rédigé au stylo bille bleu de la chanson "Ce que j'aime dans la romance" comprenant trois feuillets abondamment corrigés. Nous joignons le tapuscrit de cette chanson dont la musique fut composée par Henri Salvador, Marcel Van Dam et Ayser Schmid-Vançin, mais qui ne fut hélas jamais enregistrée. Très bel ensemble. Ce que j'aime dans la romance / C'est l'moment où ça commence / Le moment où je la vois / Toute neuve devant moi Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1957), 21,1x27cm, trois feuilles perforés et deux feuillets encollé sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et des tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Adélaïde blues". - trois feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - deux feuillets perforés tapés à la machine et contrecollés sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette sérénade amoureuse humoristique ne connut pas d'interprète. Adélaïïïïïde lui dis-je Je vous aime d'amour Mon oeil timiiiiide Vous doit son plus beau jour Question vocabulaire, c'est pas brillant Adélaïïïïïde Faites-moi signe et j'accours !... Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. 1957, 13,5x21cm & 21x27cm, 8 feuillets perforés. - Deux manuscrits autographes complets de deux et quatre feuillets perforés de 58 et 61 lignes rédigé au stylo bille bleu et noir de la chanson intitulée "Le tube ". Le second manuscrit en français comporte quelques ratures, ajouts et corrections. Les manuscrits en français sont accompagnés d'une traduction en anglais, "The hit", sur deux feuillets (56 lignes) écrite au stylo bille noir. Les manuscrits sont conformes aux textes définitifs en français et en anglais de la chanson. Nous joignons, sur trois feuillets perforés, deux tapuscrits complets de la chanson dont un encollé sur carton souple (un en français, l'autre en anglais). Bel ensemble de cette chanson écrite en 1957, dont la musique fut composée par Henri Salvador qui l'interpréta l'année suivante. Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. (1958), 20,9x26,9cm, 4 pages sur 4 feuillets. - Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions)" on Paul Anka: "Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them." n. d. [but 1958] | 20.9 x 26.9 cm | 4 pages on 4 leaves Autograph manuscript by Boris Vian titled "Conseil de révision (des opinions) [Recommendations for a review of opinions]" on Paul Anka. 4 pages written in blue ballpoint pen on 4 perforated leaves, stapled. Crossings out and corrections. Lateral fold to left margin, but light. The manuscript was for the "elite", which is to say the readers of Canard enchaîné, but was eventually published in La Belle époque (1980). A fine article promoting the Olympia concert of a young Paul Anka, 17 at the time, more than ten years before the global success of My Way. Incidentally, Boris Vian made the "American star" a little older than his actual years: " Paul Anka is a boy of 20 who writes his own songs and sings them". Vian, himself a songwriter and musician, nonetheless points out: "Since he has not written dozens and dozens of songs, he also sings other people's, for example 'Jingle Bells', because it's winter and Christmas." Vian insists on the snobbery of the Parisian public that is obviously less receptive to American innovations: "Paul Anka, the evening of the premiere, had a triumph with the 'people', which chilled the stalls, composed of knowing stars, semi-stars, demi-stars and the usual suspects at such occasions." Vian then responds point by point to the singer's detractors, singing his praises. "He sings very well and seems able to 'swing' in the Latin way...He has an excellent presence and almost too much craft for his age...He has far fewer 'airs' than one might have feared given his sales and publicity." Very aware of new American musicians, Boris risks a little bit of judgement, without losing his legendary humor, in keeping with the caustic tone of Canard enchaîné : "He is thus a classic singer when he wants to be, and unfortunately Anka is to be regarded well above the Kalin twins, those two awful monkeys and the grimacing Presley (whom we saw at the cinema)." As the title of this article indicated, "A recommendation for a revision", Boris Vian seems to have changed his mind about the young singer after attending his French premiere. In another article planned for Canard enchaîné and written a little while earlier, he had declared: "You clearly know the latest nickname for the young singer Paul Anka, 'the Canadian bawler. He is short and charming; the Anka of misfortune." Provenance : Fondation Vian [FRENCH VERSION FOLLOWS] Manuscrit autographe de Boris Vian intitulé "Conseil de révision (des opinions)" à propos de Paul Anka. 4 pages rédigées au stylo à bille bleu sur 4 feuillets perforés réunis par des agrafes. Ratures et corrections. Pliure transversale en marge gauche sans gravité. Le manuscrit était destiné à « l'élite », c'est-à-dire aux lecteurs du Canard enchaîné, il a finalement été publié dans La Belle époque (1980). Bel article faisant la promotion du concert à l'Olympia du jeune Paul Anka, alors âgé de dix-sept ans, plus de dix ans avant le succès planétaire de My Way. Boris Vian vieillit d'ailleurs un peu la « vedette américaine » : « Paul Anka est un garçon de vingt ans qui écrit ses chansons et qui les chante. » Vian, lui aussi compositeur et interprète souligne pourtant : « Comme il n'en écrit pas des douzaines, il chante aussi d'autres que les siennes, par exemple « Jingle Bells » puisque c'est l'hiver et Noël. » Le chroniqueur insiste sur le snobisme du public parisien difficile et visiblement peu réceptif à la variété américaine : « Paul Anka, le soir de la première, a fait un triomphe aux « populaires », ce qui a refroidi le parterre, savamment composé de vedettes, demi-vedettes, quarts de vedettes et figurants habituels de ces cérémonies. » Boris Vian répond ensuite point par point aux détracteurs du chanteur, enchaînant les loua
- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,3x27cm , 2 feuillets et 2 autres contrecollés sur carton. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Demandez à l'intérieur". - deux feuillets à carreaux perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine et contrecollé sur carton, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, évoquant des crustacés et une maladie sexuellement transmissible reçue d'une jeune serveuse, ne fut jamais interprétée. Demandez à l'intérieur C'que vous n'voyez pas en d'vanture Venez tenter l'aventure Nos produits sont les meilleurs Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Boston s.d. (1920), 12,9x16,6cm, 3 pages sur 1 feuillet remplié. - Autograph letter signed by the American impressionist painter Boston | 12,9 x 16,6 cm 3 pages on one folded leaf Fine autograph letter signed by John Singer Sargent addressed to avant-garde singer Eva Gauthier after their first encounter, enthusiastically sharing his love of Javanese art. A folded sheet on Copley-Plaza Boston stationery, 30 lines on 3 pages. The painter made two charcoal portraits of the singer which "will even become, in the minds of the public, a part of her identity" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace) widely used by the artist for her concert programmes, and now kept at the New York Public Library and the National Portrait Gallery in Washington. A keen music lover, Sargent was known to interrupt his sessions when working on a portrait of a composer, singer, or musician to rush to the piano and play a few bars. The recipient of the letter Eva Gauthier was considered the "High Priestess of Modern Song" by the Boston Herald. She began her career as an opera singer in Canada and London before moving to Java from 1910 and became the first Western woman to bring Javanese and Malay music into her repertoire. She was also one of the few female singers to bring Western classical music to China, Japan, Singapore, and Malaysia. Tremendously eclectic, she introduced the music of Stravinsky and Gershwin as well as works from the contemporary avant-garde, notably members of the Groupe des Six whom she met in 1920. Sargent had also immersed himself in Java's music and visual culture which inspired him one of his most notable orientalist achievements: the series of Javanese dancers discovered at the Paris Exposition Universelle in 1889. "A renowned painter, John Singer Sargent, who shared her table at a banquet, takes great pleasure in hearing her recount her years in Java" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace). Following one of these passionate conversations between Sargent and Gauthier, probably around 1919 or 1920, the painter writes her this letter: "it must be about two days since I sent you that javanese music that I had spoken to you about". Fascinated by the rhythmic music of the gamelan to which his models danced, he sent her a recording and a letter of recommendation to a family in London. Beautiful account of the painter and singer's common passion for Javanese culture which inspired Sargent one of his most beautiful series of paintings (Javanese dancer studies, 1889) and whose music was interpreted for the first time in the West by Eva Gauthier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Belle lettre autographe signée du peintre John Singer Sargent adressée à Eva Gauthier. Un feuillet remplié à entête du Copley-Plaza à Boston, 30 lignes sur 3 pages. John Singer Sargent et Eva Gauthier partagent leur amour de la musique javanaise. Le peintre réalisa deux portraits au fusain de la chanteuse qui « deviendront même, dans l'esprit du public, une part de son identité » (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace), aujourd'hui conservés à la New York Public Library et à la National Portrait Gallery de Washington. Sargent, passionné de musique, était connu pour interrompre ses sessions lorsqu'il travaillait sur le portrait d'un compositeur, d'un chanteur ou d'un musicien, pour se précipiter au piano et jouer quelques mesures. La destinataire de la lettre, Eva Gauthier, fut considérée comme la "Grande prêtresse de la chanson moderne" par le Boston Herald. Elle débuta sa carrière de chanteuse lyrique au Canada et à Londres avant de se rendre à Java à partir de 1910 et devint la première femme occidentale à intégrer la musique javanaise et malaise à son répertoire. Elle fut également une des rares cantatrices à faire entendre la musique classique occidentale en Chine, au Japon, à Singapour et en Malaisie. Formidablement éclectique, elle fera connaître la musique de Stravinsky et de Gershwin ainsi que des uvr
- S.n., s.l. s.d. (entre 1954 et 1959), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Piano-bar ou Piano cocktail". - deux feuillets blanc perforés rédigés à la main au stylo bille bleu par Boris Vian et comportant de nombreuses ratures et corrections - un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. Cette chanson, dont le titre n'est pas sans rappeler le célèbre "Pianocktail" de L'Ecume des jours ne fut pas interprété du vivant de son auteur. La fanfare hip hop NMB Brass Band n'en donna une version qu'en 2012. Dans un quartier fréquenté par des gens argentés Où le client ne boit que du whisky cent pour cent Y'a un p'tit bar genre acajou ciré et le soir Y'a un piano avec un pianiste Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (entre 1956 et 1959), 21,3x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Mambo mon coeur". - un feuillet perforé à carreaux rédigé au crayon de papier de la main de Boris Vian. Nombreuses ratures. - un feuillet perforé blanc rédigé à l'encre bleue également par Boris Vian. - une mise au propre tapée à la machine à écrire sur un feuillet blanc perforé. Cette chanson d'amour ne fut jamais interprétée. Cela fait bien longtemps que je te connaissais, mon coeur Cela fait bien longtemps que je te connaissais Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer, mon coeur Et tu ne savais pas ce que c'est que d'aimer Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (entre 1950 et 1954), 21,2x27cm, trois feuilles perforées. - Ensemble complet des manuscrits et tapuscrits de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Le Quatrième Homme". - deux feuillets perforés et légèrement froissés rédigés à l'encre verte de la main de Boris Vian. Quelques annotations, également de sa main, au stylo bille bleu en marge. - un feuillet de texte tapé à la machine sur papier pelure. Annotations manuscrites au crayon en haut à droite : "ne figure pas au catalogue SACEM. Manque 1 ligne demander à Ursula." D'autres annotations indiquant notamment le texte du refrain au feutre vert. Cette chanson, faisant référence à la musique composée et enregistrée par Anton Karas pour Le Troisième Homme de Carol Reed en 1949, ne fut jamais mise en musique ni interprétée. Le premier homme était mort Le deuxième homme aussi Mais le troisième, increvable Jouait d'la cithare tout' la nuit [...] Et vive la cithare Et son rythme bizarre [...] Il avait vingt-neuf cithares Qu'il traînait derrière lui Coiffé d'un bonne tartare Comme Orson Welles en Russie Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 13,5x21cm & 21x27cm & 20x28cm, 3 feuillets perforés, 2 feuillets perforés, 1 feuillet de papier pelure et 1 feuillet de papier pelure contrecollé sur carton. - Manuscrit autographe complet de la chanson intitulée "Au bal des ballots" dont la musique fut composée par Henri Salvador et interprétée en 1979. - deux feuillets, de 13 lignes chacun, écrits au crayon noir avec ratures et corrections et constituant les deux versions initiales du refrain à l'état de brouillon - 59 lignes rédigées au stylo bille bleu rédigées sur trois feuillets de papier blanc perforés comportant des ratures et des corrections. - Deux tapuscrits, l'un sur papier pelure et l'autre contrecollé sur carton Très bel ensemble de cette chanson énumérant les différents styles de dancings. "Y a des bals pour les pompiers / Et les joyeux militaires. / Y en a pour les vieux notaires / Et les sombres charcutiers." Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21x27cm & 21x10,5cm, 6 feuillets perforés dont 2 recto-verso. - Manuscrit complet de "Ça pince" chanson interprétée par Henri Salvador en 1958 et qui en composa également la musique : - Un brouillon de quatre pages rédigées au stylo à bille sur deux feuillets oblongs arrachés à un carnet à spirales, présentant plusieurs strophes non retenues pour la version finale. - Une page rédigée à l'encre bleue sur un feuillet de papier perforé blanc et présentant quelques ratures - Une mise au propre de la chanson, deux pages rédigées sur deux feuillets perforés blancs au stylo à bille bleu Enfin, nous joignons la partition imprimée et aussi trois tapuscrits (dont un encollé sur carton souple) de cette chanson. Très bel ensemble de cette chanson qui fut enregistrée par Henri Salvador. Je m'en allais à la plage / Avec mon petit panier / Chercher des crab', des coquillages / Et des tas de crustacés Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.d. [après 1927], 12,2x17,2cm, trois photographies et une carte. - Maurice BéJART Three original childhood photographs of Maurice Béjart, and his birth announcement [after 1927] | 12.2 x 17.2 cm| three photographs and a card Three original photographs of Maurice Béjart as a child beside his mother, taken in Mougins. We attach the birth announcement, dated 1 January 1927, printed with his name "Maurice Jean Berger." Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Trois photographies originales de Maurice Béjart enfant aux côtés de sa mère, prises à Mougins. Nous joignons le faire-part de naissance, datant du 1er janvier 1927, imprimé à son nom «?Maurice Jean Berger?». Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.
- Théâtre de Paris, Paris 7 octobre 1949, 20,9x26cm, 2 pages 1/4 sur 3 feuillets. - Théâtre de Paris, Paris 7 October 1949, 20.9 x 26cm, 2 pages 1/4 on 3 leaves. Two complete autograph manuscripts of André Breton's preface for the programme of the American dancer Katherine Dunham's show at the Théâtre de Paris: - The first, written in blue ink on one leaf and with many crossings out, includes several variations to the version published at the top of the programme. - The second, also written in blue ink on two leaves, matches almost word for word with the published version. Signed by André Breton on the second leaf. Attached: the original version of the show programme for which André Breton wrote this preface, published in October 1949 by the Théâtre de Paris (21 x 27 cm, stapled). Illustrated on the cover with a drawing by Paul Colin depicting Katherine Dunham, as well as photographs by Raymond Voinquel and Chadel. Interesting collection, bearing witness to the meeting of two worlds: dance and anthropology. Katherine Dunham, activist choreographer and dancer, but above all a specialist in the study of black and Latin-American dances, undoubtedly met the pope of surrealism in 1945 while the latter was in Haiti at the invitation of Pierre Mabille. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Deux manuscrits autographes complets de la préface d'André Breton pour le programme du spectacle de la danseuse américaine Katherine Dunham au théâtre de Paris : - Le premier, rédigé à l'encre bleue sur un feuillet et comportant de nombreuses ratures, comprend quelques variantes avec la version publiée en tête du programme. - Le second, également rédigé à l'encre bleue sur deux feuillets, correspond presque mot pour mot à la version publiée. Signature autographe manuscrite d'André Breton sur le second feuillet. On joint l'édition originale du programme du spectacle pour lequel André Breton rédigea cette préface, publiée en octobre 1949 par le Théâtre de Paris (21x27cm, agrafé). Il est illustré d'un dessin de Paul Colin représentant Katherine Dunham sur la couverture, ainsi que de photographies de Raymond Voinquel et Chadel. Intéressant ensemble, témoignage de la rencontre de deux mondes : la danse et l'anthoropologie. Katherine Dunham, chorégraphe et danseuse militante, mais avant tout spécialiste de l'étude des danses noires et latino-américaines, fit sans doute la rencontre du pape du surréalisme en 1945 alors que ce dernier se trouvait en Haïti sur l'invitation de Pierre Mabille.
Sehr seltene französische Erstausgabe über Totentänze. Das Buch wurde von Hausieren und auf Märkten verkauft, und zählt zu den beliebtesten padogogischen Bilderbüchern seiner Zeit. Künstlerlich bedeutende Totentanz-Folge mit 60 eindrucksvollen Holzschnitten. Sehr schönes sauberes Exemplar.
- S.n., s.l. s.d. (1958), 21,2x27cm, 5 feuillets (13,5x21cm) + 1 feuillet (20,8x27,1cm) + 2 feuillets cartonnés (20,9x27,9cm) + 2 feuillets de partition (19,9x27,5cm). - Ensemble complet du manuscrit et du tapuscrit de travail de Boris Vian, genèse de la chanson "Une bonne paire de claques". - cinq feuillets perforés de papier blanc rédigés au stylo bille bleu de la main de Boris Vian présentant le texte intégral de la chanson. Nombreuses ratures et corrections. - un feuillet perforé de papier à carreaux rédigé au stylo bille bleu de la main de Boris Vian d'une strophe inédite jamais ajoutée à la chanson. - deux feuillets perforés contrecollés sur carton, transcriptions du texte intégral et de la strophe inédite. - deux feuillets de partition piano-chant imprimée par les éditions de la Lyre en 1962. Cette chanson, dont l'air sage contraste avec la violence des paroles, connut de nombreux interprètes Louis Massis (1959), Anne Gacoin (1960), Les Charlots (1969), Mouloudji (1976), Henri Salvador (1979), L'Orchestre du Grand Turc (1990), Les Poubelles Boys (1994 et 1999), Les Victor Racoin (1999), Fabienne Déroche (2009), Les Bisons Ravis (2010). « En 1957, un certain Henry Cording enregistre "Rock and Roll Mops". [...] D'ailleurs derrière Henry Cording se cache en fait le chanteur Henri Salvador, et les auteurs de la chanson sont Michel Legrand pour la musique et Boris Vian pour les paroles. Ils récidiveront l'année suivante avec le « Blues du dentiste » et « Une bonne paire de claques dans la gueule ». » (J.-L. Calvet, La bande-son de notre histoire) Le manuscrit de la chanson présente quelques différences avec la version tapuscrite. Le « Tiens, salope ! » des deux versions a été tout à fait abandonné dans le chant. Sur le feuillet quadrillé, titré « Modification pour « Une bonne paire de claques » », figure une savoureuse strophe qui ne fut jamais ajoutée à la chanson finale : « Les compliments, ça fatigue et ça lasse / Et puis c'est rare que ça soye (sic) bien tourné / Une vraie raclée qui vous laisse quelques traces / C'est plus sincère et toujours apprécié. » Une bonn'paire de claques dans la gueule Un bon coup d'savate dans les fesses Un marron sur les mandibules Ca te f'ra une deuxième jeunesse Provenance : Fondation Boris Vian. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]