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- Londres 14 avril 1974, 13x18,1cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin, rédigée au stylo à bille bleu au verso de la reproduction photographique du tableau de Vermeer intitulé Une dame debout au virginal. "Avant de quitter Londres je pense à vous. Impossible joindre Paris au téléphone à des heures normales. Je pars demain pour Venise. Ici la saison d'été a été un gros succès. Baiser - Maurice" Journaliste, critique de danse et rédacteur en chef des Saisons de la danse, Hersin fut un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques de son oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (ca 1970), 8,9x13,6cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin, rédigée au feutre noir au verso de la reproduction photographique d'un cliché d'H. Manuel en noir et blanc. "Votre visite m'a fait tant de plaisir. Je pense à vous - Maurice" Journaliste, critique de danse et rédacteur en chef des Saisons de la danse, Hersin fut un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques de son oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Le Caire s.d. (ca 1970), 15x10cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Maurice Béjart adressée à André-Philippe Hersin, rédigée au feutre violet au verso d'un photomontage représentant une danseuse du ventre devant une mosquée qui semble être la mosquée Al-Azhar. "Voilà ma nouvelle étoile... Je pense à vous souvent. Affectueusement. Maurice" Journaliste, critique de danse et rédacteur en chef des Saisons de la danse, Hersin fut un grand défenseur du style chorégraphique de Béjart et lui consacra d'élogieux articles dans sa revue ainsi que des fascicules monographiques de son oeuvre. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 1969, 16,8x21,6cm, carnet en spirales. - Handwritten personal diary for the year 1969 1969 | 16.8 x 21.6 cm | spiral-bound notebook Personal diary handwritten by Maurice Béjart, written in a 1969 diary celebrating the centenary of the birth of Mahatma Gandhi. 52 handwritten leaves, written in red and blue pen in a spiral-bound notebook. This diary features amongst Béjart's very rare, privately owned manuscripts, the choreographer's archives being shared between his house in Brussels, the Béjart foundation in Lausanne and the Théâtre Royal de la Monnaie. The choreographer Maurice Béjart's diary written during the year 1969. An extremely rare collection of thoughts, questions and introspections from the point of view of Hinduism and Buddhist wisdom, which Béjart adopts following his first trip to India in 1967. The diary is an emblematic testimony of the indo-hippie era of the 1960s, spiritual and artistic renaissance that inspired numerous ballets of the choreographer (Messe pour le temps présent, Bhakti, Les Vainqueurs). A selection from this diary was published by Maurice Béjart in the second volume of his memoirs (La Vie de Qui ? Flammarion, 1996). During the year 1969, Béjart wrote daily notes in a diary published in memory of Mahatma Gandhi. Fascinated by Hindu mysticism since his trip to India in 1967, he filled in this spiritual journal with numerous mantras and prayers ("Krishna guide my chariot, the light is at the end of the path. OM"; "Buddha is everywhere"; "Let God enter, but how to open the door") and he calls upon the Hindu deities as well as the Bodhisattvas Mañju?r? et T?r? - soothing figures of the Buddhist pantheon. Béjart's "Indian period" was particularly rich in choreographic masterpieces, the progress of which can be followed in his diary (Baudelaire at the beginning of the year, the first performance of the Vainqueurs in Brussels and the Quatre fils Aymon in Avignon, as well as the filming and screening of his Indian ballet Bhakti). At the crossroads of New Age and the hippie movement, Béjart's "conversion" is symptomatic of an era that refuses progress and has a thirst for spirituality: "Calcutta is not India, but our western face. It is not religion or traditional thinking that is to blame, but capitalism. India, a rich country before colonisation." The Beatle's visit to the guru Maharishi's ?shram and Ravi Shankar's concert at Woodstock in 1969 marks the beginning of a real western passion for Indian music and culture, which was decisive in Béjart's ballets at the time. In Béjart's eyes, India presents itself as a place where art and ancestral traditions have not suffered the perversions of positivity. In his creations he seeks to express the spirit of a culture that intimately links the body and the spirit, and in which dance plays a major cosmic and spiritual role. Included in his ballets were Indian dance systems and Vedic songs that were discovered thanks to Alain Daniélou - in 1968 he opened the Messe pour temps présent with a long vînâ solo that lasted fifteen minutes: "Béjart is in his Hindu quarter-hour. And over there, Hindu quarter hours, can last for hours..." commented Jean Vilar, director of the Avignon festival. A wave of Indian fashion also passes through the costumes of the Ballet du XXe siècle company: large silk trousers, tunics, jewellery and oriental eyes. In the diary, Béjart states that there is "no truth without yoga," an art discovered from an Indian master that can be found in many of his ballets in the form of dance exercises on the barre. He also decides to make Bhakti "an act of Faith" by filming himself the ballet choreographer, and during the summer he prepares the Vainqueurs, an unusual meeting between Wagner and traditional Indian ragas. Beyond the prolific artist, we also discover the choreographer's troubled personality in the diary, in the grips of doubt and melancholy: "vague state of physical weightlessness and moral emptiness. Lethargy or laziness. Weakness.
- s.d. [après 1927], 12,2x17,2cm, trois photographies et une carte. - Maurice BéJART Three original childhood photographs of Maurice Béjart, and his birth announcement [after 1927] | 12.2 x 17.2 cm| three photographs and a card Three original photographs of Maurice Béjart as a child beside his mother, taken in Mougins. We attach the birth announcement, dated 1 January 1927, printed with his name "Maurice Jean Berger." Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Trois photographies originales de Maurice Béjart enfant aux côtés de sa mère, prises à Mougins. Nous joignons le faire-part de naissance, datant du 1er janvier 1927, imprimé à son nom «?Maurice Jean Berger?». Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.
- Editions Max Eschig, Paris 1929, 27,1x35cm, une feuille rempliée. - Edition originale de cette partition chant et piano illustrée sur le premier plat d'une illustration en couleurs de Würth. Agréable exemplaire en dépit d'infimes déchirures marginales. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- J. Hermann, Paris 1926, 16,5x25cm, broché. - Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part. Une malhabile restauration à l'aide d'un scotch en tête du premier plat, trois petits manques angulaires sur le deuxième plat, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
With over 45 illustrations. Previous owners name and date at top of front free endpaper. Small tear at base of back cover. General light shelfwear.
P., éd. de Paris, 1954. In-8 relié papier toilé avec illustrations de Brayer sur les plats, 232 pp. avec des illustrations photographiques en hors texte et de nombreux dessins de Serge in texte et hors texte. Petite fente du papier au dos, sans manque, sur 2 cm, empreintes de papier scotch sur les contre-plats sinon bon exemplaire.
Editions du CTHS, Le regard de l'ethnologue, 2010, 208 pp., broché, très bon état.
P., La Grande Revue , Institut d'études occitanes, 1958. Petit in-8 carré br., 208 pp. avec des annotations musicales de la page 161à 189 et 11 planches de figures de danse.
- Nrf, Paris 1er Novembre 1922, 19,5x26cm, broché. - Edition originale, un des rares exemplaires lettrés sur vergé, seuls grands papiers. Contributions de C. Baudelaire avec la première lettre qu'il a écrite à Richard Wagner publiée et commentée par André Suarès, Roland-Manuel, H. Lemonnier à propos de Louis Vitet et de la Marseillaise... Numéro illustré d'un portrait de A. Roussel par V. Barbey, d'un autoportrait de Baudelaire, ainsi que de culs-de-lampe, frontispices et lettrines de O. Friesz, V. Hugo.. Petits manques et déchirures sur le dos et les mors, agréable état intérieur.Numéro bien complet de son supplément musical : "Fragment du ballet Padmavati" d'A. Roussel. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
P., Flammarion, 1943. In-12 relié demi basane bleu, dos long, couvertures conservées, 216 pages et 8 pages d'hors-texte.
P., éd. M. Brient, 1964. in-8 carré broché, environ 40 pp. non numérotées, sur papier glacé, avec de belles illustrations pleine page en noir et blanc.
- W. Clowes & sons, London 1912, 16x25,5cm, 2 volumes en reliure de l'éditeur. - Edition originale. Reliures en pleine percaline bleu marine, dos lisses ornés de deux doubles filets dorés en têtes et en queues, dates en queue, encadrements à froid sur les plats. Petites rousseurs sur le deuxième volume affectant essentiellemnt les toutes premières et toutes dernières pages. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
New Dehli Sterling Publishers 1985, In-8 cartonnage éditeur sous jaquette, 164 pages. Figures et photos. Texte en anglais. Bon état.
- Les presses françaises, Paris 1925, 12x19cm, broché. - First edition. Illustrated. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Ouvrage orné d'illustrations.
New york, Doubleday, 1954. In-8 carré relié toile verte éditeur, 360 pp. avec des illustrations en hors texte. Sans la jaquette. Bon état.
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12 x 19 cm | original wrappers First edition, one of 50 numbered copies on vélin Johannot, the only grand papier (deluxe) copies. Illustrated cover. Illustrations, some press clippings tipped in, which caused a clear fading, on half-title page. A rare and good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, seuls grands papiers. Couverture illustrée. Iconographie, coupures de presse jointes qui ont occasionné une très légère ombre sans gravité sur la page de faux-titre. Rare et agréable exemplaire.
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12x19 cm | original wrappers First edition on ordinary paper. Autograph inscription dated and signed by Marcel Sauvage to René Rigaudeau with the rare handwritten signature of Joséphine Baker. Cover illustrated. Illustrations. A small angular repair to foot of the cover, spine slightly cracked as often. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale sur papier courant. Envoi autographe daté et signé de Marcel Sauvage à René Rigaudeau enrichi de la rare signature manuscrite de Joséphine Baker. Couverture illustrée. Iconographie. Une petite restauration angulaire en pied de la couverture illustrée, dos légèrement fendillé comme souvent.
Arted, 1979. In-4 carré, Reliure éditeur sous jaquette illustrée de 172 pages. Nombreuses reproductions en noir & blanc et en couleurs. Bon état
- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant, en tenue de bain et sur une plage, le groupe d'amis que formaient Bolette Natanson, Valentine Hugo, Jean Cocteau et Georges Auric (le seul en costume de ville). Tirage d'époque. Très belle photographie montrant, en pleine détente, Jean Cocteau, Georges Auric, Valentine Hugo et Bolette Natanson loin de l'effervescence artistique parisienne à laquelle ils participèrent activement. Deux autres personnes non identifiées posent sur la photographie. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Paris s.d. (circa 1920), 14,5x9,5cm, une photographie. - Photographie originale représentant Jean Cocteau et Georges Auric assis à une table avec, en arrière-plan, Valentine Hugo assise également. Tirage d'époque. Très belle photographie sur laquelle Jean Cocteau réussit fixe l'objectif avec son regard perçant. Cette photographie a été prise au domaine du Grand Malesherbes dans le Gard alors la propriété de la famille Hugo. Une déchirure en bas du cliché restaurée au verso à l'aide d'une pièce adhésive transparente. Provenance : Fonds Bolette Natanson. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. s.d. (circa 1916), 12,5x17cm, une feuille rempliée. - Belle lettre autographe signée de Georges Auric, alors mobilisé (27e corps, 3e unité, 1ère section) adressée à son amie Bolette Natanson. Quatre pages rédigées à l'encre noire sur un papier vergé. Pliures transversales inhérentes à la mise sous pli de la missive. Dans cette ambivalente lettre, à la fois teintée d'optimisme et de pessimisme, Georges Auric remercie son amie pour les nouvelles qu'elle lui donne et pour les livres qu'elle lui fait parvenir, le distrayant ainsi de son effroyable existence au front : "... il revèle bien des coins lumineux dans un monde où les cachots sont les domiciles quotidiens d'une humainté pitoyable." Il lui fait part de sa terrible expérience de la guerre qui le dépasse : "la bataille, le canon qui tue Dieu dans le coeur de la France et sanctifie l'Allemagne... toute cette machination prodigieuse... où ce sont les innocents qui reçoivent le coup de poignard dans le dos... l'escamotage inimaginable de cette vigne humaine qui ne mûrira jamais..." tout en entretenant quand même une lueur d'espoir dans tout ce chaos : "... on aime plus que jamais la France qui peut supporter cela et le monde qui vit cela, avec à côtés les petits et les grands drames quotidiens de la vie, la grande misère de l'or, de l'amour et de la gloire. Quelle folie. On voudrait être un humain d'après tout cela, voir, vivre, comprendre." Enfin Georges Auric se remémore, avec regrets, les moments passés, les occasions manquées et fugaces de la vie tout en attendant la mort qui rôde dans les tranchées : "... on oublie de vivre. On oublie de voir. Qu'ai-je vu ? Qu'avez-vous vécu ? Il y a quelques petits frissons et quelques coups de soleil qui m'on fait palpiter cinq minutes... J'ai manqué bien des occasions avec une amère jouissance et un fou mépris... Maintenant, j'attends le coup de fusil, la tranchée où l'on meurt... et je ne sais pas si je ressusciterais un jour à ma vie..." Superbe et touchante lettre dans laquelle Georges Auric se montre, comme ses frères d'infortune et d'armes, indélébilement marqué par l'affreuse expérience de la Grande Guerre. Evoluant depuis sa plus tendre enfance dans les milieux artistiques - elle est la fille d'Alexandre et la nièce de Thadée Natanson, les créateurs de la fameuse Revue Blanche - Bolette Natanson (1892-1936) se lia d'amitié avec Jean Cocteau, Raymond Radiguet, Georges Auric, Jean Hugo ou encore Colette. Passionnée par la couture, elle quitte Paris pour les Etats-Unis avec Misia Sert, grande amie de Coco Chanel et est embauchée chez Goodman. Avec son mari Jean-Charles Moreux, ils créèrent en 1929 la galerie Les Cadres boulevard Saint-Honoré et fréquentèrent de nombreux artistes et intellectuels. Leur succès fut immédiat et ils multiplièrent les projets : la création de la cheminée de Winnaretta de Polignac, la décoration du château de Maulny, l'agencement de l'hôtel particulier du baron de Rothschild, la création de cadres pour l'industriel Bernard Reichenbach et enfin la réalisation de la devanture de l'institut de beauté de Colette en 1932. Bolette Natanson encadra également les uvres de ses prestigieux amis peintres : Bonnard, Braque, Picasso, Vuillard, Man Ray, André Dunoyer de Segonzac, etc. En dépit de cette fulgurante ascension, elle mettra fin à ses jours en décembre 1936 quelques mois après le décès de son père. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]