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- Extrait de la Revue des deux mondes, s.l. (Paris) (1886), 15,5x25cm, agrafé. - First edition. Plain paper cover. Rare. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Sous couverture muette. Rare.
in-8, 169 pp., illustrations, broché. Bon état. [ENS]
2 volumes broch?s. 110 + 111 pages.
S. Bornemann. 1957. In-8 Carré. Broché. Etat d'usage. 1er plat abîmé. Dos abîmé. Intérieur bon état. 110 pages. Illustré de nombreux dessins en noir et blanc dans le texte. Illustrations de Claire Marchal et de Ch. Schmid. Jerry-Bug. Boogie-Woogie. Blues et Slow. Be-Bop.
ALBIN MICHEL. 1921. In-8 Carré. Broché. Etat d'usage. Couv. légèrement passée. Agraffes rouillées. Déchirures. 27 pages. Manque sur les deux permières pages de texte. Gène légèrement la lecture du texte.
P., La Grande Revue , Institut d'études occitanes, 1958. Petit in-8 carré br., 208 pp. avec des annotations musicales de la page 161à 189 et 11 planches de figures de danse.
- Lib. Sandoz & Fischbacher, Paris 1878, 13x19,5cm, broché. - Edition originale. Berceuses, risettes, devinettes, dictons et quatrains... Petits manques en pied du dos, une déchirure restaurée sur le deuxième plat, piqûres sur les plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- A. Bourdilliat & Cie, Paris 1859, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur. - Les Grotesques de la musique [The Musical Madhouse] A. Bourdilliat & Cie | Paris 1859 | 11.5 x 18 cm | publisher's original binding First edition. Publisher's green cloth, blindruled frame to boards, yellow endpapers and pastedowns, pastedowns soiled, edges spotted. A little light foxing. A rare and handsome autograph inscription signed by Hector Berlioz in pencil to title: «à mon ami Théodore Ritter, souvenirs affectueux.» Théodore Ritter, son of the composer Eugène Prévost, was Berlioz's student, producing a piano arrangement of L'Enfance du Christ. Inscriptions by Berlioz are rare and highly sought-after. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Édition originale. Reliure de l'éditeur en pleine toile verte, dos lisse orné de caissons à froid, encadrement de filets à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier jaune, contreplats salis, tranches mouchetées. Quelques petites rousseurs. Rare et précieux envoi autographe signé d'Hector Berlioz au crayon de papier sur la page de titre?: «?à mon ami Théodore Ritter, souvenirs affectueux.?» Théodore Ritter, fils du compositeur Eugène Prévost, fut l'élève de Berlioz pour lequel il réalisa une version pour piano de L'Enfance du Christ.
Lausanne, La guilde du livre, 1954. In-4 cartonnage éditeur sous jaquette illustrée rempliée de 134 pages, frontispice en couleurs. photographies en noir et blanc de Michel Huet reproduites en héliogravure) et une planche dépliante de tables des illustrations et des textes en fin. Préface de Keita Fodeba. Edition lhors commerce réservée aux membresde la guilde du livre, exemplaire n° 3693. Edition originale. Bel exemplaire
- Lib. Fischbacher, Paris 1898, 12x18,5cm, broché. - Edition originale. Une petite déchirure en tête du dos, une petite tache sur le premier plat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12 x 19 cm | original wrappers First edition, one of 50 numbered copies on vélin Johannot, the only grand papier (deluxe) copies. Illustrated cover. Illustrations, some press clippings tipped in, which caused a clear fading, on half-title page. A rare and good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, seuls grands papiers. Couverture illustrée. Iconographie, coupures de presse jointes qui ont occasionné une très légère ombre sans gravité sur la page de faux-titre. Rare et agréable exemplaire.
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12x19 cm | original wrappers First edition on ordinary paper. Autograph inscription dated and signed by Marcel Sauvage to René Rigaudeau with the rare handwritten signature of Joséphine Baker. Cover illustrated. Illustrations. A small angular repair to foot of the cover, spine slightly cracked as often. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale sur papier courant. Envoi autographe daté et signé de Marcel Sauvage à René Rigaudeau enrichi de la rare signature manuscrite de Joséphine Baker. Couverture illustrée. Iconographie. Une petite restauration angulaire en pied de la couverture illustrée, dos légèrement fendillé comme souvent.
2 volumes in-8, plein veau moucheté de l’époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, plats encadrés de triples filets dorés, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, (2) f., (54), 424, (4) p. et (2) f., (8), 428 p., 2 titres-frontispice gravés sur cuivre. Première édition collective publiée six ans après la mort de l’auteur par Paul Tallemant, ornée de deux titres-frontispice gravés sur cuivre par Le Doyen. Le premier volume renferme les Sonnets, dont les 'Métamorphoses' d’Ovide en Rondeaux, et les Madrigaux. Le second tome 'Les vers des balets dansez par Sa Majesté' [sic] ainsi que 'Discours sommaire de monsieur L. T. [i.e. Paul Tallemant] touchant la vie de Monsieur de Benserade'. Le privilège présente cette particularité qu’on y trouve, sur 4 pages, un éloge enflammé de Louis XIV envers le poète, témoin de la brillante jeunesse et des premières amours du Roi Soleil. Protégé de Richelieu, du duc de Brezé, puis de Mazarin, Benserade fut pensionné par la reine, fréquenta l’hôtel de Rambouillet et déclencha la querelle des Jobelins et des Uranistes, à l’origine de la querelle des Anciens et des Modernes. Membre de l’Académie française, Isaac de Benserade est l’un des représentants les plus emblématiques de la préciosité au XVIIe s. (Tchemerzine-Scheler, I, 622-623). Petit défaut à un mors. Très bon exemplaire, dans sa première reliure.
- Didier & Cie, Paris 1868, 12x19cm, broché. - Edition originale. Dos insolé, petites déchirures avec légers manques marginaux sur les plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
In-8, broché, couverture imprimée, 221 p., illustrations hors texte Très bon exemplaire.
77 + [2] pp. avec 28 illustrations de Ranco & partitions de musique, br.orig. illustrée, 3e mille, 24cm., bon état, peu commun, M91259
Arabesques. 1973. In-4 Carré. Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 28 pages. Illustré de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. Béjart. Claire Sombert. Le Jeune Ballet. La danse dans le monde...
366pp. avec illustrations dans et hors texte, 28cm., brochure originale, bon état, M94850
français In-4 de 366 pp.; demi-chagrin brun à coins, dos à quatre nerfs, tranche de tête dorée, couverture conservée (reliure postérieure). Riche iconographie. Bel exemplaire.
- Imp. Moderne, Aurillac 1910, 14,5x19,5cm, 2 volumes brochés. - Edition originale. Dos du second volume légèrement défraîchi, piqûres sur les plats, agréable état intérieur. Iconographie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Un volume broché au format poche de 416 pp.; couverture illustrée. bel état. Voir photo.
Paris, Editions des Portiques, 1930. In-12, broché, couverture illustrée en couleurs, (photos, Mistinguett, etc), 300 pp. Envoi autographe de l'auteur sur toute la page de faux-titre. Sur le Music-Hall, le cirque, etc.
- Budapest 17 janvier 1879, 11x17,5cm, 4 pages sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Jules Massenet, deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet. Pliure inhérente à l'envoi. Une petite fente à la jointure des deux feuillets, sans gravité. Belle lettre écrite par le compositeur lors de son premier séjour dans la capitale hongroise pour Le Roi de Lahore dont la première eut lieu huit jours plus tard : "Répétition générale ce matin [...] excellente exécution". Massenet évoque les aléas survenus qui ont contraint de décaler la programmation de l'opéra : "La Benza [Ida], notre Sitia, ne pouvant chanter demain à cause de son deuil, la première est remise à huit jours..." Cette lettre évoque également l'amitié entre Massenet et Franz Liszt, de plus de trente ans son aîné, qui prit le jeune compositeur sous son aile à la Villa Médicis en 1863 : "Je viens de chez Liszt, il est arrivé cette nuit à Peth, et sera à la première..." Surpris par le climat hostile de cette région qu'il visite pour la première fois, Massenet commente : "Le froid est affreux, la neige exaspère, nous allons au théâtre en traîneau [...] Restez au coin du feu, ah ! que vous souffririez de cette température, je t'assure que c'est la sensation de la Russie, la neige couvre tout. [...] je ne sors pas même un oeil, quel hiver même pour les Hongrois enfouis dans leurs peaux comme des Lapons !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. 26 octobre 1955, 20,9x26,9cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée à Igor Markevitch. Une page rédigée au stylo à bille bleue et signée "Ton Jean". Quelques pliures inhérentes à la mise sous enveloppe et une agrafe en marge haute gauche. Belle et longue lettre dans laquelle Jean Cocteau prend la défense de son ami le chef d'orchestre et compositeur ukrainien Igor Markevitch victime des foudres du critique Antoine Goléa. « Je suis stupéfait par ce qu'on me rapporte de Goléa. » Il ne nous a pas été possible de trouver la moindre trace d'un article de Goléa au sujet de Markevitch, mais l'Université de Caen conserve un dossier intitulé « Affaire entre Igor Markevitch et Antoine Goléa » daté de l'année de notre lettre. Il semble en effet, d'après ces archives qu'un procès ait bien eu lieu et que l'appel soit demandé par Goléa en octobre 1955 ; Cocteau commente à ce propos : « J'ai toujours été la victime de ces étranges procès qu'on gagne en appel - mais bien à la longue - et parfois après sa mort. » Jean Cocteau, dont l'écriture paraît ici torturée, semble en tout cas avoir été très atteint par cette histoire et loue le talent de son ami : « Ta prodigieuse maîtrise et le sacrifice que tu as fait de ton uvre au service de celles des autres. [...] il est incompréhensible qu'un esprit de sa culture ne reconnaisse pas, entre autres, que personne au monde ne conduit ce Sacre comme toi. » Plus qu'une lettre de soutien, ce document est un véritable plaidoyer en faveur de la liberté de création des artistes et une condamnation du mercantilisme culturel : « Mais a-t-il pensé que nos uvres dès qu'elles passent par un éditeur, une salle de concert, une salle d'exposition, deviennent des produits ? [...] Hélas, nos professions ne comportent pas de « diplômes » et nous courons le risque de professions libres. Notre seule chance est que le public se trouve rarement d'accord avec ses juges. » A cette époque les professions culturelles sont en effet assez mal encadrées et il faudra attendre 1959 et la création du Ministère pour l'Art et la Culture par De Gaulle et Malraux pour que les choses évoluent. Cocteau déplore enfin que la critique oriente le choix des « consommateurs » : « Déconseiller ces « produits » revient à leur causer le plus grand dommage. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Stockholm 28 mai 1947, 17,9x26cm, 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe. - Stockholm 28 May 1947 17,9 x 26 cm | 2 pages on one leaf envelope attached Handwritten letter signed by Edith Piaf addressed to Jacques Bourgeat, two pages written in black ink on a leaf of headed paper from Castle Hotel in Stockholm. Envelope attached. Transverse folds from having been sent, a small piece missing at the top losing a few letters but not affecting the reading. Beautiful letter addressed by "Piafou" to her best friend Jacques Bourgeat known as "Jacquot". It is in October 1935, when Edith was aged nineteen and had just tragically lost her mentor Louis Leplée, that she met Jacques Bourgeat. He was aged forty-seven and will become a substitute father for "La Môme Piaf". The two friends then never left each other; he wrote her first song "Chand d'habits" and alternated between her tutor, her confident and her confessor. Jacques Bourgeat donated the majority of Edith Piaf's letters to France's National Library in 1964, demanding that they not be published before 2000. The letter that we have is unpublished and was sent by Piaf from Sweden while she was touring with Les Compagnons de la Chanson in North Europe: "We continue our work and you know that it is rare for me not to receive any flowers in an evening, when Les Compagnons receive boxes of chocolates, people are truly wonderful, for that matter, it is exciting to get to know a country with its mentality and its customs." It is the first time that La Môme performed outside of France and our letter testifies to her enchantment: "But you see, France is adored everywhere and you cannot know how proud we are, the Frenchman may have his faults but he has even more qualities and I understand that he is so loved." To her friend, who also educated her by getting her to discover literature, she praises her progress: "You know that I speak very good English, here we only speak that so I can now manage well, you haven't finished hearing 'My tailor is rich'". In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée d'Edith Piaf adressée à Jacques Bourgeat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Castle Hotel de Stockholm. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque en tête portant atteinte à quelques lettres mais ne gênant pas la lecture. Belle lettre adressée par « Piafou » à son meilleur ami Jacques Bourgeat dit « Jaquot ». C'est en octobre 1935, alors qu'Edith a dix-neuf ans et qu'elle vient de perdre tragiquement son mentor Louis Leplée, que Jacques Bourgeat fait sa connaissance. Lui a quarante-sept ans et deviendra un père de substitution pour la Môme Piaf. Les deux amis ne se quitteront alors plus ; il lui écrira sa première chanson « Chand d'habits » et se fera tour à tour son précepteur, son confident e