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Années entre 1950 & 1975 - 19 Programmes In-4 - Programmes tenus par un ruban ou brochés - Couverture illustrée en couleurs -Illustrations Nb & au centre double page de photographie en couleurs - 22 pages par revue - Très propres Pour la France, les envois des ouvrages se font par colissimo sauf avis contraire de votre part
- Charpentier, Paris 1929, 12x19cm, broché. - Edition originale sur papier courant de la traduction française établie par Louis Schneider. Envoi autographe signé de ce dernier. Petits manques en tête du dos qui comporte également une petite déchirure en pied. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- S.n., Paris 1921, 13x19,5cm, broché. - Edition originale imprimée à 400 ex. Envoi de Duc de Monmorency. En frontispice, un portrait de l'arrière -grand-père de l'auteur. Dos et premier plat légèrement et marginalement passés, sinon agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- 29 janvier 1969, 21x27cm, une feuille filigranée Guerimand Voiron. - Letter typed and signed from André Malraux to Maurice Béjart. One leaf headed by the Ministre d'Etat chargé des Affaires Culturelles (Ministry of Culture), bearing a stamp from 29 January 1969. André Malraux hopes to place choreographer Maurice Béjart in charge of the Ballet de l'Opéra in Paris. Béjart was at the time very well established in Brussels, as part of his troop Ballet du XXe siècle, performing at the Théâtre de la Monnaie, led by his friend Maurice Huismans. Following a report by Jean Vilar to reform the Opéra in Paris, Malraux takes the decision to call Béjart back to France: "J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance : la Direction de la Danse à l'Opéra" "I would like us to be able to meet to talk about a project that you already know and to which I attach a great significance: the Management of Dance at the Opéra." Malraux's idea was to name Boulez and Jean Vilar alongside him, thus forming a solid avant-garde, resolutely oriented towards the future of the arts. The choreographer declined the offer and continued his creations in Belgium. He becomes no less an admirer of Malraux to whom he will dedicate, fifteen years later, a ballet using Beethoven's music, which he entitled "Malraux ou la métamorphose des dieux." This letter is the only testimony existing to Malraux's request to the choreographer, which remained controversial. This nomination was not accepted by Béjart, who stayed in Belgium for ten years before heading to Lausanne. Provenance: Maurice Béjart's personal archives. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre dactylographiée et signée d'André Malraux à Maurice Béjart. Une feuille à en-tête du Ministre d'état chargé des Affaires Culturelles, portant un tampon du 29 janvier 1969. André Malraux souhaite placer le chorégraphe Maurice Béjart à la tête du Ballet de l'Opéra de Paris. Béjart était alors fort bien établi à Bruxelles, parmi sa troupe le Ballet du XXème siècle, se produisant au théâtre de la Monnaie dirigé par son ami Maurice Huismans. à la suite d'un rapport de Jean Vilar pour réformer l'Opéra de Paris, Malraux prend la décision de rappeler Béjart en France?: «?J'aimerais que nous puissions nous rencontrer pour parler d'un projet que vous connaissez déjà et auquel j'attache une grande importance?: la Direction de la Danse à l'Opéra.?» L'idée de Malraux était de nommer à ses côtés Boulez et Jean Vilar, formant ainsi une avant-garde solide, résolument tournée vers l'avenir des arts. Le chorégraphe déclina l'offre et poursuivit ses créations en Belgique. Il ne sera pas moins admiratif de Malraux à qui il consacra quinze ans plus tard un ballet sur des musiques de Beethoven, qu'il intitule «?Malraux ou la métamorphose des dieux?». La lettre constitue l'unique preuve de la demande de Malraux à Béjart, qui était jusqu'à présent soumise à controverse. Cette proposition du Ministre des Affaires culturelles ne fut pas honorée par Béjart, qui resta en Belgique pendant dix ans avant de prendre la route pour Lausanne. Provenance?: archives personnelles de Maurice Béjart.
- Paris 18 décembre 1866, 13x20,5cm, une page sur un bifeuillet remplié. - Lettre autographe signée du compositeur Giuseppe Verdi, écrite depuis son fastueux appartement des Champs Elysées. 12 lignes à l'encre sur un bifeuillet. Quelques rousseurs en partie supérieure du premier feuillet. Note au crayon du destinataire en partie inférieure de la première page, morceau de papier contrecollé recouvrant une annotation du destinataire à l'encre au verso du feuillet vierge. Petit manque en pied du feuillet vierge, quelques traces de pli. Jolie lettre autographe signée. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Boston s.d. (1920), 12,9x16,6cm, 3 pages sur 1 feuillet remplié. - Autograph letter signed by the American impressionist painter Boston | 12,9 x 16,6 cm 3 pages on one folded leaf Fine autograph letter signed by John Singer Sargent addressed to avant-garde singer Eva Gauthier after their first encounter, enthusiastically sharing his love of Javanese art. A folded sheet on Copley-Plaza Boston stationery, 30 lines on 3 pages. The painter made two charcoal portraits of the singer which "will even become, in the minds of the public, a part of her identity" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace) widely used by the artist for her concert programmes, and now kept at the New York Public Library and the National Portrait Gallery in Washington. A keen music lover, Sargent was known to interrupt his sessions when working on a portrait of a composer, singer, or musician to rush to the piano and play a few bars. The recipient of the letter Eva Gauthier was considered the "High Priestess of Modern Song" by the Boston Herald. She began her career as an opera singer in Canada and London before moving to Java from 1910 and became the first Western woman to bring Javanese and Malay music into her repertoire. She was also one of the few female singers to bring Western classical music to China, Japan, Singapore, and Malaysia. Tremendously eclectic, she introduced the music of Stravinsky and Gershwin as well as works from the contemporary avant-garde, notably members of the Groupe des Six whom she met in 1920. Sargent had also immersed himself in Java's music and visual culture which inspired him one of his most notable orientalist achievements: the series of Javanese dancers discovered at the Paris Exposition Universelle in 1889. "A renowned painter, John Singer Sargent, who shared her table at a banquet, takes great pleasure in hearing her recount her years in Java" (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace). Following one of these passionate conversations between Sargent and Gauthier, probably around 1919 or 1920, the painter writes her this letter: "it must be about two days since I sent you that javanese music that I had spoken to you about". Fascinated by the rhythmic music of the gamelan to which his models danced, he sent her a recording and a letter of recommendation to a family in London. Beautiful account of the painter and singer's common passion for Javanese culture which inspired Sargent one of his most beautiful series of paintings (Javanese dancer studies, 1889) and whose music was interpreted for the first time in the West by Eva Gauthier. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Belle lettre autographe signée du peintre John Singer Sargent adressée à Eva Gauthier. Un feuillet remplié à entête du Copley-Plaza à Boston, 30 lignes sur 3 pages. John Singer Sargent et Eva Gauthier partagent leur amour de la musique javanaise. Le peintre réalisa deux portraits au fusain de la chanteuse qui « deviendront même, dans l'esprit du public, une part de son identité » (Normand Cazelais, Eva Gauthier, la voix de l'audace), aujourd'hui conservés à la New York Public Library et à la National Portrait Gallery de Washington. Sargent, passionné de musique, était connu pour interrompre ses sessions lorsqu'il travaillait sur le portrait d'un compositeur, d'un chanteur ou d'un musicien, pour se précipiter au piano et jouer quelques mesures. La destinataire de la lettre, Eva Gauthier, fut considérée comme la "Grande prêtresse de la chanson moderne" par le Boston Herald. Elle débuta sa carrière de chanteuse lyrique au Canada et à Londres avant de se rendre à Java à partir de 1910 et devint la première femme occidentale à intégrer la musique javanaise et malaise à son répertoire. Elle fut également une des rares cantatrices à faire entendre la musique classique occidentale en Chine, au Japon, à Singapour et en Malaisie. Formidablement éclectique, elle fera connaître la musique de Stravinsky et de Gershwin ainsi que des uvr
- Stockholm 28 mai 1947, 17,9x26cm, 2 pages sur un feuillet, enveloppe jointe. - Stockholm 28 May 1947 17,9 x 26 cm | 2 pages on one leaf envelope attached Handwritten letter signed by Edith Piaf addressed to Jacques Bourgeat, two pages written in black ink on a leaf of headed paper from Castle Hotel in Stockholm. Envelope attached. Transverse folds from having been sent, a small piece missing at the top losing a few letters but not affecting the reading. Beautiful letter addressed by "Piafou" to her best friend Jacques Bourgeat known as "Jacquot". It is in October 1935, when Edith was aged nineteen and had just tragically lost her mentor Louis Leplée, that she met Jacques Bourgeat. He was aged forty-seven and will become a substitute father for "La Môme Piaf". The two friends then never left each other; he wrote her first song "Chand d'habits" and alternated between her tutor, her confident and her confessor. Jacques Bourgeat donated the majority of Edith Piaf's letters to France's National Library in 1964, demanding that they not be published before 2000. The letter that we have is unpublished and was sent by Piaf from Sweden while she was touring with Les Compagnons de la Chanson in North Europe: "We continue our work and you know that it is rare for me not to receive any flowers in an evening, when Les Compagnons receive boxes of chocolates, people are truly wonderful, for that matter, it is exciting to get to know a country with its mentality and its customs." It is the first time that La Môme performed outside of France and our letter testifies to her enchantment: "But you see, France is adored everywhere and you cannot know how proud we are, the Frenchman may have his faults but he has even more qualities and I understand that he is so loved." To her friend, who also educated her by getting her to discover literature, she praises her progress: "You know that I speak very good English, here we only speak that so I can now manage well, you haven't finished hearing 'My tailor is rich'". In its newspaper Le Grenier d'Arlequin 1916-1940, Carlo Rim recounts the first Édith Piaf concert he attended: "9 December 1935. La môme Piaf, at Gerny's where the smart set begin to flock to listen to her. Some small woman, humble and pitiful in her cheap black dress. The hounded air of someone who has just received a good beating. But we barely only see, in the brutal light of the spotlight, her huge white forehead, her child-like hands clenched on her chest or pressed against her thighs like a starfish. Muffled, as if choked with tears, her voice elevates, rises, tears off into an interminable cry of a mortally wounded animal, an almost inhuman voice that takes you by the throat, grabs your heart - a voice that feels misery and disturbance. And in that moment, la môme Piaf becomes the most beautiful girl in the world." Provenance: Carlo Rim, then his son Jean-Pierre Richard. A Provençal writer, caricaturist and filmmaker, Carlo Rim was the friend and confident of many of the greatest artists and authors of the 20th century: Antonin Artaud, Marcel Pagnol, Fernandel, Raimu, Max Jacob, Tristan Bernard, Jacques Prévert... [FRENCH VERSION FOLLOWS] Lettre autographe signée d'Edith Piaf adressée à Jacques Bourgeat, deux pages rédigées à l'encre noire sur un feuillet à en-tête du Castle Hotel de Stockholm. Enveloppe jointe. Pliures transversales inhérentes à l'envoi, un petit manque en tête portant atteinte à quelques lettres mais ne gênant pas la lecture. Belle lettre adressée par « Piafou » à son meilleur ami Jacques Bourgeat dit « Jaquot ». C'est en octobre 1935, alors qu'Edith a dix-neuf ans et qu'elle vient de perdre tragiquement son mentor Louis Leplée, que Jacques Bourgeat fait sa connaissance. Lui a quarante-sept ans et deviendra un père de substitution pour la Môme Piaf. Les deux amis ne se quitteront alors plus ; il lui écrira sa première chanson « Chand d'habits » et se fera tour à tour son précepteur, son confident e
- s.l. 26 octobre 1955, 20,9x26,9cm, une page sur un feuillet. - Lettre autographe signée de Jean Cocteau adressée à Igor Markevitch. Une page rédigée au stylo à bille bleue et signée "Ton Jean". Quelques pliures inhérentes à la mise sous enveloppe et une agrafe en marge haute gauche. Belle et longue lettre dans laquelle Jean Cocteau prend la défense de son ami le chef d'orchestre et compositeur ukrainien Igor Markevitch victime des foudres du critique Antoine Goléa. « Je suis stupéfait par ce qu'on me rapporte de Goléa. » Il ne nous a pas été possible de trouver la moindre trace d'un article de Goléa au sujet de Markevitch, mais l'Université de Caen conserve un dossier intitulé « Affaire entre Igor Markevitch et Antoine Goléa » daté de l'année de notre lettre. Il semble en effet, d'après ces archives qu'un procès ait bien eu lieu et que l'appel soit demandé par Goléa en octobre 1955 ; Cocteau commente à ce propos : « J'ai toujours été la victime de ces étranges procès qu'on gagne en appel - mais bien à la longue - et parfois après sa mort. » Jean Cocteau, dont l'écriture paraît ici torturée, semble en tout cas avoir été très atteint par cette histoire et loue le talent de son ami : « Ta prodigieuse maîtrise et le sacrifice que tu as fait de ton uvre au service de celles des autres. [...] il est incompréhensible qu'un esprit de sa culture ne reconnaisse pas, entre autres, que personne au monde ne conduit ce Sacre comme toi. » Plus qu'une lettre de soutien, ce document est un véritable plaidoyer en faveur de la liberté de création des artistes et une condamnation du mercantilisme culturel : « Mais a-t-il pensé que nos uvres dès qu'elles passent par un éditeur, une salle de concert, une salle d'exposition, deviennent des produits ? [...] Hélas, nos professions ne comportent pas de « diplômes » et nous courons le risque de professions libres. Notre seule chance est que le public se trouve rarement d'accord avec ses juges. » A cette époque les professions culturelles sont en effet assez mal encadrées et il faudra attendre 1959 et la création du Ministère pour l'Art et la Culture par De Gaulle et Malraux pour que les choses évoluent. Cocteau déplore enfin que la critique oriente le choix des « consommateurs » : « Déconseiller ces « produits » revient à leur causer le plus grand dommage. » [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Budapest 17 janvier 1879, 11x17,5cm, 4 pages sur un feuillet remplié. - Lettre autographe signée de Jules Massenet, deux pages rédigées à l'encre noire sur un double feuillet. Pliure inhérente à l'envoi. Une petite fente à la jointure des deux feuillets, sans gravité. Belle lettre écrite par le compositeur lors de son premier séjour dans la capitale hongroise pour Le Roi de Lahore dont la première eut lieu huit jours plus tard : "Répétition générale ce matin [...] excellente exécution". Massenet évoque les aléas survenus qui ont contraint de décaler la programmation de l'opéra : "La Benza [Ida], notre Sitia, ne pouvant chanter demain à cause de son deuil, la première est remise à huit jours..." Cette lettre évoque également l'amitié entre Massenet et Franz Liszt, de plus de trente ans son aîné, qui prit le jeune compositeur sous son aile à la Villa Médicis en 1863 : "Je viens de chez Liszt, il est arrivé cette nuit à Peth, et sera à la première..." Surpris par le climat hostile de cette région qu'il visite pour la première fois, Massenet commente : "Le froid est affreux, la neige exaspère, nous allons au théâtre en traîneau [...] Restez au coin du feu, ah ! que vous souffririez de cette température, je t'assure que c'est la sensation de la Russie, la neige couvre tout. [...] je ne sors pas même un oeil, quel hiver même pour les Hongrois enfouis dans leurs peaux comme des Lapons !" [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Paris, Editions des Portiques, 1930. In-12, broché, couverture illustrée en couleurs, (photos, Mistinguett, etc), 300 pp. Envoi autographe de l'auteur sur toute la page de faux-titre. Sur le Music-Hall, le cirque, etc.
Un volume broché au format poche de 416 pp.; couverture illustrée. bel état. Voir photo.
- Imp. Moderne, Aurillac 1910, 14,5x19,5cm, 2 volumes brochés. - Edition originale. Dos du second volume légèrement défraîchi, piqûres sur les plats, agréable état intérieur. Iconographie. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français In-4 de 366 pp.; demi-chagrin brun à coins, dos à quatre nerfs, tranche de tête dorée, couverture conservée (reliure postérieure). Riche iconographie. Bel exemplaire.
366pp. avec illustrations dans et hors texte, 28cm., brochure originale, bon état, M94850
Arabesques. 1973. In-4 Carré. Broché. Bon état. Couv. convenable. Dos satisfaisant. Intérieur frais. 28 pages. Illustré de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte. Béjart. Claire Sombert. Le Jeune Ballet. La danse dans le monde...
77 + [2] pp. avec 28 illustrations de Ranco & partitions de musique, br.orig. illustrée, 3e mille, 24cm., bon état, peu commun, M91259
In-8, broché, couverture imprimée, 221 p., illustrations hors texte Très bon exemplaire.
- Didier & Cie, Paris 1868, 12x19cm, broché. - Edition originale. Dos insolé, petites déchirures avec légers manques marginaux sur les plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
2 volumes in-8, plein veau moucheté de l’époque, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin bordeaux, plats encadrés de triples filets dorés, roulette dorée sur les coupes, tranches rouges, (2) f., (54), 424, (4) p. et (2) f., (8), 428 p., 2 titres-frontispice gravés sur cuivre. Première édition collective publiée six ans après la mort de l’auteur par Paul Tallemant, ornée de deux titres-frontispice gravés sur cuivre par Le Doyen. Le premier volume renferme les Sonnets, dont les 'Métamorphoses' d’Ovide en Rondeaux, et les Madrigaux. Le second tome 'Les vers des balets dansez par Sa Majesté' [sic] ainsi que 'Discours sommaire de monsieur L. T. [i.e. Paul Tallemant] touchant la vie de Monsieur de Benserade'. Le privilège présente cette particularité qu’on y trouve, sur 4 pages, un éloge enflammé de Louis XIV envers le poète, témoin de la brillante jeunesse et des premières amours du Roi Soleil. Protégé de Richelieu, du duc de Brezé, puis de Mazarin, Benserade fut pensionné par la reine, fréquenta l’hôtel de Rambouillet et déclencha la querelle des Jobelins et des Uranistes, à l’origine de la querelle des Anciens et des Modernes. Membre de l’Académie française, Isaac de Benserade est l’un des représentants les plus emblématiques de la préciosité au XVIIe s. (Tchemerzine-Scheler, I, 622-623). Petit défaut à un mors. Très bon exemplaire, dans sa première reliure.
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12 x 19 cm | original wrappers First edition, one of 50 numbered copies on vélin Johannot, the only grand papier (deluxe) copies. Illustrated cover. Illustrations, some press clippings tipped in, which caused a clear fading, on half-title page. A rare and good copy. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vélin Johannot, seuls grands papiers. Couverture illustrée. Iconographie, coupures de presse jointes qui ont occasionné une très légère ombre sans gravité sur la page de faux-titre. Rare et agréable exemplaire.
- Corrêa, Paris 1949, 12x19cm, broché. - Les Mémoires de Joséphine Baker recueillis et adaptés par Marcel Sauvage Corrêa | Paris 1949 | 12x19 cm | original wrappers First edition on ordinary paper. Autograph inscription dated and signed by Marcel Sauvage to René Rigaudeau with the rare handwritten signature of Joséphine Baker. Cover illustrated. Illustrations. A small angular repair to foot of the cover, spine slightly cracked as often. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale sur papier courant. Envoi autographe daté et signé de Marcel Sauvage à René Rigaudeau enrichi de la rare signature manuscrite de Joséphine Baker. Couverture illustrée. Iconographie. Une petite restauration angulaire en pied de la couverture illustrée, dos légèrement fendillé comme souvent.
- Lib. Fischbacher, Paris 1898, 12x18,5cm, broché. - Edition originale. Une petite déchirure en tête du dos, une petite tache sur le premier plat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Lausanne, La guilde du livre, 1954. In-4 cartonnage éditeur sous jaquette illustrée rempliée de 134 pages, frontispice en couleurs. photographies en noir et blanc de Michel Huet reproduites en héliogravure) et une planche dépliante de tables des illustrations et des textes en fin. Préface de Keita Fodeba. Edition lhors commerce réservée aux membresde la guilde du livre, exemplaire n° 3693. Edition originale. Bel exemplaire
- A. Bourdilliat & Cie, Paris 1859, 11,5x18cm, reliure de l'éditeur. - Les Grotesques de la musique [The Musical Madhouse] A. Bourdilliat & Cie | Paris 1859 | 11.5 x 18 cm | publisher's original binding First edition. Publisher's green cloth, blindruled frame to boards, yellow endpapers and pastedowns, pastedowns soiled, edges spotted. A little light foxing. A rare and handsome autograph inscription signed by Hector Berlioz in pencil to title: «à mon ami Théodore Ritter, souvenirs affectueux.» Théodore Ritter, son of the composer Eugène Prévost, was Berlioz's student, producing a piano arrangement of L'Enfance du Christ. Inscriptions by Berlioz are rare and highly sought-after. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Édition originale. Reliure de l'éditeur en pleine toile verte, dos lisse orné de caissons à froid, encadrement de filets à froid sur les plats, gardes et contreplats de papier jaune, contreplats salis, tranches mouchetées. Quelques petites rousseurs. Rare et précieux envoi autographe signé d'Hector Berlioz au crayon de papier sur la page de titre?: «?à mon ami Théodore Ritter, souvenirs affectueux.?» Théodore Ritter, fils du compositeur Eugène Prévost, fut l'élève de Berlioz pour lequel il réalisa une version pour piano de L'Enfance du Christ.
- Lib. Sandoz & Fischbacher, Paris 1878, 13x19,5cm, broché. - Edition originale. Berceuses, risettes, devinettes, dictons et quatrains... Petits manques en pied du dos, une déchirure restaurée sur le deuxième plat, piqûres sur les plats. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]