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1900boz_002829Henri Fursy. Ensemble de 9 Lettres autographes signées et docs Photo argentique Journaliste, auteur dramatique et chansonnier montmartrois Bel ensemble concernant Henri Fursy (1866‑1929), célèbre chansonnier, directeur de cabarets et figure incontournable du Montmartre artistique. Cet ensemble comprend neuf lettres autographes signées par Fursy lui-même, une carte postale découpée à son effigie, un prospectus du célèbre cabaret « La Boîte à Fursy » et une photographie argentique d’époque représentant Henri Fursy assis dans sa voiture hippomobile devant la façade de son établissement « La Boîte à Fursy ». L’ensemble date principalement des années 1900‑1930. Les supports sont variés, certains portent des en-têtes illustrés, témoignant du raffinement des cabarets parisiens de l’époque. État : Bel état de conservation.
012385Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète & Michel-Nicolas Balisson de Rougemont (1781-1840), journaliste, auteur dramatique. P.A.S. par les deux, 18 juin 1808, 1p in-4. Contrat écrit et signé par Rougemont et contresigné par Désaugiers concernant la vente de leur vaudeville « Monsieur et Madame Denis » au libraire Barba. Cette vente a lieu quelques jours avant la création de la pièce au théâtre des Variétés le 23 juin et son montant varie suivant le succès de la pièce. Barba publiera bien la pièce qui fut un succès. Elle sera reprise par Offenbach pour son opéra comique en 1862, sur un livret de Laurencin et Michel Delaporte. Très beau document. [161-2]
012391Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., Paris, 16 janvier 1826, 1p in-4. Importante lettre pour l'organisation de l'assemblée générale annonçant aux auteurs les modifications faites au traité du Vaudeville du 24 décembre 1813. En effet, malgré une mauvaise gestion du théâtre entre 1816 et 1822 (il perd les meilleurs éléments au moment de l'ouverture du Gymnase), il était redevenu directeur du Vaudeville en 1825, jusqu'à sa mort. Il écrit donc ici à Prin, agent d'auteurs, afin de lui demander une date. Prin note : « répondu le 19 que l'assemblée aura lieu jeudi 19 du courant chez moi ». La page intérieure indique la liste des auteurs convoqués pour cette assemblée générale. Cette liste est de la main de Prin. On y retrouve notamment Etienne Arago, Eugène Scribe, Montigny, Rougemont (avec qui Désaugiers co-écrivit plusieurs pièces), Armand Gouffé, etc. Très beau document. [161-2]
012388Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Manuscrit A.S., sd, 3p un quart in-4. Longue chanson « Le froid et le chaud » sur l'air du vaudeville de M. Blaise. Cette chanson a été publiée, peut-être posthume car nous n'avons pas trouvé de publication du vivant de Desaugiers. Elle est composée de huit huitains. [161-2]
25757Cahier d'écolier,in8 reliure demi toile verte,dos lisse muet- recueil de 40 chansons décorées, vers 1920-27
19771403à Seyssinet-Pariset, Éditions du Grésivaudan - André Philippe éditeur, 1977.
19031245Paris, 1903 - 1909. 5 volumes in-4 reliés regroupant les années 1903 à 1907 et 1913 à 1923, avec des lacunes. En janvier 1903 paraît le premier numéro de "Paris qui Chante", une revue hebdomadaire de 16 pages consacrée aux « concerts, théâtres, cabarets artistiques et musics-halls ». Polin en est le rédacteur en chef. Cette revue constitue un précieux témoignage sur la vie artistique de l'époque, en particulier grâce aux nombreuses photos qui l'illustrent. La revue connaîtra des fortunes diverses jusqu'en 1939, la parution ne sera pas toujours régulière, mais ce seront finalement plus de neuf cents numéros qui paraîtront.
GF215931 page in4 - 40 vers en 5 strophes -
188027109Paris, Ateliers de reproductions artistiques, 1880-1881. 2 volumes reliés (29 x 38 cm), reliure demi-toile bleu-marine au dos muet, 489pp. (249 + 240). Ces 2 volumes de partitions musicales comprennent 199 chansons et sont ornés de 60 illustrations hors-texte. Plats ornés de papier marbré bleu.-5400g.C. - coins et bords frottés, intérieur frais. Signature autographe de Gustave nadaud, à M. Junot, l'un des collaborateurs de l'éditeur. Etat correct.
108892Paris, Bureaux : 13, rue dy Cherche Midi,1912-1914, 20 premiers numéros reliés en 2 volumes in-4 de 275x200 mm environ, Tome I : 1f.blanc, 340 pages, 1f. blanc (pagination continue sur les 2 volumes), contenant : N° 1 de Novembre 1912 à N° 12 du 15 Octobre 1913, - Tome II : N° 13 du 15 Novembre 1913 au N° 20 de Juillet 1914, demi percaline rouille, titres et tomaisons dorés sur dos lisses, premiers plats des 20 revues conservés. Avec des illustrations dans le texte et des partitions. Infimes et rares restaurations anciennes avec adhésif, bon état général.
187914788Paris A. Quantin 1879 In-12 CXXXV+156+328+288+302+XXX+305+368+XX+373+XXVI+333+XXXIX+268+359 pp, (.) Publié avec introduction, notes et index par E. Raunié, orné de portraits à l'eau-forte par Rousselle. Tomes I à IV : La Régence, Tomes V à VIII : Louis XV, Tomes IX et X : Louis XVI. Tome I a relier, débroché ; manques de papier en queue du Tome VII, brochages passés, dos insolés avec quelques fines coupures et frottis. Faibles rousseurs éparses, ensemble partiellement coupé.
20274Paris, Les Bibliophiles de Montmartre, 1946. In-4, non paginé, en feuilles, couverture originale imprimée, étui et chemise cartonnés de l'éditeur (étui et chemise légèrement insolés, petites déchirures à l'étui).
016443Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. L.A.S. & P.A.S., 4 juin 1895, 1p in-8 et 3p in-4. Très beau et intéressant ensemble sur ce chansonnier, provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1924), au moment de la publication de son ouvrage « Les chansonniers et les cabarets artistiques ». Le document de 3p est une longue enquête signée avec sa belle grande signature à la fin de la 3e page. Cette enquête biographique entièrement autographe, contrairement à ce qu'il affirme dans la lettre jointe (il justifie une erreur en prétendant qu'un parent a recopié le brouillon). Il s'agit de son écriture, très soignée pour être idéalement relue. Cette enquête est très importante car Botrel commence à peine à être connu suite à la soirée du Chat Noir, le fameux cabaret, où il chanta ses chansons dont sa plus importante « La Paimpolaise ». On remarquera que dans ses oeuvres, il commence par citer cette chanson. On notera que Valbel était maître de cérémonie au cabaret du Chat Noir. La lettre corrige une erreur car il a indiqué Paul Dupont au lieu de Pierre Dupont. Il est très drôle de noter qu'il indique : « le brouillon recopié par un parent maladroit » alors que c'est bien lui qui l'a écrit. On notera enfin une erreur (volontaire ?) sur sa date de naissance : il indique 1869 au lieu de 1868. Papier jauni, devenu cassant, surtout sur le bas, avec petits manques de papier (sans manque de texte). Très beau et rare ensemble des débuts du grand chansonnier. [167]
016444Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. P.A.S., [1895], 3p 1/2 in-4. Très important ensemble provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1925), le tout étant entièrement autographe (les deux premières pages sont correctement calligraphiées mais il s'agit bien de son écriture). Le premier document, de 2p, est une longue biographie, indiquant certaines chansons. Le second document, de 1p 1/2, est le texte de sa chanson « La Jalouse » qui fut publiée en 1896 dans le Gil Blas. On joint la mise en musique par Léon Delerue (?-1931), une copie manuscrit, peut-être de la main de Delerue. Papier jauni, cassant en bordure. Petits manques en bordure sans atteinte au texte (uniquement à la note « T.S.V.P. » en bas de page). Très bel ensemble des débuts de Botrel, rare. [167]
012578Antoine-Pierre-Augustin de Piis (1755-1832), chansonnier, auteur dramatique. Manuscrit autographe, [1825], 7p in-8. Longue chansons titrée « Les Petits Soupers d'autrefois - 1788 » sur l'air de « Ca n'devait pas finir comm'ça ». Cette chanson reprend régulièrement les vers « Le Sage ne doit d'un festin / Sortir qu'à demi-libertin ». Cette chanson a été publiée en 1826 dans Le réveil du caveau pour 1826 (Paris, Alexis Eymery, 1826, p.49 à 55). Quelques différences sont à signaler entre notre manuscrit et la version publiée, vers réécrits notamment ou les deux premiers couplets inversés. Nous en trouvons aussi trace dans le catalogue du bibliophile voyageur, Catalogue de curiosités bibliographiques (Paris, Pierre Leblanc, 1849, 11e année, n°251) dans lequel il est cité avec la mention « couplets attribués à Piis ». Cette vente eut lieu du 9 au 12 mars 1846. [251]
1983503à Paris, éditions Musicales 57, 1983.
015417Joseph-Albert Ponsin (1842-1899), comédien, chansonnier, maître verrier, fondateur des maquillages Bourjois. L.A.S., sd [ap.1885], 2p in-folio. A Albert Beleys, probablement Albert-Isaac Beleys (1848-1892) - orthographe approximative corrigée : « Monsieur Albert Beleys, J'ai une manière de procédé qui consiste à reproduire instantanément et sans dépense appréciable, toutes les peintures sur verres vitraux de tous les styles, têtes, sujets, ornements, armoiries etc de façon à ce que un travail qui a demandé une semaine, un mois, à un artiste pour le créer est reproduit fidèlement par moi en cinq minutes et que ce qui coûtait cent francs coûtera cinq francs, les vitraux qui n'étaient que pour les fortunes va devenir à la portée de tout le monde tout en donnant des bénéfices de cinq cents pour cent. Je désire trouver un associé ou un commanditaire soit pour exploiter ou pour bien, bien installer mon affaire et la mettre en société. De toute façon, cela donnera d'immenses bénéfices. Ponsin ». Belle lettre illustrée d'une grande héliogravure par Henri Pille. On notera que, si Pousin a laissé une trace avec ses vitraux, il est surtout connu pour être l'inventeur du fard sec, mais s'étant endetté, il dût revendre son entreprise à Bourjois. On voit que les problèmes d'argent n'ont pas disparu avec le temps. Peu commun. [353-2]
017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
20489Manuscrit tapuscrit sd,d’une conference pendant la guerre 1914/18 ,truffé de 60 planches hors texte de costumes militaires tirées de la Sabretache et de la Giberne avant 1914,41 pages tapuscrites +pages manuscrites de musique ,photo originale de l’auteur,un feuillet derelié.
11420Don Raphael . Comédie en Trois 2 Actes En Vers tirée du Gil Blas de Santillane par M.M.Montoya (1897-1898). Manuscrit petit in folio cartonné, dos muet de toile noire; environ 60 pages autographes non chiffrées avec quelques ratures et corrections, (surtout au 2e acte), un passage du 1er acte biffé au bleu, inscriptions dans le texte au bleu. Les 2 actes sont respectivement de 19 et 13 scènes. Tout d'abord prévu en 3 actes, Montoya a rayé dans le titre "Trois" qu'il a remplacé par "2". 2 pages sont entièrement refaites et recollées sur les anciens textes. L'avant dernière - page (parties des scènes 12 et 13) est ronéotée. Le reste et donc presque totalité du manuscrit est autographe mais non signé. Au verso du dernier feuillet Montoya a pris des notes au crayon pour des conférences à venir. Don Rafael, comédie en 2 actes en vers (d'après Lesage), parut chez Fasquelle en 1912 ( in-18 de 72pp). / Damoiselle Berthe pièce en I acte en vers par Gabriel Montoya ; 34 bd de Clichy. ( adresse du cabaret des 4'Z'arts). Manuscrit autographe signé de 27 pages petit in folio. Un acte de VIII scènes. La Pièce s'appelait initialement Le Chevalier, titre rayé et remplacé par " Damoiselle Phèdre" . Couverture de papier gris Titre manuscrit à l’encre et rectifié au bleu d’imprimerie. Il s’agit d’une mise au propre par l’auteur sans rature, sauf sur la couverture où on a rectifié au bleu le titre. Dans le texte on a souligné ou encadré au bleu quelques rares mots et fait quelques annotations au crayon en marge. Ici le manuscrit est signé. Le Baiser de Phèdre, pièce en 1 acte, en vers... La pièce fut donné à la Comédie française le 21 décembre 1905 et parut chez Fasquelle en 1906 ( in-12 de 29pp.). Pour les deux pièces les titres ont légèrement changé lors de leur parution.
017354Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé (et daté ? Illisible) en bas à droite, ca.1825, 148*125mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson politique de Pierre-Jean de Béranger, Les Missionnaires, reprenant en légende deux vers de cette chanson : « Les philosophes aussi / Déjà sentent le roussi ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017355Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1826 en bas à droite, 132*115mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, L'Habit de cour, reprenant en légende deux vers : « Elle m'entraine à sa chambrette / Si favorable à notre ardeur ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017356Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et aquarelle, signé et daté 1846 (?) en bas à droite, 220*157mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Frétillon, reprenant en légende les vers finaux : « Ma Frétillon, / Cette fille / Qui frétille / Mourra sans un cotillon ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017357Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1825 en bas à gauche, 215*154mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Ma grand'Mère, reprenant en légende quatre vers : « Ma grand'mère un soir a sa fête, / de vin pur ayant bu deux doigts / nous disait en branlant la tête : / que d'amoureux j'eus autrefois ! ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017358Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1846 en bas à gauche, 131*85mm sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson de Pierre-Jean de Béranger, Les Gueux, reprenant en légende trois vers : « Que de gueux hommes de bien / Il faut qu'enfin l'esprit venge / L'honnête homme qui n'a rien ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]