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10946In 12 demi-cuir, titre, fers, roulette, filets dorés. Faux-titre, frontispice gravé sous serpente, titre, 140 pages, A Paris chez Maradon 1795 ère ancienne (an III) Rare première édition de ce roman noir. Relié à la suite DUTERTRE de VETEUIL fête de famille couplets de société années VIII-IX-X et XI. Faux-titre, titre, V-162 pages. 3 partitions dépliantes, gravées. Partition 1 : portait de Mme P sous le nom de Zélie. L’air par l’auteur des paroles, accompagnement au piano par M. FROMOND. Partition 2 : Vendange de la Treille l’envie et le chant par l’auteur des paroles. Accompagnement au piano par M. FROMOND. Partition 3 : Hymne pour la fête de la paix le chant par l’auteur des paroles accompagnement de piano par M. NADERMANN. A Paris d’imprimerie de Ballard l’an onzième. Tranches mouchetées
CZC-9680En frontispice, portrait de Nadaud avec une dédicace par Bonnaly, 1883, 20 gravures hors-texte sous serpentes par Cham, Lefebvre, Bonnat, Vidal, Gérôme, Abraham, Watelin, Rodier 70 chansons, textes et partitions musicales. " La gaieté Française - Le créancier des fillettes - Jalousie - La dame au pastel - Sous Bois - Le cochon - Louise - Professeur d'amour - Une amoureuse - Le quartier Latin - La négresse Blonde - La femme du pompier - Une femme - Florimon l’enjôleur - Les étrennes de Julie...." vol folio, 39x29, demi cuir, frottements, tranche de tête dorée, très bel état intérieur, 258pp. Paris, Société Générale des applications photographiques, 1885. rare
CZC-9680En frontispice, portrait de Nadaud avec une dédicace par Bonnaly, 1883, 20 gravures hors-texte sous serpentes par Cham, Lefebvre, Bonnat, Vidal, Gérôme, Abraham, Watelin, Rodier 70 chansons, textes et partitions musicales. " La gaieté Française - Le créancier des fillettes - Jalousie - La dame au pastel - Sous Bois - Le cochon - Louise - Professeur d'amour - Une amoureuse - Le quartier Latin - La négresse Blonde - La femme du pompier - Une femme - Florimon l’enjôleur - Les étrennes de Julie...." vol folio, 39x29, demi cuir, frottements, tranche de tête dorée, très bel état intérieur, 258pp. Paris, Société Générale des applications photographiques, 1885. rare
11420Don Raphael . Comédie en Trois 2 Actes En Vers tirée du Gil Blas de Santillane par M.M.Montoya (1897-1898). Manuscrit petit in folio cartonné, dos muet de toile noire; environ 60 pages autographes non chiffrées avec quelques ratures et corrections, (surtout au 2e acte), un passage du 1er acte biffé au bleu, inscriptions dans le texte au bleu. Les 2 actes sont respectivement de 19 et 13 scènes. Tout d'abord prévu en 3 actes, Montoya a rayé dans le titre "Trois" qu'il a remplacé par "2". 2 pages sont entièrement refaites et recollées sur les anciens textes. L'avant dernière - page (parties des scènes 12 et 13) est ronéotée. Le reste et donc presque totalité du manuscrit est autographe mais non signé. Au verso du dernier feuillet Montoya a pris des notes au crayon pour des conférences à venir. Don Rafael, comédie en 2 actes en vers (d'après Lesage), parut chez Fasquelle en 1912 ( in-18 de 72pp). / Damoiselle Berthe pièce en I acte en vers par Gabriel Montoya ; 34 bd de Clichy. ( adresse du cabaret des 4'Z'arts). Manuscrit autographe signé de 27 pages petit in folio. Un acte de VIII scènes. La Pièce s'appelait initialement Le Chevalier, titre rayé et remplacé par " Damoiselle Phèdre" . Couverture de papier gris Titre manuscrit à l’encre et rectifié au bleu d’imprimerie. Il s’agit d’une mise au propre par l’auteur sans rature, sauf sur la couverture où on a rectifié au bleu le titre. Dans le texte on a souligné ou encadré au bleu quelques rares mots et fait quelques annotations au crayon en marge. Ici le manuscrit est signé. Le Baiser de Phèdre, pièce en 1 acte, en vers... La pièce fut donné à la Comédie française le 21 décembre 1905 et parut chez Fasquelle en 1906 ( in-12 de 29pp.). Pour les deux pièces les titres ont légèrement changé lors de leur parution.
017356Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et aquarelle, signé et daté 1846 (?) en bas à droite, 220*157mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Frétillon, reprenant en légende les vers finaux : « Ma Frétillon, / Cette fille / Qui frétille / Mourra sans un cotillon ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017355Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1826 en bas à droite, 132*115mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, L'Habit de cour, reprenant en légende deux vers : « Elle m'entraine à sa chambrette / Si favorable à notre ardeur ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017358Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1846 en bas à gauche, 131*85mm sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson de Pierre-Jean de Béranger, Les Gueux, reprenant en légende trois vers : « Que de gueux hommes de bien / Il faut qu'enfin l'esprit venge / L'honnête homme qui n'a rien ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017354Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé (et daté ? Illisible) en bas à droite, ca.1825, 148*125mm, collé sur une feuille plus grande. Illustration pour la chanson politique de Pierre-Jean de Béranger, Les Missionnaires, reprenant en légende deux vers de cette chanson : « Les philosophes aussi / Déjà sentent le roussi ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
017357Charles Chabrillac (1804-1879), peintre ; Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. Dessin original, encre et lavis, signé et daté 1825 en bas à gauche, 215*154mm. Illustration pour la chanson légère de Pierre-Jean de Béranger, Ma grand'Mère, reprenant en légende quatre vers : « Ma grand'mère un soir a sa fête, / de vin pur ayant bu deux doigts / nous disait en branlant la tête : / que d'amoureux j'eus autrefois ! ». Belle illustration inédite pour une chanson de Béranger. [157]
012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]
1983503à Paris, éditions Musicales 57, 1983.
015417Joseph-Albert Ponsin (1842-1899), comédien, chansonnier, maître verrier, fondateur des maquillages Bourjois. L.A.S., sd [ap.1885], 2p in-folio. A Albert Beleys, probablement Albert-Isaac Beleys (1848-1892) - orthographe approximative corrigée : « Monsieur Albert Beleys, J'ai une manière de procédé qui consiste à reproduire instantanément et sans dépense appréciable, toutes les peintures sur verres vitraux de tous les styles, têtes, sujets, ornements, armoiries etc de façon à ce que un travail qui a demandé une semaine, un mois, à un artiste pour le créer est reproduit fidèlement par moi en cinq minutes et que ce qui coûtait cent francs coûtera cinq francs, les vitraux qui n'étaient que pour les fortunes va devenir à la portée de tout le monde tout en donnant des bénéfices de cinq cents pour cent. Je désire trouver un associé ou un commanditaire soit pour exploiter ou pour bien, bien installer mon affaire et la mettre en société. De toute façon, cela donnera d'immenses bénéfices. Ponsin ». Belle lettre illustrée d'une grande héliogravure par Henri Pille. On notera que, si Pousin a laissé une trace avec ses vitraux, il est surtout connu pour être l'inventeur du fard sec, mais s'étant endetté, il dût revendre son entreprise à Bourjois. On voit que les problèmes d'argent n'ont pas disparu avec le temps. Peu commun. [353-2]
017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
20489Manuscrit tapuscrit sd,d’une conference pendant la guerre 1914/18 ,truffé de 60 planches hors texte de costumes militaires tirées de la Sabretache et de la Giberne avant 1914,41 pages tapuscrites +pages manuscrites de musique ,photo originale de l’auteur,un feuillet derelié.
012578Antoine-Pierre-Augustin de Piis (1755-1832), chansonnier, auteur dramatique. Manuscrit autographe, [1825], 7p in-8. Longue chansons titrée « Les Petits Soupers d'autrefois - 1788 » sur l'air de « Ca n'devait pas finir comm'ça ». Cette chanson reprend régulièrement les vers « Le Sage ne doit d'un festin / Sortir qu'à demi-libertin ». Cette chanson a été publiée en 1826 dans Le réveil du caveau pour 1826 (Paris, Alexis Eymery, 1826, p.49 à 55). Quelques différences sont à signaler entre notre manuscrit et la version publiée, vers réécrits notamment ou les deux premiers couplets inversés. Nous en trouvons aussi trace dans le catalogue du bibliophile voyageur, Catalogue de curiosités bibliographiques (Paris, Pierre Leblanc, 1849, 11e année, n°251) dans lequel il est cité avec la mention « couplets attribués à Piis ». Cette vente eut lieu du 9 au 12 mars 1846. [251]
016443Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. L.A.S. & P.A.S., 4 juin 1895, 1p in-8 et 3p in-4. Très beau et intéressant ensemble sur ce chansonnier, provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1924), au moment de la publication de son ouvrage « Les chansonniers et les cabarets artistiques ». Le document de 3p est une longue enquête signée avec sa belle grande signature à la fin de la 3e page. Cette enquête biographique entièrement autographe, contrairement à ce qu'il affirme dans la lettre jointe (il justifie une erreur en prétendant qu'un parent a recopié le brouillon). Il s'agit de son écriture, très soignée pour être idéalement relue. Cette enquête est très importante car Botrel commence à peine à être connu suite à la soirée du Chat Noir, le fameux cabaret, où il chanta ses chansons dont sa plus importante « La Paimpolaise ». On remarquera que dans ses oeuvres, il commence par citer cette chanson. On notera que Valbel était maître de cérémonie au cabaret du Chat Noir. La lettre corrige une erreur car il a indiqué Paul Dupont au lieu de Pierre Dupont. Il est très drôle de noter qu'il indique : « le brouillon recopié par un parent maladroit » alors que c'est bien lui qui l'a écrit. On notera enfin une erreur (volontaire ?) sur sa date de naissance : il indique 1869 au lieu de 1868. Papier jauni, devenu cassant, surtout sur le bas, avec petits manques de papier (sans manque de texte). Très beau et rare ensemble des débuts du grand chansonnier. [167]
016444Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. P.A.S., [1895], 3p 1/2 in-4. Très important ensemble provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1925), le tout étant entièrement autographe (les deux premières pages sont correctement calligraphiées mais il s'agit bien de son écriture). Le premier document, de 2p, est une longue biographie, indiquant certaines chansons. Le second document, de 1p 1/2, est le texte de sa chanson « La Jalouse » qui fut publiée en 1896 dans le Gil Blas. On joint la mise en musique par Léon Delerue (?-1931), une copie manuscrit, peut-être de la main de Delerue. Papier jauni, cassant en bordure. Petits manques en bordure sans atteinte au texte (uniquement à la note « T.S.V.P. » en bas de page). Très bel ensemble des débuts de Botrel, rare. [167]
1815117735Paris: Caillot 1815. hardcover. very good. Engraved frontispiece 250pp. 12pp. Gregorian calender 24mo full polished calf gilt-bordered covers decoratively gilt spine red leather spine label inner dentelles a.e.g. Paris: Chez Caillot 1815. Very Good .<br/><br/> Caillot unknown books
19031245Paris, 1903 - 1909. 5 volumes in-4 reliés regroupant les années 1903 à 1907 et 1913 à 1923, avec des lacunes. En janvier 1903 paraît le premier numéro de "Paris qui Chante", une revue hebdomadaire de 16 pages consacrée aux « concerts, théâtres, cabarets artistiques et musics-halls ». Polin en est le rédacteur en chef. Cette revue constitue un précieux témoignage sur la vie artistique de l'époque, en particulier grâce aux nombreuses photos qui l'illustrent. La revue connaîtra des fortunes diverses jusqu'en 1939, la parution ne sera pas toujours régulière, mais ce seront finalement plus de neuf cents numéros qui paraîtront.
GF215931 page in4 - 40 vers en 5 strophes -
188027109Paris, Ateliers de reproductions artistiques, 1880-1881. 2 volumes reliés (29 x 38 cm), reliure demi-toile bleu-marine au dos muet, 489pp. (249 + 240). Ces 2 volumes de partitions musicales comprennent 199 chansons et sont ornés de 60 illustrations hors-texte. Plats ornés de papier marbré bleu.-5400g.C. - coins et bords frottés, intérieur frais. Signature autographe de Gustave nadaud, à M. Junot, l'un des collaborateurs de l'éditeur. Etat correct.
108892Paris, Bureaux : 13, rue dy Cherche Midi,1912-1914, 20 premiers numéros reliés en 2 volumes in-4 de 275x200 mm environ, Tome I : 1f.blanc, 340 pages, 1f. blanc (pagination continue sur les 2 volumes), contenant : N° 1 de Novembre 1912 à N° 12 du 15 Octobre 1913, - Tome II : N° 13 du 15 Novembre 1913 au N° 20 de Juillet 1914, demi percaline rouille, titres et tomaisons dorés sur dos lisses, premiers plats des 20 revues conservés. Avec des illustrations dans le texte et des partitions. Infimes et rares restaurations anciennes avec adhésif, bon état général.
187914788Paris A. Quantin 1879 In-12 CXXXV+156+328+288+302+XXX+305+368+XX+373+XXVI+333+XXXIX+268+359 pp, (.) Publié avec introduction, notes et index par E. Raunié, orné de portraits à l'eau-forte par Rousselle. Tomes I à IV : La Régence, Tomes V à VIII : Louis XV, Tomes IX et X : Louis XVI. Tome I a relier, débroché ; manques de papier en queue du Tome VII, brochages passés, dos insolés avec quelques fines coupures et frottis. Faibles rousseurs éparses, ensemble partiellement coupé.
20274Paris, Les Bibliophiles de Montmartre, 1946. In-4, non paginé, en feuilles, couverture originale imprimée, étui et chemise cartonnés de l'éditeur (étui et chemise légèrement insolés, petites déchirures à l'étui).
19771403à Seyssinet-Pariset, Éditions du Grésivaudan - André Philippe éditeur, 1977.