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012394Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 11 mai [ca.1818], 1p in-12. A Thomas Sauvage (1794-1877), écrivain, directeur de l'Odéon en 1827-1828. « Mon cher Sauvage, j'ai tardé quelques jours à vous répondre parce que je désirais vous donner un jour fixe ou le plus rapproché possible. Instruit par une réponse que j'ai sollicitée [passage illisible] qui devaient lire jeudi 16 ne sera pas prêt, je vous offre son tour. Vous voyez donc bien qu'il n'y a pas eu de négligence de ma part mais au contraire des [?] Et de l'amitié. Tout à vous. Désaugiers » Sympathique lettre au jeune Sauvage, encore nommé « Sauvage fils » sur l'adresse. Il s'agit d'une de ses premières pièces puisque seules trois furent jouées au Vaudeville : Arlequin (créée le 18 octobre 1817), Une aventure de Faublas (créée le 19 février 1818) et Le Portefeuille (créée le 28 décembre 1819). Sauvage avait donc à peine plus de 20 ans. [161-2]
012395Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 27 juillet, 1p et demi in-12. Au peintre Jean-Henry Marlet (1771-1847). « Désaugiers présente mille amitiés à Monsieur Marlet et allant à la campagne d'où il craint de ne pouvoir revenir demain à l'heure convenue pour la séance, il le prie de ne l'attendre que mardi. Monsieur Marlet peut compter sur l'exactitude de son modèle qui sera après à 15 heures dans le jour qui lui conviendra. Compliments et amitiés. Désaugiers ». Il existe donc probablement un portrait de Désaugiers par Marlet mais nous n'en avons pas trouvé trace. [161-2]
012387Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Manuscrit autographe, sd, 1p in-4. Petite pièce de 21 vers commençant par : « Oui j'aime Arlequin, / Sa grâce enfantine / Son esprit badin. ». Ce poème semble inédit. [161-2]
012388Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Manuscrit A.S., sd, 3p un quart in-4. Longue chanson « Le froid et le chaud » sur l'air du vaudeville de M. Blaise. Cette chanson a été publiée, peut-être posthume car nous n'avons pas trouvé de publication du vivant de Desaugiers. Elle est composée de huit huitains. [161-2]
1822boz_003350Lettre autographe signée de Marc-Antoine-Madelaine DESAUGIERS en date du 18 avril 1822, à Paris. État : Bon état, présence d'onglets au verso. Des déchirures sont à noter sur les bords du document. Dimensions : 16.5 x 19 cm. 1 page.
boz_003505Lettre autographe signée de Marc-Antoine-Madelaine DESAUGIERS État : Bon état, présence d'onglets au verso et quelques tâches de rousseurs. Dimensions : 10 x 14.5 cm. 1 page.
012384Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. Portrait gravé, tirage sur chine contrecollé, d'après un dessin d'Achille Deveria et gravé par J.M. Fontaine. 21*15cm environ. [161-2]
012389Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. P.A.S., 5 décembre 1810, 1p in-8 oblong. « Reçu de l'administration du théâtre des variétés la somme de cent trente neuf francs pour supplément des vingt premières représentations de la Chatte merveilleuse dont quittance. A Paris ce 5 décembre 1810. Désaugiers ». Cette pièce, co-écrite avec Gentil de Chavagnac, fut créée le 12 novembre 1810, et fut un succès. Il semble que l'opéra-comique d'Albert Grisar sur un livret de Dumanoir et d'Ennery s'en soit inspiré. [161-2]
190023195Paris Quantin 1900 in-12 demi-chagrin 10 volumes, reliure demi-chagrin chocolat à coins (binding half shagreen with corners) in-douze (19 x 12,8 cm), Reliure d'Epoque Signée M. MERIOT ( relieur d'art réputé de Rochefort ; amis des poètes et lui-même poète de la charente à ses heures), dos 5 nerfs (spine with raised bands), décorations "or" et à froid (gilt and blind stamping decoration), titre et tomaisons frappés "or", filet à froid de part et d'autre des nerfs, entre nerfs à fer "flèches et carquois" "or", date frappée "or" en pied, plats décorés "or" à double filets "or" aux mors et aux coins, papier marbré marron foncé, marron clair et rouge aux plats, tête lisse dorée (gilt top edge), gouttière et tranche de queue non-rognées, couverture illustrée en bistre et imprimée en bleu et bistre conservée, quelques rousseurs aux gouttières et infimes rousseurs parfois au texte sinon trés bel exemplaire, Orné de 50 portraits gravés à l'eau-forte de Rousselle et Rivoalen, des personnages les plus chansonnés du 18° siècle (Imprimés sur papier vergé). ([CXXXV] + 156) + (328) + (288) + (302) + ([XXX] + 305) + (368) + ([XX] + 373) + ([XXVI] + 333) + ([XXXIX] + 268) + (359) pages, 1879-1884 Paris Quantin Editeur,
c4856Paris, Au Mirliton, 1893 ; in-12° broché, couverture illustrée et imprimée en noir et rouge, dos muet; 56pp. Couverture reproduisant une affiche de Toulouse-Lautrec et 30 vignettes par Steinlen dans le texte.A la fin de l' ouvrage on trouve " Oscar Méténier par Aristide Bruant ".
104.640Paris, Albert Messein, 1933. 13 x 19, 304 pp., broché, non coupé, bon état.
in-12, 304 pages, portrait, ill. et dessins in-t., broche, couverture. Peu courant. Bel exemplaire [CA33-2] Les Cafés littéraires - Les Cafés-Concerts et les petits théâtres de 1895 à 1914 - La Censure en 1918, etc.
100043aafParis, Marcilly, 1841, 2.6 x 1.8 cm, 64 p. (chansonnier + calendrier), illustré de 6 gravures, 2 ff. avec manque de papier et petite perte de texte, reliure en plein maroquin vert, plats et dos joliment ornés à l’or. tranches dorées.
18871722Bourg, Imp. J.M. Villefranche, 1887 ; in-8, broché ; 55 pp. et couverture verte imprimée (Contient les chapitres : II Cloches ; XVII Concert ; XVIII Plain-chant ; XIX Choeur).
19221113144, place Constantin-Pecqueur. Paris-Montmartre, Editions de la Vache Enragée 1922 Préface de Xavier Privas. Illustrations de G. Cresson. Culs-de-Lampe de P. Dams. Exemplaire N254/300. In-16 broché 16,3 cm sur 12,5. 68 pages+ table -.2 illustrations hors-texte. papier jauni. Dos muet. Bon état d’occasion.
188027109Paris, Ateliers de reproductions artistiques, 1880-1881. 2 volumes reliés (29 x 38 cm), reliure demi-toile bleu-marine au dos muet, 489pp. (249 + 240). Ces 2 volumes de partitions musicales comprennent 199 chansons et sont ornés de 60 illustrations hors-texte. Plats ornés de papier marbré bleu.-5400g.C. - coins et bords frottés, intérieur frais. Signature autographe de Gustave nadaud, à M. Junot, l'un des collaborateurs de l'éditeur. Etat correct.
000916L.A.S., Roubaix, 2 juillet 1886,1P In-8 (18 lignes). Il ne se savait pas qu'il était voisin de sa correspondante à Paris et souhaite rencontrer « la fille du grand Decamps » à son retour.
46694Nantes, Impr. H. Goudron - (s. d.) - Représenté au Théâtre Graslin, 12 juin 1904 - 156 pages - Bon exemplaire
012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]
017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
018456Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A., sd, 1p in-12. A l'écrivain et homme politique Edmond Crosnier (1792-1867). « Mon cher ami, À présent que tu es débarrassé des tracas d'un succès très beau, dit-on, il s'agit de me faire savoir si tu as l'intention malfaisante de me pousser au suicide. Et si tu veux qu'on lise sur ma tombe : Mort pour n'avoir pu se faire écouter par Crosnier !. il était digne d'une fin moins déplorable.. Pleurez Carmouche ». Anciennement déchirée en deux et réparée. Amusante lettre. [178b]
018458Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., Paris, 9 juin 1867, 1p in-12. Au compositeur François Bazin (1816-1878). « Mon cher Monsieur Bazin, vous deviez voir M. Carvalho, vous me l'aviez promis, vous deviez vous le promettre à vous même !. car, soyez en persuadé, si vous le vouliez, cette affaire ne serait pas désespérée. Vous pourriez la remmancher là ! Ailleurs, je n'y vois guère d'espoir, puisque le directeur m'a dit que vous n'aviez que votre ou sa féérie en tête. Décidez vous donc à fumer ce cigare qu'on vous a proposé. C'est la plus haute des faveurs directoriales. Tout à vous. Carmouche ». [178b]
018459Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 2p in-12. A l'écrivain Philippe-Jacques de Laroche dit Hubert (1765-1837). A propos des répétitions d'une pièce qui se passent mal car « il nous manquera 2 artistes ». [178b]
018460Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 16 mai, 1p in-12. « Mon cher maître, vous êtes en relations avec M. [Eugène] Cormon. Auriez-vous l'obligeance de me faire savoir par un petit mot s'il est encore à Paris, ou du moins quelle y est son adresse. L'incertitude d'avoir le plaisir de vous rencontrer sur votre rocher m'a intimidé pour en faire le voyage. Pardonnez-moi donc la peine que je vais vous donner, et croyez-moi votre tout affectueux et dévoué Carmouche ». [178b]
018461Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A propos du congé donné pour un appartement. [178b]