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012395Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 27 juillet, 1p et demi in-12. Au peintre Jean-Henry Marlet (1771-1847). « Désaugiers présente mille amitiés à Monsieur Marlet et allant à la campagne d'où il craint de ne pouvoir revenir demain à l'heure convenue pour la séance, il le prie de ne l'attendre que mardi. Monsieur Marlet peut compter sur l'exactitude de son modèle qui sera après à 15 heures dans le jour qui lui conviendra. Compliments et amitiés. Désaugiers ». Il existe donc probablement un portrait de Désaugiers par Marlet mais nous n'en avons pas trouvé trace. [161-2]
000916L.A.S., Roubaix, 2 juillet 1886,1P In-8 (18 lignes). Il ne se savait pas qu'il était voisin de sa correspondante à Paris et souhaite rencontrer « la fille du grand Decamps » à son retour.
012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]
017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
018456Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A., sd, 1p in-12. A l'écrivain et homme politique Edmond Crosnier (1792-1867). « Mon cher ami, À présent que tu es débarrassé des tracas d'un succès très beau, dit-on, il s'agit de me faire savoir si tu as l'intention malfaisante de me pousser au suicide. Et si tu veux qu'on lise sur ma tombe : Mort pour n'avoir pu se faire écouter par Crosnier !. il était digne d'une fin moins déplorable.. Pleurez Carmouche ». Anciennement déchirée en deux et réparée. Amusante lettre. [178b]
018458Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., Paris, 9 juin 1867, 1p in-12. Au compositeur François Bazin (1816-1878). « Mon cher Monsieur Bazin, vous deviez voir M. Carvalho, vous me l'aviez promis, vous deviez vous le promettre à vous même !. car, soyez en persuadé, si vous le vouliez, cette affaire ne serait pas désespérée. Vous pourriez la remmancher là ! Ailleurs, je n'y vois guère d'espoir, puisque le directeur m'a dit que vous n'aviez que votre ou sa féérie en tête. Décidez vous donc à fumer ce cigare qu'on vous a proposé. C'est la plus haute des faveurs directoriales. Tout à vous. Carmouche ». [178b]
018459Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 2p in-12. A l'écrivain Philippe-Jacques de Laroche dit Hubert (1765-1837). A propos des répétitions d'une pièce qui se passent mal car « il nous manquera 2 artistes ». [178b]
018460Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 16 mai, 1p in-12. « Mon cher maître, vous êtes en relations avec M. [Eugène] Cormon. Auriez-vous l'obligeance de me faire savoir par un petit mot s'il est encore à Paris, ou du moins quelle y est son adresse. L'incertitude d'avoir le plaisir de vous rencontrer sur votre rocher m'a intimidé pour en faire le voyage. Pardonnez-moi donc la peine que je vais vous donner, et croyez-moi votre tout affectueux et dévoué Carmouche ». [178b]
018461Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A propos du congé donné pour un appartement. [178b]
018462Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd [vendredi soir], 1p in-12. Belle lettre amicale demandant à sa correspondante, une demoiselle, de faire part de son souvenir à une amie. [178b]
018463Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Lettre amicale. Il souhaite passer une épitre en vers sur les domestiques de Bade dans la revue de son correspondant. [178b]
018464Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 19 août, 1p in-12. Jolie lettre à un écrivain, mentionnant notamment l'écrivain Mélesville, et réclamant le projet de pièce que son correspondant lui avait montré. [178b]
018465Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 12 février 1846, 1p in-12. Sur papier rose. A Sallior, un avocat ou un avoué. A propos d'une amende qu'il a eu dans un litige. [178b]
018466Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A un voisin, Léon Delettre, pour le remercier pour un volume et lui demander s'il a un Télémaque. Il mention un succès récent à l'Opéra Comique. [178b]
018467Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S.,24 septembre [ca.1845], 1p in-12. A un agent de théâtre, M. Lénar (?), afin de lui réclamer plusieurs brochures. [178b]
018468Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 28 août 1858, 1p in-12. Au libraire Victor Bezou (1795-1860) pour lui demander de lui retrouver des exemplaires de son oeuvre La Petite lampe merveilleuse coécrite avec Merle (publiée chez Pollet en 1822). [178b]
018469Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A monsieur Taranne, à propos de musiques qu'il est venu voir. [178b]
018470Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 2 novembre, 1p in-8. A l'écrivain Hygin-Auguste Cavé (1796-1852) afin de lui recommander madame Carré, femme d'un artiste de Province, de Bayonne. Jolie lettre. [179b]
018471Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 10 septembre, 1p in-8. A l'écrivain Jean-Toussaint Merle (1785-1852), avec qui il a écrit plusieurs pièces : « Monsieur Merle est prié de vouloir bien remettre sous enveloppe ou avec une note, au porteur, les billets que M. Meyer l'aura chargé de me remettre à moi-même. Je le remercie. Son très humble serviteur. Carmouche ». [179b]
018472Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd [1833?], 2p in-8. Très belle lettre sur son projet de pièce, corrigé, La Prison d'Edimbourg, qu'il espérait voir joué. Toutefois, s'il a tenu compte des remarques pour ses corrections, il sait qu'une autre pièce portant le même titre a été proposée au même théâtre. A priori, la pièce de Carmouche ne fut jamais jouée alors que celle d'Eugène Scribe fut créée à l'Opéra Comique. [179b]
018473Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A l'acteur Hippolyte Roland. A propos de livres que lui a confié Roland et qu'il lui renvoie sauf un qu'il n'a pas encore lu, Le grenadier de Beauvoisin. Il s'agit d'une pièce écrite par Roland. [179b]
016443Théodore Botrel (1868-1925), célèbre chansonnier breton. L.A.S. & P.A.S., 4 juin 1895, 1p in-8 et 3p in-4. Très beau et intéressant ensemble sur ce chansonnier, provenant des papiers d'Horace Valbel (1858-1924), au moment de la publication de son ouvrage « Les chansonniers et les cabarets artistiques ». Le document de 3p est une longue enquête signée avec sa belle grande signature à la fin de la 3e page. Cette enquête biographique entièrement autographe, contrairement à ce qu'il affirme dans la lettre jointe (il justifie une erreur en prétendant qu'un parent a recopié le brouillon). Il s'agit de son écriture, très soignée pour être idéalement relue. Cette enquête est très importante car Botrel commence à peine à être connu suite à la soirée du Chat Noir, le fameux cabaret, où il chanta ses chansons dont sa plus importante « La Paimpolaise ». On remarquera que dans ses oeuvres, il commence par citer cette chanson. On notera que Valbel était maître de cérémonie au cabaret du Chat Noir. La lettre corrige une erreur car il a indiqué Paul Dupont au lieu de Pierre Dupont. Il est très drôle de noter qu'il indique : « le brouillon recopié par un parent maladroit » alors que c'est bien lui qui l'a écrit. On notera enfin une erreur (volontaire ?) sur sa date de naissance : il indique 1869 au lieu de 1868. Papier jauni, devenu cassant, surtout sur le bas, avec petits manques de papier (sans manque de texte). Très beau et rare ensemble des débuts du grand chansonnier. [167]
GF162321 page in4 - bon état -
100043aafParis, Marcilly, 1841, 2.6 x 1.8 cm, 64 p. (chansonnier + calendrier), illustré de 6 gravures, 2 ff. avec manque de papier et petite perte de texte, reliure en plein maroquin vert, plats et dos joliment ornés à l’or. tranches dorées.
104.640Paris, Albert Messein, 1933. 13 x 19, 304 pp., broché, non coupé, bon état.