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016803Georges Gabriel Thenon dit Rip (1884-1941), écrivain, chansonnier, dessinateur. L.A.S., 28 janvier 1916, 1p 1/2 in-4. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Longue lettre expliquant son retard à payer des honoraires, malgré les succès au théâtre. [390]
017599Georges François Chervelle dit Jacques Ferny (1863-1936), poète, écrivain, chansonnier. L.A.S., 29 mai 1894, 2p in-12. Il remercie sa correspondante pour le « charmant et ingénieux souvenir » qu'elle lui envoie en remerciement d'un service rendu. Peu commun. [205]
018925Georges Thenon dit Rip (1884-1941), chansonnier, dessinateur, écrivain. L.A.S., 11 décembre 1901, 4p in-8. Amusante lettre à un ami pour lui réclamer un prêt de 20 francs. « je suis poursuivi par une meute de créanciers. Sauve ton ami du déshonneur, et peut-être de la mort ! Car je me tuerai plutôt que d'aller sur le banc d'infamie ». Il demande la discrétion. Jolie lettre. [441]
006591Hector Sombre (mort en 1894), poète, chansonnier. L.A.S, 31 juillet 1884, 3p in-8. Longue lettre à Scholl afin d'obtenir un passe de chemin de fer, mentionnant « le service que je réclame de vous illustre, pour moi pygmée ». Il dit avoir un volume qui pourrait être accepté par Ollendorf. Il semble qu'il est encore jeune et il dit débuter. Rare. [214]
015417Joseph-Albert Ponsin (1842-1899), comédien, chansonnier, maître verrier, fondateur des maquillages Bourjois. L.A.S., sd [ap.1885], 2p in-folio. A Albert Beleys, probablement Albert-Isaac Beleys (1848-1892) - orthographe approximative corrigée : « Monsieur Albert Beleys, J'ai une manière de procédé qui consiste à reproduire instantanément et sans dépense appréciable, toutes les peintures sur verres vitraux de tous les styles, têtes, sujets, ornements, armoiries etc de façon à ce que un travail qui a demandé une semaine, un mois, à un artiste pour le créer est reproduit fidèlement par moi en cinq minutes et que ce qui coûtait cent francs coûtera cinq francs, les vitraux qui n'étaient que pour les fortunes va devenir à la portée de tout le monde tout en donnant des bénéfices de cinq cents pour cent. Je désire trouver un associé ou un commanditaire soit pour exploiter ou pour bien, bien installer mon affaire et la mettre en société. De toute façon, cela donnera d'immenses bénéfices. Ponsin ». Belle lettre illustrée d'une grande héliogravure par Henri Pille. On notera que, si Pousin a laissé une trace avec ses vitraux, il est surtout connu pour être l'inventeur du fard sec, mais s'étant endetté, il dût revendre son entreprise à Bourjois. On voit que les problèmes d'argent n'ont pas disparu avec le temps. Peu commun. [353-2]
332291 page in12 - adresse au dos -Très bon état malgré un tout petit manque en marge sans atteinte au texte -
332301 page in12 - adresse au dos -Très bon état -
017596Jules Moy (1862-1938), acteur, chansonnier, écrivain. L.A.S., Paris, 9 novembre 1900, 1p in-12. Entête du Cercle de l'Escrime. Il ira voir son correspondant le lendemain. [205]
006917Louis-François Nicolaïe dit Clairville (1811-1879), comédien, poète, chansonnier. L.A.S., 13 mai 1869, 1p in-8. Il fixe un rendez-vous et transmet ses amitiés à Noriac. Ancienne collection JL Debauve. [233]
020915Louis Marsolleau (1864-1935), poète, chansonnier, compositeur. L.A.S. + enveloppe, Pont l'Abbé, 23 juillet 1883, 1p in-8. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire, critiquant Pont l'Abbé. « Mon cher ami, Je vous devais aller voir lundi dernier, à ton hôtel, mais mes préparatifs de départ m'en ont empêché. Je te prie de m'excuser de t'avoir fait m'attendre en vain. Je suis ici dans un pays qui est fort beau mais peu gai, et où pour faire pénitence un condamné pourrait être relégué : ce qui certes, lui serait aussi pénible que de perdre la tête. À toi bien cordialement. Louis Marsolleau ». Autographe peu commun, amusante lettre. [507]
020916Louis Marsolleau (1864-1935), poète, chansonnier, compositeur. L.A.S., 23 novembre 1897, 1p in-12. A Laurent Tailhade (1854-1919), poète, écrivain, pamphlétaire. « Mon cher et admiré am, Je passe rarement à la Petite République, ce qui explique qu'à l'instant seulement, je viens de recevoir ton livre et ta bonne, ta généreuse lettre. La faute que j'ai commise envers toi, ce n'est pas d'aujourd'hui que je me la reproche, et je m'étais moralement fustigé moi-même avant que tu ne puisses les venger pour cela. Mais il faut sincèrement me pardonner. prends les très-vives excuses que je t'adresse ici de cette polissonnerie même pas littéraire. Je suis plus heureux que je ne saurais dire de te pouvoir enfin serrer les mains sans arrière pensée. De tout coeur. Louis Marsolleau ». Autographe peu commun. [507]
boz_004483Léon XANROF. Lettre autographe signée, Paris. Dimensions : 13.7 x 9 cm. 2 pages. Etat : Bon état de conservation. Présence d'onglets au verso.
GF308282 pages in8 - bon état -
017936Léon Xanrof (1867-1953), écrivain, chansonnier, compositeur. L.A.S., sd, 2p in-12. Remerciements à « Pierrot » i.e. le mime Georges Wague (1874-1965). [411]
017937Léon Xanrof (1867-1953), écrivain, chansonnier, compositeur. L.A.S., sd[1933], 1p in-12. Au mime Georges Wague (1874-1965). Félicitations. [411]
017939Léon Xanrof (1867-1953), écrivain, chansonnier, compositeur. L.A.S., 5 janvier 1907, 1p in-12. A Henri Mathonnet de Saint Georges (1876?-1948?), écrivain. Veoeux de guérison à son ami. [411]
021155Léon Jonathan (1849-1901), poète, chansonnier, écrivain. L.A.S., Paris, 5 novembre 1890, 1p 1/2 in-8. Au comédien, chansonnier et metteur en scène Louis Péricaud (1835-1909). Intéressante lettre sur un projet de mise en roman de leur pièce Pierre Vaux, créée en 1882 et reprise en 1891 et 1893. Ce roman serait écrit par Gaston Marot (1837-1916) et paraîtrait en feuilleton. [519]
008416Marius Audran (1816-1887), chansonnier, ténor. L.A.S., mardi 18 février [après 1877 ?], 3p in-12. Amusante lettre qu'il signe « Audran le Papa », répondant à une lettre adressée à son frère, « Mr mon cadet » qui est parti à Paris où « il était demandé par dépêche ». « Edmond aussi est à Paris : je reste seul !..., un, deux. etc etc ». Edmond Audran commença vraiment sa carrière à Paris à partir de 1877, cette lettre est donc probablement écrite après. [279]
012391Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., Paris, 16 janvier 1826, 1p in-4. Importante lettre pour l'organisation de l'assemblée générale annonçant aux auteurs les modifications faites au traité du Vaudeville du 24 décembre 1813. En effet, malgré une mauvaise gestion du théâtre entre 1816 et 1822 (il perd les meilleurs éléments au moment de l'ouverture du Gymnase), il était redevenu directeur du Vaudeville en 1825, jusqu'à sa mort. Il écrit donc ici à Prin, agent d'auteurs, afin de lui demander une date. Prin note : « répondu le 19 que l'assemblée aura lieu jeudi 19 du courant chez moi ». La page intérieure indique la liste des auteurs convoqués pour cette assemblée générale. Cette liste est de la main de Prin. On y retrouve notamment Etienne Arago, Eugène Scribe, Montigny, Rougemont (avec qui Désaugiers co-écrivit plusieurs pièces), Armand Gouffé, etc. Très beau document. [161-2]
012392Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 6 avril 1826, 3p et demi in-8. Très longue lettre à l'écrivain Théodore Anne (1797-1869). Il est question de la réception de sa pièce « L'orpheline et l'héritière », que Désaugiers nomme ici « L'héritière et l'orpheline ». Cette pièce, co-écrite avec Henri de Tully, sera jouée l'année suivante au Vaudeville. Désaugiers fait ici plusieurs remarques sur l'écriture de la pièce. Il mentionne enfin la reprise d'Alfred. Il s'agit ici de « Alfred ou la Bonne Tête !! , pièce co-écrite avec Achille d'Artois et qui fut créée en 1824. Belle lettre. [161-2]
012393Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 16 mars 1827, 1p in-4. A Armand Séville (17..-1847). Lettre difficile à lire : « Mon cher Séville, Je me suis laissé dire qu'un billet pour Le hussard [de Felsheim] vous serait agréable ; il me l'est beaucoup plus encore de vous l'offrir et je vous en adresse un de balcon pour samedi avec des remerciements bien sincères pour les articles bienveillants dont vous étayez chaque matin le succès brillant que nous avons obtenu. Je n'oublie pas la liquidation et je la placerai au premier jour. Ne nous oubliez pas non plus et tout ira bien. Tibi. Désaugiers ». Le hussard de Felsheim est une pièce collective de Villeneuve, Dupeuty et Saint-Hilaire créée au Vaudeville le 12 mars 1827. La liquidation est une pièce de Séville co-écrite avec Benjamin Antier et Louis Ponet qui fut créée le 17 novembre 1826. Désaugiers promet donc ici une reprise de la pièce. Beau courrier. [161-2]
012394Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 11 mai [ca.1818], 1p in-12. A Thomas Sauvage (1794-1877), écrivain, directeur de l'Odéon en 1827-1828. « Mon cher Sauvage, j'ai tardé quelques jours à vous répondre parce que je désirais vous donner un jour fixe ou le plus rapproché possible. Instruit par une réponse que j'ai sollicitée [passage illisible] qui devaient lire jeudi 16 ne sera pas prêt, je vous offre son tour. Vous voyez donc bien qu'il n'y a pas eu de négligence de ma part mais au contraire des [?] Et de l'amitié. Tout à vous. Désaugiers » Sympathique lettre au jeune Sauvage, encore nommé « Sauvage fils » sur l'adresse. Il s'agit d'une de ses premières pièces puisque seules trois furent jouées au Vaudeville : Arlequin (créée le 18 octobre 1817), Une aventure de Faublas (créée le 19 février 1818) et Le Portefeuille (créée le 28 décembre 1819). Sauvage avait donc à peine plus de 20 ans. [161-2]
012395Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 27 juillet, 1p et demi in-12. Au peintre Jean-Henry Marlet (1771-1847). « Désaugiers présente mille amitiés à Monsieur Marlet et allant à la campagne d'où il craint de ne pouvoir revenir demain à l'heure convenue pour la séance, il le prie de ne l'attendre que mardi. Monsieur Marlet peut compter sur l'exactitude de son modèle qui sera après à 15 heures dans le jour qui lui conviendra. Compliments et amitiés. Désaugiers ». Il existe donc probablement un portrait de Désaugiers par Marlet mais nous n'en avons pas trouvé trace. [161-2]
000916L.A.S., Roubaix, 2 juillet 1886,1P In-8 (18 lignes). Il ne se savait pas qu'il était voisin de sa correspondante à Paris et souhaite rencontrer « la fille du grand Decamps » à son retour.
012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]