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017939Léon Xanrof (1867-1953), écrivain, chansonnier, compositeur. L.A.S., 5 janvier 1907, 1p in-12. A Henri Mathonnet de Saint Georges (1876?-1948?), écrivain. Veoeux de guérison à son ami. [411]
012391Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., Paris, 16 janvier 1826, 1p in-4. Importante lettre pour l'organisation de l'assemblée générale annonçant aux auteurs les modifications faites au traité du Vaudeville du 24 décembre 1813. En effet, malgré une mauvaise gestion du théâtre entre 1816 et 1822 (il perd les meilleurs éléments au moment de l'ouverture du Gymnase), il était redevenu directeur du Vaudeville en 1825, jusqu'à sa mort. Il écrit donc ici à Prin, agent d'auteurs, afin de lui demander une date. Prin note : « répondu le 19 que l'assemblée aura lieu jeudi 19 du courant chez moi ». La page intérieure indique la liste des auteurs convoqués pour cette assemblée générale. Cette liste est de la main de Prin. On y retrouve notamment Etienne Arago, Eugène Scribe, Montigny, Rougemont (avec qui Désaugiers co-écrivit plusieurs pièces), Armand Gouffé, etc. Très beau document. [161-2]
012392Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 6 avril 1826, 3p et demi in-8. Très longue lettre à l'écrivain Théodore Anne (1797-1869). Il est question de la réception de sa pièce « L'orpheline et l'héritière », que Désaugiers nomme ici « L'héritière et l'orpheline ». Cette pièce, co-écrite avec Henri de Tully, sera jouée l'année suivante au Vaudeville. Désaugiers fait ici plusieurs remarques sur l'écriture de la pièce. Il mentionne enfin la reprise d'Alfred. Il s'agit ici de « Alfred ou la Bonne Tête !! , pièce co-écrite avec Achille d'Artois et qui fut créée en 1824. Belle lettre. [161-2]
012393Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 16 mars 1827, 1p in-4. A Armand Séville (17..-1847). Lettre difficile à lire : « Mon cher Séville, Je me suis laissé dire qu'un billet pour Le hussard [de Felsheim] vous serait agréable ; il me l'est beaucoup plus encore de vous l'offrir et je vous en adresse un de balcon pour samedi avec des remerciements bien sincères pour les articles bienveillants dont vous étayez chaque matin le succès brillant que nous avons obtenu. Je n'oublie pas la liquidation et je la placerai au premier jour. Ne nous oubliez pas non plus et tout ira bien. Tibi. Désaugiers ». Le hussard de Felsheim est une pièce collective de Villeneuve, Dupeuty et Saint-Hilaire créée au Vaudeville le 12 mars 1827. La liquidation est une pièce de Séville co-écrite avec Benjamin Antier et Louis Ponet qui fut créée le 17 novembre 1826. Désaugiers promet donc ici une reprise de la pièce. Beau courrier. [161-2]
012394Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 11 mai [ca.1818], 1p in-12. A Thomas Sauvage (1794-1877), écrivain, directeur de l'Odéon en 1827-1828. « Mon cher Sauvage, j'ai tardé quelques jours à vous répondre parce que je désirais vous donner un jour fixe ou le plus rapproché possible. Instruit par une réponse que j'ai sollicitée [passage illisible] qui devaient lire jeudi 16 ne sera pas prêt, je vous offre son tour. Vous voyez donc bien qu'il n'y a pas eu de négligence de ma part mais au contraire des [?] Et de l'amitié. Tout à vous. Désaugiers » Sympathique lettre au jeune Sauvage, encore nommé « Sauvage fils » sur l'adresse. Il s'agit d'une de ses premières pièces puisque seules trois furent jouées au Vaudeville : Arlequin (créée le 18 octobre 1817), Une aventure de Faublas (créée le 19 février 1818) et Le Portefeuille (créée le 28 décembre 1819). Sauvage avait donc à peine plus de 20 ans. [161-2]
012395Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers (1772-1827), chansonnier, poète. L.A.S., 27 juillet, 1p et demi in-12. Au peintre Jean-Henry Marlet (1771-1847). « Désaugiers présente mille amitiés à Monsieur Marlet et allant à la campagne d'où il craint de ne pouvoir revenir demain à l'heure convenue pour la séance, il le prie de ne l'attendre que mardi. Monsieur Marlet peut compter sur l'exactitude de son modèle qui sera après à 15 heures dans le jour qui lui conviendra. Compliments et amitiés. Désaugiers ». Il existe donc probablement un portrait de Désaugiers par Marlet mais nous n'en avons pas trouvé trace. [161-2]
008416Marius Audran (1816-1887), chansonnier, ténor. L.A.S., mardi 18 février [après 1877 ?], 3p in-12. Amusante lettre qu'il signe « Audran le Papa », répondant à une lettre adressée à son frère, « Mr mon cadet » qui est parti à Paris où « il était demandé par dépêche ». « Edmond aussi est à Paris : je reste seul !..., un, deux. etc etc ». Edmond Audran commença vraiment sa carrière à Paris à partir de 1877, cette lettre est donc probablement écrite après. [279]
000916L.A.S., Roubaix, 2 juillet 1886,1P In-8 (18 lignes). Il ne se savait pas qu'il était voisin de sa correspondante à Paris et souhaite rencontrer « la fille du grand Decamps » à son retour.
018460Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 16 mai, 1p in-12. « Mon cher maître, vous êtes en relations avec M. [Eugène] Cormon. Auriez-vous l'obligeance de me faire savoir par un petit mot s'il est encore à Paris, ou du moins quelle y est son adresse. L'incertitude d'avoir le plaisir de vous rencontrer sur votre rocher m'a intimidé pour en faire le voyage. Pardonnez-moi donc la peine que je vais vous donner, et croyez-moi votre tout affectueux et dévoué Carmouche ». [178b]
018461Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A propos du congé donné pour un appartement. [178b]
018462Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd [vendredi soir], 1p in-12. Belle lettre amicale demandant à sa correspondante, une demoiselle, de faire part de son souvenir à une amie. [178b]
018463Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. Lettre amicale. Il souhaite passer une épitre en vers sur les domestiques de Bade dans la revue de son correspondant. [178b]
018464Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 19 août, 1p in-12. Jolie lettre à un écrivain, mentionnant notamment l'écrivain Mélesville, et réclamant le projet de pièce que son correspondant lui avait montré. [178b]
018465Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., 12 février 1846, 1p in-12. Sur papier rose. A Sallior, un avocat ou un avoué. A propos d'une amende qu'il a eu dans un litige. [178b]
018466Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A un voisin, Léon Delettre, pour le remercier pour un volume et lui demander s'il a un Télémaque. Il mention un succès récent à l'Opéra Comique. [178b]
018467Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S.,24 septembre [ca.1845], 1p in-12. A un agent de théâtre, M. Lénar (?), afin de lui réclamer plusieurs brochures. [178b]
018469Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd, 1p in-12. A monsieur Taranne, à propos de musiques qu'il est venu voir. [178b]
018472Pierre Carmouche (1797-1868), poète, chansonnier, goguettier, écrivain. L.A.S., sd [1833?], 2p in-8. Très belle lettre sur son projet de pièce, corrigé, La Prison d'Edimbourg, qu'il espérait voir joué. Toutefois, s'il a tenu compte des remarques pour ses corrections, il sait qu'une autre pièce portant le même titre a été proposée au même théâtre. A priori, la pièce de Carmouche ne fut jamais jouée alors que celle d'Eugène Scribe fut créée à l'Opéra Comique. [179b]
012731Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), célèbre chansonnier. L.A.S., 20 août, 3p in-12. Belle lettre à Augustine-Malvina Blanchecotte (1830-1897), poétesse. « Je vous souhaite votre fête de tout mon coeur, ma chère enfant, mais est-ce que vous rendue folle ? ». Il s'étend ensuite, sur trois pages, sur son refus d'être portraituré alors que Blanchecotte lui a envoyé un peintre. « De la vie, je n'ai laissé faire mon portrait par personne et c'est bien malgré moi qu'on l'a fait pour le public. Vous le savez, je pense ». Il la remercie pour ses « vers charmants » qu'elle lui a envoyés. Une note au dos indiquait : « sur les vers qu'il a reçus de Blanche ». Il s'agit bien de Blanchecotte, qu'il appelle « ma chère enfant » dans plusieurs lettres. De plus, le petit numéro en haut à droite du premier feuillet se retrouve sur diverses lettres reçus par Blanchecotte. Elle a dû numéroter ainsi ses lettres reçues. [69-2]
017259Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), poète, chansonnier. L.A.S., 14 avril [1837], 2pœ in-8. A Edme-Louis-François Masson de Longpré (1793-1863), alors vérificateur des domaines à Loches. Longpré était le propriétaire de La Grenadière, près de Tours. Il y reçut Balzac et Béranger. « Mon cher Monsieur de Longpré, Je reçois la réponse de M. Bérard à la proposition que vous m'aviez autorisé à lui ltransmettre. Elle est conforme à ce que je vous avais fait pressentir, quelque honneur qu'il attacherait à représenter l'arrondissement que vous habitez. Le père de famille a fait à la patrie tous les sacrifices qu'il a dû lui faire, en restant chargé de fonctions publiques à une époque où toutes les fortunes étant menacées, il eut eu besoin de se consacrer entièrement à ses affaires particulières. Les refus de positions avantageuses ne lui ont pas plus coûté que l'obligation à remplir de donner de sages conseils, même lorsque l'on sait d'avance qu'ils ne seront pas bien reçus. Mais une fois délié par ceux qui l'avaient chargé de leur mandat, il s'est crû libre envers le pays, à moins que des circonstances impérieuses ne vinssent lui imposer de nouveaux sacrifices. Nous n'en sommes pas là, heureusement. Ne vous étonnez donc pas, mon cher Monsieur, s'il n'accepte pas la candidature que vous aviez la bonté de lui offrir au nom d'honorables électeurs. Déjà plusieurs fois il a été obligé de faire le même refus, et je n'ai pas besoin de vous dire que cela a toujours été avec le plus vif regret. Aussi me charge-t-il de vous prier d'assurer de sa reconnaissance profonde Mrs les électeurs qui avaient bien voulu agréer son nom. Il me charge également de vous dire combien il vous est obligé d'un pareil témoignage d'estime ; et comme ce qui touche un si excellent homme ne peut être indifférent à ses amis, permettez-moi de joindre mes remerciements aux siens. Faites agréer mes civilités respectueuses à Madame, et recevez avec tous les compliments de ma vieille amie, l'assurance de mon affection toute dévouée. Béranger ». Simon Bérard (1783-1859) refuse donc de s'engager à nouveau en politique. Il avait été député de 1827 à 1834. Il démissionne et se retire en Touraine pour fonder une filature. Il sera en revanche nommé receveur général des finances en 1839. Longue et belle lettre. [133]
17856S.l. [Paris], s.n., 1776. 3 vol. petit in-8, X-302 pp. + 316 pp. [suivi de:] VI-319 pp., demi-veau à coins vieux rose de R.P Ginain , filets dorés sur les plats, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, partiellement non coupé (dos insolées, épidermures, petites rousseurs, taches, la planche du 1er vol. reliée en tête du 3e vol., planche du 3e vol. manquante).
CZC-12836vol relié, 27x18, toutes les couvertures sont conservées, contient ; la Baya ( chanson Chinoise), Elle est de Bruxelles, la petite dame du métro, lettre tendre, la marchande de journaux, y'a de jolies femmes, excuse-moi, le gamin de Paris, à la Martinique, les valses..etc Héritier des goguettes, ces débits de boisson où l'on chantait en chœur, le café-concert a célébré 1848 à sa façon. Tandis qu'une Révolution annonce la Deuxième République, dans de nombreux cafés une révolution s’organise en instaurant une conception de la chanson qui a toujours cours aujourd’hui. En peu de temps, elle devient un produit, et le chanteur, le compositeur, le parolier, ont des statuts de professionnels.
CZC-12836vol relié, 27x18, toutes les couvertures sont conservées, contient ; la Baya ( chanson Chinoise), Elle est de Bruxelles, la petite dame du métro, lettre tendre, la marchande de journaux, y'a de jolies femmes, excuse-moi, le gamin de Paris, à la Martinique, les valses..etc Héritier des goguettes, ces débits de boisson où l'on chantait en chœur, le café-concert a célébré 1848 à sa façon. Tandis qu'une Révolution annonce la Deuxième République, dans de nombreux cafés une révolution s’organise en instaurant une conception de la chanson qui a toujours cours aujourd’hui. En peu de temps, elle devient un produit, et le chanteur, le compositeur, le parolier, ont des statuts de professionnels.
20489Manuscrit tapuscrit sd,d’une conference pendant la guerre 1914/18 ,truffé de 60 planches hors texte de costumes militaires tirées de la Sabretache et de la Giberne avant 1914,41 pages tapuscrites +pages manuscrites de musique ,photo originale de l’auteur,un feuillet derelié.
1906165151906 1 plaquette, brochée (agraphée) petit in-quarto (paperback in-quarto) ( 18 X 25 cm ), couverture illustrée en trois couleurs sur papier fort par Edouard BERNARD, orné de 11 lithographies in et hors-texte en deux couleurs par Edouard BERNARD, sans pagination (20 pages), sans date (1906) Paris, Petit Frères Imprimeurs pour LES NOCTAMBULES, 7 rue Champollion, Martial BOYER Editeur,