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awd-1129Pointe sèche originale sur fond de boite de conserve (1987). Signée et justifiée (32/58 mm).
awd-1128Eau forte originale imprimée sur Arches (1984). Signée et justifiée 14/14 en marge (77/31 mm).
1924007791Paris Bernheim-Jeune 1924 In-4 Broché, couverture illustrée Edition originale
19647288[Paris], A.Morancé, coll. Les grandes signatures, 1964. In-folio de VIII pages suivies des 32 planches, en feuilles sous cartable à un rabat, jaquette illustrée couleur. Accroc microscopique en tête, la page de titre est très légèrement marquée par l'unique rabat, ceci mis à part, belle condition.
19281122181928 Editions Henri Jonquières, Collection "Les Beaux Romans" (N°24) - 1928 - In-8, cartonnage plein chagrin, titre au dos, tranches dorées - Décor et filets dorés sur les plats, filets dorés encadrant les deuxième et troisième plats - 280 p. - Dessins et pointes sèches de Berthold Mahn - Couverture d'origine conservée - Exemplaire sur papier de Rives N°412
6820nouvelle édition,précis élémentaire,de ses origines,de ses procédés et de son histoire,in 8 reliure éditeur pleine toile lie de vin,titre doré et décor en noir au dos et sur le premier plat.Faux-titre,titre 303 pages,1 page de table des matières,101 figures dans le texte ou pleine page. Alcide Picard & Kaan éditeur sans date
42872Pointe sèche et burin signée et numérotée : 16,8x20,2 cm. Dimension de la feuille : 28,5x38,2 cm. Tirage à 75 exemplaires sur papier d'Arches : un des 16/25 hors commerce. Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex, 2007. Très bon état. Tirage effectué à l'occasion des 30 ans de l'atelier suisse de Saint-Prex.
197211426Paris, Michèle Broutta/Pamela Verlag, 1972. Kaltnadelradierung auf Büttenpapier unter Passepartout in Rahmen. Blattgröße: 40,5 x 31,2 cm, Druckspiegel: 17,4 x 12,5 cm.
7753Paris, Cité internationale des arts, 1989. In-8 carré, broché.
8556Belle pointe sèche originale,en noir de J.CORABOEUF.Sur japon.Format 487x302 à la cuvette et 570x405mm avec marges. Signature dans la gravure datée 1905 Avec ses initiales gravées, angle inférieur droit.Contresignée à la plume. Une légère trace de pliure angle inférieur gauche.
195511129Paris, Marcel Lubineau, 1955 ; in-8 ; en feuilles sous couverture crème rempliée illustrée imprimée en noir et sépia, chemise-étui moderne ; 65, (3) pp., 53 grandes compositions à pleine page, illustrant la couverture, les textes et les faux-titres et 3 culs-de-lampe gravés à la pointe sèche.
19493094Paris, Ed. Stock,coll. Cent romans français, 1949. 1 vol. br. in-8 de XXIII-160-[4] pages. Couverture écrue à rabats. Mors inférieur fendu, bel état général néanmoins, non coupé.
198917078Montpellier, Fata Morgana, 1989. In-8 en feuilles de 36-[4] pages, couverture à rabats imprimée de l'éditeur.
1970011205Paris Sagot - Le Garrec 1970 25,7 x 20 cm En feuille
1952009645Paris Collection « La Poésie dans la poche » n°2, Paris, Le Messager boiteux, 1952 In-12 Agrafé
1955009647Paris (Gretry Wols) 1955 En feuilles, sous chemise cartonnée bleue éditeur.
9716biographie critique.In 8 reliure éditeur pleine toile marron, titre en rouge au dos et sur le premier plat. faux-titre, titre, 126 pages, 1 page de table des matières. 24 illustrations hors-texte, l’ensemble sur papier couché. Paris Librairie Renouard Henri Laurens éditeurs, sans date (1913) très bon état
10979gravure originale, sur cuivre, burin et pointe sèche, avec remarque au bas à gauche, signée au crayon au bas à droite. 310x250mm à la coupe, 460x330mm avec marges. Une trace de liure transversale, visible au verso.
19672238Éditions Georges Visat, Paris 1967. La suite est contenue dans une chemise de vélin d'Arches imprimée (23 x 16 cm). - 7 GRAVURES ORIGINALES AU BURIN DE HANS BELLMER, SUR JAPON HASEKAWA NACRÉ, TOUTES SIGNÉES AU CRAYON PAR L'ARTISTE. Note historique et bibliographique : Ces gravures, commandées par Jean-Jacques Pauvert et exécutées en 1953, étaient à l’origine destinées à illustrer la première édition de L'Anglais décrit dans le château fermé d'André Pieyre de Mandiargues. Mais ce projet ne vit jamais le jour. "Bellmer y dessine la trame arachnéenne d'un réseau de lignes droites qui confère aux compositions une irréalité plus marquée qu'à l'accoutumée" (Pierre Dourthe). Ouvrages de référence : F. Flatuhez, Catalogue raisonné des estampes de Hans Bellmer, 1938-1975, n° 17. - Pierre Dourthe, Bellmer, le principe de perversion, Jean-Pierre Faur, 1999, p. 255 - Mandiargues, p.65-66.
12309grand in 4 en feuillets, couverture rempliée avec titre. Les bibliolâtre de France 1949. CLV poèmes.166 pointes sèches originales de Paul LEMAGNY. Hors-texte, en tête, culs de lampe, sous serpentes. Spleen et idéal I à LXXXVIII- Tableaux parisiens LXXXIX à CVI- Le vin CVII à CXI-Fleurs du mal CXII à CXXII-Révolte CXXIV à CXXVI- La morte CXXVII à CXXXII- Nouvelles fleurs du mal CXXXIII à CXLVIII- Epaves et poèmes posthumes CXLIX à CLV. Edition réalisée sous la direction de E. BAUDELOT, Paul LEMAGNY, et Y-G Le DANTE, achevée d’imprimer le 3 octobre 1949, illustrée de 166 burins originaux de Paul LEMAGNY dont 12 à pleine page, tirés en taille douce par G. LEBLANC. Composée en Pierre DIDOT corps 16, elle a été imprimée par E. BAUDELOT, sur papier pur chiffon aux trois fleurs de lin, papeteries du Marais filigrané avec la signature de Charles BAUDELAIRE. Seul grand papier.710 exemplaires. Exemplaire non numéroté, avec un cuivre original de Paul LEMAGNY pour : poème l’amour du mensonge- je n’ai pas oublié, voisine de la ville. L’ensemble dans un coffret cartonné, intérieur, façon velours, rouge. Très bon état.
13375AUDRAN Gérard. CORIOLAN devant ROME AINSY SE DOIT FLECHIR LA COLERE ET L’ORGUEIL. CORIOLAN. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en deux feuilles, d’après le tableau de Nicolas POUSSIN. Format 992x663mm à la cuvette. 995x735mm .Marges courtes. Marge inférieure, et pliure, renforcées avec de pâles mouillures, surtout visibles au verso. En marge inférieure on peut lire : Caius Marcius Coriolan assiégea Rome irrité de ce que le peuple romain lui avoit refusé le consulat et l’avoit ensuite banni. I il rejeta toutes les propositions de paix qui lui furent proposées et ne se laissa fléchir qu’aux larmes de sa mère et de sa femme accompagnées des dames romaines qui lui montrèrent la fortune de Rome renversée. Nicolas POUSSIN pinxit en marge inférieure gauche gravée par AUDRAN Paris Rue St Jacques aux 2 piliers d’or, avec privilège du Roy « Alexandre vainqueur et maître du camp des perses après la bataille d’Issus, visite , accompagné seulement d’Ephestion, les princesses demeurée prisonnières. La Reine, épouse de Darius lui présente son fils. Statira et sa jeune sœur se jettent à ses pieds. Sisygalhis, mère du monarque vaincu, confuse d’avoir pris Ephestion pour Alexandre, reçoit du héros cette réponse : Non ma Mère, vous ne vous êtes pas trompée, celui-ci est un autre Alexandre. »
13372AUDRAN Gérard. Le passage du GRANIQUE. La Vertu surmonte l’obstacle. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN 1672. Format 710x1395mm. 1450x718mm Marges courtes. Dans la marge inférieure : LA VERTU Surmonte l’obstacle. Alexandre ayant passé le Granique, attaque les Perses a forces inégales et met en fuite leur innombrables multitude. Virtus omni obice maior. Marge inférieure gauche on lit Ger. Audran sculpt 1672. Gravé par Ger. Audran sur le tableau de M. Le Brun premier peintre du Roy. Le tableau est dans le cabinet de sa Majesté. Il a 16 pieds de hault sur 30 pieds de long. Marge inférieure et pliures renforcées, avec traces de mouillures, plus visibles au verso. Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort RARE« Alexandre traversant le Granique à la tête de son armée en vue des milliers d’hommes de cavalerie et d’infanterie qui couvraient le rivage opposé, parut le premier à l’autre bord. Les ennemis se précipitèrent sur lui et sur ceux qui l’avaient suivi, sans leur laisser le loisir de se mettre en bataille. Alexandre fut d’abord frappé d’un javelot qui ne traversa pas sa cuirasse. Deux capitaines Perses : Roesaces et Spithridates l’attrapèrent à la fois, s’apprêtant à lui fendre la tête d’un coup de hache, lorsque Clytus détourna le coup fatal et le tua. Alexandre, l’épée à la main, vient frapper Roesaces derrière Clytus, armé d’une hache par le coup que Spithridates va asséner sur le casque d’Alexandre. On aperçoit dans le fond l’armée Macédonienne qui traverse le fleuve à gué »
13379CONSTANTIN contre MAXENCE. La bataille du pont MILVIUS Estampe gravée au burin, à l’eau forte, en 4 feuilles, d’après le tableau de C. LE BRUN. Girard AUDRAN graveur. En marge inférieure Ludovico XIII Francorum rég à Potentssimo. C. LEBRUN cum priv. Regis 1666. Format 1640x7120mm et 1725x745mm avec marges Belle épreuve bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées, pâle mouillure en marge inférieure. La victoire de CONSTANTIN consacre le début d’une nouvelle ère pour l’Empire, elle doit son nom au pont qui enjambe le Tibre à quelques kilomètres au nord-est de ROME.RARE. "Maxence aligne face à Constantin une armée comparable. Soit que le pont est en mauvais état soit qu’il est trop étroit ; les troupes de Maxence traversent le Tibre sur un pont provisoire constitué de bateaux accolés l’un contre l’autre, une fois de l’autre coté, elles se trouvent trop à l’étroit sur la plaine pour pouvoir manœuvrer. Constantin en profite, il lance sa cavalerie à l’assaut et désorganise les troupes ennemies. Dans la confusion, chacun tente de s’enfuir par le fleuve, Maxence le premier. Son corps est retrouvé le lendemain dans le lit du fleuve. Vainqueur, Constantin entre à Rome et s’impose comme seul maître de l’occident"
13373La bataille d’ARBELLE. La vertu est digne de l’Empire du Monde. Estampe gravée au burin, à l’eau forte et la pointe sèche, en quatre feuilles, d’après le tableau de Charles LE BRUN. 1674- format 710 x1587 mm à la cuvette. 1670 x730mm avec marges (courtes) Marge inférieure renforcée long. Belle épreuve, bien contrastée, sur vélin fort. Marge inférieure et pliures renforcées. RARE « DARIUS sur un char, Alexandre à cheval, environnés de gens d’élite. Soit illusion, soit réalité, ceux qui étaient près d’Alexandre crurent avoir vu un peu au dessus de la tête du Prince, un aigle voler paisiblement, sans être effrayé, ni du bruit des armes, ni du gémissement des mourants, dans le feu de l’action, le devin Alexandre revêtu de sa robe blanche et montrant une branche de laurier, montra –t-il cet oiseaux aux soldats comme un augure infaillible de leur victoire… l’ardeur et la confiance la plus grande renaît alors, elle redoubla surtout quand le conducteur de Darius ayant été percé d’une javeline, ni Perses, ni Macédoniens ne doutèrent que ce ne fût le Roi lui-même qui avait été tué… Ce n’était déjà plus un combat mais une boucherie, lorsque Darius tourna aussi son char pour prendre la fuite. » (Quint-Curse liv IV)