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170112371Lyon, Louis Pascal (Imprimerie L. Langlois), 1701 ; petit in-folio, cartonnage rigide de papier marbré rose, tranches marbrées (reliure moderne) ; (2), 52 pp., 1 planche dépliante hors-texte ("Machine du Feu d'artifice").
98895Paris, Imprimerie Nationale, 1875, complet en 3 volumes (2 volumes + 1 atlas), in-folio de 350x250 mm environ, tome I. xxv-348 pages, avec 14 chromolithographies et 23 héliogravures - tome II. xvii-404 pages, avec 11 planches or et couleurs et 14 planches en noir, atlas de 40 planches reprenant certaines planches contenues dans les tomes I et II, cartonnage vert menthe de l'éditeur pour les deux volumes, atlas relié en demi-maroquin chocolat. 62 planches au total + 40 planches de l'atlas + de nombreuses figures dans le texte. Cartonnages état moyen ( mais structure solide), frottement sur le cuir de l'atlas, quelques rousseurs légères.
110075A Rennes, chez Nicolas Devaux, sans date, 2 textes reliés ensemble en 1 volume in-12 de : 1. 74 pages (pages découpées et collées sur des feuillets bleus - manque la page 39), pour le premier texte, - 2. Second texte : se vend à Paris, chez N.J.B. P. Poilly, 1 page de titre gravée et 59 emblèmes à pleine page légendés en latin avec quatrain explicatif en français, dans une reliure plein veau marbré fauve, dos lisse portant titres dorés sur pièce ce titre bordeaux, orné de caissons à motifs dorés, gardes marbrées, tranches rouges. Cuir abimé sur le dos, coins émoussés, mors fragiles et en partie fendus, mouillure dans la marge interne sur le second texte.
1024F612175Very Good. Quarles Emblems London.: Chiswick Press/ Whittingham/ Jennings 1818. pp319 with gorgeous b/w plates. 24mo. leather with bright gilt. Touch of edgewear but overall near-fine. hardcover
2646Paris 1732 in 12 1 volume reliure pleine basane fauve de l'époque, dos a nerfs orné, pièce de titre, 73 pages, 41 pages, 1 feuillet non chiffré et 82 pages, 12 figures gravées. Bon exemplaire
941495Edwin Tross Paris 1856 In-8 ( 220 X 145 mm ) de 48 feuillets non chiffrés, demi-maroquin tabac, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, tête dorée. Très belle impression de Firmin Didot sur papier vergé. Texte encadré des gravures sur bois reproduisant les dessins d'HOLBEIN ayant pour thème la danse macabre. Très bel exemplaire agréablement relié.
162580715Frankfurt a. M. [ca. 1625]. Darstellung 10,0 x 14,5 cm. Unter starkem Schrägschnitt-Passepartout mit vergoldeten Schnittkanten im Rahmen aus vergoldeter Profilleiste (diese etwas bestoßen).
In-8°; pp. XXXII, 416, con antip. (L. Gimignani del. Io. Nolinus sculp.), e un frontespizio (F. Venturinus) calcografici, 35 incisioni su rame a piena pagina incluse nel testo che raffigurano emblemi. Al front. “pars prima” è stato cancellato, in effetti di quest’opera venne data alle stampe solo questa prima parte. Legatura in piena pergamena rigida più tarda. I personaggi qui rappresentati attraverso gli emblemi e alcuni componimenti in versi sono Innocenzo XI, Francesco Xaverio, Francesco Borgia, Luigi Gonzaga, Stanislaus Kostka, Innocenzo X, Clemente IX, Cristina di Svezia, Alessandro VII, Roberto Bellarmino, Antonio Barberini, G. Paolo Oliva e altri.
In-12°, (3cc), 7-233pp, illustrazioni, legatura in pergamena, nervi, buone condizioni, emblema del Re Sole Luigi XIV al frontespizio, 27 emblemi Charles de La Rue (3 agosto 1643, Parigi - 27 maggio 1725, Parigi), noto in latino come Carolus Ruaeus, fu uno dei grandi oratori della Compagnia di Gesù in Francia nel diciassettesimo secolo. Entrò nel noviziato il 7 settembre 1659, ed essendo successivamente professore di lettere e retorica, attirò l'attenzione mentre era ancora giovane da una poesia sulle vittorie di Luigi XIV. Pierre Corneille lo tradusse e lo offrì al re, dicendo che il suo lavoro non eguagliava l'originale del giovane gesuita. Ha scritto diverse tragedie, pubblicato un'edizione di Virgilio e scritto diverse poesie latine. Dopo aver più volte rifiutato di permettergli di andare in Canada, i suoi superiori lo assegnarono alla predicazione; come oratore era molto ammirato dalla corte e dal re. Le sue orazioni funebri sui duchi di Borgogna e del Lussemburgo e quelle su Jacques-Bénigne Bossuet, i suoi sermoni su "Les Calamités publiques" e "The Dying Sinner" sono stati considerati capolavori dai più grandi maestri. Ha predicato missioni tra i protestanti della Linguadoca per tre anni. Era un religioso molto virtuoso e durante i suoi ultimi anni sopportò coraggiosamente grandi infermità. In-12 °, (3cc), 7-233pp, illustrations, vellum binding, bands, good condition, emblem of the Sun King Louis XIV on the title page. 27 emblems. Charles de La Rue (3 August 1643, Paris – 27 May 1725, Paris), known in Latin as Carolus Ruaeus, was one of the great orators of the Society of Jesus in France in the seventeenth century. He entered the novitiate on 7 September 1659, and being afterwards professor of the humanities and rhetoric, he attracted attention while still young by a poem on the victories of Louis XIV. Pierre Corneille translated it and offered it to the king, saying that his work did not equal the original of the young Jesuit. He wrote several tragedies, published an edition of Virgil, and wrote several Latin poems. After having several times refused to permit him to go to Canada, his superiors assigned him to preaching; as an orator he was much admired by the court and the king. His funeral orations on the Dukes of Burgundy and Luxemburg, and that on Jacques-Bénigne Bossuet, his sermons on "Les Calamités publiques" and "The Dying Sinner" have been regarded as masterpieces by the greatest masters. He preached missions among the Protestants of Languedoc for three years. He was a most virtuous religious, and during his last years endured courageously great infirmities.
17802181780 Couverture rigide Sans lieu, sans nom, sans date [vers 1780]. 16 x 12 cm, reliure demi-chagrin à coins rouges du XIXe siècle, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, petit trou de ver en bas du dos. 56 planches d'emblèmes, gravées par Jollain. Quelques rousseurs. Bon état des planches, bon exemplaire.
2642Lyon Petri Guillimin 1679 petit in 12 1 volume reliure pleine basane fauve (reliure XIXe), frontispice gravé, 10 faux-feuillets non chiffrés, 191 pages, 47 figures gravées dans le texte, marge latérale courte. Bon exemplaire
51138Parisiis ( Paris ) Apud Somonem Benard 1672 in 12 (15x9) 1 volume reliure plein veau fauve de l'époque, dos à nerfs orné, page de titre illustrée d'une vignette gravée, 108 pages, avec 7 planches hors-texte gravées d'emblèmes, et des bandeaux et culs de lampe gravés, ex-libris P. Guerre. Le poème '' Les victoires du roy Louis XIV... '' y figure dans la traduction francaise de Pierre Corneille. Charles de La Rue, 1643-1725. Rare emblemata. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
168811831688 un volume, reliure plein veau in-douze havane , dos lisse, compartimenté et orné de fleurettes dorées, filet gras et roulette d'encadrement sur les plats, coupes guillochées et roulette intérieure, tranches dorées, 234 pages, 1 fleuron de titre, 1 bandeau, 1 cul-de-lampe, 27 emblèmes en médaillons par Louis Cossin pour les Symbola heroïca, le tout finement gravé sur cuivre.reliure plein veau brun (binding full calfskin) in-douze (duodecimo), dos à nerfs (spine with raised bands) décoré or (gilt decoration) filets or (gilt line) et filets à froid (blind-stamping line decoration) - entre-nerfs - compartiments or à fleuron fleurette (floweret) - fers spéciaux (specials blocking stamps) - titre frappé or (gilt title), pièce de titre sur fond bordeaux (label of title) avec filet or (label of title with gilt line), coins émoussés (corners blunt), toutes tranches lisses (all edges smoothes) - tranches jaspées (marbled edges) rouges (reds edges) gouttière rognée (fore-edge smooth), orné d'1 fleuron de titre en noir, 1 bandeau, 1 cul-de-lampe et 27 emblèmes (engraving) en médaillons in-texte en noir pour les Symbola heroïca, le tout finement gravé sur cuivre, [2]-233-[3 bl.] pages avec Approbation & Privilège du Roi Roy, 1688 Lutetiae Parisiorum, apud viduam Simonis Benard Editeur,
100918Lyon, Mathieu Chavance, de l'Imprimerie de Marcellin Sibert, 1717, 1 volume in-12 de 165x95 mm environ, 1feuillet blanc, 4 ff. (titre en rouge et noir, epistre, poëme allegorique), 407 pages, 1 feuillet blanc, pleine basane fauve, dos à nerfs portant titres dorés, orné de caissons dorés, tranches mouchetées de bleu. Contient 100 emblèmes en taille-douce, des bandeaux et culs-de-lampes. Des erreurs de pagination (des feuillets inversés p. 9 à 29, et p. 216 la numérotation repart à 207), sans manque de page, coiffes ébréchées, trou et galerie de ver sur le haut du dos, coins émoussés, cuir épidermé et rayé, quelques petites taches d'encre sur quelques pages.
112375A Paris, Chez Sébastien Cramoisy, & Sebastien Mabre Cramoisy, 1666, 1 volume in-4 de 190x245 mm environ, (20) ff. ( Titre gravé, Titre, Epistre, Préface, Table des Chapitres), 521 pages, (10) ff. (tables). Complet du frontispice, des 124 emblèmes et de la dédicace armoriée. Pleine reliure d'époque, dos à 5 nerfs portant titres dorés, caissons ornés, tranches mouchetées de rouge. Reliure solide mais en mauvais état (coiffes absentes, cuir craquelé et épidermures importantes, mors fendillés, quelques taches sur les plats), annotations manuscrites au crayon de papier sur les gardes et à l'encre dans la marge d'une page, deux feuillets de table in-fine collés, sinon intérieur frais, à grandes marges.
Augustae Vindelicorum, Haeredum Martín Happach & Consort, 1734, 21 x 18?5 cm., perg., 11 h. ? 514 págs. incluso 72 emblemas grabados en cobre ? 15 hojas. (Ejemplar falto del frontis).
1701154191701 basane claire, dos à n., pièce de titre en mar. in-12, 408pp. (y compris le faux-titre frontispice), 1 vignette, 100 emblèmes gravés au burin en médaillons. Lyon Vve Claude Chavance & Mathieu Chavance fils, 1701
1666ARC-214233Arnheim, 1666. Johann Fridericus Hagius. Petit in-12 [1], 398 pageset 13 feuillets non chiffrés (index). Signatures: *1; A-R(12); S(8). Frontispice et 176 gravures sur cuivre à pleine page.. Plein veau marron, dos orné.
058096Paris imprimerie de Jean Richer 1602 in 12 (18x11,5) 1 fort volume reliure plein vélin restauré, dos à nerfs, la page de titre manque, 23 feuillets liminaires non chiffés, 968 pages, et feuillets d'index rerum non chiffrés in fine, illustré de 230 gravures sur bois à mi-page, mouillures claires sur plusieurs cahiers du texte (parfois marginales)
In-4°, 68pp, (4cc), legatura in pergamena, buone condizioni, titolo manoscritto al dorso, l’illustrazione alla carta A2 contiene l’emblema dell’Accademia degli Umoristi. Qualche brunitura. L’Aleandro, scolaro a Padova di Guido Panciroli, ebbe, precocissimo, fama di buon poeta latino e italiano, e più tardi nomea d'epistolografo principe in latino; partecipò, in difesa del Marino, alla celebre polemica suscitata dallo Stigliani contro L'Adone; fu tra i fondatori e i sostenitori dell'Accademia degli Umoristi; ma va ricordato soprattutto come antiquario per le sue dissertazioni di archeologia applicata al diritto, alla storia del costume e della religione, solo in parte edite. L'Accademia degli Umoristi, insieme all'Accademia dell'Arcadia e alla splendida ma effimera Accademia delle Notti Vaticane fu una delle principali accademie letterarie romane del Seicento. Grazie all'appoggio e alla protezione che poi ottenne da parte del cardinale Francesco Barberini, divenne un'istituzione semi-ufficiale. Aveva sede a Roma ma vantava aspirazioni cosmopolite. Come tutte le accademie dei secoli XV-XVI-XVII, era presieduta (o governata) da un Principe, che organizzava le sedute, indirizzava i lavori, la rappresentava presso altre Accademie o di fronte alle autorità. La carica aveva durata annuale, ma poteva essere reiterata. I Principi dell'Accademia degli Umoristi furono tra i più prestigiosi e innovatori letterati del Seicento: Giovanni Battista Guarini (1611), Alessandro Tassoni (1606-1607), Giovan Battista Marino (1623). Le leggi dell'accademia degli Umoristi consentivano anche una limitata partecipazione femminile. «Feminis primariis ætate et forma prestantibus earumque viris eam frequentandi veniam dabant leges». L'Accademia, come tutte le consorelle, aveva un simbolo o impresa. Essa è più di un'immagine e di un motto: è l'autorappresentazione che l'Accademia offre di se stessa, ne indica l'identità. L'Impresa degli Umoristi nacque per insistenza di Giovanni Battista Guarini (allora Principe dell'Accademia) nel 1611: ci furono numerosissime proposte e infine fu accettata quella che divenne definitiva: una nuvola dalla quale cade pioggia sulle onde del mare e sotto il verso lucreziano «Redit Agmine Dulci» (Ritorna dal campo di battaglia alla dolcezza). Nel 1717 il pontefice Clemente XI volle ripristinarla e ne nominò principe Alessandro Albani, non ancora cardinale. Il tentativo non ebbe però successo e di lì a poco l'Accademia scomparve definitivamente. In-4 °, 68pp, (4cc), vellum binding, good condition, handwritten title on the spine, the illustration on leaf A2 contains the emblem of the Academy of Humorists. Some brownings. Aleandro, a pupil of Guido Panciroli in Padua, had a very early reputation as a good Latin and Italian poet, and later he became the name of the main epistolograph in Latin; in defense of Marino, he took part in the famous controversy raised by Stigliani against L'Adone; he was among the founders and supporters of the Academy of Humorists; but it must be remembered above all as an antiquarian for his dissertations on archeology applied to law, the history of customs and religion, only partially published. The Academy of Humorists, together with the Academy of Arcadia and the splendid but ephemeral Academy of Vatican Nights was one of the main Roman literary academies of the seventeenth century. Thanks to the support and protection that it then obtained from Cardinal Francesco Barberini, it became a semi-official institution. It was based in Rome but boasted cosmopolitan aspirations. Like all the academies of the XV-XVI-XVII centuries, it was chaired (or governed) by a Prince, who organized the sessions, directed the work, represented it in other Academies or before the authorities. The office had an annual duration, but could be repeated. The Princes of the Academy of Humorists were among the most prestigious and innovative writers of the seventeenth century: Giovanni Battista Guarini (1611), Alessandro Tassoni (1606-1607), Giovan Battista Marino (1623). The laws of the Academy of Humorists also allowed for limited female participation. "Feminis primariis ætate et forma prestantibus earumque viris eam frequentandi veniam dabant leges". The Academy, like all its sisters, had a symbol or company. It is more than an image and a motto: it is the self-representation that the Academy offers of itself, it indicates its identity. The Coat of arms of the Academy was born on the insistence of Giovanni Battista Guarini (then Prince of the Academy) in 1611: there were numerous proposals and finally what became definitive was accepted: a cloud from which rain falls on the waves of the sea and below towards Lucretian motto « Redit Agmine Dulci »(Returns from the battlefield to sweetness). In 1717 Pope Clement XI wanted to restore it and appointed Alessandro Albani as prince, not yet a cardinal. However, the attempt was unsuccessful and shortly thereafter the Academy finally disappeared.
1670ARC-113548Paris, Chez Louis BILLAINE, 1677. In-4, 2 tomes reliés en un volume : première partie : 11 feuillets non chiffrés (Titre frontispice Titre, epistre, préface, table), 257 pages et 1 feuillet non chiffré (blanc); seconde partie : 1 feuillet non chiffré (Titre frontispice),259 pages. Relié plein veau marron, dos orné à cinq nerfs, coins frottés, coiffe supérieures manquante. Mouillures marginales dans la seconde partie (pp.135 à 160 et 225 à 259).
028756WIEN, GERLACH & SCHENCK, sans date (1887) 0 Un fort volume in folio (380 x 300mm), [5] (préface, table) 4 pp. Reliure éditeur en demi-chagrin à coins noir, plats biseautés, premier plat illustré d'une grande composition, titré en rouge et noir, dos muet. (plats salis et tâchés, coupes frottées, coins émoussés, rousseurs cantonnées pour la plupart dans les marges, brunissures, quelques petites fentes et salissures marginales, restaurations à la page 3 et à la planche 155). Ouvrage réunissant 175 planches (planches 1 à 164, 23a, 27a, 28a, 33a, 38a, 52a, 54a, 62a, 65a, 121a, 152a) d'images emblématiques, inspirées de la Renaissance, réalisées par les artistes de l'époque. La collaboration avec Martin Gerlach, connu pour son expertise dans le domaine de l'édition et de la photographie, garantit à ces illustrations une précision tout à fait remarquable. RARE.
055681Sans lieu 1732 in 16 (14,5x9) 1 volume broché, couverture muette de l'époque. Ouvrage entièrement gravé renfermant 58 gravures hors-texte, dont une page de titre gravée illustrée, et 57 gravures hors-texte, numérotés de 2 à 59, la planche N°58 manque (regina angemorum), avec de fines annotations manuscrites de l'époque à la plume (commentaires en français en regard de chacune des gravures). August Casimir Redel, 1656-1705. Iconographie mariale. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
17781905Jan Willem Smit Demi-reliure à coins Amsterdam 1778
1700105684Anvers (Antverpen), George Gallet, 1700, in-4° (26 x 19 cm), 63-(1) pp, y compris la page de titre imprimée en rouge et noir, un frontispice et 42 belles planches hors texte gravées à la riche symbolique d'inspiration baroque d'après Romeyn de Hooghe, réparties en trois groupes de 13 planches avec chacun un frontispice A, B et C, tirées sur vergé fort. L'ouvrage contient également la page de titre de l'édition hollandaise (1694) et 9 planches de texte expliquant les planches en flamand ; Reliure plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de caissons dorés, mors fendus, dos abîmé avec mques de cuir, coiffes arasées, intérieur propre et sans rousseurs. – Avec relié à la suite : GOVERTS (Abraham). Een waar Christen op zyn sterfbed (Un vrai Chrétien à son lit de mort), Amsterdam, H. vande Gaete, Voor den Auteur, s.d. (1715), 20 pp non foliotées dont le titre