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10316P., Dubouchet, 1842 ; in-8. XX-292pp. - Frontispice et 79 planches hors-texte gravées sur bois. Demi-maroquin à coins Lavallière, dos à nerfs orné, titre et date dorés, tête dorée. Couvertures et dos conservés. Reliure de Champs. Bel exemplaire très frais et sans rousseur.
186874101Paris, J. Hetzel, Libraire-Editeur, 1868, in-4, demi-chagrin rouge, dos long, filets et fleurons dorés, titre à l'or, plats papier marbré scrotel, 228 - 196 & 190pp. Hormis de légers frottements sur les coupes, exemplaire en très bon état. Texte et planches hors-texte en bel état de fraîcheur.
1833251941833 Planche HT double parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 7 novembre 1833 (n°328-329) : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 53cm- Image Hauteur: 22cm x Largeur: 53cmDescription:Titre en ht au centre : « EMPRESSÉES. » ; légendes, en bas, de gche à dte : « L’omnibus trainé [traîné] par les quatre boiteuses. », « Les Débats. », « Le Constitutionnel. », « Le Moniteur. », « Le Journal de Paris. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) N°157. », en ht à dte : « Pl. 328 et 329. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue Furstemberg. 9. » [imprimeur], « Chez Aubert, galerie véro d […] [dodat] » [feuille coupée] [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « G. invt A.D. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Sur le nez de d’Argout, inscription : « DE PARIS A LISIEUX ». Sur le devant de la cabine du cocher, le slogan « VIVE LE RÔA » : « le cocher, en appuyant le pied sur un petit buffet d’orgue, peut, au moyen de cet appareil, produire un volume satisfaisant d’amour unanime » (in explication)Description iconographique: Pl. n°5 et 6 du "Voyage de la pensée immuable à travers les populations empressées". Cf. pl. n°1 et 2 (pl. 324-325 du numéro 155) et pl. n°3 et 4 (pl. 326-327 du numéro 156). Les deux dernières pl. de la série montrent « l’auguste omnibus, traîné par ses quatre boiteuses » (in explication), c'est-à-dire un carrosse traîné par des chevaux. Sur le toit du carrosse sont assis, de gche à dte : d’Argout, faisant le cocher, un homme de dos (« M. Faim », in explication), Montalivet habillé en cuisiner et tenant une casserole, et Barthe. L’emblème de la monarchie de Juillet imaginé par Grandville se trouve sur le la petite cabine du cocher : il est constitué d’une grande paire de ciseaux ouverts, entourée d’un parapluie, d’une seringue à clystère, d’un chapeau à cocarde tricolore et d’une toque de magistrat. Deux municipaux, « M. Corneille, adjoint d’Evreux, et M. Criquet, maire de Falaise » (in explication) se cramponnent au carrosse (au marche-pied et à la portière arrière) afin de saluer Madame Adélaïde se trouvant à l’intérieur. L’un d’eux souhaite lui offrir un bouquet de fleurs. Des motifs partiels de poire à face humaine décorent le carrosse. A l’arrière-plan, des petits enfants montés sur les branches d’un arbre lèvent le poing au passage du cortège. Derrière le carrosse suivent les incarnations des journaux, sous la forme d’hommes pourvus d’attributs. Le Journal des débats, portant un pantalon fleurdelysé et une poire sur son bicorne, prend des notes sur un petit carnet. "Le Constitutionnel", écrivant sur un cahier dont le titre a le nom du journal, porte un bonnet et tient une vessie au bout d’un bâton sur laquelle peut se lire « ON SE // DESABONN […] [DESABONNE] » ("La Caricature" se moque fréquemment des désabonnements dont est victime ce journal). Un sac d’argent pend de son pantalon (« 1,000 »). Son encrier, accroché à son vêtement, à la forme du buste de Dupin en habit de magistrat. Enfin, « son araignée dilettante » (in explication) court à côté de lui, au bout d’un fil. Puis vient le "Moniteur", « avec ses plumes d’oie et son appareil vélocipède » (in explication). Il est coiffé d’un chapeau en forme de poire à face humaine. A la bicyclette sont accrochés de nombreux symboles des différents régimes successifs en France : la poire à tête de Louis-Philippe de la monarchie de Juillet, la fleur de lys monarchique (représentée à l’envers), le bonnet phrygien à cocarde tricolore, et l’aigle de l’Empire (représenté à l’envers). La tête d’un homme (non identifié) pend dans son dos. Enfin, le "Journal de Paris" ferme la marche : homme barbu et pourvu de gros favoris, il porte un haut chapeau décoré du motif de la poire à face humaine de Louis-Philippe. Il est décoré de la croix d’honneur. Il porte un gros encrier en bandoulière dans le dos. Il est « le seul journal qui n’écrive point, par l’excellente raison qu’il ne sait pas écrire » (in explication). A l’extrême gche, à l’arrière-plan, des enfants du peuple montés sur des branches d’arbres, lèvent le poing en signe de protestation.
1833244061833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 21 février 1833 (Planche n°248) -La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - La Caricature ( Journal) No 120, plate 248. [Paris] I. de Becquet for Maison Aubert -[28 February 1833]. Hand-coloured lithograph. Overall paper size 27.5 × 36.5 cm.Titre en bas à gche : « Memento homo quia pulvis es et in // pulverem reverteris. » ; légendes, en bas, de gche à dte : « Paillasse…. », « Tupin. », « Le grand conquérant // de la Hollande. », « Lebeau Lancelot. », « Le prince // Cartouche de Damas-scie. », « Le petit diable d’argent. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°120. », en ht à dte : « Pl. 248. »Inscription - Dans la lettre : « L. de Becquet, rue de Childebert n°9. » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur].Description iconographique:Pl. n°1. de la série "Cérémonie des cendres politiques". Cf. pl. n°2 (pl. 250 du numéro 121) et pl. n°3 (pl. 251 du numéro 121). Le titre est une citation latine extraite de la Genèse, vers 19, signifiant : « Souviens-toi, homme, que tu es poussière, et que tu redeviendras poussière ». A gche se trouvent trois personnages, figures du peuple, dans l’encadrement d’une porte, juchés au sommet de deux marches : un homme (ayant participé à la révolution de Juillet) tient en l’air un pavé portant les dates des Trois Glorieuses « 27. 28 // 29 » (juillet) qu’il s’apprête à jeter sur le groupe de personnages en face de lui. Il est accompagné de deux enfants (« ces enfans [enfants] sont les gamins héroïques qui firent les barricades », in explication) : l’un, coiffé d’un bonnet phrygien décoré de la cocarde tricolore, porte un sac contenant des pavés, tandis que l’autre tient un plat sur lequel se trouvent deux autres pavés. Le groupe de personnages s’avançant se compose des membres du gouvernement. De gche à dte: Louis-Philippe, déguisé en Paillasse (les boutons du costume sont en forme de poire). Il a posé par terre sson chapeau décoré de la cocarde tricolore. A genoux, il joint ses mains pour supplier les hommes du peuple de l’épargner. Puis Dupin, déguisé en sauvage et tenant un gourdin portant l’inscription « PLAISANTERIE ». Ensuite, le conquérant de la Hollande (le duc d’Orléans). Puis vient Lobau, portant une perruque d’ancien régime, un grand tablier blanc et tenant de sa main dte un seringue à clystère. Soult vêtu à la mode de Louis XIII, fait reposer son genou droit sur une béquille. Enfin, Thiers, portant un vêtement de petit diable blanc (il porte un bonnet blanc pourvu de cornes, et une queue dépasse de son pantalon). La pl. met en garde le gouvernement de ne pas trahir les idéaux républicains qui ont présidé à la naissance de la monarchie de juillet. Elle rappelle le rôle fondamental du peuple dans l’instauration du régime. Elle entend rappeler au roi et aux ministres que c’est grâce au peuple que la monarchie de juillet a pu voir le jour, et menace de faire basculer le régime en place si les idées républicaines sont bafouées. L’explication est très claire : « Souvenez-vous que c’est moi, moi peuple, qui vous ai faits tous, et que je puis vous défaire demain si vous êtes parjures, si vous êtes prévaricateurs, si vous êtes prodigues de mon sang et de ma sueur, si vous gaspillez mon bien, si vous enchaînez ma liberté ».
25640Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 13 décembre 1832 (Planche n°227-228)- Lithographie - Œuvre: Hauteur: 35.8cmx Largeur: 52.9cm - Image: Hauteur: 22cmx Largeur: 40cm - Titre en bas au centre : « MOYENS COERCITIFS » ; légende plus bas au centre : « Employés définitivement et sans remise contre la citadelle d’Anvers, après négociations, notifications, // ratifications, sommations et mystification sans solution. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N° 110. », en ht à dte : « Pl. 227 et 228. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9 » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, sur le dossier d’un fauteuil, à gche, signature : « JJG » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur]
7541Paris, chez Aubert et Cie, 1842-1843. 34 x 26 cm, collection incomplète. Manquent les livraisons 26, 27, 29, 32, 44. Livraison 9 déchirures recollées, livraison 10 déchirée sans manque, livraison 43 déchirure, livraison 46 déchirure, livraison 48 déchirure avec manque angulaire. Deux volumes reliés demi basane à coins, reliures frottées.
7541Paris, chez Aubert et Cie, 1842-1843. 34 x 26 cm, collection incomplète. Manquent les livraisons 26, 27, 29, 32, 44. Livraison 9 déchirures recollées, livraison 10 déchirée sans manque, livraison 43 déchirure, livraison 46 déchirure, livraison 48 déchirure avec manque angulaire. Deux volumes reliés demi basane à coins, reliures frottées.
1834251081834 La Caricature. Journal. Morale, Religieuse, Littéraire, Scénique - Lithographie. 480 x 295. Vic. col. 72. Planche double 362-363 de La Caricature N° 170.La Caricature, 20 fevrier 1834. Lithographie originale sur Velin blanc. Hauteur: 35.5cmx Largeur: 53cm - Image: Hauteur: 25.5cmx Largeur: 48.3cm.belle epreuve fraiche.
17669Paris, Garnier Frères, s.d. In-4 de un faux-titre, portrait frontispice de Grandville, titre, III + 520 pages. Texte par Old Nick. Nouvelle édition augmentée de nombreuses vignettes, têtes de pages, culs-de-lampe, etc. Quelques rousseurs éparses et peu nombreuses. Demi-basane verte, dos lisse orné de filets dorés. Perte de cuir à un mors. Reliure de l'époque.
1853117321853 demi-bas. dos à n. orné. in-4, (2ff.), 220pp., 24 pl. h.t., Paris Marescq, 1853,
87632Editions Hetzel, Libraire-Editeur, 1867, 2 parties reliées en 1 volume de 19.5x28.5 cm environ, 636 pages en 2 parties (pagination continue), reliure demi chagrin à coins vert, dos à 5 nerfs, titres et fleurons dorés, tranche de tête dorée. Edition complète, revue et augmentée, enrichie de nombreuses illustrations dans le texte et frontispice pleine page pour chacune des parties. Rousseurs éparses, coins et coupes émoussés, frottements sur les plats, cuir très légèrement frotté sur les coiffes, le reste est en bon état.
1833251921833 Planche HT double ,d'une suite de 3, parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 24 octobre 1833 (324-325) • Hauteur: 35.8cmxLargeur: 52.2cmDimensions - Image :Hauteur: 29.4cm xLargeur: 44.8cm.Dimension de la feuille hauteur 346 mm x longueur 522 mm.Description: Titre en ht à dte : « VOYAGE » ; légendes, en bas, de gche à dte: « De ses bienfaits chez nous tout parle : // Que le jour de la paix vienne, et // Notre bonheur sera fait par le // Grand Roâ que chante Viennet. », « Vive le rrrrroî ! Vive le rouâ ! vive le roâ ! Vive l’roué ! viv’ le roué ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°155. », en ht au centre : « Pl. 324 et 325. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie Vero Dodat » [éditeur], « Lith. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « J. J G. invt A D. » [Jean-Jacques Grandville, dessinateur, et Auguste Desperet, lithographe]Inscription - Sur les marches de l’escalier menant au trône, un premier tapis portant des inscriptions : de bas en ht : « PROGRAM […] [PROGRAMME] », « NON // INTERVENTIO […] [INTERVENTION] », « DISSOLUTION // DES GARDES // NATIONAL […] [NATIONALES] », « NATIONALITE // POLONAISE », « ETAT DE // SIEGE // DE PARIS », « MISE EN // LIBE // RTE [LIBERTÉ] de // LA DUCHES […] [DUCHESSE] // [DE BERRY] ». Un second tapis sur le côté : « RESURRECTION // DE L’EDIT DE 1666. », « POURSUITE // DES AMIS // DU PEUPLE », « assommeurs // payés », « PROCES // AUX // JOURNAUX »Description iconographique:Pl. n°1 et 2 du "Voyage de la pensée immuable à travers les populations empressées". Cf. pl. n°3 et 4 (pl. 326-327 du numéro 156) et pl. n°5 et 6 (pl. 328-329 du numéro 157). Représentation de l’accueil réservé au roi par les populations de Lisieux et Evreux, lors de sa visite dans ces villes, en 1833 (Louis-Philippe a effectué un voyage en Normadie du 26 août au 12 septembre. Il s’est notamment rendu à Évreux, Lisieux, Falaise, Granville, Saint-Lô, Cherbourg, Bayeux, Caen, Rouen, Louviers, Le Havre). A gche se trouve le trône royal, au sommet de plusieurs marches. Ses pieds de devant sont sculptés en forme de tête de d’Argout, muni d’une trompe d’éléphant. Les accoudoirs sont sculptés en forme de seringues à clystère, et le dossier est marqué du mongramme de Louis-Philippe (« LP » entrecroisés). Au-dessus du dossier est posé une couronne surmontée d’un lampadaire tenu par Soult et Guizot ( ?). Derrière le trône se trouve un monumental arc de triomphe portant le nom des deux villes accueillantes (« EVREUX. » et « LISIEUX. »). Une frise décorative est composée d’une fleur de lys, d’une seringue à clystère, d’une poire entourée de fleur de lys et d’un coq. Dessous, un bas-relief d’un parapluie croisant une arme, et par-dessus un chapeau portant la cocarde tricolore. Dessous, une poignée de mains. Sur la base de l’arc, un motif de coffre fermé d’un cadenas, et en dessous, des sacs d’écus (« 1,000. »). Devant l’arc de triomphe, au premier plan, Viennet chevauchant un âne. Il tient une lyre en forme de poire entre les mains, porte une redingote dont le dos est marqué de l’inscription « IMPOPULARITE // MEPRIS ». Derrière lui, sur la selle est accroché un rouleau de son « EPÎTRE » surmonté d’un livre. Enfin, une petite plume d’écrivain est accrochée à sa chaussure. Tous ces éléments sont une référence à son ouvrage Epître aux mules de Don Miguel. Au second plan, des membres de la population acclament le roi : « les Constituées et les tamerlans, jusqu’aux femmes idolâtres de la royauté qu’elles ont élevé sur le pavois. » (des femmes vêtues en habit traditionnel). Au centre, au premier plan, des militaires se tiennent bien droit et portent leurs fusils devant eux. L’un, petit, tient un sabre sur le côté. Un autre, grand et peu élégant, derrière le groupe, tient le drapeau tricolore. A l’arrière-plan, une maison à la fenêtre de laquelle sèche du linge.Personnage représenté:Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Viennet, Jean Pons Guillaume; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron
183885789H. Fournier aîné | Paris 1838 | 14.50 x 22.50 cm | 2 volumes reliés
1843138661843 P. H. Fournier 1843 Gd in8, demi chagrin vert a coins, dos orne d'entrelacs et de rocailles dorées.VIII + 390 pp et une page non chiffrée. 2 front et 48 pl. h.t. gravées sur bois .Premier tirage des illustrations de Grandville. Old Nick est le pseudonyme de M. Emile Daurand Forgues
187537050Garnier frères | Paris 1875 | - | 4 vol. reliés
185112402Garnier, sd. 1851 in-8 demi-chagrin rouge, dos à nerfs, caissons richement ornés, X- 292 pp. 25 vignettes in-texte et 80 planches hors-texte gravées par Cherrier, Lacoste, Dujardin, etc. Rousseurs éparses.
184688362H. Fournier 1846 In-8. Cartonnage éditeur pleine percaline bleu marine, dos orné, figures polychromes sur le premier plat, figure or sur le deuxième plat, VIII-386 pp., tranches dorées, 50 planches hors texte, 200 vignettes dans le texte. Cartonnage frotté, coins emoussés et frottés, mors fragilisés en tête et en pied, rousseurs marginales.
3866Paris, Garnier Frères, s. d.. In-4 de 308 p. Demi-maroquin rouge, dos à nerfs orné, tranches dorées. Belle condition.
R300316279Garnier Frères. Non daté. In-4. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos fané, Quelques rousseurs. 551 pages - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte et en couleurs hors texte et en frontispice (1 planche désolidarisé). Contreplats jaspés. Léger accroc sur l'une des tranches du 1er plat. Signet conservé.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
1875125101875 1 Paris, Hetzel, 1867, gd in-8° de 2 ff. (fx-titre, titre)-636 pp., relié demi-chagrin chocolat, titre or sur dos 4 faux nerfs, caissons richement ornés, triple filet d'encadrement à froid sur les plats, tranches dorées ; coins très légèrement émoussés, frottement à une coupe.
1867129031867 demi-basane rouge. 2 vol. in-8, (2ff.), 4pp., 636pp., P. J. Hetzel 1867,
18411308Reliure demi-chagrin rouge. Dos lisse orné de filets dorés, C. H. JAMET en queue. Trois tranches jaspées. Intérieur avec rousseurs. Illustré de 350 vignettes par MM. Grandville, Gavarni, Daumier, Travies, Lecurieur et Henri Monnier.
184648196Leipzig, B.G. Teubner, 1846. Small 4to. Contemp. hcalf, raised bands, gilt spine. Frontispiece. (2),464 pp. Profusely illustrated with plates and textillustr. in woodcut by Grandville. Internally clean and fine.
9370Texte de Balzac, Droz, Franklin, Janin, Musset, Nodier, Sand, Viardot. P.Hetzel 1867. Grand in-8 (27/18cm). 636 pages. Demi chagrin vert sombre de l'époque, dos à nerfs orné d'encadrements dorés, plats percaline, tranches peigne.
18412546Paris, L. Curmer, 1841 ; in-8, demie-percaline bleu-réglisse, dos lisse, titre doré, filets dorés ; (3) ff. (bl., faux-titre, titre), 480 pp., (1) f. (bl.) ; nombreux dessins en noir in-texte.