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In-12, demi-chagrin de l'époque, dos à nerfs surlignés de filets à froid, titre doré, initiales "A.M." dorées en pied, tranches mouchetées (épid.), xxxvi, 348 p., qqs rouss. Edition originale et unique. Index alphabétique.
2 parties en un volume in-12, plein veau moucheté de l'époque, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin brun, (1) f., xij, 240 p. et (1) f., 188 p., vignette de titre. Edition originale posthume de cette première biographie de la duchesse de Longueville (1619-1679). Soeur du Grand Condé, mariée au duc de Longueville Henry d'Orléans, héroïne de la Fronde, elle était considérée comme la plus belle femme de son temps. Intelligente, spirituelle et cultivée, elle vécut de tumultueuses aventures puis devint une ardente janséniste et l'un des plus indefectibles soutiens de Port-Royal. Ecrivain janséniste, l'auteur donne ici une biographie très favorable à la duchesse. La vie aventureuse de cette héroïne de la Fronde vaut tous les romans de l'époque. (Brunet, V, 1203. Gay, III, 1338. Sources de l’Histoire de France, n°1773). Défaut aux coiffes, accroc à une coupe et un coin. Bon état intérieur.
In-8, broché sous couture, 12 p., non rogné. Intéressant pamphlet politique radical, violemment critique vis-à-vis du pouvoir royal, réplique à une "Instruction pastorale sur l'obéissance due aux souverains" de Le Franc de Pompignan. L'auteur, originaire du Dauphiné, signe "Michel Blanchard, magister [i.e. maître d'école] du village de Moivieux, le 8 août 1788". Il rejette "l'obéissance aveugle" imposée aux fidèles par l'Instruction pastorale et s'élève contre l'instrumentalisation des Ecritures en faveur de la soumission à un "pouvoir" monarchique jugé illégitime. Il dénonce l'absolutisme, la politique fiscale catastrophique qui règne sur son village comme dans sa région et, plus largement, défend un projet politique "incompatible avec l'absolutisme royal": "les peuples existaient nécessairement avant les rois" (p. 9). Jean Egret ("Le Parlement et la révolution dauphinoise", Grenoble, 1942, p. 303) attribue ce pamphlet "à l'avocat consistorial Meyer". (Maignien, 'Bibliographie du Dauphiné pendant la Rév. Française', n°187). Exemplaire très frais, parfaitement conservé, entièrement non rogné.
Broch?. 193 pages. Couverture tach?e.
Broch?. 189 pages. Passages soulign?s.
Neuchatel, Ed. de la Baconnière 1946-'47, 295 + 409pp., bel état
In-8, plein veau moucheté de l'époque, dos à 5 nerfs orné de compartiments fleuronnés, pièce de titre de maroquin rouge, xxj, (3), 494, (2) p. "Quatrième édition" en deux parties, l'édition définitive suivie du factum concernant une erreur judiciaire: Jacques le Brun domestique injustement accusé d'avoir assassiné sa patronne fut torturé à mort par la justice avant qu'on ne découvre le véritable coupable du meurtre, cause qui permet à l'auteur de protester avec véhémence contre l'iniquité de la justice son temps. Issu d'une famille pauvre originaire de Langres, Barbier d'Aucour devint avocat et précepteur. L’ouvrage prend parti pour les jansénistes sur la question de la langue française, du "bon usage" et du "bel esprit" en réfutant les 'Sentimens de Cléante' du jésuite Bouhours qui critiquait Port-Royal. "Après les 'Lettres provinciales' le seul livre polémique, dit La Harpe, qui ait assuré à son auteur une réputation qui a duré jusqu'à nous et l'ouvrage en est digne. C'est ce que la critique a produit de meilleur dans le XVIIe s. En indiquant l'erreur, il y substitue la vérité (…). Il pense juste et écrit bien. Il varie son ton à proportion des objets et sa plaisanterie est fine autant que sa raison est solide et lumineuse" (Peignot, 'Manuel du bibliophile', p. 186). Très bon exemplaire, frais, bien relié à l'époque.
In-8, broché, 150 p., non coupé. Photos et plans hors texte. Exemplaire à l'état de neuf, entièrement non coupé.
Paris, Librairie Nizet et Bastard, 1934. - In-8° broché - Taches au 1er plat - 350 pp.- Ex. non coupé - Ex neuf, très propre intérieurement - envoi rapide et soigné
In-16, plein veau marbré de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches mouchetées, xij, 231, (3) p. Première édition de la traduction donnée par le père Mathurin Estève. (France littéraire, I, 131). Bon exemplaire, bien relié à l'époque.
Ouvrage complet en 6 tomes: lx,1163 + viii,732 + viii,775 + viii,725 + xxxii,647 + 824pp., vignette gravée sur la page de titre, 26cm., reliures uniformes contemporaines en couv. cart. (plats marbrés, dos en cuir avec titre et faux-nerfs dorés, coins peu touchés), text frais, bon état, poids total: 10kg., R96524
In-12, plein vélin rigide de l'époque à petits rabats, dos titré à la plume, 214 p. titre compris. Edition originale de l'une des principales pièces dans la querelle philosophique qui opposa Antoine Arnauld et Malebranche, neuf lettres composées entre le 14 août et le 12 novembre 1685 qui enflammèrent le milieu intellectuel de l'époque. L’enjeu philosophique était de taille: la question, classique chez les post-cartésiens, de la validité de l’évidence, comprise comme critère de la vérité. "Au-delà des reproches particuliers qu’il adresse à Malebranche le méditatif, Arnauld s’inscrit ici dans le débat qui agite les milieux cartésiens: comment éviter une dérive psychologisante du critère de l’évidence ?" La question débattue entre les deux hommes a marqué durablement l'histoire de la philosophie au XVIIe siècle et au-delà. (Cf. Denis Moreau, 'Deux Cartésiens: la polémique entre A. Arnauld et N. Malebranche', Vrin 1999). Taches en tête du plat inférieur. Très bon exemplaire, très frais, bien relié en vélin rigide de l'époque.
xlvii + 540pp., cachets, dos remplacé, qqs.rousseurs & petites taches sur qqs.pages (texte toujours lisible), F28011
P. Chez Guillaume Desprez, 1763. In-12 rel. d'époque, dos à nerfs ornés, 4 ff-462 pp-3 ff.. Coiffe inférieure arasée, coiffe supérieure abimée, coins et coupes frottés, mouillure marginale en tête sur premières pages sinon AB état.
trois parties en un ouvrage, XVI-263-[2]-183-[2]-250 pp veau blond de l'époque, dos lisse et fleuronné, pièce de titre rouge, médaillon composé de rameaux d'olivier doré sur les plats 1756, 1756, in-12, trois parties en un ouvrage, XVI-263-[2]-183-[2]-250 pp, veau blond de l'époque, dos lisse et fleuronné, pièce de titre rouge, médaillon composé de rameaux d'olivier doré sur les plats, Chaque partie a son titre propre, en rouge et noir. Complet en trois parties de ces mémoires qui couvrent les année 1634-1675. Cet ouvrage est du mémorialiste Antoine Arnauld (1616-1698), neveu du "Grand Arnauld". Coiffes et charnières un peu frottées, coins légèrement émoussés
xxviii + 324pp. + quelques planches hors-texte, signé avec dédicace par l'auteur au prof. Lousse, 25cm., br.orig., Thèse de Doctorat (Thèse complémentaire pour le Doctorat ès-lettres présentée à la Faculté des Lettres de l'Université de Paris), cachet au verso de la p.d.t., texte frais, bon état, R109873
sans lieu, 1722. In-12 reliure pleine peau (reliure d'époque), dos à nerfs orné de fleurons, encadrement doré sur les plats avec ornement dans les angles, pièce de titre grenat, tranches rouges, 24 ff.-307 pp. Coiffe supérieure arasée, manque de cuir aux angles et aux mors supérieurs, une petite galerie de vers sur un mors, trace de mouillure sur la trnache de gouttière, bon état pour le reste.
Sans lieu ni date (1727). In-12 (9 x 15,5 cm) relié plein cuir (reliure de l'époque), dos à nerfs orné, 40 pp. (Avertissement)-CLXIII pp. manque de cuir aux angles et à la coiffe supérieure, épidermures sur les plats.Le texte de la Constitution est présenté sur une colonne, les remarques sur l'autre et les notes en bas de page.
Broch?. 193 pages.
3 parties réunies en un volume in-8, broché, couverture papier marbré moderne, tranches rouges, 13 p., 13 p., 21 p. Première et unique édition. Plaidoyer en faveur d'un curé janséniste de Saint-Pierre de Montpellier dénoncé par le grand vicaire à son évêque. Les lettres sont datées d'octobre et novembre 1763. (Ingold, 'Essai de Bibliographie Oratorienne', Supplément, p. 233) Manque à la BnF. Un seul exemplaire au CCFr : Médiathèque de Arles. Manque à WorldCat
In-12, pleine basane brune de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments dorés (mors, coiffes et coins usés), (6) f., 444 p. Édition originale de cette violente diatribe contre les jansénistes et leur doctrine dénoncée comme une "imposture". L'ouvrage serait une adaptation libre, par le Père Rapin, de 'De Fraudibus Haereticorum' du P. Gilles Estrix. (Sommervogel, 'Anonyme', col. 60). Cachets ex-libris sur le titre.
Petit in-12 (132 x 76 mm), plein veau brun, dos à 4 nerfs plats, orné de compartiments garnis de petits fers dorés, doubles filets d'encadrement sur les plats (reliure de l'époque), (24), 398 p., (1) f. bl., 111 p. Première édition à pagination continue, parue la même année que l'originale. Exemplaire de première émission, comportant notamment la faute "moines mendiants" au lieu de "religieux mendiants" (première ligne, page 3). Elle a été imprimée par Louis et Daniel Elzevier d’Amsterdam sous l'adresse fictive de Pierre de La Vallée à Cologne Elle réunit l'avertissement et les dix-huit lettres de l'édition originale, suivis d'une annexe en pagination séparée, contenant quinze pièces de polémiques attribuées à Pascal, Nicole et Arnauld, débutant par "Advis de Messieurs les curez de Paris...". Comme le signale Willems, la dix-huitième lettre (à partir de la p. 369), constitue une partie distincte et a certainement été ajoutée par les imprimeurs après coup. (Chatelain, 'Pascal, le coeur et la raison', n°141. Maire, II/1, 168-171. Tchemerzine-Scheler, V, 68. Willems, 1218). Reliure un peu frottée. Quelques rousseurs éparses. Exemplaire bien complet du feuillet blanc entre les deux parties. Petite signature ex-libris ancienne au titre: François Pothier.
2 volumes pt. In-8, [24]-315-[3]-18; 359p. Ouvrage peu courant que Pierre Nicole a écrit sous le speudonyme de Damvilliers et qui parut pour la première fois en 1667. Reliures défraichies, coiffes arrachées, manque en queue du second volume, coins émoussés, galerie de vers dans les pages d'introduction du premier volume. Néanmoins exemplaire complet.
Paris, chez A. Pougin, 1837; in-12, 182 pp., broché. Louis Racine, fils de Jean Racine, fut un poète français de la première moitié du 18ème siècle. Après ses études, il devint avocat et il entra chez les oratoriens, où il commença à écrire La Grâce, un poème inspiré du jansénisme. Il fit ensuite carrière dans les fermes du roi. Après la mort de son fils à la bataille de Cadix, il cessa d'écrire et traduisit le Paradis perdu de Milton. La Grâce et La Religion restent les oeuvres les plus connues et les plus publiées de Louis Racine. Très bon état.