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191633720Paris Crès, coll. "Bellum" 1916 1 vol. broché in-18, broché, 131 pp. Edition originale. Bon état.
1916112688P., Georges Crès, 1916, in-12, 131 pp, broché, bon état (Coll. "Bellum")
190747689Paris Albert Méricant, coll. "La Vie des élites" 1907 1 vol. relié in-8, demi-basane havane, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin rouge, 354 pp., 8 planches hors-texte. Édition originale de ce recueil de chroniques sur la condition féminine. Bon exemplaire avec ex-libris gravé de Maud Hériot en forme de rébus.
190747689Paris Albert Méricant, coll. "La Vie des élites" 1907 1 vol. relié in-8, demi-basane havane, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin rouge, 354 pp., 8 planches hors-texte. Édition originale de ce recueil de chroniques sur la condition féminine. Bon exemplaire avec ex-libris gravé de Maud Hériot en forme de rébus.
190848150Paris Maurice Bauche 1908 1 vol. broché in-12, broché, XXV + 310 pp. Edition originale sur vergé avec 27 illustrations hors-texte. Bon état.
190848150Paris Maurice Bauche 1908 1 vol. broché in-12, broché, XXV + 310 pp. Edition originale sur vergé avec 27 illustrations hors-texte. Bon état.
190325475Paris Ollendorff 1903 1 vol. relié in-12, demi-basane rouge, dos à nerfs, fleurons dorés, 468 pp. Ex-libris gravé. Bon état.
190325475Paris Ollendorff 1903 1 vol. relié in-12, demi-basane rouge, dos à nerfs, fleurons dorés, 468 pp. Ex-libris gravé. Bon état.
191725680P., Librairie Chapelot, 1917, in-12, xiv-379 pp, broché, dos lég. sali, pt accroc à la couv., bon état. Peu courant
191148068Paris Ollendorff 1911 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, tête dorée, couvertures conservées, IX + 446 pp. Edition originale de ce roman colonial situé au Soudan égyptien. Bon exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur à Maurice Muhlfeld. Petites rousseurs, sinon bon état.
191148068Paris Ollendorff 1911 1 vol. relié in-12, demi-chagrin rouge, dos à nerfs, tête dorée, couvertures conservées, IX + 446 pp. Edition originale de ce roman colonial situé au Soudan égyptien. Bon exemplaire enrichi d'un envoi de l'auteur à Maurice Muhlfeld. Petites rousseurs, sinon bon état.
19110057141911 Paris, Ollendorff, 1911. In-12 (195 X 185 mm marges comprises) broché, couverture à rabats ; (3) ff., IX-446 pages, (1) f. Marge latérale du feuillet de titre et témoins en partie brunis, petite déchirure recollée en tête du feuillet de faux-titre.
864P., Librairie Paul Ollendorff, 1899. Grd in-12 à toutes marges, demi velin, dos lisse, p.de t. brune, titre doré, dble fil. dor. en pied, tête dor., couv. cons. (Reliure de l'époque).
190321106Paris Paul Ollendorff 1903 In-12, demi-maroquin tte de ngre coins, dos quatre nerfs orn de filets or; doublures et gardes de papier peigne, tte dore, non rogn, couverture imprime (Canape).Edition originale. Un des 5 exemplaires numrots sur papier du Japon, second papier aprs 2 exemplaires sur papier de Chine.
191047962Paris Fayard, coll. "Les Inédits de Modern-Bibliothèque" 1910 1 vol. relié in-8, bradel demi-percaline bronze, pièce de titre de basane noire et fleuron doré au dos, couvertures conservées, 207 pp., texte sur deux colonnes. Edition originale de ce roman créole qui se déroule à Cuba, illustrée d'une belle couverture en couleurs et de nombreux croquis au fusain par Maxime Dethomas. Bon état.
191047962Paris Fayard, coll. "Les Inédits de Modern-Bibliothèque" 1910 1 vol. relié in-8, bradel demi-percaline bronze, pièce de titre de basane noire et fleuron doré au dos, couvertures conservées, 207 pp., texte sur deux colonnes. Edition originale de ce roman créole qui se déroule à Cuba, illustrée d'une belle couverture en couleurs et de nombreux croquis au fusain par Maxime Dethomas. Bon état.
190647969Paris Ollendorff 1906 1 vol. broché in-12, broché, 319 pp. Edition originale. Bon état.
190647969Paris Ollendorff 1906 1 vol. broché in-12, broché, 319 pp. Edition originale. Bon état.
3P., Georges Crès et Cie / Les Maîtres du Livre, 1922. In-8°, br., couv. rempl., non coupé (hormis le 1° cahier).
761P., Georges Crès et Cie / Les Maîtres du Livre, 1922. In-8°, br., couv. rempl., non coupé (hormis le 1° cahier).
awd-877Lettre manuscrite autographe signée, vraisemblablement adressée au journaliste Émile Berr, 1 p. (13,8/13,8 cm). « Dimanche, Mon cher ami, vous êtes tout à fait aimable d’avoir pensé à m’envoyer les pages de Cosmopolis qui m’ont fait un extrême plaisir. Je vous remercie de cœur. A vous, Paul Adam. »
191348149Paris Bibliothèque-Charpentier 1913 1 vol. broché in-12, broché, XX + 356 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur à l'éditeur Arthème Fayard. Bon état.
191348149Paris Bibliothèque-Charpentier 1913 1 vol. broché in-12, broché, XX + 356 pp. Edition originale avec un envoi de l'auteur à l'éditeur Arthème Fayard. Bon état.
awd-879Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
60974P., Tresse et Stock, 1887, petit in 12 broché, 98 pages, non coupé ; petits défauts à la couverture, plat supérieur détaché.