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179020118Paris, chez Buisson, 1790. 4 volumes in-8 XI-[1]-570; [4]-312; [4]-602 et [4]-591 pages, demi-chagrin vert à grains longs, à coins, dos lisses ornés de filets dorés, pièce de titre et tomaison fauve (et ovale pour ces dernières), tranches jaunes.
180357407Kiöbenhavn, 1803. Indbundet i et ganske velbevaret samtidigt helbind af rød maroquin (i udstyr som et gaveeksemplar) med rygforgyldning, skindtitel med forgyldning, kantforgyldning og helt guldsnit. Trykt på velin. Kobberstukket titelblad og trykfejlsbladet er tilstede. På firbladene tilskrifter i gl. hånd (digte på engelsk og på tysk). Med gl. ejernavn på fribladet ""Sophie Thalbitzer"" (Sophie Dorothea Thalbitzer (1774-1851), dansk forfatterinde, kendt for ""Grandmamas Bekiendelser"". Senere ejer-tilskrift af ""Vilh. Andersen""
169861339Amsterdam, George Gallet, 1698 (+) Amsterdam, Lorme, 1699. 8vo. In a nice contemporary Cambridge-style mirror binding with five raised bands and richly gilt spine. Small paper-label pasted on to top of spine. Lower part of front board with small hole in leather, showing the wooden boards underneath. With a few occassional brownspots. Line of imprint trimmed off in the second work and small tear to the map ('Relation du voyage de Mr Evert Isbrand'), otherwise a nice and clean copy. (6), 164, (4) pp. + frontispiece and 8 engraved plates" (4), 249, (1) pp. + folded map. Wanting the frontispiece.
183010481Paris, Bichebois & cie, Chaillou-Potrelle, Rittner ; London, Tilt, 1830. 7 lithographies (19 x 13 cm) en feuilles, sous couverture verte illustrée.
awd-879Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
013991Adolphe Adam (1803-1856), compositeur. Partition A.S., mai 1853, 1p in-4 oblong. Extrait autographe de son opéra Le Roi des halles, créé peu de temps avant, le 11 avril 1853. Trois portées et sept mesures. Tache angulaire (mouillure ?) qui n'a pas fait baver l'encre néanmoins. Peu commun. [109-2]
167161153Tubingae, Cotta, 1671. 8vo. In contemporary full vellum with title in contemporary hand to spine. Small paper-label pasted on to upper part of spine. Soiling and miscolouring to extremities. Internally nice and clean. (14), 1552, (72) pp.
167461127Stockholm, Wankijff, 1674. 8vo. In contemporary full calf with three raised bands and blindstamped ornamentation to spine. Small paper-label pasted on to top of spine. Scratches to boards and Annotations in contemporary hand to front free end-paper. A few small worm-tracts throughout and a few dampstains. (12), 166 pp.
17834143DB2 Teile in 1 Band (von 2). Augsburg, Wolf, 1783. (4) Bl., 566 S. Mit zahlr. Textholzschnitten Moderner Halblederband.
1899131798Tokio, T. Hasegawa, Meiji 32 1899 In-12 18 x 14 cm. Reliure japonaise, [32] pp., 14 estampes sur bois en couleurs sur papier crêpe HoSho par Yoshimune Arai. Ouvrage peu fréquent sur les conteurs publics japonais publié en français trente ans seulement après l’avènement de l’ère Meiji. Pliures angulaires.
1797571Paris, Agasse, "An V de la République" (1797). Édition originale. Deux volumes reliés en un. Frontispice bien présent, intertitres bien présents. Fort in-8, 13,5 x 20 cm, (2 ff.) (3 ff.) 283 pp., (1 ff.) 316 pp. (2 ff.) Relié demi-maroquin noir. Dos janséniste à 5 nerfs, nom d'auteur et titre frappés en doré et séparés d'un mince trait doré, plats couverts de tissu noir. Gardes marbrées. Mince tranchefile. 2 ff. reliure dont un avec ex-dono à la plume de 1860. 3 ff. originaux, faux-titre avec tampon bleu en haut à droite, frontispice et page de titre du premier volume. Avertissement de Joseph Black et Jacques Hutton, Précis de la vie et des écrits d'Adam Smith par Dugald Stewart, Histoire de l'astronomie en IV sections avec notes des éditeurs anglais. Second volume : Histoire de la physique ancienne, Histoire de la logique et de la métaphysique des anciens, De la nature de l'imitation dans les arts imitatifs, Des arts imitatifs, Des sens externes, Réflexions sur les oeuvres posthumes d'Adam Smith par le traducteur, Avis du traducteur sur la lettre suivante. Lettre aux auteurs du journal d'Édimbourg, Notes du traducteur signalées comme "très-intéressantes".
10121Paris, Chulliat (impr. Marotte, couleurs par Saudé, photogravure par Trouvé), 1923. In-4, n.p., reliure plein veau glacé (Flammarion-Vaillant), plats ornés, tête dorée, couverture et dos conservés, étui (étui et dos légèrement frottés).
190670821906 1906 Paris. Conard. 1906. 1 volume in-folio, broché, petites taches sur le 1er plat. [4] ff. ; 93 pp. ; [3] pp.
178842376Londres, Pierre J. Duplain, 1788. 8vo, Two nice uniform contemporary full calf bindings with gilt spines. Some loss of leather to back hinge and lower capital of volume one and minor loos of leather to spine of volume two, all due to worming. Worming is not bad and does not affect anything but outer layer of small parts of the bindings. Apart from the worming a very nice, fresh and clean copy indeed. (8), IV, 503" (4), 496 pp. With both half-titles, the advertisment, both prefaces and the table of contents.
SLIVCN-9781611229042NOVA SCIENCE PUBLISHERS INC (6/2011)
18480849# AUTEUR: Philipon Charles (fondateur) # ILLUSTRATEUR: Adam # ÉDITEUR: Aubert et Cie # ANNÉE ÉDITION: 1848 – 1849 # COUVERTURE: 1/2 chagrin vert - dos à faux nerfs et titre dorés # DÉTAILS: Suite des illustrateurs: Lorentz, Monta, Morin, Nadar, Pastelot, Provost, Tronsens, Vernier... In folio oblong (435x306) relié 203 feuillets. Deux premières années complètes, février 1848 -décembre 1849, soit 100 numéros de 2 feuillets,( sauf le n° 70 d'un seul ff dépliant, les n° 78 et 100 de 4 ff chacun). # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
1830LBW-1510Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 337 x 448 mm.
1830LBW-1511Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 333 x 446 mm.
1830LBW-1512Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 333 x 447 mm.
1830LBW-1513Paris, L. Turgis J.ne, vers 1830. 332 x 446 mm.
191313154Paris, pour les Cent Bibliophiles, 1913. 1 vol. in-4. Broché, couvertures grises illustrées et gaufrées en couleurs et à l'or, chemise de conservation, sans l'étui.
191386360Sous étui et chemise cartonnés. Couverture bleue illustrée avec titre gaufré. Belle édition illustrée par Malo RENAULT d'après nature recueillies au Pays de Vannes, à Belle-Isle en mer et en Cornouailles, gravées en taille-douce par Vernant.
2775Paris, Buisson, An 3 de la République, . Tome 1 : 1 feuillet blanc-(6)-438p-1fb sur bon papier vergé. Tome 2 : 1fb-(4)-494p-1fb. Tome 3 : 1fb-(4)-624p-1fb. Tome 4 : 1fb-(2)-411p-1fb. Tome 5 : 1fb-(4)-370p-1fb. 5 volumes in8 en plein veau brun raciné, dos plat orné, pièce de titre et de tomaison, gardes marbrées. certaines coiffes de queue et de tête abimées.
213807Paris, Agasse, an X-1802 5 vol. in-8, portrait, basane fauve marbrée, dos lisse orné, grecque en encadrement sur les plats, tranches citron (rel. de l'époque). Qqs épid. sur les plats, certains coins usés.
17867893Chez Poinçot 9,5 x 17 A Londres et Se Trouve à Paris, Chez Poinçot 1786 Six volumes in-12, reliure plein veau raciné de l'époque, dos lisse orné de quatre fleurs/grenades encadrées de palmettes et de filets dorés, pièces de titre de maroquin rouge, et de tomaison de maroquin vert, titre et tomaison dorés, tranches rouges, filets dorés sur les coupes, gardes à la coquille, [4]-VIII-298, [4]-266, [4]-292, [4]-239, [4]-310, [4]-368 pp. Le célèbre traité d'Adam Smith (1723-1790) avait paru en Angleterre en 1776. Notre exemplaire en est l'édition pirate, qui est la remise en vente, sous couvert d'une édition londonienne, de l'édition suisse d'Yverdon de 1781 en 6 volumes in-12. Cette dernière était la première traduction française de "La richesse des nations" publiée initialement, en feuilleton et sans nom de traducteur, dans le "Journal de l'agriculture, des arts et du commerce et des finances", en 1779 et 1780. Le traducteur en était en fait l'abbé Jean-Louis Blavet, qui était en relations avec Adam Smith pour avoir traduit sa "Théorie des sentiments moraux" (1774), par l'intermédiaire du salon anglophile de la marquise de Bouffers, maîtresse du prince de Conti, dont Blavet était le bibliothécaire. Le libraire Poinçot était établi à Versailles. Selon Robert Darnton (Editer et pirater, Gallimard, 2021), il était " coriace" en affaires et semblait jouer un rôle de "mouchard", tout en ayant des relations commerciales suivies avec la Société typographique de Neuchâtel (S.T.N.), dont l'habitude était de pirater les éditions françaises. (cf. Darnton, p. 442, note 22). Contrefaçon peu fréquente, notre exemplaire participe pleinement à l'histoire de la diffusion en France de "La richesse des nations" au XVIIIe siècle.. Agréable reliure, petit manque au bas du plat supérieur du tome 3, quelques très légères épidermures, partie inférieure de la page de titre du tome 6 absente, galerie de vers en queue du tome 4. Très bon exemplaire. (Bbis6)PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST.