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100126219Ernest flammarion in12. Sans date. Relié.
1908RO20022978Boivin & Cie. 1908. In-12. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos fané, Quelques rousseurs. 340 p. Pages non coupées.. . . . Classification Dewey : 170-Ethique
19087387Boivin & Cie | Paris 1908 | 13 x 18.50 cm | broché
18967539Paul Ollendorff | Paris 1896 | 12 x 19 cm | broché
190843006Vuibert & Nony | Paris 1908 | 11 x 18.50 cm | relié
100077518La renaissance du livre in8. Sans date. Broché.
1905500376243SOCIÉTÉ D'ÉDITIONS LITTÉRAIRES ET ARTISTIQUES 1905 1905.
190817166Paris - Vuibert et Nony éditeurs 1908. In-12 broché. Dos bien carré, mais bruni. Tirage sur alfa d'édition ( avec petites rousseurs à la tranche inférieure ). Non coupé. Complet du catalogue éditeur de 12 pages. Bel état de fraicheur. Edition originale ornée d'une belle dédicace autographe de Paul Adam, avec nom du destinataire très soigneusement effacé.
1922192231922 Editions G. Crès et Cie Broché, couverture rempliée, 244pp. Bon état.
333842 pages in4 - enveloppe - Trés bon état -
333851 page 1/2 in4 - Trés bon état -
189874977Editions de La revue blanche | Paris 1898 | 12.50 x 18.50 cm | relié
1916RES25L109Cres 1916 in12 - broché - 101pp - papier jauni
1916RES25L109Cres 1916 in12 - broché - 101pp - papier jauni
42979Revue Blanche.1898.In-8 br.238 p.non coupées.Dédicace à l'auteur Montorgueil. Etat moyen.Justification signée.Couverture tachée.
005041Paul Adam (1862-1920), écrivain, critique d'art, L.A.S., sd [Samedi, 1885 ?], 2p in-12 (10 lignes). Il remercie Scholl pour la citation de sa chronique en tête de l'Echo de Paris. « Vous êtes pour moi d'une bonté parfaite ». La lettre date probablement, vue l'écriture de fin 1885 ou 1886, peu après la parution de son premier livre Chair Molle. [109]
005042Paul Adam (1862-1920), écrivain, critique d'art, C.A., sd [avril 1902], 2p in-16 (10 lignes). Paul Adam « retenu à la chambre par ordre du médecin n'a pu, à son très vif regret venir vous dire combien il partage votre douleur, et combien est cruelle pour lui la perte d'un maître et d'un ami si cher ». Il écrit donc ici à la veuve d'Aurélien Scholl. [109]
014891Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [mai 1908], 4p in-8 (les 2 pages centrales écrites comme une seule). A André Chaumeix (1874-1955) : « Cher Ami, Votre affectueuse lettre m'a rempli de joie, en même temps qu'elle me contristait puisque nous perdons l'espoir de passer ici avec vous quelques heures qui seraient exquises. J'aurais tant voulu vous dire de vive voix ma reconnaissance pour la façon dont Le Journal des Débats et notre cher ami Albert Petit a traité La morale de l'éducation ! Je suis au comble de mes voeux. Veuillez présenter mes respectueux hommages à madame André Chaumeix et ne pas oublier que je suis à votre dévotion. Paul Adam. Puisque Henri de Régnier est des vôtres maintenant, l'étude que je vous ai remise, l'an passé, sur son oeuvre, ne peut être publiée certainement dans le Journal des débats. Auriez-vous la bonté de me la faire renvoyer ? Merci ». La morale de l'éducation est un livre d'Adam publié en 1908. Henri de Régnier entre au Journal des Débats en mai 1908. Amusante volteface de Paul Adam. [361]
016209Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [mercredi soir, août 1891], 5p Œ in-folio. Extraordinaire lettre à l'écrivain Georges Montorgueil (1857-1933). « Mon cher Montorgueil, Votre brûlante diatribe d'hier soir m'avait fort troublé. En rentrant, j'ai lu l'article en question, moi rempli de doutes sur les théories y émises. Après maintes réflexions, je me vois contraint de déclarer que s'il m'était donné de le récrire, je le reproduirais textuellement. Voici pourquoi. A part le mot Patrie qui exprime en effet une idée trop concrète, je ne saurais répudier les termes de mon raisonnement. Mais j'ai employé ce mot parce que, à son défaut, il m'eût fallu développer tout une théorie incompatible avec le cadre de la chronique. A la place de patrie, mettez humanité (total des patries) et vous verrez bien que les déductions exposées ne perdent point de leur valeur. En effet, pour peu que vous soyez au courant des idées ultra socialistes, disons anarchistes, vous n'ignorez pas que la plus belle de ces idées, le principe fondamental, est la répartition intégrale de travail entre tous les individus d'un même pays, d'une même patrie, d'une même race, comme il vous plaira ; (la défense du sol comptant parmi les périodes du travail). Voici. En notre siècle de barbarie, le travail est monopolisé comme l'argent. Pour une place d'ouvrier, il y a cinquante quémandeurs réduits à la famine sauf un que favorisent le hasard, les patrons, ou les syndicats corporatifs. La journée de huit heures avait pour but principal d'admettre au travail un plus grand nombre d'ouvrier. A ce monopole l'anarchie veut remédier en calculant la somme de travail nécessaire pour produire en un an les choses utiles à toute la population d'un état. Si l'on divise le nombre d'heures de travail ainsi obtenu par le nombre d'individus valides, tout le monde aura sa part déterminée et égale de labeur, et tout le monde étant appelé à la production, aura le droit à la consommation. Aujourd'hui, 1 travailleur seul trouvant l'emploi de sa force sur cinquante individus valides est contraint de fournir quarante neuf fois plus de travail qu'il ne faut pour sa subsistance. Dans l'état anarchique au contraire, il peinera quarante neuf fois moins pour gagner plus sûrement une subsistance meilleure. Or, plus le nombre des laborieux grandira, moins chacun devra fournir de tâche. Moins on fournit de tâche, plus on cultive son esprit, plus on jouit du repos. Le bien être et le science grandiront par suite énormément aussi. Vous voyez donc que le bonheur social est immédiatement lié à la multiplication des citoyens. Par suite il faut conclure que l'avortement est un péril social, un crime monstrueux qui retarde l'essor de l'humanité vers la félicité acquise par l'avancement des sciences, et le repos possible. Je lève immédiatement une objection que vous ne manqueriez pas de faire : « plus croîtra le nombre des hommes, plus il faudra produire pour les satisfaire, et plus il faudra de travail pour cette production. Aussi les conditions ne changeront-elles pas et, à tout prendre, la vie étant mauvaise par essence, Malthus avait raison ». Je réponds. Economiquement, il est établi que le travail collectif produit proportionnellement bien plus que le travail individuel. Un cordonnier gagne-petit qui fait seul toute la chaussure produit infiniment moins qu'un seul ouvrier de manufacture dont l'effort est lié à ceux de ses compagnons. Je suis un homme du nord et je me paie difficilement de sentimentalité. Les spéculations générales et synthétiques m'attirent et me séduisent bien davantage que des exhortations à la pitié et au sentiment. A mon sens, l'humanité est la proie de deux fléaux : l'argent et l'amour. Pour conquérir l'or et la femme, l'homme asservit son intelligence aux plus immondes besognes et aux plus bas sophismes. Qui le débarrasserait de ces deux illusions l'introduirait à l'Eden souhaité. Depuis cinquante ans, on attaque le monopole de l'argent. Il va s'écr
016638Paul Adam (1862)1920), écrivain. L.A.S., sd, 1p 1/4 in-12. Il est heureux de mettre son nom aux côtés de celui de son confrère et attend les épreuves. [384]
016862Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., 15 mars 1891, 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Il souhaite le remercier de vive voix de l'avoir « sauvé grâce à [sa] bienfaisante recommandation ». [391]
016864Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., sd [fin 1890 ou début 1891], 2p in-12. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Remerciements pour la mise en relation avec le docteur Paul Segond et voeux pour la « famille accrue ». Jean de Fleury est en effet né le 20 décembre 1890. [392]
016865Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S. + enveloppe, 31 décembre 1888, 1p in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). « Cher Monsieur, Je vous adresse de Nancy, ma nouvelle et définitive résidence, mes voeux de bonheur pour l'année nouvelle et l'expression de ma très reconnaissante sympathie ». Il est intéressant de noter qu'il pensait s'installer définitivement à Nancy. Il s'y présenta même à la députation en 1889 (septembre) aux côtés de Maurice Barrès mais sans succès. [392]
016866Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., 15 mars &896, 1P 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Il lui envoie l'écrivain André Picard (1873-1926), avec qui il a écrit un drame, Le Cuivre, et qui est neurasthénique. [392]
016867Paul Adam (1862-1920), écrivain. L.A.S., Nancy, 24 janvier 1889, 1p 1/2 in-8. Au docteur et écrivain Maurice de Fleury (1860-1931). Belle lettre le félicitant de son premier article dans Le Figaro et désespérant de réussir à faire paraître son roman En Décor, qui a « rebuté la patience de deux éditeurs ». De fait, ce roman, le dernier de la trilogie Les Volontés merveilleuses, ne fut publié qu'en 1891 par Albert Savine. Les trois volumes ont été publiés chez trois éditeurs différents. [392]