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134746aafLith. de Engelmann (1788-1839) Rue du Faub. Montmartre N° 6, 1827, 21x29.5 cm, lithographie en noir, sur l’image: 4e P. - P. 16., 1 feuille (48x31 cm.),
104144aafImp. Lith. de G. Engelmann, 1808, 44.5 x 59 cm, lithographie en noir, avec quelques défauts en bas à droit de la feuille (avec manque), coupée près des marges et sans texte, sous passepartout. 1 feuille / 1 Blatt.
awd-879Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
167027669Paris chezN. de Poilly 1670 une vue d'optique en couleurs, GRAVÉE A L'EAU-FORTE ET AQUARELLÉE SUR PAPIER DE FORMAT: 33 x 22,5 cm. , par Adam PERELLE(1670) à Paris : Chez N. de Poilly Editeur,
18299273Paris, Firmin-Didot, 1829 - 1833 ; 2 tomes reliés en 3 volumes in-folio atlantique (53 x 35,3 cm) ; demi-chagrin maroquiné à coins grenat, dos à nerfs soulignés de filets fins à froid, titre doré en lettres majuscules, filets à froid sur les plats, armes poussées à froid sur le premier plat de chaque volume, ex-libris Belton House (Grande-Bretagne), tête dorée, tranches juste ébarbées (reliure de l’époque) ; [4], 4, 9, [1 bl.], 50 pp. ; [4], pp.51-143, [1 bl.] pp.; [4], 143, [1bl.] pp. et en tout 254 lithographies hors-texte tirées sur Chine contrecollé sur vélin fort (quelques unes le sont directement sur la feuille), par Taylor, Fragonard, Eugène Isabey (17), Jorand, Deroy, Bourgeois, Sabatier, Bouton, Jaime, Athalin, Adam, J.D. Harding, Dauzats, Daguerre, Regnier, Brascassat, Ciceri, Bichebois, Tirpenne, Goré, Nouveaux, Villeneuve, Hubert, Monthelier, Alcaux, etc... ; 15 dessins in-texte lithographiés, 3 grandes lettrines de style celtique.
179619158Neuchâtel, Samuel Fauche, 1779, [et] Genève, Barde, Manget et Compagnie, 1786 [et] Neuchâtel, Louis Fauche-Borel, 1796. 4 volumes in-4 de [4]-XXXVI-540-[2]; [4]-XVI-641-[3]; [4]-XX-532-[2]; [4]-594-[4] pages. Demi-veau brun à coins, dos à nerfs ornés de filets dorés, pièces de titre et tomaison beiges et vertes, tranches mouchetées.
1991R240008846ARTHAUD. 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 128 pages. Nombreuses photographies en couleur dans le texte.. . . . Classification Dewey : 949.5-Grèce
1804PHO-1187Paris, F. Buisson, 1804. 3 vol. in-8 de texte et 1 atlas de planches .Texte : I/ xv-[1]-408 pp. ; II/ [2] sq., 431 pp. ; III/ [2] sq., 473 pp. ; Atlas de 4 pp., 58 planches et cartes , relié demi basane époque (atlas reliure moderne) , coiffes usées, mouillure et quelques rousseurs dans l'atlas . Édition originale avec l'atlas complet des 58 cartes et planches dont 1 en couleur ,gravées en taille douce par Adam, Blondeau, Fortier, Dorgez, B. Tardieu d'après les dessins de l'auteur.
1991R240008844ARTHAUD. 1991. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 128 pages. Nombreuses illustrations en couleur, dans le texte. Texte en français, anglais, et allemand.. . . . Classification Dewey : 946-Espagne, Portugal
Z13946KLWL'Olivier Broché bon état. Annotations page de garde . 2004. 254 page s. PHOTOS SUR DEMANDE
170233723BBWien, In Verlegung dess Authoris, gedruckt bey Anna Rosina Sischowitz 1702. 8°. 6 n,n. Bl., 295 (recte 277) S., mit gestochenem Porträt als Frontispiz. Pergamentband der Zeit mit handschriftlichem Rückentitel.
17834143DB2 Teile in 1 Band (von 2). Augsburg, Wolf, 1783. (4) Bl., 566 S. Mit zahlr. Textholzschnitten Moderner Halblederband.
57192, Brepols , 2018 2 vols, xliii + 584 pages ., 150 x 250 mm, Texte en Francais ,Paperback, . ISBN 9782503550152.
2012R300293897Alternatives économiques/Les petits matins. 2012. In-16. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 95 pages. Plats contrepliés en un rabat.. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
161514675Impensis Jonae Rosae Typis Johannis Lacelloti | Haidelbergae (Heidelberg) 1615 | 19 x 12 cm | relié
1872RO40204650Chez Plataut, Paris. 1872. In-18. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 72 pages. Annotations sur le 1er plat et en 1re page.. . . . Classification Dewey : 840.08-XIX ème siècle
3407In 12 broché,faux-titre,portrait de Villiers de l’Isle Adam en frontispice,titre,304 pages,fac-similé d’autographe page 59 à 62,Albert Savine éditeur 1893,tache légère sur les plats,intérieur très bon état,mention fictive de deuxième édition
1967Paris, Mercure de France, 1965 in 8 broché
1967Paris, Mercure de France, 1965 in 8 broché
25405Paris, Bibliothèque historique de la ville de Paris, 1982. In-8 (240x160mm) broché ; 163 p. Illustrations en noir et en couleurs. Très bon état général.
684Tours, Alfred Mame, 1885, in-8 cartonnage richement orné de l'éditeur, 239 pp avec quelques planches hors-texte. Couverture en bon état hormis deux petites déchirures au niveau de la coiffe supérieure, quelques rousseurs intérieures sinon assez frais.
231862(XVIIème siècle), 20 x 28.5 cm , Marges découpées.
SLIVCN-9782080430045Flammarion (1/2024)
196979935Couverture souple. Broché. 48 pages.