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1953RO30127914PLON. 1953. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos frotté, Intérieur frais. 253 pages. . . . Classification Dewey : 843.0872-Le roman policier
1953RO30336157Plon. 1953. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos plié, Papier jauni. 254 pages. Nombreuses rousseurs. Salissures en tranches.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
R150106797GALLIMARD .. 1950.. In-12. Relié. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 248 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
R150106361GALLIMARD .. 1952.. In-12. Relié. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 249 pages. Couverture légèrement détachée. Manques sur le dos de la jaquette. Traces de tampon sur la page de faux titre.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
R150099784GALLIMARD .. 1978.. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 246 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
1947RO40023698Gas. 1947. In-16. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 251 pages,. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
721"Série noire" n° 130 - Gallimard (1° Juillet 1952) - In-12° cartonné sous jaquette noire et jaune de 254 pages - Traduit de l'américain par I.B. Morgan et J.G. Marquet - Excellent état
100100149Nouvelle Revue Française / Gallimard in12. Sans date. cartonné. 2 volume(s).
2019RO40036516DE NOYELLES / CITY. 2019. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 370 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
1958RO80047370SIMON & SCHUSTER.. 1958. In-4. Broché. Etat passable, Couv. défraîchie, Dos abîmé, Intérieur frais. 28 pages. Quelques dessins en noir et blanc et en couleurs, dans le texte. Ouvrage en anglais. Coiffes abîmées.. . . . Classification Dewey : 420-Langue anglaise. Anglo-saxon
1950282681950 Paris, Gallimard, 1950, 12,2 x 18,5 cm, 248 pp, cartonnage d'éditeur jaune et noir,
1952489571952 Paris, Gallimard, 1952, 12,2 x 18,5 cm, 249 pp, cartonnage d'éditeur jaune et noir,
39509Gallimard 1978, format poche n° 291, collection carré noir - très bon état
13089Ruedo Ibérico, 1975, 535 p., broché, couverture un peu défraîchie, pli sur la quatrième de couverture, état correct.
052914Paris Editions Ruedo Ibérico 1964 in 8 (25x16,5) 1 volume reliure demi basane havane, dos à nerfs, pièce de titre de cuir vert, VIII et 327 pages [1]. Ex libris R.V.F. Bel exemplaire, bien relié
19641007861964 Ruedo Iberico, collection l'espagne contemporaine - 1964 - In-8 broché recouvert par une jaquette illustrée de l'éditeur - 328 pages
57910Ruedo ibérico, L'Espagne contemporaine, 1964, 327 pp., broché, sans jaquette, passages signalés au crayon, couverture un peu empoussiérée avec rousseurs, légères traces de plis sur le dos, état correct.
184035503533Paris, Périsse et Theiler ; Nantes, Meuret, 1840 ; in-8, broché, couverture imprimée et illustrée. XX pp., 374 pp. [Imprimé à Angers, Pigné-Château]ÉDITION ORIGINALE de cette traduction française du Roderic de Robert Southey (Bristol 1774 - Keswick 1843). C’est l’épopée la plus célèbre de ce poète établi à Greta Hall, près de Keswick (Cumberland), non loin des lacs qui donnèrent leur nom à l’école de poésie dont il fut l’un des sectateurs. Roderic est inspiré par les légendes espagnoles et mauresques qui fascinaient Southey. Les deux premières traductions de Roderic, en 1820 et 1821 étaient en prose.Le traducteur est un ancien député du Maine-et-Loire.Bel exemplaire à l’état de neuf.
197781743Couverture rigide. Reliure de l'éditeur. 318 pages.
1977124559Couverture rigide. Relié. 314 pages.
7941Madrid, Patrimonio Nacional, 1967 In-4 - Reliure pleine toile d'éditeur, sous jaquette illustrée en couleurs - 1 fort volume rassemblant 534 reproductions, photographies et documents en couleurs. Texte en français - non paginé - A l'état de neuf
1929H65770Marseille, Notre-Dame du Roc 1929 38pp.avec frontispice, 16cm., cachet
194684401946 Paris, Denoël, 1946. Un volume in-8 broché, couverture blanche, 292 pages. Rares rousseurs, sur la couverture essentiellement, néanmoins bon état, exemplaire en partie non coupé, l'un des xxv (le n°v) sur Alfa, imprimé spécialement pour Guy Tosi.
1928547233 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents