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1675P2-7B-9Paris, Estienne Michallet, 1675. In-12 (160x95mm), demi-vélin moderne, plats marbrés. 14ff.-446pp.-15ff.n.c. Edition originale de cet ouvrage de référence sur la Grèce ottomane, plusieurs fois réédité, très utile pour la connaissance des antiquités grecques. Chateaubriand le regardait comme un véritable roman. L’Edition est illustrée d'une coupe repliée d'un théâtre antique et d’un plan de la ville d’Athenes. BON EXEMPLAIRE. Manque 1 feuillet (p.217-218).
1675P1-4D-6Milan, Recaldini, 1675. 2 parties reliées en un in-12 (140x70 mm), plein vélin époque, 6ff.n.c.-336 pp. Première édition Italienne. Petit trou de vers dans la reliure. First edition in Italian, 2 parts in on volume 12mo (140x70mm), contemporary vellum, binding slightly stained and rubbed.
1699P1-3K-1Amsterdam, Paul Marret, 1699. 2 tomes en 2 volumes in-12 (160x100mm) de 349 pp et 358 pp., reliure d'époque XVIIIe, demi-veau brun granité, dos à nerfs ornés de fers dorés, pièce de titres. Rare édition originale illustrée de 2 frontispices, 2 pl. hors-texte et 9 planches dépliantes hors-texte gravées dont 3 cartes. François Bernier (1620-1688), médecin et philosophe, disciple de Pierre Gassendi, occupe une place particulière parmi les Européens qui font le voyage vers la Perse et l’Inde au milieu du XVIIe siècle. Ni marchand ni missionnaire, ni militaire ni diplomate, François Bernier voyage par "désir de voir le monde". Et c’est presque par hasard qu’il débarque à Sourate, alors premier port de la côte occidentale de l’Inde, fin 1658 ou début 1659. Bernier va séjourner presque dix ans en Inde où, engagé comme médecin auprès d’un haut fonctionnaire de la cour moghole, il devient un témoin privilégié de la vie politique indienne. Bernier explore une partie du sous-continent indien ; quittant Delhi et Agra il descend le Gange jusqu’à son delta, visite Golconde et le Cachemire. Esprit curieux et critique, il observe avec attention, s’informe et ausculte les pratiques politiques, sociales et religieuses de la société indienne de cette époque. Il est joint une lettre imprimée de Madame de Lenclos à Monsieur de St Evremond, avec la réponse de ce dernier ou il relate une piquante anecdote lors de sa rencontre avec Bernier en le surnommant le "Joli philosophe", surnom qui devait d'ailleurs lui rester. Bon exemplaire.