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16914927Paris Antoine Dezallier 1691 Un volume in-8 plein maroquin rouge dos à cinq nerfs orné du chiffre couronné de Marie-Adélaïde de Savoie, épouse de Louis de France duc de Bourgogne, mère de Louis XV, plats à encadrement de triple filets d'or et grandes armes couronnée, triple lys de France et croix de Savoie, tranches dorées, [2ff.] blancs, page de titre, [2ff.], XXXII et 629 pages, [2pp.] de privilège et [1f.] blanc, deux planches hors texte de Moreau. Bel exemplaire.
16821099751682 A Amsterdam, Chez Abraham Wolfgang - 1682 - In-12 (9,5 x 15cm environ), reliure pleine peau brune, 5 nerfs, filts, fleurons et pièce de titre doré au dos, tranches rouges - 224 pages + Table des matières - Quelqus bandeaux, lettrines et cul-de-lampe
1619123951619 exemplaire très court, dans une rel. fin XIXe, demi-percaline usagée (chemins de vers marginaux à qq. ff. n'atteignant pas le texte) pet. in-8, (8ff.), 51ff., (9ff.), Paris Jean Richer, 1619,
1629151878Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr Anno Domini M. DC. XXIX 1629. First Edition. Hardback. Full contemporary vellum very good. Minor generalized wear and dust-toning to the bands and panel edges. An uncommonly good example - scans and additional bibliographic detail on request. ; 497 pages; Desc. : 8 497 i. E. 489 3 p ; 4sup0. Other names: Bayr Joannes printer. Language: Latin. Subject: Belgium - History - 1555-1648. Netherlands - History - Wars of Independence 1556-1648. Errata on leaf 3Q2r. Printer's ornament on t. P. ; initials; printed marginalia. Several pagination errors; e. G. Nos. 185-186 repeated; nos. 237-246 omitted. Signatures: 4 A-3P4 3Q². Ingolstadii : Ex Officina Wilhelmi Ederi. Apud Joannem Bayr, Anno Domini M. DC. XXIX hardcover
1699AMO-2428Paris, chez Florentin et Pierre Delaulne, 1699 1 volume petit in-8 (16 x 9,5 cm), de (1)-378-(4) pages. Vignette à mi-page portrait de Louis XIV gravé par Crespy. Reliure du début du XVIIIe siècle aux armes du Comte d'Hoym (1694-1736). Plein veau caramel, dos à nerfs orné aux petits fers dorés, roulette dorée en encadrement intérieur des plats, tranches rouges, gardes peigne. Exemplaire en bon état malgré des mors fendus ou fragiles avec manque et réparations de fortune plus récente. Coins usés. Intérieur complet et assez propre. Quelques salissures sans gravité. Provenance : Exemplaire de la bibliothèque de Charles-Henry comte d'Hoym (1694-1736), ambassadeur de Saxe-Pologne en France et célèbre bibliophile. ÉDITION ORIGINALE. Qui se souvient aujourd'hui, après plus de trois siècle, que l'auteur malheureux de l'Histoire amoureuse des Gaules, Bussy-Rabutin, celui-là même qui paya cette belle plaisanterie qui distrayait alors toute la cour sur le dos des amours de Louis XIV, écrivit pour le loisir de ses enfants une Histoire en abrégé de Louis le Grand ? Personne, ou presque. Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. L'Histoire de Louis XIV qu'il livre ici de manière posthume (publiée par ses enfants) s'arrête donc à l'année 1692. Il restait au Roi Soleil 23 années de règne. La lecture de cet Abrégé n'est pas indigeste, bien au contraire, on y trouve une intéressante chronologie des jeunes années du Roi et des années de guerre. Bussy-Rabutin semble tout à fait impartial avec celui qui le condamna à rester loin de la cour dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 ans. Bussy-Rabutin était un militaire, rempli d'orgueil et d'un amour irraisonné pour les honneurs. Ceci l'emporta sur le ressentiment et l'envie de vengeance qu'il aurait aisément pu déployer dans ces pages posthumes. Le texte imprimé diffère sensiblement du manuscrit d’où cette Histoire a été tirée. Le manuscrit autographe est conservé à la Bibliothèque nationale de France (n.a.f. 4208) sous le titre de Discours du comte de Bussy a sa famille sur le bon usage des prosperités. "Dernière étape d’un parcours littéraire hors du commun, le Discours du comte de Bussy à sa famille sur le bon usage des prospérités date de 1692. Il témoigne avec éclat de la maîtrise d’un art d’écrire assidûment cultivé durant les années d’exil. Sa richesse a pourtant longtemps été masquée par l’Histoire en abrégé de Louis le Grand, publiée en 1699 et dont il a fourni la matière – Bussy avait écarté l’idée même de publication, préférant réserver la lecture de son manuscrit à quelques lecteurs habilement choisis, dont le roi. Soigneusement calligraphié, le manuscrit autographe compte 136 pages et se divise en quatre parties fort inégales : trois Vies en abrégé (le cardinal Mazarin, la chancelier Le Tellier, le duc de Beauvillier) et une Histoire en abrégé de Louis le Grand quatorziesme du nom qui développe sa chronologie des folios 17 à 136. En dépit de ce déséquilibre, le texte doit être lu en son entier tant sa composition est soigneusement méditée. Premièrement, le choix des biographies semble concentrer les prospérités sur le règne de Louis XIV, autour de la figure duquel toute l’œuvre est organisée, comme si ses sujets n’avaient d’histoire que la sienne. Deuxièmement, cette construction suggère un parallèle avec Les Illustres malheureux, où Bussy occupe la place d’honneur. Au fond, il s’agit ici de l’auteur et de sa relation avec le roi. La singularité du Discours tient à la construction d’une œuvre littéraire pour conforter un statut qui n’est pas celui d’auteur, ainsi que l’indique le choix de la forme du discours : Bussy n’écrit pas en historien et encore moins en historiographe. Il a bel et bien pris acte du refus par le souverain de ses offres de service, d’où cette appropriation du genre de l’exemplum. En revanche, il ne désespère pas sinon de regagner sa faveur, du moins d’obtenir de nouvelles grâces. L’adresse initiale à ses enfants, destinataires officiels d’un manuscrit conçu pour le roi, suggère que l’adoucissement de ses malheurs pourrait bien préluder à leur prospérité. À l’intelligence de la composition correspond une écriture soigneusement polie et reprise jusque sur le manuscrit destiné à circuler. Bussy travaille plus d’une année à son ouvrage. Chaque mot y est choisi, chaque nuance est voulue. Avec ses phrases courtes et coupées, le style est non pas noble, mais fier malgré l’admiration vouée au souverain, ainsi que le montrent a contrario les nombreuses corrections apportées pour l’édition partielle de 1699. Pour pleinement goûter un tel texte, il convient d’accepter la place que l’auteur a réservée à son lecteur. Or Bussy feint d’écrire à ses enfants pour mieux toucher le roi et se représente dans cette posture. Le choix d’une diffusion par le manuscrit renforce l’effet recherché par la composition. Il découle de cette mise en scène que l’éloge, sincère par nécessité, se mesure à l’aune d’une convention : nulle flagornerie, donc, dans un exercice qui crée une distance inattendue par rapport à l’objet de la flatterie. Les leçons tirées des trois Vies en abrégé proposent d’ailleurs quelques règles précieuses pour les courtisans : Le Tellier est vanté pour avoir su rester pendant l’exil de Mazarin lui rester fidèle sans se brouiller avec ses adversaires, de sorte qu’ami de tout le monde, il avait l’assurance de rester ministre… L’auteur met dans cette ultime œuvre toutes les qualités qui ont durablement assuré le succès des précédentes. Plus encore que dans l’Histoire amoureuse des Gaules, on y goûtera l’habileté de la composition et l’on n’y trouvera pas moins d’esprit que dans la correspondance car le maître épistolier, qui avait transformé son discours de réception à l’Académie en épître, développe désormais son Discours avec virtuosité. Surtout, alors que le mémorialiste semblait s’interroger sur les causes d’une disgrâce à la dureté incompréhensible, il revisite ici l’histoire avec optimisme. Car, et ce n’est pas le moindre paradoxe de Bussy, cet homme qui a encouru la prison et l’exil pour ses écrits et qui n’avait cessé d’écrire avec l’espoir de retrouver la place qu’il ambitionnait à la cour comme à la guerre, choisit d’afficher son renoncement pour mieux remplir ses vues, d’où un incipit dans la grande tradition des Mémoires nobiliaires : l’œuvre du « dévot papelard » commence par détourner une convention littéraire. Voilà décidément un Discours à redécouvrir !" (Christophe Blanquie) Références : OHR, 672 (planche des armoiries du comte d'Hoym). BON EXEMPLAIRE AUX ARMES DU COMTE D'HOYM DE L'HISTOIRE EN ABRÉGÉ DE LOUIS XIV.
1639E74004Antwerp: Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition 1639. Hardcover. Very Good-. Emblem copperplates 50 by Andries signed in emblem p84 as Pauli ie Pauwels an Engraved titlepage by Theodore van Merlen all engraved by Abraham van Diepenbeeck who was a pupil of Rubens. Quarto newer full levant morocco blindtooled on 4 raised bands spine compartments gilt and gilt titled spine. Engraved titlepage xxvi 249pp 27pp with Errata list at end of index. The preliminary leaves are misbound within gathering & but all the preliminaries are present. The title is a bit cropped just into the printed frame-line and the top margin is a bit short in the rest of the book but not touching any headlines or page numbers etc. The other margins are all well clear of printed side notes text & illustrations. A few early neat ink underlinings & Latin comments. Two leaves are remargined affecting only blank areas 1cm of margin affected and 4 blank corners restored not affecting any print. A few tears all without loss & professionally repaired. In all this is a nice clean copy with the text in handsome typography enhanced by large tailpiece decorations with the copperplates in strong impressions. A very collectable EMBLEM BOOK Praz 292 Landwehr 72 Brunet I1405. Typis Viduae Ioan. Cnobbari 1st edition hardcover
162312209A Paris, Chez Jean Daumalle, 1623. Petit in-4 de (16)-176-(19) pp., maroquin vert, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIIe siècle).
163110880Antwerp: J. Cnobbaert 1631. Gilt straight-grained brown morocco Simier rule and flower frames spine title and board edges gilt three sets of endleaves - vellum and marbled and plain paper all edges gilt red silk marker. First Edition. This EXQUISITE MINIATURE EMBLEM BOOK is in two parts. The first illustrates the vices inherent in speech - loquacity deception insult vulgarity false witness. The second advances alternatives. Both use ORIGINAL IMAGERY LIKE TELESCOPES THEATRICAL PERFORMANCES EXOTIC AND DOMESTIC ANIMALS maritime disasters the supernatural musicians lovers commerce etc. As in nearly all copies that offered here lacks leaf A8: an imposition error left it blank but for pagination and headline. A fine copy finger smudges on three leaves.¶Praz Studies in 17th-Century Imagery 292 "Scarce"; Landwehr Emblem.Books Printed in the Low Countries 95 91 emblems in error. J. Cnobbaert unknown books