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46964Paris.Pelletan.1899.Grand in-4 en maroquin signé Mercier,successseur de Cuzin.33 illustrations de Marcel Pille.Exemplaire n°1 pour Adolphe Bordes sur Whatman.Tous les dessins originaux dont une aquarelle pleine page de Marcel Pille.Enrichi d'une aquarelle originale inédite sur chacun des faux-titres.On ajoute le spécimen illustré sur vélin et la carte d'invitation sur Japon de l'exposition des illustrations de La Mandragore.Double suite complète des illustrations en épreuves d'artiste,signées des graveurs (Deloche,Florian,Froment,Tinayre),sur Chine et Japon,avec la décomposition des planches,en couleurs,sur Chine;90 épreuves au total.Suites réliées en demi-maroquin janséniste,tète dorée,signées de A.et R.Maylander. Magnifique exemplaire dont la reliure de Mercier est ornée sur le 1er plat,d'une grenouille dans un paysage ,signature de Rudaux; grenouille dans un cuir encastré,gravé repoussé et teinté.Dos à 5 nerfs.Doublures de maroquin gris avec un large encadrement de listels de maroquin olive et chaudron,et d'une dentelle de style gothique en maroquin de mèmes couleurs,mosaiqués à froid.Gardes moirées;doubles gardes,tranches dorées,couvertures et dos conservés;chemise en-demi maroquin chaudron.Etui.Tirage à 153 exemplaires.De la bibliothèque Adolphe Bordes.
464019361) BOUCHER (Nicolas.) Caroli Lotharingi Card. et Francisci Ducis Guysii, literae et arma, in funebri oratione habita Nancij… Paris, Morel, 1577. 4 ff. n. ch. (dont le titre dans un bel encadr. gravé), 97 ff. chiffrés, planche gravée montrant le tombeau des Guise, 3 ff. n. chiffrés portant 5 planches des détails de l’épitaphe dans de beaux encadrements et une lettre de Jac. Bornonius, incomplet des ff. 101 à 108. ÉDITION ORIGINALE. Nicolas BOUCHER, évêque de Verdun fut précepteur auprès de Charles de Lorraine, et de Charles de Vaudémont son cousin. « C’est à leur intention que Boucher publia en 1577 son éloge du duc de Guise et du Cardinal de Lorraine, ouvrage éminemment instructif pour de futurs prélats ayant besoin de modèles. » dit Cullière, Les écrivains et le pouvoir en Lorraine p 422. Ce livre est l’apologie du duc Charles de Lorraine-Guise, né en 1524. Il fut évêque de Metz à 14 ans, ensuite pourvu de l’archevêché de Reims et élevé au cardinalat en 1547. Il fonda l’université de Reims et contribua à celle de Pont-à-Mousson. Le ton de l’ouvrage est élogieux à l’égard de ces deux élèves qui donnent beaucoup d’espoir à leur maître, même si l’auteur se permet de les réprimander respectueusement en laissant entendre dans l’épître dédicatoire à quel point se feraient « hayr et mespriser » des princes qui, au temps de leur jeunesse, se seraient laissés aller à « nonchalence et faitardise. » Dumoulin 283 décrit un exemplaire avec 6 ff. liminaires (et non 4 comme dans notre exemplaire) avec 2 portraits, Index Aureliensis V, p.38 donne 4 ff. lim. comme dans notre exemplaire. Les ff. 101 à 108 manquent, il s’agit de poèmes en latin qui n’ont pas été traduits dans l’édition française (voir le n°3.)2) LORRAINE (Charles de.) Concio : ultima earum, quas habuit apud Sactu Petrum ad facras Virgines, Rhemis, in Aduentu, 1573. Paris, Morel, 1577. 17 ff. chiffrés (y compris le titre dans un bel encadr. gravé), 1 f. n. ch. blanc. ÉDITION ORIGINALE de la traduction latine par Nicolas Boucher du sermon prononcé par le Cardinal Charles de Lorraine au monastère Saint Pierre de Reims pendant l’avent 1573.3) BOUCHER (Nicolas.) La Conjonction des lettres et des armes des deux très illustres princes Lorrains Charles Cardinal de Lorraine et François Duc de Guise, frères. Reims, Jean de Foigny, 1579. 8 ff. n. ch. (dont le titre dans un bel encadr. gravé), 164 ff. ch. Les titres de chaque ouvrage sont dans de beaux encadrements sur bois gravés. Il s’agit de la première traduction en français du premier texte de ce recueil. La traduction est de Jacques Tigeou qui la dédie à Ph. Emmanuel de Mercoeur. Plus qu’une traduction, il s’agit d’une œuvre complémentaire augmentée de 5 poèmes (ff. 130, 131, 132) par G. CORROZET, N. PINTHEAU, N. GILLET et Pierre de RONSARD. Les deux poèmes de Ronsard, Epitaphe de Françolis de Lorraine Duc de Guyse et Prosopopee de M. Monseign. François de Lorraine paraissent ici en ÉDITION ORIGINALE, Tchemerzine 9 p. 463. Cette édition est en outre augmentée du sermon de Charles de Lorraine (la traduction latine de Boucher en 2), de deux oraisons du même, l’une faite au concile de Trente, l’autre au colloque de Poissy, ainsi que des Sages remontrances & derniers propos de mondit Seigneur le Duc de Guyse… Au sujet de Jacques Tigeou, voir Port, Dict. historique du Maine et Loir, III p. 588. Le verso du feuillet 127 indique qu’ “Icy faut mettre l’effigie de feu mondit Seigneur le Cardinal.,” Bibliotheca bibliographica Aureliana, 17, p. 95 mentionne aussi ce portrait hors-texte qui manque à notre exemplaire.Précieux exemplaire établi pour l’un des deux dédicataires du livre, Charles de Lorraine (1567-1607) fils du Duc Charles III et évêque de Metz avec ses armes au centre des plats. L’exemplaire a été entièrement réglé.Autres provenances : bibliothèque G. Chartener (1813-1884) qui fut bibliothécaire (ex-libris.) - Bibliothèque A. Werlé (ex-libris.) - Bibliothèque L.-A. Barbet (ex-libris manuscrit), dont il constitue le n°283 du Catal. de la bibliothèque de feu L.-A. Barbet.
190472398Librairie universelle | Paris 1904 | 14.50 x 20 cm | relié
184686647Bâle 18 mai[1846] | 13.6 x 21.8 cm | 2 pages sur un feuillet
174594286Nancy, A. Leseure, 1745, 1757 1745 7 volumes in-folio, plein veau granité, dos à nerfs, caissons ornés, dentelles, roulettes en coupes. I : 13 ff. n. ch. 300 col.- 902- 286- 86 col. 10 cartes et plans repliés ; II : 4 pp. 112- 618- 352- 14 col. 1 carte et 20 pl. ; III : 4- IV pp. 240- 620- 40- 378 col. 12 pl. ; IV : 4- 28 pp. 1047- 118 col.- 7 pp. 84 col. ; V : 276 col.- 932 col.- 280 col. ch. CCC par erreur, 5 pl. ; I Notice : VII pp. - 144 col.- 2 ff.- - 946 col.- 224 col., 1 plan et 6 pl. ; II Notice : 116 col.- 1024 col.- 74 col.- 5 pl. Figures dans le texte, lettrines et culs-de-lampe. Usures et épidermures, quelques tomaisons effacées. Humidité éparse pour les 3 premiers volumes 3 plans affectés, soutenue pour 10 ff. du tome III, par ailleurs assez frais.
177641731Nancy, Veuve Leclerc, 1776. 2 parties en 1 vol. in-4 de (16)-349 pp. (2)-358-(16) pp., maroquin rouge, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, fleurons dans les angles, tranches dorées (reliure de l'époque).
16767Londres, Messrs Boydell and co., s.d. [1830] 2 vol. in-folio, 14 pp., 100 pl. + 5 pp., 100 pl., demi-chagrin maroquiné vert, plats de toile verte, dos lisse (reliures très frottées, petites manques et taches, rousseurs, décharges).
129794À Nancy, Chez la Vve Cusson, Lamort, 1733-1786 15 tomes en 17 vol. in-4, veau fauve marbré, dos à nerfs orné de fleurons et de guirlandes dorés, ou basane fauve marbrée, dos à nerfs orné de fleurons et de filets dorés (rel. de l'époque). Manques à certaines coiffes, certains mors fendus, mais exemplaire convenable dans l'ensemble.
1580201515522Paris, Apud Guilielmum Chaudiere, 1580 ; in-folio, XXXII-462 pp. + index, errata, reliure moderne imitant une reliure à la hollandaise, plein vélin, les 10 premières pages ont les marges restaurées. Une superbe marque d'imprimeur avec, dans un médaillon, un diable ailé agitant la faux du temps, avec à ses côtés, un sablier. Complet des arbres généalogiques dont un dépliant. Ouvrage rare et bien complet de ses sept parties annoncées dans le titre en latin. L’auteur, né à Bar-le-Duc, s’efforce de prouver, à l’aide de documents faux ou altérés, que les princes lorrains descendent en ligne directe de Charlemagne. Il fut déféré au Parlement, condamné, incarcéré à la Bastille, son oeuvre lacérée, malgré le fait que l'auteur avait obtenu le privilège royal. Cependant, il fut remis en liberté en 1583. Il est rare qu'un livre ait fait l'objet d'autant de controverses. De nombreux généalogistes ont démonté les thèses de François de Rosières, mais aucun de ces auteurs n'a précisé quelle partie du texte était fausse… Il est vrai que Rosières faisait remonter la famille de Lorraine à Anténore. La personne la plus hostile à Rosières n'était autre que le roi de France qui, à cette époque, était maitre de la Lorraine. Il chargea de nombreux généalogistes de réduire le travail de Rosières à néant et, par ailleurs, il fit rechercher les titres de noblesse des ducs de Lorraine qui furent trouvés à La Mothe et qui furent soustraits à tous les regards. Comme de Rosières était très estimé des ducs de Lorraine, il se retira dans la région. A sa mort, les chanoines de Toul, pour honorer sa mémoire, lui élevèrent un mausolée dans la cathédrale, qui était surmonté de sa statue et de sa généalogie personnelle. Rare et bon exemplaire.
188282332Alphonse Lemerre | Paris 1882 | 13 x 19.50 cm | relié
19141662Paris, Gustave Pellet, 1914. Un volume grand in-folio (43,5 x 30 cm), reliure maroquin vert foncé janséniste, dos à nerfs titré,encadrement intérieur orné de filets dorés et d’un listel de maroquin bordeaux, fleurons havane mosaïqué aux angles, doublures et gardes de soie brochée or, tranches dorées (Marius Michel). TRÈS RARE SUITE À GRANDES MARGES DES 30 EAUX-FORTES ORIGINALES DE LOUIS LEGRAND. Chaque épreuve signée par l’artiste et justifiée 6/20. TIRAGE À 20 EXEMPLAIRES IN-FOLIO. Le volume comprend également l’une des 30 suites des 80 dessins et ornements de Louis Legrand, agrandis et reproduits sur chine. Chaque estampe porte le titre du poème correspondant manuscrit au crayon par l'artiste en bas à droite du feuillet. L'illustration vénéneuse, souvent d'inspiration fantastique était destinée à accompagner le recueil de 33 poèmes de Baudelaire, Corbière, Gautier, Lorrain, Mallarmé, Richepin, Rimbaud, Verlaine, etc. édité par Gustave Pellet à 80 exemplaires, de format petit in-4 (25 x 21 cm) avec 30 eaux-fortes originales et de 45 dessins de Louis Legrand gravés sur bois. Extraordinaire vision d'un peintre-graveur au génie unique. Louis Legrand (1863-1951), dont les sujets de prédilection sont la vie nocturne parisienne, les bars, les maisons closes, les cabarets, les danseuses, les cancans, est en 1914 au sommet de son art.
188217862Le premier livre de l'auteur, comportant un tendre envoi à sa mère Paris, Lemerre, [mai] 1882. 1 vol. (125 x 185 mm) de 2 et [1] f., 153 p. et 1 f. Broché, sous emboîtage (Goy et Vilaine). Édition originale. Frontispice en héliogravure de Gustave Moreau, «La jeune fille Thrace portant la tête d'Orphée». Un des 25 premiers exemplaires imprimés sur papier de Hollande, celui-ci non justifié. Envoi signé : «à toi, ma très douce et patiente mère, à toi à laquelle est échue cette croix lourde entre toutes d'avoir pour fils un être insupportable entre tous, fou pour les uns, idiot pour les autres, fantasque pour tous... puisqu'on veut bien m'appeler poète... ces vers sont encore plus tes enfants que les miens, puisque tu es leur aïeule, à toi donc le premier enfant de ton sang et du mien et puissé-je un jour à venir te faire oublier tous les mauvais mois et les dures années que t'ont fait et ma cervelle fantasque et les cruels instincts de tout être qui écrit. Ton Jean Paul. Juin 82 ».
23577Paris, Javal et Bourdeaux, 1928. Fort in-folio, 280 pp., maroquin rouge de L.M. (Lucien Moulard, relieur à Blois) daté de 1953, dos à nerfs, encadrement intérieur orné d'un filet doré, doublure et garde de soie moirée rouge, tête dorée, couverture conservée (2 coins accidentés, infimes épidermures, dos légèrement insolé, rares taches).
176241431Nancy, F. Messin, 1762-1770. 100 planches reliées en 1 vol. in-4, (2) ff. de table, veau fauve, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, armes sur les plats, triple filet doré d’encadrement (reliure de l'époque).
1728201901155Nancy, Jean-Baptiste Cusson, 1728 ; in-folio, Préface + CCXL colonnes + 11 planches + 1268 colonnes + 580 colonnes de preuves+ table et errata du premier volume + XV + 1466 colonnes + 21 planches (sceaux et monnaies) + DCLXXX colonnes de preuves + table + errata du tome second + CCVII + 13 planches + 1340 colonnes + DCXCVI colonnes de preuves + table des matières + errata du troisième volume et permission, ainsi que l'avis aux relieurs, reliure plein veau d'époque, dos à six nerfs orné de fleurons, tranches jaspées, quelques épidermures, coins émoussés, mors fragiles pour le volume trois et défauts d'usage. Les 3 volumes. Antoine Calmet, Dom Augustin en religion, naquit le 26 février 1672 à Ménil-la-Horgne près de Commercy, en Lorraine, au sein d’une famille modeste(son père était maréchal-ferrant). Passionné très jeune par les études, il fut un exégète et érudit lorrain du 18ème siècle, connu sous le nom de Dom Calmet, bénédictin de la Congrégation de Saint-Vanne et Saint-Hydulphe. En 1728, Dom Calmet fut appelé comme abbé de Senones, la capitale de la principauté de Salm. C’est dans la grande abbaye vosgienne qu’il travailla et vécut la dernière partie de son existence, entretenant une correspondance avec de nombreux savants. Il y mourut le 25 octobre 1757. Dom Calmet a laissé une oeuvre immense. L’ouvrage le plus connu est son Histoire de Lorraine dont la deuxième édition fut écrite à Senones. C’est aussi à Senones qu’il rédigea une oeuvre à présent oubliée, une Histoire universelle en 17 volumes, à laquelle Voltaire collabora quelques jours en 1753; une Bible en latin et en français, avec un Commentaire littéral et critique sur tous les livres de l’Ancien & Nouveau Testament (Paris (1707-1716 ; 26 vol. in-4). Le Commentaire, oeuvre majeure de l’abbé de Senones, qui revenait sans cesse opérer des corrections, ou vérifier des traductions, a été reproduit à part sous le titre de Trésor d’antiquités sacrées et profanes, à partir de 1722, en 9 volumes. Exemplaire complet de ses planches. Preuves en fin de chaque volume.
1785384201785 2 ouvrages reliés en un volume in-8 (195 x 124 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre de maroquin bordeaux, triples filets d'encadrement sur les plats, roulette sur les coupes, tranches jaspées.
15663484A Genève, de l'Imprimerie de François Perrin, 1566. Petit in-8 (18,5 x 12 cm), 272 pp., 46 pp., 12 pp., vélin à recouvrement, à la bradel, pièce de titre maroquin rouge (relié vers 1900) Edition originale de cet Ouvrage rare, surtout avec "Bergerie spirituelle et "Eclogue spirituelle", également en édition originale. Cantiques mis en musique. Texte agrémenté de Quelques bandeaux, culs-de-lampe et lettres ornées
17713492Desaint, 1771. 6 vol. in-8 (17,2 x 11,6 cm), I, XVI, 664 pp., II, 680 pp., III, 675 pp., IV, 714 pp., V, 659 pp. VI, 645 pp.+ 2 pp. Approbation et Privilège du Roi ; reliure d'époque veau blond glacé, dos orné à la grotesque, pièces de titre et tomaison maroquin rouge, triple filet autour des plats, filet de coupes, tranches marbrées. Edition originale. Exemplaire aux armoiries frappées sur les plats deJean-Armand, marquis de Joyeuse et de Ville-sur-Tourbe, comte de Grandpré, fils de Jean-Gédéon-André, lieutenant général au gouvernement de Champagne, et d'Antoinette de Villers de Rousseville, né à Grandré (Ardennes) le 24 avril 1718, devint d'abord capitaine de cavalerie, puis brigadier d'infanterie le 31 décembre 1747 et colonel aux grenadiers de France en mars 1749 ; il épousa le 13 mars 1754 Anne-Madeleine Delpech de Cailly, dont il n'eut pas d'enfant, et mourut en son château de Grandpré le 12 décembre 1774. (Olivier, Hermal, de Roton PL.769 fer n° 3). Pièces d'armes rappelées en bas de chaque dos. (Lorraine, Savoie, Saint-Didier) (quelques défauts d'usage aux reliures).
175416519Amsterdam [pour Paris], T.P., 1754. 2 volumes grands in-8 de [8]-243 et 244-543 pages, plein maroquin fauve, dos à nerfs ornés de fleurons et petits fers dorés, riche dentelle aux plats, filet doré aux coupes, roulette dorée aux chasses, tranches dorées.
22010Pont-à-Mousson, I. & Gaspard Bernard, 1630. In-4, [8]-264 pp., veau marbré havane, dos à nerfs orné de caissons dorés, tranches mouchetées (petites épidermures, rousseurs et taches, plusieurs restaurations de papier parfois avec légère atteinte, notamment aux premiers ff., pâles mouillures).
245008À Nancy, chez Thomas père et fils, 1758; in-folio, XXXVIII-838 pp., 4 pp. (supplément), 4 pp. (errata), veau fauve marbré, dos à nerfs orné, tranches rouges (reliure de l'époque). Plats et coins frottés, coiffe supérieure défectueuse avec un manque de cuir, mors frottés.
68657Paris et Nancy, chez Musier fils, quai des Augustins, au coin de la rue Pavée et chez C.S. Lamort, imprimeur près des RR. PP. Dominicains, 1772 (2e édition en partie Origininale) et 1777, EDITION ORIGININALE, recueil de 3 publications reliées en 1 vol. in-12, demi-veau bordeaux, plats papier marbré, filets - guirlande et titre "Traité sur les vins" tomaison "1" dorés sur dos lisse, tranches mouchetées, reliure amateru de la fin du 19e siècle, début du 20e siècle; pour le Maupin : Première Partie : X (en chiffre romains) - (1) - de 11 à 156 - (4) pp., préface, table des chapitres, approbation du 13 décembre 1770, privilège du Roy du 17 février 1770, culs-de-lampe, lettrines et bandeaux; Seconde Partie : X (en romain) - (1) - de 12 à 127 - (4) - (1) - 10 pp., approbation du 8 janvier 1772, privilège du Roy du 28 février 1772, avis de l'auteur; pour le Durival : 87 - (1 bl.) - (4 bl.) pp., notes, ill. de 3 pl. dépliables montrant des ceps avec des tailles dessinées par l'auteur et gravées par le graveur nancéen Yves-Dominique Collin, double signature "michon", la première sur la première blanche et le seconde sur l'avant-dernière blanche et à l'envers (ancien propriétaire de cet ouvrage), Maupin fut un écrivain et agronome français du XVIIIe siècle, spécialiste du vin. Il fut le valet de Chambre de la Reine Marie Lesczinska. On ne connaît ni sa date de naissance ni sa date de mort ! Ses premiers écrits datent de 1763 et les derniers de 1791. On dénombre 32 écrits sur les thèmes de l'agriculture et sur l'œnologie. "L'expérience sur la bonification de tous les vins" fut publié pour la première fois en 1770. Notre exemplaire date de 1772, soit une deuxième édition mais en partie originale par la correction et l'augmentation de la deuxième partie, non écrite en 1770 ! Cet ouvrage est le plus fameux et le plus Recherché de Maupin. Il fut traduit en plusieurs langues et même contrefait en Suisse ! RARISSIME. Claude Durival "le jeune" (1728 - 1805) fut un économiste et agronome français d'origine lorraine, auteur d'ouvrages sur l'agronomie en Lorraine. Il est le frère de Nicolas Luton Durival, historien et de Jean-Baptiste Durival, diplomate et stratège. L'ouvage présenté est en Edition Originale et répond à la question suivante : "Quelle est la méthode de culture la plus convenable à la vigne, relativement au climat, à la température, au sol du pays messin ?". Bien complet des trois très belles planches dépliables de Yves-Dominique Collin (1753 - 1815), miniaturiste et graveur en taille-douce, fils et élève de Dominique Collin. Cet ouvrage est inconnu des grands bibliographes spécialisés ! RARISSIME. Ce livre faisait partie de la Bibliothèque culinaire de Victor Michon (voir les deux signatures manuscrites), qui fut l'un des plus grands cuisiniers du début du XXe siècle. Il fut formé aux fourneaux de sa mère. Aujourd'hui encore, le Prix Victor Michon au Concours International Gastronomique d’Arpajon. fait partie des titres dont s'honorent beaucoup de chefs "étoilés". Cuisinier des Grands, il fut le cuisinier de l'Ambassade d'Autriche - Hongrie, située à l'Hôtel Matignon à Paris au moment de la Première Guerre mondiale. Il organisa le banquet de 3 000 couvert pour les fêtes russes, le menu offert au Roi des Belges par le président Félix Faure et le déjeuner d’Isabelle II de Castille. Mais ses recettes reflètent une cuisine à la fois bourgeoise et simple. Il présida au journal « Le cuisinier français » ainsi qu’à « L’académie Culinaire de France », créée en 1883. Sa bibliothèque privée comptait les plus grands noms de la gastronomie française : Grimod de La Reynière, Vincent La Chapelle, Jules Gouffé, Brillat-Savarin, Antonin Carême, Etienne, Urbain Dubois, Escoffier et bien d’autres dont notre exemplaire ! La tomaison "1" signifie qu'il fait partie d'un ensemble "œnologique" de textes rares, soit 3 livres au total, qui sont en vente dans notre boutique et sur le même site !! Très bon état de la reliure; très bon état du papier avec quelques très rares rousseurs; petit manque de papier au coin des pages 65/66 de la 2e partie du Maupin; anciennes traces de mouillure sur l'avis de l'auteur de la première partie du Maupin; très bon état des planches.
18492Très intéressante correspondance de Lorrain avec l’auteur du Satanisme et la magie, qui deviendra un spécialiste de l’occultisme, des sectes ésotériques, etc. D’ailleurs n’est-ce pas lui qui exorcisera Lorrain de ses mauvais rêves engendrés dans l’appartement hanté de la rue de Courty ? À propos de hantise on parle volontiers de châteaux, de manoirs ou encore de maisons hantés mais plus rarement d’appartements hantés ? Jules Bois fut également lié à Huysmans. On peut voir aussi dans ces lettres que Lorrain n’hésite pas à donner un coup de pouce à un jeune confrère en journalisme, venu de Marseille, pour forcer les portes des rédactions parisiennes… ? “Voulez-vous nous faire l’amitié à ma mère et à moi de venir dîner mercredi en Auteuil. J ’aurai quelques femmes et vous entendrez de la musique d’un de mes amis, élève de César Franck. (…) Vous verrai-je lundi dans l’atelier d’Hopkins ?… (dimanche 17 juin [1888]). Vous êtes vraiment bien gentil, mon cher Bois, mais je traversais Paris à la vapeur et j ’avais tant à faire ; mon médecin, (…) — Magnier, l’Écho, Magnier et mon notaire… Il n’est rentré rue de Courty qu’à 8 h du soir, je m’y couchais pour me décarapater mardi à 8h1/2 de façon à pouvoir rentrer dîner et coucher. Il n’a pu voir Roques mais le verra la semaine prochaine et tâchera de faire entrer Bois au Courrier français dans de bonnes condition… En attendant bon courage et merci, je vais un peu mieux mais mon médecin veut m’envoyer aux eaux, et cela m’embête. [1888] ? Il lui demande de passer à L ’Évènement pour récupérer le 1er no auquel il a participé : celui du jeudi 6 janvier 1887 dans lequel il a fait le portrait de Madame Aubernon (intitulé Comtesse d’Escarbagnas). Ce sont les Buloz de la Revue des Deux Mondes, les vrais Buloz qui affriolés par les portraits de l’Écho ont demandé à lire ce portait de début. Il est bien imprimé dans L ’Oratoire, mais je n’ai plus un seul de ces volumes. (…) J ’ai lu vos aménités à mon endroit dans vos Petites Décadences, merci — très réussi d’ailleurs, cette photographie aquarellée… Je continue à aller mieux, cet air et ces bains sulfureux me retapent, mais que ce pays est ennuyeux… rien, rien à voir, que le paysage et il n’est paysage qu’à une lieue. Pas une femme à regarder, des laideurs et la pire des laideurs, la laideur insignifiante. (…) Il souhaite rentrer à Paris… je viens d’écrire dans ce sens à Roques à la seule fin d’obtenir un [?] qui me permette de revenir me retaper à Paris. (Fécamp, 19 août [1890]). ? Le malheur est, mon cher Bois, que j ’ai quitté Paris, que je suis encore ici pour huit jours, aux eaux de Poissy, et que je traverserai Paris comme une ablette le 2 ou 3 août prochain pour aller m’échouer à Trouville ou aux Sables-d’Olonne : j ’attends une lettre qui en décidera. Il lui dit d’aller à l’Évènement… J ’ai tout lieu de croire que le Fol Edmond [Magnier] accueillera et prendra votre Lombardement ( ?) et peut-être vous commandera [d’] autres chroniques, etc. Vous serez prévenu quand je traverserai Paris et je vous promets une heure de bonne causerie… (20 juillet 1891). ? Mon cher Bois, un service, (…) voulez-vous me servir de secrétaire demain mercredi et jeudi dans la soirée, il m’arrive un gros ennui — un abcès en formation sous l’aisselle droite, aujourd’hui ça va mieux, mais demain j ’ai grand peur de ne pouvoir me servir de mon bras — et j ’ai besoin de lire mon conte demain à l’Écho (…) demain je vous dicterai mon conte… Il le félicite pour sa chronique. (22 juillet 1890) ? … je vous avais invité à déjeuner pour ce matin avec le jeune Paul Fort. Sans nouvelle de vous il faut croire que ma lettre ne vous est pas arrivée…!!! J ’ai mercredi à dîner Huysmans, Talmeyr, Tailhade et quelques amis ; si vous n’avez rien de mieux à faire, venez donc passer la soirée vers 9 heure et BATAILLE / BIELYn º?1292priez Gabriel Mourey de venir… on ésotérismera, on larvera, etc. Un mot si oui… (10 avril 1892) ? Non, pas vendredi ; cela m’est impossible… je repasse vendredi en appel… et lundi je suis obligé de quitter Paris pour affaires, donc à mon retour je vous ferai signe pour que vous m’ameniez le Paul Fort, ne vous tracassez pas pour venir à Auteuil avant mon retour. Les songes commencent à me laisser en paix, j ’en ai encore eu un dimanche et depuis… je respire ; je vais peut-être dès que je le pourrai aller passer un mois à Marseille, cela me remettra, le soleil et le ciel bleu. Si vous voyez l’heureux Mourey rappeler lui bien que je voudrais bien aussi ma pantomime, que diable ! (9 septembre 1892). ? 1 carte sur papier bleu foncé [à Jules Bois] (particulièrement difficile à déchiffrer). Luchon, ce mercredi matin, J ’ai reçu l’Éternelle [L ’Éternelle Poupée, roman de Jules Bois, publié en 1894], merci, Vous arrangez bien les autochtones de Marseille et comme vous avez tort, ils sont si rompus au stupre si unanimement immoraux et gourmands de sensations, ce n’en sont plus des êtres humains mais des animaux à la fois apprivoisés, sauvages et corrompus… Comment je révolutionne Paris, c’est que Paris n’a rien à faire. Sarcey m’a décerné un brevet de jeunesse, joie !!! (…) Astarté me reprend j ’ai fait ici une rencontre inouïe, un Syrien, le plus gros joueur de baccarat du casino, où je ne parais jamais, grec (?) et aventurier, j ’en suis sûr très lévrier de Smyrne et auquel j ’indique dans l’ombre les portes… Tous les soirs nous soupons ensemble lui au champagne moi à l’eau de Smyrne et j ’arrive à le rendre littéralement fou ! Il ne sait plus sur quel pied danser [fin juillet 1894]. ? Merci, mon cher ami, de votre bonne lettre, elle m’arrive comme la manne dans le désert car je m’ennuie ferme et dense dans cet élégant et futile Luchon. Mon Syrien est parti, terrifié par la publication des mémoires d’Ardisson avec pour moi une belle haine flambant sourdement, je me suis gardé à carreau tout le temps et la présence de Gailhard de l’Opéra à mon hôtel et de quelques femmes galantes de lettres, comme la Saxebey, ne suffisent pas à me désenspleener l’esprit… et je suis là jusqu’au 31 août. Poor Yorick, plaignez-moi. ? Il a fini L ’Éternelle Poupée (…), c’est le milieu que j ’aime le moins. Je le trouve un peu Pandemonium et Péladanesque, cette Aglaonis me déconcerte, mais j ’ai beaucoup aimé Reine Chantil et Astarté, singulière coïncidence, cette Astarté est une figure qui m’obsède depuis quelques mois ; les fragments du Manuscrit dont vous avez aimé les (…) étaient écrits depuis deux mois déjà, ils l’avaient déjà depuis le 1er juin au Journal et la suite est la recherche menée de cette Astarté dans l’Orient personnifiée par la petite statuette noire meurtrière au sexe en tête de mort. Comme on se rencontre — (suite illisible). J ’ai réuni le bal du Courrier et le Prince Alcyon et le baron de Regulus…, chose étrange c’est vers Poissy son douloureux passé de folie et d’éther que je me sens attiré depuis le départ du haïssable et haineux Syrien (1er août 1894). ? En toute hâte envoyez-moi les noms exacts de deux amies de Krisna et si vous pouvez tout le délicieux passage. C’est pour mon prochain Raitif, il me faudra cela demain avant midi au plus tard… [17 fév. 1895]. ? J ’allais vous écrire mon cher Bois, votre passage du berger Krisna m’est arrivé trop tard, le Raitif retardé jusqu’à hier matin venait d’être achevé et remis à la poste. Bodinier est étonnant, je cite dans un seul Raitif sa Bodiniere et il se déclare mécontent pour avoir constaté la laideur gargouillesque de son public femme, il y en avait de terribles, savez-vous, samedi, j ’en suis rentré malade, très impressionné, lisez plutôt mon Raitif et vous verrez que je suis très aimable : d’ailleurs ne suis-je pas votre ami (20 fév. 1895).
0096# AUTEUR: Jean Lorrain # ILLUSTRATEUR: A. Morand # ÉDITEUR: # ANNÉE ÉDITION: Sans date # DÉTAILS: Texte calligraphié. Sans lieu ni date, 23 x 17.5 cm, illustré de 5 aquarelles et 17 dessins en noir originaux par A. Morand. Ouvrage en feuilles. BENEZIT IX 814. Manuscrit par A. Morand. # PHOTOS visibles sur www.latourinfernal.com
181042288Paris, Clament frères, 1810. In-8 de VI-166 pp., demi-basane marbrée, dos à nerfs orné à la grotesque, couverture muette conservée, non rogné (Creuzevault).