50 résultats
- Association typographique, Nice 1934, 16,5x25cm, en feuilles. - Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part. Petites déchirure marginales sans gravité sur le premier plat. Rare brochure. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Société des bibliophiles de Provence, Marseille 1874, 11,5x18,5cm, broché. - Edition originale. Le parvis Saint-Martin, une rue de tripières, les balustres, les bords du jarret... Petites piqûres sur les plats, un léger manque marginal affectant le premier plat, quelques rares rousseurs intérieures. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Action française, Paris 1930, 23x28,5cm, broché. - Nouvelle édition imprimée à 285 exemplaires numérotés sur Arches et réservée aux souscripteurs de l'Action Française, le nôtre imprimé pour Fernand Derome. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Les éditions de la Tour Gile, s.l. 1992, 15,5x21,5cm, broché. - Nouvelle édition imprimée d'après l'édition originale de 1842, un des ex numérotés, seul tirage. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Extrait de la Revue des deux mondes, s.l. (Paris) 1883, 15,5x25cm, agrafé. - First edition. Plain paper cover. Rare. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Sous couverture muette. Rare.
- Enco de J. Roumanille, Avignoun (Avignon) 1907, 12,5x18,5cm, broché. - Edition originale sur papier courant. Bel envoi autographe de Laforet. En frontispice, un portrait photographique de l'auteur. Légères piqûres marginales sur le premier plat. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Edouard Champion, Paris 1921, 13x19cm, broché. - Nouvelle édition, un des 50 exemplaires numérotés sur Japon, tirage de tête après 5 Chine. Agréable exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Extrait de la Revue des deux mondes, s.l. (Paris) 1886, 15,5x25cm, agrafé. - First edition. Plain paper cover. Rare. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Edition originale. Sous couverture muette. Rare.
- Pierre-Dominique Sammarcelli, Bastia 1978, 16,5x24,5cm, broché. - Troisième édition en partie originale car revue et augmentée. Ouvrage illustré de 57 figures dans le texte. Dos et plats marginalement insolés, agréable état intérieur. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
In-4, broché, 4 p., bandeau gravé et ornements typographiques. "Présentation du collège d'Aix-en-Provence, fondé en 1603 par Henri IV: rappel historique des différents règlements le concernant puis présentation du fonctionnement de l'établissement (Lettres Patentes du Roi du 25 décembre 1764 et règlement du 30 juin 1766)" (Institut français de l'éducation, en ligne). "Imprimé par ordre du Bureau de Bourbon, conformément à la délibération du 8 août 1767". Rare: un unique exemplaire recensé dans le monde par WorldCat: Aix-Marseille 1-BU Lettres. Bon exemplaire.
Grand in-8, pleine toile moderne, titre doré, tranches mouchetées, (4) f., (4), cxix, 225 p., titre gravé, illustrations et reproductions dont grande vue dépliante des ville et château de Loches. Première édition collective des pièces du procès intenté à Jehan de Poitiers seigneur de Saint-Vallier, le héros de Marignan, pour conspiration contre le roi au côté de Charles de Bourbon. Très bonne édition critique de ce texte qui constitue l'une des sources principales sur cet épisode historique. Victor Hugo s'en inspira pour "Le Roi s'amuse" qui devait d'abord avoir pour titre: "La malédiction de monsieur de Saint-Vallier". (Vicaire VI, 831). La carte est partiellement fendu, sans perte. Rousseurs éparses. Bon exemplaire, relié, imprimé sur vergé.
- Chez tous les libraires, Marseille 1842, 20x28cm, relié. - Troisième édition augmentée d'un dialogue justificatif. Reliure en demi cartonnage rouge, dos lisse, pièce de titre en chagrin noir comportant des traces d'éraflure, un coin fortement émoussé, couvertures conservées. Bel état intérieur, rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Typ. H. Plon, Paris 1862, 22x27,5cm, broché. - Edition originale imprimée à petit nombre sur vergé sous les auspices et aux dépens de H. d'Albert, duc de Luynes. Envoi de ce dernier. Dos fendus avec manques, très légères piqûres sur les plats, petites rousseurs sur les tranches, intérieur frais. Rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
In-8, broché, couverture de papier marbré moderne, 31 p. Edition originale de cet ardent plaidoyer, très documenté, faveur du rattachement d'Avignon à la France. (Martin & Walter, n° 27021). Très bon exemplaire, très frais.
Grand in-8, pleine percaline rouge à la Bradel, dos orné de doubles filets et d'un fleuron central dorés, pièce de titre de maroquin noir (rel. E. Carayon), xxii, 496 p. Edition originale. Contient les études biographiques fondatrices sur Guillaume Du Vair et Antoine Le Maistre, suivies de la correspondance de Du Vair à Henri IV et aux principales personnalités de l'époque. (Brunet, II, col. 926. Grandin, I, 108). Envoi autographe signé de l'auteur à son "collègue monsieur Moignon". Très bon exemplaire, frais, très bien relié par le maître relieur Emile Carayon.
Name And Date 1939 On Front Free Endpaper Plus Pencilled Notes In French. Two Small Marks Also On Ffep.
In-8 (208 x 131 mm), cartonnage moderne à la Bradel, 6 p. Edition originale et unique imprimée sur les presses de Dupont de Nemours à l'hôtel de Bretonvilliers. Signée en fin: " Baert, député du Pas-de-Calais". Titre courant. Grand voyageur et homme politique Charles-Alexandre de Baert-Duholandt (1751 Saint-Omer -1825) fut été élu député du département du Pas-de-Calais à l'Assemblée législative. Un temps proche de Condorcet, il se rapprocha du roi et rompit. A la suite des événements du 10 août, il partit pour l'Amérique et ne revient à Saint-Omer après le 18 brumaire. Baert-Duholandt publia ce discours en mars 1792, lors de la discussion relative à l'amnistie en faveur de Mathieu Jouve Jourdan dit "Coupe-tête" et de ses complices inculpés dans les "massacres de la Glacière". Il y dénonce cette amnistie et attaque violemment la gauche de l'Assemblée: "je vois partout la licence et l'anarchie marcher à pas rapides, parés du mot de liberté, sans que nous cherchions à les réprimer, je vois enfin la machine politique se briser en nos faibles mains" (p.6). Le "massacre de la Glacière" eut lieu août 1791 à Avignon. Les partisans de la municipalité furent jetés en prison, dans la tour dite "de la Glacière" par des éléments radicaux. Leur chef ayant été assassiné, ils se vengèrent sur les prisonniers et les massacrèrent durant la nuit du 16 au 17 octobre. Le traumatisme provoqué par cet événement ainsi que l'amnistie des meurtriers influença durablement la vie politique locale. (Martin & Walter, I, 1020). Très bon exemplaire, très frais, grand de marges, bien relié.
5 brochures reliées un volume in-12, broché, cartonnage d'attente citron d'origine (dos fendillé), Ensemble de 5 pièces relatives à la querelle du refus des sacrements en Provence : les autorités ecclésiastiques avaient refusé les derniers sacrements au sieur Eymard pour son opposition à la Bulle Unigenitus et son adhésions au jansénisme. L'affaire fit grand bruit et causa une vive émotion dans l'opinion publique et les milieux parlementaires en Provence. Bon exemplaire, les cinq brochures sont bien conservées et non rognées.
Hardcover - A Photograph Album 19 by 15 cms. blue boards, gilt title. Containing 88 sepia photographs with two to a page. Condition very good (a little spotting to the cover). [BU-1]
- Edition Marcheteau, Arles 8 juin 1906, 8,7x16,6cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Frédéric Mistral adressée à Emile Straus rédigée à l'encre noire au verso de la représentation photographique en noir et blanc d'un profil d'Arlésienne. Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.n., Maillane 1903, 13,9x8,9cm, une carte postale. - Carte postale autographe signée de Frédéric Mistral adressée à Emile Straus rédigée à l'encre noire au verso de la représentation photographique en noir et blanc de l'Arc et du Mausolée de Saint-Rémi dans les environs d'Arles : "A Martine [l'un des pseudonymes de Straus] qui trop embrase mal éteint." Grand passionné d'art épistolaire, Emile Straus fonda en 1899 La Carte postale illustrée, bulletin de liaison de l'association qu'il venait de lancer, l'International Poste-Carte Club. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
Ensemble de 2 ouvrages reliés en un volume in-4, pleine basane de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments à fleurons dorés, tranches marbrées (qqs pet. épid., défauts aux coiffes et aux mors). 1- Edition originale. "On a de lui plusieurs ouvrages que leur netteté, leur précision et leur justice on fait beaucoup rechercher". (Camus-Dupin, n° 1152). 2- "Nouvelle édition, revue, corrigée & augmentée" (Camus-Dupin, n°1156). Bon exemplaire.
In-18, maroquin rouge, dos lisses ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre de maroquin havane, triples filets d'encadrement sur les plats, filets sur les coupes, dentelle intérieure, gardes de vergé bleu, tranches dorées (reliure de l'époque), (4), 220 p., (1) f. bl., planche frontispice gravée. Jolie édition ornée d'un frontispice attribué à Marillier. Le voyage de Chapelle et Bachaumont est suivi de: "Voyage de Languedoc et de Provence" [par J.-J. Le Franc de Pompignan] - Suite du Voyage de Languedoc et de Provence - Voyage d'Eponne [par Desmahis] - Voyage du chevalier de Parny - Tangu et Félime [par J.F. de La Harpe]. L'adresse de Londres est fictive, l'ouvrage aurait été imprimé à Reims par Hubert-Martin Cazin, d'après le matériel typographique. (Corroënne, 'Manuel du Cazinophile...', LVII, p. 120-121). Bel exemplaire, très frais, très bien relié en maroquin rouge de l'époque.
In-16, broché, couverture saumon d'origine, tranches dorées, 249, (3) p. de table (qqs rouss.), planche allégorique gravée, nombreuses vignettes et culs de lampe, partition de musique en regard du texte, imprimé sur papier fort. Edition originale et unique. "Ce gentilhomme arlésien, même en plein Paris, conserva le plus fidèle attachement à la terre natale ainsi qu'à la langue de son enfance (…). De grand intérêt, ce volume de chansons donne toute la mesure de Michel de Truchet. (…). L'amour y est célébré en termes dignes de Parny, les belles et le vin y sont chantés à l'envi selon les formules du Caveau (…), les Troubadours sont pris à témoin de la gloire du provençal" (cf. Emile Ripert, ‘La Renaissance provençale’, Paris, Champion, 1918, p. 108 sq.). Envoi autographe signé de l'auteur: "De la part de l'auteur à son ami Mr Tousten". Très bon exemplaire, imprimé sur papier fort.
- L'Estaque - Marseille 22 septembre 1877, 13,3x20,8cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Louis-Edmond Duranty, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Quelques ratures et corrections ; pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été transcrite dans la correspondance complète d'Emile Zola éditée par le CNRS et les Presses de l'Université de Montréal. Longue lettre évoquant la canicule à l'Estaque, Une page d'amour et Edouard Manet. « Il y a quatre mois que nous sommes ici, et je vous avais promis de vous écrire. Mais j'ai tant travaillé et j'ai eu si chaud, que vous m'excuserez de mon apparente paresse. Imaginez-vous que jusqu'au 15 août, la température a été très agréable ; il faisait beaucoup moins chaud qu'à Paris et nous respirions chaque soir une brise de mer délicieuse. Puis, voilà que, brusquement, lorsque je nous croyais hors de toutes mauvaises plaisanteries de la chaleur, le thermomètre est monté à 40 degrés et s'y est maintenu nuit et jour. Nous avons ainsi passé deux semaines intolérables. Aujourd'hui, la fraîcheur est revenue, et nous allons rester jusqu'aux premiers jours de novembre pour jouir des charmes d'un bel automne. » En cet été 1877, Zola quitte la tumultueuse capitale pour un séjour de cinq mois à l'Estaque (« banlieue de Marseille ») en compagnie de son épouse Alexandrine et de sa mère, Emilie Aubert. Cette longue parenthèse méridionale lui rappelle sa jeunesse aixoise : « Je suis d'ailleurs enchanté de mon été. Les pays est splendide et me rappelle toute ma jeunesse. » « Pour finir avec moi, j'ajouterai que j'ai travaillé vigoureusement à mon roman, sans pourtant l'avancer autant que je l'aurais voulu. Ce roman doit paraître dans le Bien Public à partir du 14 novembre. J'en serai quitte pour donner encore un vigoureux coup de collier à Paris. » Le nouveau roman dont il est ici question est Une page d'amour dont l'intrigue et le style tranchent complètement avec le précédent volume des Rougon-Maquart : « Je ne sais vraiment pas ce que vaut mon travail. J'ai voulu donner une note absolument opposée à celle de L'Assommoir, ce qui me déroute parfois et me fait trouver mon roman bien gris. Mais je vais tout de même bravement mon chemin. Il faudra voir. » Mais cette « page d'amour » en cache une autre et, durant ce séjour dans la fournaise marseillaise, Emile Zola songe déjà au tome suivant : « Ce qui mijote dans sa marmite méridionale, ce n'est rien de moins qu'une nouvelle bombe. Non pas Une page d'amour : « c'est une uvre trop douce pour passionner le public ». Mais est Nana d'ores et déjà annoncée : « Je rêve ici une Nana extraordinaire. Vous verrez ça. » [lettre à Marguerite Charpentier du 21 août 1877] » (Henri Mitterrand, Zola) Même si Une page d'amour n'emporta pas un grand succès auprès du public, la critique fut quant à elle relativement enthousiaste. Ainsi Flaubert écrit-il à Zola : « Lundi soir, j'avais fini le volume. Il ne dépare pas la collection. Soyez sans crainte. Et je ne comprends pas vos doutes sur sa valeur. Mais je n'en conseillerais pas la lecture à ma fille si j'étais mère !!! - Car, malgré mon grand âge, ce roman m'a troublé. Et excité. On a envie d'Hélène, d'une façon démesurée. Et on comprend très bien votre docteur. » (vers le 25 avril 1878) L'éloignement de la capitale n'empêche pas Emile Zola de penser à ses amis restés à Paris : « Je n'ai eu des nouvelles de Manet qu'indirectement, par Duret. Travaille-t-il, est-il dans un bon état d'esprit ? - On m'a dit que la déconfiture d'Hoschedé avait jeté la misère dans le camp impressionniste. Je prévoyais ce plongeon depuis l'année dernière. » « Duret et Duranty envoient [à Zola] quelques échos de la vie des peintres. Duret l'a entretenu de Manet en détail, évoquant les portraits qu'il a commencés, « d'une note hardie et dans le mouvement », mais aussi de son insuccès persistant. [...] Zola apprend d'autre part par Marguerite Charpentier, « la déconfiture » d'Ernest Hosc