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186214179Jourdain La Flêche 1862 2 vol. 2 vol. grand in-8 de X 1 f.n.ch. 383 pp. 1 f.n.ch. (additions) et 3 ff.n.ch. 457 pp., demi-chagrin de l'époque, dos à nerfs orné.
14835Gütersloh: Bertelsmann Verlag, ohne Angabe. 285 Seiten , 19 cm Pappeinband mit Schutzumschlag
1963LFA019c0Une revue de 110 pages, format 170 x 230 mm, illustrée, brochée
194066149Edition "La Cigogne: Monaco, um. 1940/50. 15 s/w Fotografien. 17 Batt. 7,4x5cm 1. Auflage Kl. Ringbuch, Pappeinband, gut
in-4°, 110 pp., nombreuses photographies N&B, 1 carte, broche, jaquette illustree. Tres bel exemplaire, très frais. [P-29]
1962760111962 Paris, Hachette (Collection "Villes de France"), 1962, in 4° broché, 111 pages ; jaquette illustrée.
1990GITe303L'Auteur 1990. In-8 broché couverture illustrée 375pp 2 feuillets non chiffrés. Avec quelques illustrations. Envoi de l'auteur. Exemplaire frais et bien complet.
1940GITc715Perpignan Imprimerie de L'Indépendant 1940. In-12 broché illustré d'un médaillon 186pp. Couverture froissée.
LFA00aa4N° 2 - Mai-Juin : une revue de 130 pages, format 275 x 210 mm, illustrée, brochée
- Chez tous les libraires, Marseille 1842, 20x28cm, relié. - Troisième édition augmentée d'un dialogue justificatif. Reliure en demi cartonnage rouge, dos lisse, pièce de titre en chagrin noir comportant des traces d'éraflure, un coin fortement émoussé, couvertures conservées. Bel état intérieur, rare. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
198936320Autrement, coll. « Monde HS », n° 36 1989 In-8 broché 24.5 cm sur 16.5. 204 pages. Très bon état d’occasion.
2004LFA-126741870Revue de 162 pages, format 230 x 300 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, bon état
2018LFA-126741871Revue de 210 pages, format 230 x 300 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, bon état
2012LFA-126738202Un ouvrage de 144 pages, format 205 x 265 mm, illustré, relié cartonnage sous jaquette couleurs, publié en 2012, Editions Gilletta, bon état
2003LFA-126714772Un ouvrage de 240 pages, format 160 x 220 mm, illustré, broché couverture rempliée, publié en 2003, Gilletta, bon état
QWA-18964Breil-sur-Roya, Editions du Cabri, 1990, in-4 rel. cart. (23,5 x 31,5), 223 p., 1ère édition, illustré par plus de 560 documents (photos n. et b., reproduction de cartes postales anciennes), très bon état.
200764678Ovadia, coll. « L’Art à Nice » 2007 In-4, broché sous couverture illustrée, 189 pp., illustrations en couleurs et en noir & blanc. Exemplaire en très bon état.
197311921Paris Editions S.O.S. 1973 In-8 350 pp, Collection Hauts lieux de spiritualité, photos en noir hors-texte, photo couleurs surla 1ère de couv. Couvertures rempliées, frottées et légèrement passées. Intérieur frais.
In-8, demi-toile bleue moderne, couverture conservée, lxxx, 233 p., planche gravée en frontispice, non coupé. Edition originale. Jeux floraux de Fourcauquié (Forcalquier). Envoi autographe signé.
191326180Imprimerie Centrale | Nice 1913 | 15.50 x 24 cm | agrafé
65120Aix-en-Provence, Edisud (Dossiers Régionaux), 1983, in 8° broché, 301 pages ; bibliographie in-fine.
- L'Estaque - Marseille 22 septembre 1877, 13,3x20,8cm, 3 pages 1/2 sur un double feuillet. - Lettre autographe signée d'Emile Zola adressée à Louis-Edmond Duranty, rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Quelques ratures et corrections ; pliures inhérentes à l'envoi. Cette lettre a été transcrite dans la correspondance complète d'Emile Zola éditée par le CNRS et les Presses de l'Université de Montréal. Longue lettre évoquant la canicule à l'Estaque, Une page d'amour et Edouard Manet. « Il y a quatre mois que nous sommes ici, et je vous avais promis de vous écrire. Mais j'ai tant travaillé et j'ai eu si chaud, que vous m'excuserez de mon apparente paresse. Imaginez-vous que jusqu'au 15 août, la température a été très agréable ; il faisait beaucoup moins chaud qu'à Paris et nous respirions chaque soir une brise de mer délicieuse. Puis, voilà que, brusquement, lorsque je nous croyais hors de toutes mauvaises plaisanteries de la chaleur, le thermomètre est monté à 40 degrés et s'y est maintenu nuit et jour. Nous avons ainsi passé deux semaines intolérables. Aujourd'hui, la fraîcheur est revenue, et nous allons rester jusqu'aux premiers jours de novembre pour jouir des charmes d'un bel automne. » En cet été 1877, Zola quitte la tumultueuse capitale pour un séjour de cinq mois à l'Estaque (« banlieue de Marseille ») en compagnie de son épouse Alexandrine et de sa mère, Emilie Aubert. Cette longue parenthèse méridionale lui rappelle sa jeunesse aixoise : « Je suis d'ailleurs enchanté de mon été. Les pays est splendide et me rappelle toute ma jeunesse. » « Pour finir avec moi, j'ajouterai que j'ai travaillé vigoureusement à mon roman, sans pourtant l'avancer autant que je l'aurais voulu. Ce roman doit paraître dans le Bien Public à partir du 14 novembre. J'en serai quitte pour donner encore un vigoureux coup de collier à Paris. » Le nouveau roman dont il est ici question est Une page d'amour dont l'intrigue et le style tranchent complètement avec le précédent volume des Rougon-Maquart : « Je ne sais vraiment pas ce que vaut mon travail. J'ai voulu donner une note absolument opposée à celle de L'Assommoir, ce qui me déroute parfois et me fait trouver mon roman bien gris. Mais je vais tout de même bravement mon chemin. Il faudra voir. » Mais cette « page d'amour » en cache une autre et, durant ce séjour dans la fournaise marseillaise, Emile Zola songe déjà au tome suivant : « Ce qui mijote dans sa marmite méridionale, ce n'est rien de moins qu'une nouvelle bombe. Non pas Une page d'amour : « c'est une uvre trop douce pour passionner le public ». Mais est Nana d'ores et déjà annoncée : « Je rêve ici une Nana extraordinaire. Vous verrez ça. » [lettre à Marguerite Charpentier du 21 août 1877] » (Henri Mitterrand, Zola) Même si Une page d'amour n'emporta pas un grand succès auprès du public, la critique fut quant à elle relativement enthousiaste. Ainsi Flaubert écrit-il à Zola : « Lundi soir, j'avais fini le volume. Il ne dépare pas la collection. Soyez sans crainte. Et je ne comprends pas vos doutes sur sa valeur. Mais je n'en conseillerais pas la lecture à ma fille si j'étais mère !!! - Car, malgré mon grand âge, ce roman m'a troublé. Et excité. On a envie d'Hélène, d'une façon démesurée. Et on comprend très bien votre docteur. » (vers le 25 avril 1878) L'éloignement de la capitale n'empêche pas Emile Zola de penser à ses amis restés à Paris : « Je n'ai eu des nouvelles de Manet qu'indirectement, par Duret. Travaille-t-il, est-il dans un bon état d'esprit ? - On m'a dit que la déconfiture d'Hoschedé avait jeté la misère dans le camp impressionniste. Je prévoyais ce plongeon depuis l'année dernière. » « Duret et Duranty envoient [à Zola] quelques échos de la vie des peintres. Duret l'a entretenu de Manet en détail, évoquant les portraits qu'il a commencés, « d'une note hardie et dans le mouvement », mais aussi de son insuccès persistant. [...] Zola apprend d'autre part par Marguerite Charpentier, « la déconfiture » d'Ernest Hosc
1929275061929 L'esprit français 1929,3 p.- provenance archives Charles de Richter
195483496S. n. | Lourmarin 12 Mai 1954 | 13.50 x 21 cm | un feuillet recto-verso
195784479S. n. | Lourmarin 10 Mai 1957 | 17.50 x 21.50 cm | un feuillet recto-verso + une enveloppe