564 résultats
A9721pliure au dos.
1960R150150433GALLIMARD.. 1960. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 30 pages. La couverture ne tien plus.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
1960R150110620GALLIMARD. 1960. In-8. Reliure bradel. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 249 pages.Exemplaire 185 sur 4100. Rhodoid en bon état.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
1968R150110621GALLIMARD. 1968. In-8. Reliure bradel. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 358 pages. Exemplaire C1256 sur C2000 sur bouffant alfa calypso. Rhodoid en bon état sur un ouvrage et absent sur les deux autres.. . . . Classification Dewey : 800-LITTERATURE (BELLES-LETTRES)
R150104323GALLIMARD .. 1991.. In-12. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 213 pages. 1ère et 4 ème de couverture illustrées en couleurs.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
1953R150230597GALLIMARD. 1953. In-8. Relié. Très bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 249 pages - ACHEVE D'IMPRIMER EN 1953 - exemplaire n°389 - annotation au crayon à papier sur la page de garde - rhodoïd. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
1960R150230598GALLIMARD. 1960. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 358 pages - ACHEVE D'IMPRIMER EN 1960 - exemplaire n°1470 - annotation au crayon à papier sur la page de garde - rhodoïd. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
R150093486GALLIMARD .. 1967.. In-8. Broché. Etat passable, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 249 pages. Couverture rempliée. Manques sur le dos. Manque la coiffe en pied. Couverture détachée. Note au stylo sur la page de garde.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
1953R150230596GALLIMARD. 1953. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 477 pages - ACHEVE D'IMPRIMER EN 1953 - frontispice en noir et blanc - exemplaire n°1604 - annotation au crayon à papier sur la page de garde - 1 tampon ne paged e faux titre n'altérant pas la lecture - rhodoïd. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
R150104326GALLIMARD .. 1968.. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 157 pages. 1ère et 4 ème de couverture illustrées en couleurs. Note au stylo sur la page de titre.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
21090La Habana, Colección Centro, Ediciones La Tertulia, 1961. Petit in-18 broché, couverture illustrée à rabats, avec le bandeau "Premio Nobel 1960".
21091La Habana, Colección Centro, Ediciones La Tertulia, 1961. Petit in-18 broché, couverture illustrée à rabats.
19465692Paris Gallimard 1946 Première édition. Reliure souple couleur crème. Titres en rouge et noir. L'un des 2 350 exemplaires imprimés sur papier marron. Très bel exemplaire. Couvertures propres, avec un léger noircissement des bords. Légères traces d'usure sur les bords, avec quelques minuscules déchirures fermées. L'intérieur est propre et soigné, avec un léger noircissement sur les bords des pages. *Vents* constitue la deuxième partie majeure de l'uvre américaine de Perse (après son cycle *Exil*). Il s'agit de l'un des poèmes les plus importants de Perse. Il a d'abord été publié uniquement dans une édition de luxe, en grand format et en gros caractères, tirée en nombre limité et entièrement numérotée. Saint-John Perse était le pseudonyme d'Alexis Léger (18871975). Il menait une double vie, celle de poète et celle de diplomate. Renvoyé de ses fonctions pendant la guerre en raison de ses opinions antinazies, il s'exila aux États-Unis, avant de revenir après la guerre. Il est souvent mieux connu des Anglo-Saxons grâce à T.S. Eliot, qui traduisit l'une de ses premières uvres (Anabasis) en 1924. Sa poésie est souvent enseignée comme un pont entre le symbolisme tardif et le modernisme plus expansif et universel de figures telles qu'Eliot et Whitman. Non paginé. 32,5 cm x 25 cm.
EO2747QRELIE EN TRES BON ETAT.
125680aafNrf Gallimard, 2009, in-8vo, 247 p., brochure originale.
19605723Paris Gallimard 1960 Première édition. Un très bel exemplaire de cette première édition grand public (suivant une édition limitée et numérotée). Couvertures orange vif, en parfait état. Légère décoloration sur le bord du dos. Papier courant, propre et soigné sur l'ensemble du volume. Les couvertures souples sont désormais protégées par une housse en plastique d'archivage, ce qui leur permet de rester impeccables. 34 pages. 260 × 190 mm (10Œ × 7œ pouces). Saint-John Perse était le pseudonyme d'Alexis Léger (18871975). Il menait une double vie, à la fois de poète et de diplomate. Renvoyé de ses fonctions pendant la guerre en raison de ses opinions antinazies, il s'exila aux États-Unis, avant de revenir après la guerre. Il est souvent mieux connu des Anglo-Saxons grâce à T.S. Eliot, qui traduisit l'une de ses premières uvres (Anabasis) en 1924. Sa poésie est souvent présentée comme un pont entre le symbolisme tardif et le modernisme plus expansif et universel de figures telles qu'Eliot et Whitman.
47804Paris, Gallimard 1960, 260x190mm, 30pages, broché. Edition originale courante. Non coupé. Bel exemplaire.
1972LCI-4461Paris, La Pléïade 1972 1 In 12 plein cuir 1472[p.p]
19425046Buenos Aires Editions des lettres Francaises 1942 Bel exemplaire de cette deuxième édition (la première était une édition non autorisée, imprimée sans la permission de l'auteur). Imprimée en septembre 1942, elle a été tirée à cent exemplaires sur papier Hollande (sur une limitation totale de 300). Cet exemplaire, en très bon état, est numéroté 1. Les couvertures en carton souple sont propres et bien rangées, avec juste un petit assombrissement des couvertures. Il n'y a qu'une ou deux petites marques. L'intérieur de l'ouvrage est propre et bien rangé, sans aucun défaut notable. Plusieurs pages ne sont pas coupées. 23,5 cm x 21 cm. Non paginé. Saint-John Perse était le pseudonyme d'Alexis Leger (1887-1975), poète, écrivain et diplomate français qui est l'une des figures littéraires les plus importantes du XXe siècle. Perse a été démis de ses fonctions par le gouvernement de Vichy en 1940, déchu de sa nationalité française et contraint à l'exil aux États-Unis. Après avoir produit quelques uvres de jeunesse, il s'est concentré sur sa carrière diplomatique. C'est la première fois qu'il revient à la poésie. L'uvre de Perse était admirée par des contemporains littéraires tels que Paul Claudel, André Gide et André Breton, qui le considéraient comme un "surréaliste à distance". La relation de Perse avec T.S. Eliot est particulièrement intéressante pour le lecteur anglais.
019930Philippe de Vendôme (1655-1727), grand prieur de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, militaire. L.A.S., Clichy, 10 octobre 1705, 3p 1/2 in-4. Très importante lettre alors que Vendôme est en disgrâce. En effet, deux mois plus tôt, le 16 août 1705, son attitude lors de la bataille de Cassano fut décriée. N'ayant pas obéi aux ordres, il fut en effet surpris par les forces d'Eugène de Savoie, sur les rives de l'Adda, mais à cause du fleuve, ce dernier reporta son attaque sur Cassano où se trouvait l'essentiel des troupes, commandées par le duc de Vendôme, frère ainé de Philippe. Considéré comme celui qui faillit faire perdre la bataille voire l'Italie, il fut rappelé en France. Il fut même dit qu'il avait quitté précipitamment le champ de bataille. Le destinataire est, bien évidemment, un personnage important de la cour. Etant donné la colère provoqué par la demande de protection au duc de Maine, et la mention « digne d'un frère », on peut suppose que le destinataire est un autre bourbon. Il s'agit, selon nous, de Louis III de Bourbon-Condé (1668-1710). Cela expliquerai la colère puisque le duc de Maine est un bâtard légitimé quand Bourbon-Condé est un cadet. « L'on ne me rendit qu'hier, Monsieur, la lettre du 28 du mois passé que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire en réponse de celle dont j'avais chargé l'abbé de Châteauneuf, dans laquelle il faut que la fatigue du voyage ait altéré mes expressions, puisqu'elles vous ont paru telle, je crains bien aussi que mon paquet du 2 de ce mois n'ait augmenté votre colère contre moi, qui est cependant trop obligeante pour que je puisse vous en savoir mauvais gré puisqu'elle me témoigne l'amitié infinie que vous avez pour moi et le soin que vous prenez de ma gloire et de m'aider à soutenir dignement le nom que je porte. J'avais cru ne point manquer à l'un, ni à l'autre en m'adressant uniquement à Mr le duc du Maine, pour tâcher d'obtenir du Roy les réparations convenables à l'affront qu'on vient de me faire. Mais puisque cette conduite vous parait basse et ne pas répondre au parti extrême et haut que j'ai pris et que vous semblez avoir approuvé par les lettres que vous avez écrites au Roi et à Mr de Chamillart, je vous réponds que je me conformerai dans la suite, à la rigueur, à vos volontés, et que je ne vous donnerai plus d'autre juste sujet de reproche que d'avoir poussé trop loin mes justes ressentiments car vous pouvez être sûr que jamais mes actions ne serviront ma gloire ni ne flétriront le nom que je porte, un courage comme le mien étant au dessus de toutes les adversité. Ne demandez donc plus plus rien pour moi puisque cela n'est pas de votre goût, mais trouvez bon, seulement, que je vous réitère encore instamment ce que je vous ai demandé dans ma lettre du deux qui est de témoigner à Mr le duc du Maine et à Mr de Chamillart que vous êtes content de ma conduite, que vous partagez l'affront qu'on me vient de faire, et que vous ne sauriez jamais être des amis de ceux qui me l'ont procuré. Je crois que vous ne sauriez non plus vous dispenser de témoigner vivement à Mrs de St[?] Frémont et de Médavid votre ressentiment sur les noirceurs qu'il est public qu'ils m'ont faites. Voilà monsieur ce que vous ne sauriez trouver mauvais que j'exige de votre amitié puisque je ne vous parle plus que de ce qui regarde votre gloire et la mienne, que je saurai soutenir jusqu'à la mort, avec une fermeté et un désintéressement digne d'un frère, qui ne cessera jamais de mériter de l'être. Faites-moi donc la grâce de me faire une réponse qui me tranquillise l'esprit et de croire que je serai toujours heureux lorsque vous me témoignerez être content de moi. Mille compliments, je vous prie, à Chémeraut sur qui je compte plus que je ne puis vous le dire. Philippe de Vendôme ». Chémeraut est Jean-Noël de Barbezières (?-1709), comte de Chémerault, un militaire s'étant aussi battu à la bataille de Cassano. L'abbé de Châteauneuf est François de Castagnery (ca.1645-1708). Médavid est Jacques-El
2010LFA-126714728Un ouvrage de 108 pages, format 140 x 225 mm, broché couverture couleurs, publié en 2010, Publibook, bon état
1760PHO-12672 ouvrages en un vol. in-12, rel. d'époque, plein cuir marbré ,dorure sur les coupes, dos à 5 nerfs, caissons ornés de fleurons dorés, titre dans une pièce de cuir marron, trois tranches rouges. Rousseurs, mouillures , manque la pièce de titre, coiffe sup. usé et fente intérieure
1978LFA01a15Un ouvrage de 192 pages, format 130 x 215 mm, broché couverture illustrée, publié en 1978, Editions Fayard
199714883Autoedition 1997 256 pages in8. 1997. Broché. 256 pages. Le feu de la Saint-Jean est un roman provençal de Pierre Faraud autoédité en 1997 qui se déroule dans le contexte historique et touristique des années 1938 à 1944 probablement en Provence
654434e année - N° 158 - 25 mars 1948 - revue illustrée - in-4 broché - 20 pages