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c5367Paris, J.S. Chaudé, 1826 ; deux volumes in-8° demi-basane fauve de l’époque, dos lisse orné de filets dorés et filets ondulés dorés, auteur et titre dorés, papier des plats beige, tranches mouchetées de brun; XXXVIpp., 728 pp. ; (2) ff., 790 pp. ; 4 planches doubles dépliantes hors-texte. Ex-libris étiquette et manuscrit “ M. Gueneau, Docteur-Médecin, à Luzy (Nièvre)“.Quelques piqures, la dernière page du 1er volume est un peu salie, le papier de 3 cahiers est un peu jauni.Bon exemplaire.
586196Dijon, Jean-François Durand, 1760. Grand in-folio, rel. de l'époque plein veau marbré, dos à 7 nerfs, pièce de titre rouge, caissons dorés ornés aux fers dorés, tranches rouges ; titre gravé, 54 pp., 6 tabl. généal., 77 pp., 36 planches de blasons gravés. Manque les tables alphabétiques (pp. 65 à 79).
188546404588Nevers, Imprimerie Nivernaise, in-4, 1885-86 ; sous portefeuille en cartonnage illustré de l’éditeur. XV pp., 50 pp., 1 f. d’achevé d’imprimer - XXI pp. - 1 titre et 60 planches. ÉDITION ORIGINALE. Ouvrage extrêmement rare et précieux qui a été publié entre 1883 et 1886 et que l’on trouve rarement complet. L’introduction de Champfleury occupe les 8 premières pages. Elle est datée de Sèvres, nov. 1885 (à l’époque, Champfleury était conservateur du musée de Sèvres). Suit une bibliographie des ouvrages publiés depuis 20 ans sur les faïences patriotiques, des considérations générales sur les faïencees patriotiques nivernaises ; l’explication des planches, la table des collections dans lesquelles les pièces reproduites ont été puisées ; M. Boivin, à Beauvais, M. Fieffé à Nevers, le Musée Carnavalet, Mme. Montaut à Paris, A. Tissandier à Paris, M. Morlon à Bourges, M. Meunier à Nevers, M. Chevrier à Nevers, et enfin la liste des souscripteurs et une estimation de la valeur approximative des faïences reproduites. Bien complet du supplément broché de XXXI pp. Ce supplément porte l’ENVOI AUTOGRAPHE suivant de C. P. Fieffé : “Mon cher [nom gratté]. Ce supplément est la part contributive de mon ami Bouveault au volume qui porte nos noms réunis ; je vous l’envoie donc plutôt comme un document que comme un souvenir personnel, en attendant la publication des travaux plus récents dont le but est d’attirer de nouveau l’attention sur nos manufactures et nos musées nivernais.”60 planches portant chacune plusieurs faïences dessinées et lithographiées en couleurs par F. Barillet. Les faïences sont classées par genre, puis chronologiquement ; franc-maçonnerie, faïences aux ballons, Révolution (par année de 1789 à 1794).Charles-Pierre Fieffé est né à Chatillon-en-Bazois en 1839. Il fit ses études de droit à Paris et obtint sa licence en 1863. Il fut successivement notaire puis conseiller à la préfecture de Nevers, juge de paix à Nevers et Châteauroux, puis à Clamecy en 1891. “Il aime passionnément les faïences qu’il connaît à fond et a été conservateur du musée des céramiques de Nevers de 1881 à 1886.” dit Guéneau p. 76. Guéneau signale ce livre avec seulement les 49 planches signalées dans la table. Voir aussi Surugues II, p. 661.Théophile Bouveault, auteur du supplément, est né à Guérigny en 1834. “Il fut un des grands architectes de Nevers et en même temps un collectionneur de goût (...) Grand amateur de faïences, il avait réuni une foule de précieux documents se rapportant à cette industrie artistique, mais qui ont malheureusement disparu” déplore Surugues II, p. 647.
188346401845Nevers, Michot, 1883 ; in-folio, demi-chagrin brun à coins, dos à nerfs filets et fleurons dorés, fil. dor., tête dor. (Reliure de l’époque signée “Compagnon à Moulins”). 243 pp., 33 gravures hors-texte.ÉDITION ORIGINALE et PREMIER TIRAGE de cette luxueuse publication, tirée à seulement 400 exemplaires numérotés. Né en 1819 à Clamecy, Amédée Jullien travaille dans sa jeunesse chez le paysagiste Reymond. Notaire à Tannay, il vend son étude et se retire pour s’adonner à la gravure à l’eau-forte, puis il se tourne vers la décoration des faïences et devient, à Paris, un actif homme d’affaires. Fondateur et premier conservateur du Musée de Clamecy en 1876, il meurt dans cette ville en 1887. 32 magnifiques planches hors-texte gravées à l’eau-forte et 1 portrait de Jullien par Lhermitte. « Jullien a fait revivre l’ancien Nivernais et son antique chef-lieu par la description historique, topographique, et artistique des principales villes. » Surugue, 614 - Guéneau, 101.Bel exemplaire frais, petites épidermures.
46404668SUPERBE ET PRÉCIEUX MANUSCRIT soigneusement calligraphié d’une traduction inédite du traité d’architecture de Vincent Scamozzi. Il s’agit du principal traité d’architecture classique de cette époque, en 35 chapitres et une conclusion. Ce livre est connu en français depuis 1685 grâce à la traduction d’Aviler sous le titre Les cinq ordres de l’architecture ou Le sixième livre d’architecture de Vincent Scamozzi. La traduction diffère parfois assez fortement de celle de d’Aviler. D’Aviler précise dans une introduction à l’édition de 1685 qu’il a pris des libertés vis à vis du texte original afin d’en restituer au mieux le sens général. La version de Lefebvre de Chassenay est peut-être plus fidèle à l’originale italienne. Le manuscrit est orné de 38 planches hors-texte dessinées à la plume reproduisant les planches des éditions tant italiennes que françaises (les illustrations de l’originale italienne ayant été réemployées pour la traduction française).Un article de Louis Thuillier donne quelques précisions sur Théodore Lefebvre de Chassenay dans Le Marteau Pilon 1995-96 : “Un des personnages clefs de la métallurgie nivernaise entre 1690 et 1715 : cet ingénieur devenu “écrivain général de la Marine” était aussi un inventeur, et on assure que Trésaguet était son prête-nom (il aurait entrepris la fourniture des ancres sous le nom de Trésaguet)” Lefebvre de Chassenay avait inventé une machine pour les ancres vers 1710. Il exploitait la fonderie de Thiot et le fourneau de Sardolles en société avec Prisye de Limoux. À Toulon il était associé avec un sieur Renou dans une entreprise pour ouvrages de la Marine. Il est mort à Toulon en 1721. Sa fille unique, Dorothée Lefebvre avait épousé en 1714, François Bouys.Voir aussi Jacques Gay. Les promoteurs du progrès technique pour la fabrication des ancres en Nivernais autour des années 1700 in Innovations métallurgiques 1996.Sur la garde on trouve l’ex-libris manuscrit de Lefebvre de Chassenay, ainsi que celle de son gendre Bouys. La signature de Bouys se trouve aussi sur la première page du manuscrit.
38945In-folio (323 x 214 mm), veau moucheté, dos à cinq nerfs orné de compartiments fleuronnés et cloisonnés et dune palette en pied, pièce de titre de maroquin rouge, plats encadrés de triples filets, tranches rouges (reliure du XVIIIe), (4), ccvii (i.e. 197) feuillets, (1) f. à la marque de Galliot du Pré, deux gravures sur bois, lettrines, manicules. Angers, Charles de Boingne et Clement Alexandre, Janvier 1529 [i.e 1530].