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018963[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 12 Homère 90 [9 février 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Quant au subside, je vous remercie des détails que vous me fournissez - surtout de la liste complète des souscripteurs. Quant aux dépenses, ne vous donnez pas la peine de me les envoyer sauf en gros. Je vous rends en vous remerciant les petites[?] qui peuvent vous être utiles. J'ai pleine confiance en votre gestion et je n'ai jamais demandé, que je sache, au delà de ce qui était nécessaire pour rendre éclairé la situation pécuniaire vis à vis de nos contribuables. l'omission de l'anonyme ne change que le nombre de souscripteurs. Les additions laissent le chiffre à 49. Où les dames sont complètement positivistes, j'estime qu'il est bon de les enregistrer afin de constater le véritable nombre des adhérents convaincus. Si le mari seul souscrit - ou ne m'envoie que son nom seul, je n'ai rien à y dire - mais quand il met le nom de sa femme. Je tiens à ce que cela soit constaté. Rien de plus important, comme vous l'avez toujours senti, que l'adhésion des femmes, et il est utile de le reconnaître partout où une telle reconnaissance n'a rien qui implique des concessions illégitimes. Qu'en pensez-vous ? C'était pour indiquer cette idée que j'ai associé madame Congreve à ma souscription. Merci de vos explications à l'égard de la circulaire. J'ai fait ce que vous me demandez auprès de madame Geddes. Merci aussi de l'envoi du journal contenant le discours de M. Finance. Je l'en félicite malgré certaines erreurs typographiques - et de la réception qu'il a eue. Est-il satisfait du résultat du congrès [fin illisible]. Je ne puis adhérer à votre manière de voir pour M. Hutton. Pour moi, il n'a pas changé puisqu'il y a deux ans ou trois qu'il m'a écrit, dans le même sens de sa récente lettre, [mot illisible] s'applique à la question générale. Je n'ai pas d'indication quant à la revue. Quand je dis tord, je ne dis pas que vous vouliez ou que vous cherchiez le résultat que j'indique. Je n'ai émis aucun soupçon, je n'ai fait aucune accusation de vouloir la chose, j'ai constaté seulement ce qui, pour moi, est un fait, que l'action de vous et d'autres positivistes parisiens en comparaison avec celle de certains de nos confrères ici, à une tendance dans la direction indiquée. Comme je le disais à M. [nom illisible] : "Je ne dis pas, je ne crois pas que c'est voulu, ou même aperçu, mais il n'en est pas moins vrai". M. Pradeau m'assure que je ne me suis pas trompé en employant le verbe tendre en ce sens. En ce qui regarde la correspondance [mot illisible], vous me permettrez de ne pas répondre à votre première question. Je m'abstiens dans l'intérêt de la paix. Mais pour la seconde, je réponds que je n'ai pas fait la même demande. Je n'entre pas dans la question du fond du débat. Je m'en tiens à celle de la forme de votre réponse, qui n'a semblé interdire tout espoir de conciliation. Mais si j'ai été indiscret, permettez moi de retirer une observation qui n'avait pour but que d'amener votre attention sur la lettre en question, et de vous prier de me pardonner mon indiscrétion. Je ne voudrais faire aucune démarche qui fût de nature à empirer l'état actuel - à moins qu'elle ne fût pour moi d'une nécessité absolue. Nous somme en pleine dissolution. Comment arriver à la reconstruction. Du reste c'était inévitable, vu la différence de direction imprimée aux deux noyaux, chose assez notoire. En dehors des personnalité, voilà où je reviens. Veuillez agréer tous mes respects pour vous et toute votre famille. Richard Congreve ». Emily Geddes (1840-1929) est la belle-soeur de Congreve. Isidore Finance (1848-1918) était un ouvrier peintre, militant syndicaliste. Henry Dix Hutton (1824-1907) est un
018964[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 19 César 90 [11 mai 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Distinguons. Pour les sacrements, je me sers d'autres formes. Je fais précéder l'administration du rite par une explication. Et après cela, j'en viens à la partie sacramentelle proprement dite, aux engagements, c'est-à-dire puis par les intéressés et à une consécration formelle. Dernièrement, j'ai ajouté une prière de [mot illisible]. Mais il ne s'agit pas de sacrements actuellement mais d'un expression très simple de notre attitude religieuse et qui puisse servir à mener les coeurs avant le discours. Si vous vous rappelez que notre livre de prédilection doit être l'imitation, vous verrez, je crois, à quel point nous nous rattachons au catholicisme. Que nous ayons à réparer ses ravages - ou plutôt les ravages de sa doctrine. Rien de plus certain. Mais son culte - son organisation - nous avons à les éluder et y penser largement et sans hésitation. Je crois que l'habitude sérieuse de lire et méditer du livre d'A Kempis nous mettrait tous sur le bonne voie. Et rappelez-vous la synthèse dans la Bibliothèque. Les grands docteurs catholiques, anciens et modernes, se distinguent par leur nombre. Ma formule reste toujours : le Catholiscisme Humain ou le Catholiscisme plus les Sciences. Et voilà des années que je prêche cela et vous vous en étonnez - voyez donc à quel degré, faute de [mot illisible] notre mouvement, vous en êtes éloigné. Salut et fraternité. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018965[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Archimède 90 [22 avril 1878], 2p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Enfin je vous renvoie la circulaire - plus la traduction de Mrs [nom illisible]. Plus un petit mot de la traductrice. Je vous remercie aussi de la courte note que vous aviez jointe à cette traduction. Pour moi, il est constant, que si on avait fait appel chez vous depuis longtemps aux émotions, on serait actuellement beaucoup plus avancé. Vos observations ont été très bienveillantes. Eussent-elles été défavorables, j'aurais été toujours prêt à les accueillir. Il faut, autant que possible, voir tous les côtés de votre situation. M. Gouge s'est présenté samedi et revient déjeuner avec nous aujourd'hui. C'est une nouvelle connaissance positiviste et, selon toute apparence, un très digne homme. M. Merlieux, 94 Quai des Eaux Vives à Genève est exposé à mourir de faim. Voilà la simple vérité. Je lui cherche tout le secours possible. J'ai pensé que peut-être il aura des amis en France. Richard Congreve. J'écris à la hâte comme vous le voyez. Cette affaire Merlieux me préoccupe beaucoup ». Auguste Gouge (1849-1937) est un ingénieur, fabricant de bronzes. Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018966[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Bichat 89 [30 décembre 1877], 1p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Monsieur Robinet, Je remets le bordereau qui, du reste, n'était nullement nécessaire. Dans les détails, je remarque la protestation contre le nouvel emprunt municipal - imprimé. Il est pour moi douteux si cette publication ait dû être à la charge du subside sacerdotal. Elle revient plutôt au fonds typographique que nous avons mis tant de soins à séparer de l'autre. Je vous offre à vous et à toute votre famille mes voeux de bonne année. Veuillez les agréer aussi bien que l'expression de mes meilleurs sentiments. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018967[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, San Remo, 26 Homère 97 [23 février 1885], 2p in-12. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et Honoré Confrère, Excuser le retard de ma part, mais le testament n'est pas [mot illisible] pour longtemps. Du motif je ne puis pas juger, et puis j'ai été fort occupé. "Le Catéchisme" aurait dû vous être remis au mois de décembre dernier. Mais comme la poste m'a manqué, j'ai le plaisir de vous expédier une autre copie - et en même temps un bon de poste pour 11 Frans pour le Testament et le [mot illisible] avec mes remerciements sincères, pour cela et plus pour votre don gracieux de la notice sur la vie d'Auguste Comte. J'étudierai les deux, vite et bien. Comme je désire l'Union et l'Unité. [mot illisible], espérons, avec une autre générations. Agréez, monsieur et frère, mes salutations les plus cordiales et chaudes. Richard Congreve ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018968[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, Londres, 28 Shakespeare 96 [6 octobre 1884], 3p Œ in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Je regrette votre décision mais comme je crois vous l'avoir dit d'avance, sans en être froissé ! Les lettres Dubuisson ont été imprimées il y a environ deux ans et je me suis décidé enfin à les lui envoyer afin de ne rien cacher. L'impression n'implique aucune publicité. Je ne saurais accepter votre observation que vos lettres fussent écrites sur ma demande pour Madame Congreve. Sauf pour l'entrevue de la rue Madeleine. Elle n'intervient pas dans nos débats d'autrefois. Je vous accorde la pleine autorisation de publier tout ce que vous avez de moi. Je ne vois pas d'incompatibilité où vous la voyez. Il est impossible de faire en sorte que les traces de l'ancien désagrément disparaissent. Mais je pensais que nous pussions jusqu'à un certain degré donner libre cours aux sentiments d'affection personnelle qui nous unissaient et qui nous unissent toujours, je le sens à travers votre [mot illisible]. Il n'entrait pas dans mon projet de reprendre aucune communication relative à notre action respective, si nous pouvions toujours nous parler de la foi que nous partageons. Du reste les débats se rouvrent sans moi et ils nous mèneront loin. Les MM[membres] du Brésil et du Chili ne paraissent pas disposés à accepter le silence. Quoiqu'il en soit, je resterai toujours lié à vous subjectivement par mon passé et actuellement par l'affection que je vous conserve. Tant de souvenirs nous rattachent. Adieu donc. La vie s'en va. Courage toutefois. La grande cause avance. Et nos tristesses ne sont que pour peu de chose. Je n'ajoute qu'un mot. Si vous aviez connaissance de tout ce qui s'est passé ici, vous comprendriez mieux ma manière d'agit. Encore une fois adieu. Richard Congreve ». Paul Dubuisson (1847-1908), médecin, est le gendre du docteur Robinet. On notera que pour le paragraphe mentionnant sa femme, Robinet note en marge « menteur ». Les lettres entre positivistes sont rares. [445]
018969[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 24 Frédéric 89 [28 novembre 1877], 3p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher et digne ami, Je dois être court - car je suis pressé - à la veille d'un petit voyage. Votre note rectificative m'avait soulagé - mais interprétée de la manière que l'interprète votre lettre d'hier, je me sens moins à mon aise car enfin la confidence tendait à me brouiller avec Sémérie. Pour les autres confidences, soyez rassuré. Elles n'ont fait aucun mal - pas même accentué mon action - car il suffisent largement des jugements non confidentiels que vous portiez sur M. Laffitte. et si vous n'en aviez pas parlé du tout, pensez-vous que ma longue familiarité - mon attention non interrompue à toute sa gestion ne m'auraient pas suffisamment délaissé sur son compte. Aussi ne vous blâmez pas. Et ce passage de la lettre de Sémérie. Je vous ai déjà dit comment je le jugeais. Nous avons discuté lui et moi cette question. Nous différons quant au degré. Nous somme d'accord sur le principe. Nous sommes au clair l'un avec l'autre. Selon moi vous interprétez beaucoup trop sérieusement une phrase qui ne tire pas à conséquence et qui me parait [mot illisible] nullement avec sa conduite générale. La phrase, comment dirais-je, nous disions, donne dans la rhétorique. Et vous vous emportez trop contre son auteur. Reprenons le cale. Rappelez-vous que c'est de 1872 que date ma séparation définitive avec la direction de Paris - qui dans une grave difficulté m'a planté là sans vouloir prendre aucune responsabilité, sans même pendant des mois répondre à mes lettres. Cela m'a suffi comme expérience. Et je comprends à l'heure qu'il est cette faiblesse, pour ne pas dire [mot illisible] de M. Laffitte. Il s'appuie sur certains de ceux qui normalement sont groupés autour de moi et il n'a pas voulu se compromettre ni avec moi, ni avec eux. Je vous engage à méditer l'alinéa indiqué et de me dire catégoriquement si vous ne croyez pas que j'ai raison à un certain degré. Mais je le répète. Reprenons le calme, nos luttes intérieures passeront et même, admettant qu'elles fussent plus graves, que nous pussions, comme j'ai prévenu mon auditoire il y a deux ans, qu'il était assez probable que sous peu nous le serons, dispersés et toute concorde rompue, soyez sûr que nous marcherions toujours. Je me sens plein de confiance, quoique bien peiné par l'action de mes coreligionnaires ici. Et sur le point peut-être de voir disparaître toute union autour de moi. En dehors d'un très minime groupe. Tâchons de refaire l'oeuvre. Mais il s'agit de voir les choses avec sang froid, tant que le jugement est invoqué. Je crois cependant avec peine et sympathie votre agitation. Puisse-t-elle finir bientôt. A vous toujours. Richard Congreve. Je ne tarderai pas à vous rendre ma lettre. Je l'ai déjà commentée ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
018970[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878 ; Mary Bury Congreve (1833-1915), épouse du philosophe ; Emily Bury Geddes (1840-1929), soeur de Mary ; James Geddes (1841-1880), époux d'Emily. L.A.S. de Mary Congreve en français & L.A.S. de Richard Congreve en françaisn contre signée par Emily et James Geddes, 15-16 Moïse 90 [15-16 janvier 1878], 6p in-8. A Mary Weyer Robinet (1827-1881), épouse du docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Ma chère amie, En recevant votre lettre, j'ai regretté plus que je ne saurais vous dire d'avoir tant ajourné la réponse que je vous avais, je crois, promise dans une lettre à Virginie, et qu'elle en doit pas avoir lue il me semble ou avoir interprétée dans la même manière que vous. Ayez la bonté de vérifier cela, car cela vous convaincrait que je n'ai aucunement désiré une séparation ou cessation stricte de correspondance. Pour éviter toute méprise, je la prie de me la renvoyer si elle l'a scellée jusqu'ici. Je la lui renverrais si elle veut. Je me reposais sur ce que vous me disiez dans votre bonne lettre de nouvel an où vous me dites : "Si je ne vous ai pas écrit dans ces derniers temps, c'est que je n'ai pas su avec quel désir de liberté je pouvais le faire sans blesser vos sentiments personnes" et puisque vous me parlez de souffrances, du reste je l'avais désiré, vous ne devez pas être surprise que, ne l'étant pas je crois moins, je ressentis de la peine à répondre simplement[?]. Mais je me serais épargné encore une douleur si j'y avais mis plus de promptitude. Ce que j'allais vous dire vous aurait peut-être empêchée de m'écrire sur ce sujet, ce qui eût été mieux pour toutes les deux. Car évidemment, situées comme nous sommes, les mesures étant dans d'autres mains, la meilleure chose que nous avons à faire, c'est de garder le contact[?] autant que possible et de fortifier[?] nos affections sans laisser aveugler notre jugement, voilà ce que j'entendais par mon amitié subjective pour ainsi dire - réelle autant que vous voulez, mais ne se permettant pas de visiter les choses présentes qui nous intéressent - peut-être trop. Et vous me parle de votre projet comme si le but de cette entrevue Boulevard dde la Madeleine n'était pas que M. Robinet nous exposât les raisons d'une démarche qu'il désirait tant, disait-il, pour le positivisme (il n'a presque pas été question de nos personnalités mais de nos devoirs-sacrifices a-t-il dit) et qui me répugnent tant à moi - démarche dont les inconvénients qu'il regrettait en [mot illisible] était surtout pour nous dans le cas que M. Laffitte ne se résignerait pas (ce que vous avez, vous et lui, dit qu'il ferait probablement). Que son affection pour M. Laffitte était profonde, cela se voyait, et qui a ajouté un grand poids à sa désapprobation de la directions, mais c'était comme moyen d'éviter un schisme, que M. Robinet a insisté sur notre venue et c'était en vue de ce schisme, qu'il ne contemplait que dans le cas que M. Congreve se refuserait de venir à Paris que M. Robinet, vous aussi je crois, vous avez dit que vous resteriez du côté de M. Laffitte. C'était nous, au contraire, qui nous sommes alors, comme plus tard, opposés à l'espèce de substitution sourde que vous avez désirée, et qui ne nous a pas parue désirer de mon mari. Aucune déclaration que M. Robinet se rangerait du côté de M. Laffitte si, mon mari venant, les choses [mot illisible] mal, n'a été faite. Il y a eu, je crois, confusion dans votre mémoire entre cette entrevue et la correspondance des dernières semaines de l'an passé. Dans la première, il n'y avait rien qui aurait pu nous blesser ni dans les expressions que je vous cite de la chose que vous avez écrite à M. Congreve beaucoup plus tard - elle est datée le 27 Descartes 89. "Il est pour moi hors de doute que votre présence à Paris serait le salut du Positivisme et la seule
2003AUB-6898Editions de Minuit 2003. Bel exemplaire broché, in-8, 232 pages avec table et index.
1963117342Dunod, coll. « Sigma », n° 5 1963 In-8 relié pleine toile. 372 pages. Jaquette en état moyen. Bon état d’occasion.
500332110Le Livre de Poche Sans date.
19781233961978 Edition de la Noble Abbaye des Bourgeois de Pully - 1978 - In-8 carré, couverture illustrée à rabats - 177 pages sur papier vergé filigrané - Illustrations en N&B, in et hors-texte, dans le texte
17868810A Neuchâtel, et se trouve à Paris, Chés Guillot, libraire de Monsieur, rue Saint-Jacques, vis-à-vis celle des Mathurins, 1786. 4 volumes in-12 de 272; 312; 312; 324-[16] pages, demi-maroquin vert Véronèse (à moins que cela ne soit kaki) à coins, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, tranches dorées. Reliures signées Paul Vié.
178618502A Neuchâtel, et se trouve à Paris, Chés Guillot, libraire de Monsieur, rue Saint-Jacques, vis-à-vis celle des Mathurins, 1786. 4 volumes in-12 de 272; 312; 312; 324-[16] pages, pleine basane blonde, dos lisses ornés de filets dorés, pièces de titre en veau rouge, tranches mouchetées de rouge.
123258Editions Duteil - Sans date - In4, cartonnage illustré en couleurs - 50 pages, dont une vingtaine de pages en bandes dessinées - Reproductions photographiques pour les recettes en couleurs - Envoi de Paul Bocuse sur la première page
19641155961964 Editions Francex, Collection "Présence de l'Empire" - 1964 - In-8, broché, couverture illustrée en N&B - Ouvrage non coupé (feuillets non massicotés, ouvrage jamais lu)
500315157Éditions G.P. Paris Sans date. Roman historique illustré par Daniel Dupuy qui explore la vie et la personnalité de l'impératrice Sissi d'Autriche au-delà des mythes et légendes populaires
200128522Paris Anatolia Éditions Du Rocher 2001 In-8 363 pp et un cahier photo de 8 pp
199443710Autrement - Mutations n° 148, coll. « Série Mutations », n° 148 1994 In-8 broché, 238 p.
19611168631961 Editions S.A.B.R.I. Paris - 1961 - In-8, broché - 232 p.
42573Puf.1981.In-8,couv.souple verte.199 p. BE.
177021433Paris, Valade, 1770 ; in-8 (200 mm), demi-veau fauve, pièces de titre et de date, en queue, grenat (reliure de l’époque) ; VIII, 155 pp., [1]p. Fautes à corriger ; portrait en frontispice, bandeau armorié et cul-de-lampe au chiffre, gravés en taille douce par L. Le Grand.
1977WOC-2480Nombreuses illustrations. Edita-Vilo, 1977. In-4 (30x21cm) cartonnage éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, petite restauration vers la coiffe supérieure de la jaquette. 255pp.
18951167121895 Paris, Sanard et Derangeon, Libraires-éditeurs - 1895 - In-4, cartonnage toilé rouge, richement décoré (portrait de Canrobert sur le premier plat), tranches dorées - 344 pages - Illustrations (gravures) en N&B hors texte
1918010652Paris La Sirène 1918 In-12 En feuilles, chemise illustrée à rabats