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186910966E. Maillet | Paris 1869 | 12 x 19 cm | broché
211401Lyon, Josserand, février 1871 in-12, 287 pp., broché. Quelques rousseurs.
4587Paris, J.-C. Lattès, 1980. In-8 broché, 317 pp. Séparé de sa famille par la guerre de 1870 Victor Desplats, professeur, médecin et amoureux, s'efforce de faire partager à sa femme, sa vie d'assiègé et de communard malgré lui. C'est en recherchant dans ses propres archives que Pierre Lary a retrouvé ces missives oubliées.
27958P., Lattès, 1980, in 8° broché, 317pp. ; index et chronologie ; couverture illustrée. (Le Quillec, 726)
187250491Didier & Cie | Paris 1872 | 12 x 18.50 cm | relié
19341156701934 Bureau d'Editions, Paris / Institut Marx-Engels-Lénine, Moscou - 1934 - In-12, broché couverture illustrée - 61 pages - Illustrations en N&B hors texte
186114964C. Douniol | Paris 1861 | 16.50 x 25 cm | broché
184916714Paulin | Paris 1849 | 14.50 x 23 cm | broché
18619814S. n. | Bruxelles 1861 | 14 x 21 cm | broché
86531 L.S. (211 x 133) 3 pp. à entête de la commune de Boufflers, datée du 5 février 1915. Légèrement froissée.
24547P., 1871, in 8° broché, 28 pages.
179928701CADEN 1799 un papier, manuscrit à l'encre brune de 4 pages, sur papier vergé ligné bleuté filigrané , format : 25 x 19 cm, cachet fiscal en noir en haut de 1ère page : "REP. FRA. - 25 cent", signé de 3 signatures des membres du conseil en bas de la 3ème page : LETTRE DU CONSEIL DE LA COMMUNE DE CADEN, SUITE AU JUGEMENT RENDU PAR LE TRIBUNAL CIVIL DE VANNES DU 9 FRIMAIRE AN 7 (29 Novembre 1798), CONDAMNANT LES COMMUNES DE RIEUX, CADEN ET ALLAIRE DES DOMMAGES ET INTERETS ET AMENDES SUITE A L'ASSASSINAT DE TROIS PERSONNES LORS DE RASSEMBLEMENTS DANS LES DITES COMMUNES, DANS LA NUIT DU 21 AU 22 BRUMAIRE AN 7(11 et 12 Novembre 1798), LE CONSEIL ESTIME QUE L'INDIVIDU DE LA COMMUNE DE CADEN, SOUPCONNE D'AVOIR FAIT PARTIE DE CE RASSEMBLEMENT N'Y ETAIT PAS, DONC LA COMMUNE ESTIME QU'ELLE N'A PAS A PAYER LES DOMMAGES INTERETS ET LES AMENDES, DELIBERE A VANNES, LE 14 NIVOSE AN 7 (3 Janvier 1799)
177128799LANMEUR 1771 un double feuillet (document authentique) de 4 pages avec en-tête préimprimé en noir et manuscrite à l'encre brune, sur papier ligné et filigrané : "GAUDIN", format : 20,5 centimètres de large x 26 centimètres de haut, , signature du Maire : BUTTON, LETTRE DE VOEUX POUR LA NOUVELLE ANNEE ECRITE PAR LE MAIRE DE LA COMMUNE D' ARS, ILE DE RE : MR BUTTON A MR Jean-Louis ADMYRAULD, PREFET DE LA CHARENTE- INFERIEURE A LA ROCHELLE, ARS, LE 2 JANVIER 1834,
183528761MESCHERS 1835 une lettre autographe de 4 pages, avec en-tête pré-imprimée en noir et manuscrite à l'encre brune sur papier velin crème ligné et filigrané : "coquille st jacques", format : 24,5 cm de haut par 19,5 cm de large, signature manuscrite du Maire SOURISSEAU, in-fine, LETTRE DE MR LE MAIRE DE LA COMMUNE DU BOIS - CANTON DE SAINT-MARTIN - ILE DE RE [MR SOURISSEAU] ADRESSÉE A MR LE PRÉFET DE LA CHARENTE-INFÉRIEURE : JEAN-LOUIS ADMYRAULD : "...DEMANDE QUI DOIT PAYER LE MEMOIRE DE MR CHARRIER MARECHAL FERRANT QUI A ETE REQUIS POUR FAIRE L'OUVERTURE DES PORTES EXTERIEURES DE L'EGLISE DE BOIS, COMME MR LE CURE DE LA COUARDE EN A ETE L'AUTEUR, EST-CE LUI QUI DOIT PAYER OU LA MAIRIE ?....", LE BOIS EN RE, LE 2 JANVIER 1835,
179121263"Messieurs, le soussigné à l'honeur de vous représenter qu'ayant été nomé jugé de paix du canton de Montpézat, à la pluralité de trois cent trente-trois voix - sur cinq cent trente six, il a la douleur de voir que, par des opositions déguisées, il est dans l'impossibilité de remplir ses fonctions & de s'acquiter envers le public des devoirs que sa charge lui impose. Quelques habitants de Montpézat dont les motifs ne sont peut-être pas tout à fait désintéressés, ont formé la prétention de m'obliger à aller prêter serment devant le Conseil Général de la Comune du chef lieu du Canton, & de m'assujetier à doner trois jours de la semaine des Audiences réglées dans leur ci-devant Parquet ; et pour réussir dans leur projet, ils ont engagé Me Martine de Bonefon, Président de l'Assemblée à empêcher le Secrétaire de prendre l'extrait du procès verbal qui doit m'être remis pour l'envoyer au greffe du Tribunal du District." etc etc. , soit une lettre manuscrite de 8 pp. au format in-4, On joint : Extrait de la délibération prise par le Conseil Municipal de la Commune de Tonneins La Montagne dans la séance du 9me Pluviose, 3me Année de la République, concernant une pétition présentée par "Blavignac Père à l'adresse du district, et renvoyée à la municipalité pour avoir son avis, la dite pétition tendante à se plaindre de ce que sur la réquisition des fourrages faite en vert du 9 Nivose, le dit Blavignac est porté pour 40 quintaux"...
46403166Paris, Imprimerie Georges Kugelmann, sans date ; Sans date (juste après le 4 novembre 1870) Tract politique imprimée recto verso sur trois colonnes, 32 x 50 cm.Appel à la libération des insurgés du 31 octobre 1870 et long réquisitoire de Lermina contre le gouvernement de la Défense nationale, ses tergiversations quant aux élections municipales, ajournées puis supprimées, et les désastres qui s’en suivirent. Désastre du Bourget, désastre de Metz et désastre du 31 octobre.Le 31 octobre les Parisiens avait occupé l’Hôtel de Ville et appelé à la Commune en réclamant la démission du gouvernement. Prisonnier, celui-ci avait du promettre des élections municipales et, pour obtenir l’évacuation de l’Hôtel de Ville, promettre qu’aucune répression n’aurait lieu. Ce dernier engagement ne fut pas respecté et nombre d’insurgés furent poussés en prison.LERMINA (Jules-Hippolyte)Cet agitateur écarlate est surtout connu aujourd’hui pour les nombreux romans-fleuve qu’il publia pour le plus grand profit de l’éditeur populaire Rouff. On oublie un peu trop la première moitié de son existence. Il naquit à Paris en 1839, fit de brillantes études, se maria à 20 ans et exerça toutes sortes de métiers avant de collaborer à divers journaux hostiles à l’Empire.Sa première publication était titrée : Plus de loyers ! A bas les propriétaires ! La guerre d’escarmouches qu’il livra au gouvernement de Badinguet lui fit plusieurs fois goûter la soupe de Mazas.En 1868 il entra au Gaulois et l’on peut dire qu’il y fut l’inventeur du grand reportage. Lors de la chute de l’Empire Lermina s’engagea dans un régiment et prit part aux affaires du Bourget et de Buzenval. Quand la République fut affermie il renonça définitivement au rôle d’agitateur et publia une impressionnante collection de romans populaires inspirés des misères et des troubles de son époque. « Petit, blond, maigre, pâle : œil animé, conversation emportée, geste saccadé, comme un pantin articulé de Nuremberg (…). La lecture de ses articles du Soleil m’a fait concevoir pour lui une sympathie profonde ; car j’y ai trouvé souvent une vive émotion, une pitié sincère pour ceux qui souffrent et pour ceux qui pleurent, pour les faibles et les tristes ». Ainsi s’exprime Vermersch. Les Hommes du jour II , 13. Lermina mourut en 1915. A l’âge de 22 ans il avait publié chez Poulet-Malassis une petite brochure qui est sans doute son tout premier livre.
46404887Paris, 14 mai 1871, adressée au rédacteur en chef du journal L’Estafette ; 1 page in-8, “Gagne, avocat citoyen du peuple universel” envoie sa déclaration pour la proclamation de République plébiscitaire qui seule peut arrêter le déluge de sang [pendant la Commune de Paris]. “Nous voulons enfanter la déesse de la république et par nos fureurs stupides et fratricides nous proclamons le diable archi-monarque de la France ! (...) Pour détrôner Satan qui a d’autant plus de puissance que personne ne croit en lui, il faut (...) le suffrage direct donné au peuple entier, y compris les femmes, pour faire tous les plébiscites et toute les lois, à l’exclusion des corps législatifs et des sénats qui sont des institutions diaboliques qu’il faut supprimer à perpétuité.”Né en 1808 à Montoisson (Drôme), Gagne fit de brillantes études à Valence. Avocat à Montélimar, l’ambition le fait bientôt s’inscrire au barreau de Paris. Il ne plaide qu’une fois pour un jeune “pervers” qui fut condamné au maximum. Gagne qui avait cru à l’acquittement fut dégoûté du métier et tenta de se consoler avec les Muses. Arrive 1848 et ce fut l’exaltation ! Il retourne à Montélimar où il est acclamé et nommé adjoint au maire et bâtonnier. Candidat à la députation, il échoue, puis retourne à Paris où il se lie avec Abd el Kader, se marie avec Élise Moreau, une poétesse de l’entourage de Madame Valmore et s’occupe de tables tournantes, un passe-temps qui lui ébranla la cervelle. Interné dans un asile, il est bientôt libéré car sa folie n’était pas dangereuse. Redevenu libre, il se met à écrire et rimailler à propos de tout. Il fut “candidat universel, perpétuel, surnaturel et inamovible” lors de toutes les élections. En 1870 il se proclame Archi-Monarque et demande que la place de la Concorde soit transformé en Temple Universel. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages en vers qui lui valurent une place d’honneur au Panthéon des fous littéraires. Voyez Blavier, Delpierre, Queneau dans Les enfants du limon, Brugal dans Bizarre IV, etc. Les autographes de Paulin Gagne sont extrêmement rares. Le feuillet a été doublé, fentes aux pliures, salissures et réparations.
013967Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 12 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Si pour mériter l'honneur de votre confiance l'exactitude et la diligence peuvent être de quelque considération, la première preuve qu'il soit en moi de vous donner quant à présent est de vous répondre à celle que vous avez pris la peine de m'écrire à l'instant que je crois le faire vraiment pour vous assure que j'agirai de même pour la suite. Je me flatte que M. le Président Général qui me recommande une grande expédition de ce que vous désirez en cela dans les termes les plus forts voudra bien être auprès de vous ma caution à cet égard. Je ne crois point trop m'engager Monsieur en vous promettant que vos provisions peuvent être scellées bien avant la St Martin [11 novembre] à moins de quelques difficultés absolument surprenantes qui ne se rencontrent pas volontiers. C'est tous quand il est question de la résignation d'un père à son fils. Cependant, à commencer de samedi prochain, n'ayant toute apparence que le sceau ne se donnera que de quinzaine en quinzaine, je vous observerai qu'il n'y a pas de temps à perdre pour m'envoyer les pièces nécessaires, et me mettre en état d'aller en avant. Je vous annoncerai que si cet envoi tardait, je me trouverais embarrassé pour l'enregistrement des provisions à la chambre des comptes qui n'entre point dans la quinzaine d'avant la St Martin, qu'à dix jours bien interrompus et rares. Comme vous avez déjà obtenu de premières provisions, vous me marquez au juste les pièces dont j'ai besoin qui sont les provisions de M. votre père : sa résignation, les vôtres personnelles, votre extrait baptistaire, et un certificat de non parentés et alliances avec Mrs du Parlement. Vous savez, Monsieur, que M le Chancelier n'accord son agrément qu'autant que M le Premier président lui en a écrit. Ainsi il faut que vous preniez d'aller voir M Le Berthon pour qu'il remplisse ce cérémonial, l'agrément en question étant le préalable de toutes choses. Je me persuade même qu'il vous faudra au moins une dispense d'âge et ces lettres demandent toujours plus de temps que lorsqu'il s'agit d'avoir simplement des provisions, par la nécessité, [mot illisible] qu'elles sont sous scellées, de les envoyer et les retirer de la signature du ministre. Le droit de survivance étant de 5571 livres et celui de marc d'or de 2626 livres, l'on provisionne sans aucune dépense, point d'argent ni de pièce, seront une dépense au moins de 8400 livres sans y comprendre même l'enregistrement de la chambre des comptes mais elle vous coûteront toujours bien moins qu'au dernier revu de Mrs les présidents à mortier qui a été obligé de payer depuis peu caution. 18000 livres pour son seul droit de survivance acquis au triple et sur lequel il n'a pu obtenir aucune modération. Je suis bien respectueusement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur Gallois ». Le « président général » est certainement le premier président du parlement de Bordeaux, à savoir André-Benoît-François-Hyacinthe Le Berthon (1713-1800) au moment de ce courrier. Son père Pierre-Emmanuel Casaux (1687-1759) s'apprête donc à lui laisser sa place de président à mortier au parlement de Bordeaux. D'ailleurs, l'adresse indique uniquement « conseiller au Parlement ». Il lui fallait une dispense d'âge car il fallait 40 ans révolus pour être président à mortier. Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (cachet rompu en deux à l'ouverture de la lettre). [215]
013968Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 26 septembre 1755, 3p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Le courrier par vous chargé de me remettre le paquet que vous venez de m'adresser a été tellement exact à me le délivrer qu'il m'est parvenu deux heures avant votre lettrer d'avis. J'y ai trouvé toutes les pièces qui me sont nécessaires et même plus qu'il ne m'en faut comme vous me faites l'honneur de me l'observer, mais ne les déliant pas, je compte qu'elles vous reviendront dans le même ordre, sans cependant vous promettre que la cire qui composte les anciens sceaux, quelque proprement et soigneusement qu'ils aient été gardés, soient de la partie car ces actes passent en tant de mains qu'à peine faut-il compter sur la cire des expéditions que l'on fait sceller et qui n'en sont que moins en forme. Vous m'auriez fait plaisir, Monsieur, de m'envoyer en même temps les fonds. Malgré cela, voulant profiter du sceau indiqué au quatre du mois prochain autant qu'il sera en moi et que le bon tant de l'agrément que de la dispense d'âge me sera aussi promptement envoyé que je l'espère. J'ai payé ce matin les 5500 livres de [levée?] Du droit de survivance, vu qu'il faudra retarder le paiement de quatre [mot illisible]. Seulement vos expéditions que je compte faire sceller demain en huit en jours n'auraient pu l'être qu'au sceau subséquent qui ne sera certainement pas donné avant le 19 ou le 20 du mois prochain. De la manière dont je m'y prends, je tacherai de faire l'enregistrement de vos provisions à la chambre des comptes pendant que j'enverrai votre dispense d'âge scellée à la signature du ministre. Ainsi il y aurait bien des contretemps imprévus si dans le 18 ou l e25 octobre au plus tard je n'était pas en état de vous faire mon envoi de tout. Mais s'il s'agissait de vous faire passer les paquets autrement que par la messagerie à l'ordinaire et nous en donner avis, je vous prie de vouloir bien me le marquer. Je suis respectueusement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
013969Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 1er octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, J'ai reçu samedi dernier celle que vous avez pris la peine de m'écrire avec le mandement de neuf mille livres auquel il a été fait honneur hier matin attendu que la veille était ici la fête de St Mathieu. Comme j'avais mis toutes choses en règle concernant vos expéditions, ce paiement m'a remboursé de mes avances et je serais surpris qu'il y eût sujet de vous demander un supplément. Je suis toujours, Monsieur, dans l'espérance que nos provisions de la dispense d'âge, qui vous est nécessaire quoique pour bien peu de temps, seront scellées samedi prochain à Fontainebleau car je compte qu'avant ce temps, M le Chancelier me fera passer votre agrément et le bon de la dispense. Indépendamment du placet par moi donné il y a huit jours, j'en ai encore écrit dimanche dernier au premier secrétaire, et M Trouvé est venu au logis lundi dernier s'étant offert de lui écrire de nouveau. Comme le connaissant, je l'ai prié de le faire, car je ne suis point dans l'usage de refuser du secours pour que rien ne manque. C'est au reste la seule personne qui me soit venue ou ait envoyé de votre part et je n'ai eu aucune nouvelle de M de Ségur, nouvellement prévôt de notre ville. Je me flatte que mon attention, et ma vigilance, pourront me donner quelque part dans l'honneur de votre confiance que je chercherai toujours à mériter étant avec un respectueux attachement, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
013970Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., 8 octobre 1755, 2p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Au sceau de samedi dernier tenu à Fontainebleu ont été scellées en ma présence vos provisions et la dispense qui vous était nécessaire comme cette dernière lettre doit être signée de M de St Florentin, et qu'il y a quelquefois du retard dans leur renvoi, j'ai volontier accepté l'offre que m'a faite M Trouvé de s'en charger pour les faire plus promptement signer et je les lui ai remises lundi au soir à cet effet avec leur minute. D'un autre côté, Monsieur, en attendant cette signature, je travaille à faire enregistrer vos provisions en la chambre des comptes, au moyen de quoi j'espère vous adresser incessamment vos provisions, avec les lettres de dispense par le même canal de M Trouvé suivant qu'il s'y est offert et que vous les recevrez encore plus tôt que vous ne les demandiez. Je vous supplie de crois que j'userai toujours de la même exactitude pour tout ce qui vous concernera ou pour les personnes auxquelles vous voudrez bien vous intéresser, et qui pourraient avoir besoin de mon ministère, m'y livrant uniquement, aimant l'occupation, et ne la refusant point quand elle se présente. Je suis avec bien du respect, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois ». Beau cachet de cire aux armes de Gallois au dos du document (petits manques en bordure). [215]
013971Pierre-Juvenal Gallois (ca.1726-1789), conseiller du roi, auditeur ordinaire de la Chambre des Comptes, propriétaire du château de Belleville à Gif-sur-Yvette (aujourd'hui propriété de la commune). L.A.S., Paris, 15 octobtre 1755, 4p in-4. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux. « Monsieur, Vos intentions ont été pleinement exécutées car n'ayant pas perdu un seul moment sur ce qui vous concernait, j'ai mis hier de relevée entre les mains de M Trouvé le paquet de papier tel que vous me l'avez adressé augmenté de vos provisions et dispenses mais les anciens sceaux ont disparu aussi n'avais-je pas espérance de les revoir. Il doit comme il s'y est offert de lui-même et me l'a promis faire contresigner ce paquet, comme je l'aurais pu faire s'il n'y avait point eu de sceaux, et vous l'adresser par le présent ordinaire en l'avis que j'ai l'honneur de vous en donner ici donc dans la règle vous parvenir en même temps. Comme je n'ai eu, Monsieur, aucune occasion de remercier M l'ancien Président Général de m'avoir mis en état de vous être de quelque petite utilité, j'ai pris la liberté d'enfermer dans votre paquet une lettre pour lui et je vous serai redevable de vouloir bien la lui faire remettre. Je forme ici l'état en état de ma dépense que vous trouverez au dessous de la recette de 423 livres 10 sous et seulement de 416 livres et vous juger à propos d'admettre les 7 livres 10 sous pour les courses du commis qui ont été assez réitérés. Ainsi que, Monsieur, vous pouvez disposer de l'une de ces sommes en les tirant[?] sur moi ou me marquant à qui je pourrai la délivrer à moins que vous ou M le président général n'eussiez besoin de quelque légère provision du sceau pour un orateur auquel vous vous intéresseriez. Je serai bien charmé d'apprendre que vous êtes satisfait de mes petites opérations, et que ce me fût un grade pour mériter l'honneur de votre [mot illisible] sachant la juste considération que vous vous êtes acquise dans la compagnie dont vous devenez un des chefs. S'il s'en présentait quelque occasion, je vous supplie d'être persuadé que je la saisirais de manière à vous donner des témoignages du respectueux dévouement avec lequel je suis, Monsieur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Gallois. Je n'ai eu, Monsieur, aucunes nouvelles de M le Prévôt de cette ville ». Il est joint le décompte des sommes versées et le restant dû à Casaux, reprenant notamment la somme proposé pour les courses du commis. [215]
020263Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., jeudi 20 décembre [1849], 2p 1/2 in-8. A Ernest Bouju (1816-1893), riche bibliophile aidant les écrivains, autour de la promotion de son livre Les femmes de la Bible. « Mon cher Monsieur Bouju, Je me propose de vous faire visite, chaque soir, en vous portant l'article tant attendu pour Le Siècle, et chaque soir, je diffère au lendemain parce que l'article ne vient pas. Enfin le voilà extirpé du cerveau d'un mien ami ! À vrai dire, j'en suis assez peu content, c'est lourd : au lieu d'une bienveillance qui vous soulève et vous porte d'une aile légère vers l'immortalité, c'est une analyse et un éloge ressemblant au pavé de l'ours de la table. Toutefois, je ne veux pas que ce pavé soit perdu ; je vais le faire maçonner et polir et insérer dans quelque journal. Il me serait dur d'avoir donné un volume en vain. Faites presser M. Hippolyte Lucas et M. Pelletan afin que leur article paraisse bientôt. Je vais, ce soir, au Constitutionnel presser l'insertion qu'on m'a promise. M. Lenormand m'accord quelques lignes de sa main dans le Correspondant pour le 25 décembre. M. Buloz a promis d'insérer l'article que j'ai demandé à la Revue des Deux-Mondes pour le premier janvier, je vais demain faire une instance pour qu'on ne m'oublie pas. L'Univers m'a consacré quelques lignes très-favorables et une citation en feuilleton samedi dernier ; il m'est revenu de diverses parts que cet article a fait bien. Je vous porterai le n°. B [Edouard Bertin?] est venu me demande pour Le Moniteur universel et pour des journaux légitimistes un exemplaire pour faire un compte-rendu. J'ai remercié en refusant, dans la crainte d'élever le chiffre de vos dépenses ». Il donne ensuite la liste des volumes déposés et en réclame d'autres qui lui sont dûs. Belle lettre. [384]
020264Georges Darboy (1813-1871), évêque de Nancy puis archevêque de Paris, fusillé par la Commune le 24 mai 1871. L.A.S., sd, 1/2p in-8. Au riche bibliophile aidant les écrivains, Ernest Bouju (1816-1893). « Mon cher Monsieur, J'ai oublié les deux noms dont je n'avais pas les figures sous les yeux ; je joins ci-contre la note que vous demandez. Je désire vivement que vous réussissiez dans votre opération qui viendra comme un allègement à tous les sacrifices que vous faites. Tout à vous de coeur. G Darboy ». [384]