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017451Jacques-Joseph Grancher (1843-1907), médecin, pédiatre, participe avec Louis Pasteur à la première vaccination contre la rage. L.A.S., Houlgate, 23 août [1887], 1p 1/2 in-8. Au docteur Georges Daremberg (1850-1907) : « Mon cher ami, Nous voici ici depuis 20 jours et je vais mieux mais il me faut encore du repos et de l'air pur, et de l'exercice « modéré » pour retrouver mon appétit, ma digestion, et mon sommeil, je ne dis pas d'autrefois mais d'hier. Quand viendrez-vous nous voir ? [Pierre-Constant] Budin est ici depuis mercredi dernier et nous le garderons encore quelques jours. Voulez-vous vous entendre avec M. [Léon] Petit que j'ai invité à venir passer quelques jours avec nous ? Si vous veniez ensemble, il faudrait attendre le départ de Budin que je vous annoncerai par dépêche ou par lettre. Vous auriez alors deux chambres voisines, à un étage particulier, avec un escalier pour vous deux. Bref vous seriez comme un jeune ménage. Ca vous va-t-il ? En attendant, voulez-vous accepter la loge de ma femme à l'opéra pour vendredi prochain 26 ? Vous pouvez y conduite cinq messieurs ou cinq dames décolletées & vertueuses. Cette carte présentée au contrôle sera votre sésame. Si vous n'acceptez pas, seriez-vous assez bon de me le dire par dépêche pour que j'ai le temps d'envoyer la loge à quelqu'autre ami ? Cordialement à vous. J Grancher. P.S. : j'ai lu votre article sur le surmenage dans les débats. Il était fort bien ». L'article cité est dans le Journal des Débats du 15 août 1887. Budin est un autre pédiatre, Petit est aussi un médecin. Autographe rare du premier médecin à avoir pratiqué le vaccin contre la rage à un humain. [95-2]
1558A Lille, de l'Imprimerie de V. Leleux, Grande Place, 1809.Un volume relié (9,5 x 15,5 cm) de 128 pp. Reliure demi percaline noire à coins, dos lisse, titrage doré au dos. Un manque de papier page 97 avec un léger manque de texte (un mot...) sinon exemplaire en bon état.
1558A Lille, de l'Imprimerie de V. Leleux, Grande Place, 1809.Un volume relié (9,5 x 15,5 cm) de 128 pp. Reliure demi percaline noire à coins, dos lisse, titrage doré au dos. Un manque de papier page 97 avec un léger manque de texte (un mot...) sinon exemplaire en bon état.
176422111764 Liège; et se trouve à Paris: Cailleau, 1764. Complet en 2 vol. in-8: 9,5 x 17 cm. I/ 1 f., 288 pp.; II/ 2 ff., pp. 289-586, 1 f. errata. Edition originale de ce traité défendant les avantages de la vaccination, alors appelée inoculation. Reliures de l'époque en veau moucheté. Dos à cinq nerfs avec pièces de titre de maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin noir et caissons ornés de fers à motifs floraux. Plats encadré de trois filets dorés. Tranches rouges. Gardes recouvertes de papier marbré. Manque aux coiffes de tête. Beau papier parfaitement propre. Très bel ensemble.
180730140DBParis, Chomei, 1807. 8°. (2) Bl., XL S., 6 S., 2 S., 214 S. Mit 2 gestochenen Farbkupfern. Halblederband aus der Zeit mit goldgeprägtem Rückentitel und Rückenvergoldung.
180730140DBParis, Chomei, 1807. 8°. (2) Bl., XL S., 6 S., 2 S., 214 S. Mit 2 gestochenen Farbkupfern. Halblederband aus der Zeit mit goldgeprägtem Rückentitel und Rückenvergoldung. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 30140DB|30140DB_2 [2 Warenabbildungen]
181221623Genève, J.J. Paschoud et Paris, 1812-1813 ; 80 ; 104, 16 pp. (Catalogue des Livres Nouveaux).Relié à la suite : Bibliothèque Universelle de Genève Nouvelle série. Tome dix-neuvième ; Genève Glaser, Paris Anselin (Imprimerie Ferd. Ramboz), 1839 ; 215 pp., 1 pl. lithographiée eet aquarellée sur la Vaccine du Dr Lombard.Soit 3 tomes reliés en un volume in-8, demi-veau glacé, dos lisse à faux-nerfs décoratifs, titre doré (reliure de l’époque).
In 8° (19,7×13,2 cm); 208 pp. e una c. di tav. Legatura in cartoncino molle di recupero con titolo impresso su fascetta al dorso. Antiche firme di appartenenza settecentesche al frontespizio che identificano l’esemplare come appartenuto al medico e fisico “Laurentino Ciglia”. Frontespizio in rosso e nero con fregio xilografico. Qualche macchiolina di foxing nel margine esterno di alcune pagine, un piccolo antico rinforzo al margine interno della 5 carta, ininfluente. Un leggerissimo alone, quasi impercettibile, nelle ultime 5 carte e nel complesso esemplare in buone condizioni di conservazione. Prima assai rara edizione, stampata a Napoli, di questo importantissimo testo del grande medico originario di Ruvo di Puglia (Bari), Domenico Cotugno. In questa celeberrima opera, Cotugno, 29 anni prima della scoperta di Jenner che cambierà il mondo della medicina, sulla base di dirette e numerosissime osservazioni cerca di analizzare la natura del vaiolo arrivando a considerare le lesioni da esso provocate, solo esterne e non anche viscerali. “Egli sosteneva che la sede fosse la cute esposta all’aria e che vi fosse la necessità di trovare rimedi specifici, rigettando per esempio la cura tradizionale dei bagni caldi. Descrisse la storia di persone di diverse condizioni sociali con il linguaggio oggettivo della scienza ma senza perdere di vista il lato umano dei malati. La parte più importante è il sostegno all’inoculazione che lo avrebbe portato, in seguito, ad appoggiare la vaccinazione jenneriana”. L’opera ebbe grande successo e numerose riedizioni. L’autore, celebre medico, anatomista e chirurgo fu uomo di ampi interessi culturali. Fu anche uno dei medici più celebri e geniali del suo tempo ed operò principalmente a Napoli anche se fu socio di numerosissime accademie estere. “Domenico Cotugno fu protagonista di importanti scoperte neurologiche, grazie a un’intensa attività clinica e anatomica, e fin dall’inizio mostrò i suoi interessi per l’anatomia sottile, cioè la ricerca dei piccoli e nascosti meccanismi che compongono il nostro organismo. In tutte le sue indagini egli seguì il metodo indicato nella sua prima opera: mostrare la natura delle cose così come gli era apparsa non una o due volte, ma centinaia di volte, nell’esame dei cadaveri”. Scrisse su svariati argomenti e fu un fine pensatore. “Secondo Benedetto Croce, Cotugno potrebbe essere stato il vero autore del celebre trattato Delle virtù e dei premi (il secondo del suo genere dopo Dei delitti e delle pene di Cesare Beccaria) che, uscito anonimo nel 1766, fu ristampato l’anno seguente, anche in francese, recando come autore il giurista aquilano Giacinto Dragonetti e a questi sempre attribuito”. Il Garrison-Morton, 1382, scrive che Cotugno “was the first to describe the fluid surrounding the spinal cord and to suggest that it was in continuity with the ventricular and cerebral subarachnoid fluids. However, his concept of the cerebral and spinal fluid, which is the beginning of its modern physiology, remained in obscurity until rediscovery by Magendie some 60 years later”. Rara prima edizione. A good copy. Rif. Bibl.: IT\ICCU\MILE\027755.
464028561) HUSSON (Henri-Marie). Recherches historiques et médicales sur la vaccine. Seconde édition, augmentée d’observations pratiques et de nouvelles expériences. Paris, Gabon, 1801 ; VIII pp., 134 pp., 1 grande planche dépliante gravée en couleurs par J. Godefroy de Londres. Histoire de la vaccine, cowpox, description de la vaccine vraie, analyse du vaccin. Waller 55022 qui ne connaît que la 3e édition de 1803. Précieux exemplaire bien complet de la planche en couleurs qui manque à presque tous les exemplaires.2) WOODWILLE (William). Rapport sur le cowpox ou la petite vérole des vaches, et sur l’inoculation de cette maladie... Ouvrage traduit de l’anglais, augmenté d’un précis de ce qui a été fait sur cette maladie par A. AUBERT. Paris, L’auteur, Gabon, Brosson, an VIII (1800) ; 2 ff., LXVI pp., 112 pp. ÉDITION ORIGINALE en français. Blake p. 495.3) COLON (François). Essai sur l’inoculation de la vaccine, ou Moyen de se préserver pour toujours et sans danger de la petite vérole. Paris, L’auteur, Testu, an IX (1801) ; 32 pp. ÉDITION ORIGINALE. Blake p. 95.4) VAUME (Jean-Sébastien). Les dangers de la vaccine, démontrés par des faits authentiques... Paris, Petit, Germinal an IX (1801) ; 48 pp. ÉDITION ORIGINALE. Inconnu de Blake et de Waller.Intéressant recueil constitué vers 1800 par M. Moignon, un médecin (ex-libris). La vaccinations, découverte par Jenner ne fut tentée en France qu’en 1800 grâce qux efforts de La Rochefoucault-Liancourt et de Thouret. On vaccina 30 enfants. Woodville, médecin à l’hôpital d’inoculation de Londres vint pratiquer l’opération devant des médecins français. Le volume contient un papillon publicitaire volant pour les tubes de M. Perot destinés à conserver les vaccins intacts.
1783101073Boston: Robert Hodge for William Green 1783. Third edition. 8vo. 91 5 ads. Original wrappers; spine perished; covers stained foxing. From the library of Hallowell Maine physician Benjamin Page 1770-1844 one of the earliest proponents of Jenner's smallpox vaccine in America with a presentation to Page on the ffep: "For Dr. Benja. Page From his most obt. humble servant A. Stoddard. Hallowell ME 17th Sept. 1793" and signed by Page on the front wrapper "Benjamin Page's 1793". "Memoir of Benjamin Page M.D. 1770-1844" published in The Boston Medical and Surgical Journal 1845 describes Page's early use of the smallpox vaccine: "he was furnished with some vaccine matter by his most intimate and attached friend Benjamin Vaughan Esq. who had just received it directly from the hands of Dr. Jenner of London. He immediately made use of it and was the first American physician be it known who applied the vaccine virus to the arm of a human subject in this country." The vaccine matter used by Page proved to be inert thus the credit for this major advance in public health would go not to Page but to Benjamin Waterhouse whose experiments were being conducted simultaneously: "Great was Page's disappointment however upon finding the matter dry and inert more especially as a portion of the same parcel which had been sent to Boston proved operative and gave to a distinguished medical philosopher of the times the enviable reputation which he himself would otherwise have obtained" ibid. Page persevered procuring a new sample from Boston as well as cultivating his own vaccine matter from the arm of a women who had recently been vaccinated and was ultimately able to administer successful vaccinations against smallpox.PROVENANCE: Benjamin Page presentation and ownership inscriptions REFERENCE: Austin 1703; ESTC W21356; Evans 18178 Robert Hodge for William Green unknown
1 épreuve gélatino argentique [120 x 172 mm] contrecollée sur carton fort de l'époque , , in-8, 1 épreuve gélatino argentique [120 x 172 mm] contrecollée sur carton fort de l'époque, , Portrait de Louis Pasteur sur son lit mortuaire. Étant donné son cadrage et sa proximité, ce portrait mortuaire a sans doute été effectué par un proche de Pasteur; il ne s'agit pas d'une prise de vue officielle. Louis Pasteur, né le 27 décembre 1822, meurt le 28 septembre 1895 à 16h40 à Villeneuve-l'Étang, dans l'annexe dite « de Garches » de l'Institut Pasteur, où il s'installait souvent l'été. Sa chambre y est toujours conservée. Des funérailles nationales lui sont réservées le 5 octobre suivant, au cours desquelles son corps, préalablement embaumé, est déposé dans la crypte de Notre-Dame de Paris. En 1896, à la demande de son épouse, son corps fut placé dans la crypte de l'Institut où il repose au milieu de ses disciples. Un masque mortuaire est visible dans la crypte. Un négatif sur plaque de verre montrant la chambre mortuaire prise en 1926 est conservé au Département Estampes et photographie à la BnF (8/5/26, la chambre mortuaire de Pasteur à Garches : photographie de presse / Agence Rol.) Un cliché mortuaire montrant Pasteur sur son lit de mort en présence de ses petits enfants a été publié en 1956 par sa petite-fille Camille: Pasteur Vallery-Radot, Images de la vie et de l'oeuvre, p. 158 (document photographique provenant de la collection Pasteur Vallery-Radot). Le carton sur lequel est contrecollé le portrait de Pasteur porte un fin liseret rouge d'encadrement, le bord supérieur du tirage est accidenté. Documents annexes joints : 1 tirage argentique contrecollé sur carton [165 x 110 mm] légendé : Portrait de Pasteur avec sa petite-fille Camille Vallery-Radot par Léon Bonnat (1886) / 4 tirages argentiques [170 x 220 mm] de portraits réalisés aux pastels par le jeune Louis Pasteur entre 1835 et 1842 : portrait de sa mère, de Claudine Benoiste Parpandet dite soeur Constance, portrait d'une jeune fille et portrait de son père / 1 gravure du XIXe siècle : portrait âgé de Louis Pasteur par Roussel