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180730140DBParis, Chomei, 1807. 8°. (2) Bl., XL S., 6 S., 2 S., 214 S. Mit 2 gestochenen Farbkupfern. Halblederband aus der Zeit mit goldgeprägtem Rückentitel und Rückenvergoldung. + Wichtig: Für unsere Kunden in der EU erfolgt der Versand alle 14 Tage verzollt ab Deutschland / Postbank-Konto in Deutschland vorhanden +, 30140DB|30140DB_2 [2 Warenabbildungen]
180730140DBParis, Chomei, 1807. 8°. (2) Bl., XL S., 6 S., 2 S., 214 S. Mit 2 gestochenen Farbkupfern. Halblederband aus der Zeit mit goldgeprägtem Rückentitel und Rückenvergoldung.
1 épreuve gélatino argentique [120 x 172 mm] contrecollée sur carton fort de l'époque , , in-8, 1 épreuve gélatino argentique [120 x 172 mm] contrecollée sur carton fort de l'époque, , Portrait de Louis Pasteur sur son lit mortuaire. Étant donné son cadrage et sa proximité, ce portrait mortuaire a sans doute été effectué par un proche de Pasteur; il ne s'agit pas d'une prise de vue officielle. Louis Pasteur, né le 27 décembre 1822, meurt le 28 septembre 1895 à 16h40 à Villeneuve-l'Étang, dans l'annexe dite « de Garches » de l'Institut Pasteur, où il s'installait souvent l'été. Sa chambre y est toujours conservée. Des funérailles nationales lui sont réservées le 5 octobre suivant, au cours desquelles son corps, préalablement embaumé, est déposé dans la crypte de Notre-Dame de Paris. En 1896, à la demande de son épouse, son corps fut placé dans la crypte de l'Institut où il repose au milieu de ses disciples. Un masque mortuaire est visible dans la crypte. Un négatif sur plaque de verre montrant la chambre mortuaire prise en 1926 est conservé au Département Estampes et photographie à la BnF (8/5/26, la chambre mortuaire de Pasteur à Garches : photographie de presse / Agence Rol.) Un cliché mortuaire montrant Pasteur sur son lit de mort en présence de ses petits enfants a été publié en 1956 par sa petite-fille Camille: Pasteur Vallery-Radot, Images de la vie et de l'oeuvre, p. 158 (document photographique provenant de la collection Pasteur Vallery-Radot). Le carton sur lequel est contrecollé le portrait de Pasteur porte un fin liseret rouge d'encadrement, le bord supérieur du tirage est accidenté. Documents annexes joints : 1 tirage argentique contrecollé sur carton [165 x 110 mm] légendé : Portrait de Pasteur avec sa petite-fille Camille Vallery-Radot par Léon Bonnat (1886) / 4 tirages argentiques [170 x 220 mm] de portraits réalisés aux pastels par le jeune Louis Pasteur entre 1835 et 1842 : portrait de sa mère, de Claudine Benoiste Parpandet dite soeur Constance, portrait d'une jeune fille et portrait de son père / 1 gravure du XIXe siècle : portrait âgé de Louis Pasteur par Roussel
1867MED206[note *] Jules René GUÉRIN (Boussu (Belgique), 1801-Hyères, 1886), médecin belge, formé à l’Université de Louvain, Directeur de la « Gazette médicale de Paris », était membre de l’Académie (royale puis impériale) de Médecine, depuis 1842 ; il y restera jusqu’à sa mort. Ce spécialiste en Orthopédie avait « une forte personnalité, originale et peu orthodoxe ». Sa controverse avec le Dr Joseph-François MALGAIGNE (Charmes [Vosges], 1806-Saint-Gratien [Seine-et-Oise], 1865) est restée célèbre » (source : C.T.H.S.), sombre affaire de plaintes réciproques en diffamation au travers de leurs journaux respectifs : la Gazette médicale de Guérin contre la Revue médico-chirurgicale de son adversaire… Enfin, et pour le plaisir, si l’on peut dire, citons le Dr Démétrius ZEMBACO (in « Onanisme avec troubles nerveux », 1882) : le Dr Guérin « affirma qu’il avait guéri des jeunes filles affectées du vice de l’onanisme, lorsque tout traitement avait échoué, en brûlant le clitoris au fer rouge » (p. 267). Emballé, Zambaco précise immédiatement : « De retour à Constantinople, je n’ai pas eu de mal à faire accepter par la famille le conseil du savant académicien »… Au vu des détails narrés plus loin, on constate que l’élève a dépassé le Maître ! Pour clore cette digression : on sait que la masturbation rend sourd. Pas que. Z. (p.272) cite un cas, que lui rapporta un autre confrère parisien, d’une « demoiselle de 27 ans qui [lui] fit la confession de se toucher (…), il arriva progressivement une amaurosie [note a] presque complète » : la masturbation rend aveugle. La suite va de soit : « Plus tard, mes conseils ayant été suivis, cette demoiselle renonçait à Onan et recouvrait aussi l’intégrité de la vue ». [note a] perte progressive de la vue
133489aafBern, Stämpflische Buchdruckerei,, 1880, gr. in-8vo, 136 S. + 6 Tafeln Original-Broschüre. (Umschlag lose).
190050844- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
190051744- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
190052301- Photographie 4 x 7, 5 cm. Notice biographique collée au dos.
Perrin 1994, In-8 broché, 442 pages, avec un index. Préface du Professeur Luc Montagnier. Très bon état
1994167256Perrin Perrin 1994, In-8 broché, 442 pages, avec un index. Préface du Professeur Luc Montagnier. Très bon état
ORD-10546Carte postale sans nom d'éditeur. Beau plan, très animé, 9 personnes dont l'opérateur et un personnage en uniforme qui semble prendre des notes. Avant 1914. Carte postale (137 x 90mm), écrite au verso, non timbrée. Bel exemplaire.
1869MED103ACTE DEUXIÈME. (voir MED 206-3). Deux ans ont passé… Mêmes lieux, même sujet. Le Dr Depaul a « le plus vif désir d’être court et de mettre fin à une discussion qui s’est éternisée » (p.3). Mais, après avoir entendu pas moins de trois discours du Dr Guérin, il regrette de devoir consacrer plus de temps à sa réponse. S’appuyant-entre vautres- sur les travaux de médecins cités dans notre petite liste : Lalagade (MED 085-4 et 5), Rayer (MED 236-20), Sacco (MED 084), Steinbrenner (MED 028) ,Warlomont (MED 085-3), ainsi que sur ses propres recherches, il relève, avec une finesse extrême « l’incontestable habileté de son contradicteur » ; il dénonce qu’en « dénaturant tout ce que j’ai dit et fait en faveur de la vaccine, ON [en majuscules par moi] a voulu me faire passer pour un dangereux ennemi de la découverte de Jenner » (p.94). RIDEAU.
67572P., Vigot, 1928, in 12 broché, 526 pages.
192862528Couverture souple. Broché. 538 pages.
51431059like new. unknown
51431059-nnew. unknown
2026__0192870815Oxford University Press 2026. Paperback. New. 2nd revised edition edition. Oxford University Press paperback
2026x-0192870815Oxford University Press 2026. Paperback. New. 2nd edition. 448 pages. 8.66x0.98x10.83 inches. Oxford University Press paperback
1783101073Boston: Robert Hodge for William Green 1783. Third edition. 8vo. 91 5 ads. Original wrappers; spine perished; covers stained foxing. From the library of Hallowell Maine physician Benjamin Page 1770-1844 one of the earliest proponents of Jenner's smallpox vaccine in America with a presentation to Page on the ffep: "For Dr. Benja. Page From his most obt. humble servant A. Stoddard. Hallowell ME 17th Sept. 1793" and signed by Page on the front wrapper "Benjamin Page's 1793". "Memoir of Benjamin Page M.D. 1770-1844" published in The Boston Medical and Surgical Journal 1845 describes Page's early use of the smallpox vaccine: "he was furnished with some vaccine matter by his most intimate and attached friend Benjamin Vaughan Esq. who had just received it directly from the hands of Dr. Jenner of London. He immediately made use of it and was the first American physician be it known who applied the vaccine virus to the arm of a human subject in this country." The vaccine matter used by Page proved to be inert thus the credit for this major advance in public health would go not to Page but to Benjamin Waterhouse whose experiments were being conducted simultaneously: "Great was Page's disappointment however upon finding the matter dry and inert more especially as a portion of the same parcel which had been sent to Boston proved operative and gave to a distinguished medical philosopher of the times the enviable reputation which he himself would otherwise have obtained" ibid. Page persevered procuring a new sample from Boston as well as cultivating his own vaccine matter from the arm of a women who had recently been vaccinated and was ultimately able to administer successful vaccinations against smallpox.PROVENANCE: Benjamin Page presentation and ownership inscriptions REFERENCE: Austin 1703; ESTC W21356; Evans 18178 Robert Hodge for William Green unknown
188127355Sydney: Thomas Richards Government Printer 1881. Very Good. Sydney Thomas Richards Government Printer 1881. Foolscap folio 55 pages. Stab-sewn top edge cut others uncut as issued; trifling signs of handling mainly minimal chipping to the uncut edges; an excellent copy. New South Wales Parliamentary Paper Number 289 of 1881; 34 pages of opinion under questioning from 15 qualified medical practitioners plus 19 pages of appendices drawn mainly from overseas experience with some local content. Same questions different disease - small-pox in this instance. Thomas Richards, Government Printer unknown
44654Paris.1809.Petit in-8 br.31 p. BE.Couv.d'attente.Petit manque de papier en bas des marges des pages 29 et 31.Dédicace de l'Auteur.
MED031MED 031-2- [« ANTIVAX »]-VERDÉ-DELISLE (Docteur Henri) : De la dégénérescence physique et morale de l’espèce humaine déterminée par le vaccin. [note *] Paris, Charpentier, Libraire-Editeur, 1855. VIII [faux-titre, titre, préface)-256pp. A partir du constat suivant : « L’espèce humaine dégénère : aux puissantes races des siècles passés a succédé une génération petite, maigre, chauve, myope (…)[à] l’esprit pauvre. LA CAUSE UNIQUE, C'EST LA VACCINE » (pp. V-VI), responsable de toutes les maladies : typhoïde, phtisie, paralysie des membres, aliénation mentale, etc. (table, p. 254). Il faut savoir que LA VARIOLE N’EST PAS UNE MALADIE, « elle provient d’un germe inné, elle est une crise naturelle inévitable » (p.218) : « Il n’y a point d’antidote à la petite vérole, il ne peut y en avoir, gardons nous surtout du préservatif [le vaccin] mille fois plus dangereux que le prétendu mal dont il préserve. Si nous tenons à atténuer LA CRISE QUE LE CRÉATEUR NOUS IMPOSE (…) revenons à l’inoculation » (p.247). « Il faut obtenir du gouvernement la suppression de cette contrainte [la vaccination] digne des temps barbares, qui livre d’autorité au vaccin tous les enfants, (…) qui met la loi (…) au dessus de la conscience et du droit paternel » (p.250). Un vœu pieux : « Si nous pouvons seulement obtenir le libre- arbitre sur ce point », en se battant d’arrache-pied contre « la routine épaisse, la mauvaise foi, l’inintelligence. FIN » (p.251). Ce récit très moderniste a été écrit plus d’un demi-siècle après la découverte de Jenner… Il faudra près de deux siècles pour qu’en 1980, la petite vérole disparaisse de la planète, sans intervention divine, grâce au vaccin. Le Covid a encore de belles années devant lui… Malgré ses préventions contre la sclérose de l’Académie de Médecine, l’auteur dédicacera son livre « A mon très honoré Confrère, le Dr de Paul. Hommage de l’auteur. V. Delisle ». Humour ? le Docteur Depaul était le Directeur de la Vaccine… [note*] le Docteur VERDÉ-DELISLE n’en était pas à son coup d’essai : dès 1839, il avait publié « De la petite vérole considérée comme agent thérapeutique des affections scrophuleuses et tuberculeuses, suivi de considérations nouvelles sur la nature de ces maladies, et sur les résultats funestes de la vaccine » (Paris, Béchet jeune, 122 pp.), BNF 31557723 (Gallica), ouvrage aussitôt réfuté par le docteur Paul-Joachim BERNARD : « Quelques réflexions sur la vaccine et la nécessité des revaccinations (…) en réponse au mémoire de M. le Docteur Verdé de Lisle intitulé De la petite-vérole, et des résultats funestes de la vaccine » (Paris, Béchet jeune et Labé, 1840, 48pp.)., BNF 30091076 (Gallica). Ce dernier semble n’être qu’un homonyme de Claude Bernard… Il exerçait en Seine et Marne, à Champeaux (77082), où il était « vaccinateur cantonal » (canton de Mormant (77720), aujourd’hui celui de Nangis).
A clean, unmarked book with a tight binding. 145 pages. Full red cloth boards with gilt lettering; sharp corners.
017451Jacques-Joseph Grancher (1843-1907), médecin, pédiatre, participe avec Louis Pasteur à la première vaccination contre la rage. L.A.S., Houlgate, 23 août [1887], 1p 1/2 in-8. Au docteur Georges Daremberg (1850-1907) : « Mon cher ami, Nous voici ici depuis 20 jours et je vais mieux mais il me faut encore du repos et de l'air pur, et de l'exercice « modéré » pour retrouver mon appétit, ma digestion, et mon sommeil, je ne dis pas d'autrefois mais d'hier. Quand viendrez-vous nous voir ? [Pierre-Constant] Budin est ici depuis mercredi dernier et nous le garderons encore quelques jours. Voulez-vous vous entendre avec M. [Léon] Petit que j'ai invité à venir passer quelques jours avec nous ? Si vous veniez ensemble, il faudrait attendre le départ de Budin que je vous annoncerai par dépêche ou par lettre. Vous auriez alors deux chambres voisines, à un étage particulier, avec un escalier pour vous deux. Bref vous seriez comme un jeune ménage. Ca vous va-t-il ? En attendant, voulez-vous accepter la loge de ma femme à l'opéra pour vendredi prochain 26 ? Vous pouvez y conduite cinq messieurs ou cinq dames décolletées & vertueuses. Cette carte présentée au contrôle sera votre sésame. Si vous n'acceptez pas, seriez-vous assez bon de me le dire par dépêche pour que j'ai le temps d'envoyer la loge à quelqu'autre ami ? Cordialement à vous. J Grancher. P.S. : j'ai lu votre article sur le surmenage dans les débats. Il était fort bien ». L'article cité est dans le Journal des Débats du 15 août 1887. Budin est un autre pédiatre, Petit est aussi un médecin. Autographe rare du premier médecin à avoir pratiqué le vaccin contre la rage à un humain. [95-2]
017452Jacques-Joseph Grancher (1843-1907), médecin, pédiatre, participe avec Louis Pasteur à la première vaccination contre la rage. L.A.S., Houlgate, 27 août 1887, 1p in-8. Au docteur Georges Daremberg (1850-1907) : « Mon cher ami, [Pierre-Constant] Budin est parti et la maisonnée vous attend ici avec M. [Léon] Petit. Inutile de vous dire que nous serons très heureux de vous héberger. Venez donc jeudi ou vendredi. Le plus tôt sera le mieux. Voulez-vous avoir la bonté de voir [nom illisible, peut-être René du Castel?] et de lui demander s'il compte venir passer quelques jours avec nous et à quel moment ? Car nous ne pourrions recevoir trois hôtes aussi distingués avec des honneurs suffisants. La vaisselle manquerait ! Vous auriez la bonté, s'il vient, de vous entendre avec lui, pour vous succéder. Cordialement & affectueusement. J Grancher ». Budin est un autre pédiatre, Petit est aussi un médecin. Autographe rare du premier médecin à avoir pratiqué le vaccin contre la rage à un humain. [95-2]