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- Pellerin, Epinal s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Légères taches sans conséquence au dos, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
français Sans date (circa 1934). Affiche du film (avec Albert Préjean, Paulette Dubost, R. Déréan, Etchepare, R. Cordy, Gaston Modot, Madeleine Guitty, Larquey, Pizani, et Jim Gérald ). 120x160 cm. Pliée. Anciens renforts de papier au dos.
français Gravure à l'eau-forte, numérotée (79/90), signée au crayon par l'artiste. Dimensions du papier : 65 x 25 cm.
- s.d. (Circa 1890), 37 x 49 cm, une feuille. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Deux déchirures en marge de droite avec atteinte à l'estampe, léger manque en marge de gauche, coins pliés. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : un serviteur caché sous sa robe flatte ses attributs. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : la dame s'amuse avec un godemiché. Une curiosité ! [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- [France] s.d. (circa 1860), 5,5x8,6cm, une carte à jouer. - Secret erotic playing cards - King of Spades [France] s.d(circa 1860), 5.5 x 8.6 cm, one playing card Secret erotic playing card, unknown manufacturer, produced in France around the 1860s. Lithograph coloured by stencil, white verso. In the light, the transparent card reveals an erotic scene: the King's virile attributes are visible. A curiosity! [FRENCH VERSION FOLLOWS] Carte à jouer érotique à secret, fabricant inconnu, produite en France autour des années 1860. Lithographie coloriée au pochoir, verso blanc. La carte, en transparence, révèle à la lumière une scène érotique : les attributs virils du roi apparaissent. Une curiosité !
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1899, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un poème de Francis Vièle-Griffin dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Maison Martinet, Paris 1842, 37x24,5cm, une feuille. - Lithographie originale en deuxième état, en couleurs et gommée réalisée pour le journal La Caricature. Delteil, 422. Papier un peu jauni, sinon bon exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert, Paris s.d. [1837], 27,2x35,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 1039 Quelques rousseurs, déchirure sur la marge haute qui n'empiète pas sur l'image et légende légèrement effacée en bas à gauche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert , Paris 1845, 26,5x35,1cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc et en deuxième état, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 2232. Pâles rousseurs sur l'ensemble de la planche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Chez Aubert , Paris 1844, 34x26,2cm, une feuille. - Lithographie originale en noir et blanc, réalisée pour Le Charivari et imprimée sur papier fort. Delteil, 2723 Pâles rousseurs sur l'ensemble de la planche. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1898, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleurs exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégée par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un passage de Mes Poupées d'Alphonse Daudet dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- P. Didion, Metz s.d. (circa 1880-1900), 39 x 49 cm. - Image d'Épinal, lithographie couleurs, grand format, imprimée sur papier fort. Une légère pliure angulaire sans atteinte à la gravure, sinon très bel état, couleurs très bien conservées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- (Milan) 1810, 25x19cm, une feuille sous marie-louise. - Eau-forte originale rehaussée et signée Gilio Rimoldi inc. dans l'angle inférieur gauche. Vue intérieure du Duomo de Milan, dont les nefs gothiques visibles ici furent achevées à la fin du XVe siècle. L'eau-forte est rehaussée par d'éclatantes couleurs posées à la main. Réalisée par Carlo Gilio Rimoldi (1787 - 1841), architecte et artiste milanais, célèbre pour ses aquarelles de Crémone, Milan et Pavie. Cette eau-forte fait partie d'un ensemble de paysages lacustres et de vues de monuments italiens, édité par Luigi Zucoli dans un album à mi-chemin entre le guide touristique et le livre d'art, intitulé « Souvenir de Milan : ou Collection des principales vues de cette ville et de ses environs », qui connut plusieurs tirages, le premier étant dirigé par Luigi Zucoli. Elle fut réalisée pour des voyageurs fortunés et cultivés. Ces vues résument les étapes du "Grand Tour" d'Italie, voyage obligé de la noblesse européenne qui venait en Italie faire un pèlerinage artistique et bucolique auprès des grandes réalisations de la Renaissance toscane et des ravissants lacs de montagne lombards et piémontais. L'aristocratie européenne était donc friande de ces vues de bonne qualité graphique aux couleurs éclatantes, qui rassemblaient les hauts-lieux de l'architecture et de la campagne italienne. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Les Maîtres de l'Affiche - imprimerie Chaix, Paris 1900, 29x39,9cm, une affiche lithographiée sur vélin fin. - Lithographie originale en couleurs tirée sur vélin fin. Timbre à sec de l'imprimeur en bas à droite de la planche. Superbe publication mensuelle française, les Maîtres de l'Affiche, parut entre 1895 et 1900 à l'initiative de Jules Chéret. Chaque numéro de la revue comprend quatre affiches reproduites au format cloche et en chromolithographie présentant pour chacune un timbre à sec d'authentification. Belle affiche en dépit d'un petit manque angulaire en marge basse gauche de la planche et d'une déchirure habilement comblée au verso en marge droite. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1899, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en couleur exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche. Très bel exemplaire. Lithographie inspirée d'un poème de Paul Verlaine ("Fêtes Galantes") reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - The full suite of 22 lithographed plates - 11 by Toulouse-Lautrec and 11 by Ibels - of the series Le Café-Concert, published by Publications de l'Edition Originale. Original proofs, printed in 500 copies on vellum. A few small marginal tears, angular lacks, the occasional bit of foxing. References : Delteil 28 to 38 ; Wittrock 18 to 28 ; Adriani 16 to 26. A very rare and attractive complete original suite of these 22 famous lithographs of "fin de siècle Paris by night." [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Portrait de la chanteuse de cabaret Marie-Louise Thibaudot, dite Anna Thibaud, par Henri-Gabriel Ibels. Artiste à la longue carrière, elle compose de nombreuses chansons populaires restées célèbres, dans un style grivois qu'elle partage avec une autre vedette des cabarets de l'époque, Yvette Guilbert. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - Original print by Henri-Gabriel Ibels, from the series Café-Concert published by the Publications de l'Estamppe Originale. Very rare and beautiful lithography is one of the 500 original proofs drawn on vellum by Edouard Ancourt's printing press. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri-Gabriel Ibels, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Acteur acclamé dans les cabarets, Mevisto fit sensation dès son arrivée sur les planches. La description du personnage par Montorgueil dans la préface se marie parfaitement avec ce portrait d'Ibels : « La boule rasée de frais, une boule de guillotiné sur un cou de taureau, la bouche sensuelle, la mâchoire avancée comme pour mordre, la voix rauque sinistrement, il nous fit passer un frisson dans la moelle. Le nom de Mévisto flamba dans les feuilles. » Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en parallèle de nombreuses illustrations pour des journaux populaires, dans un style vigoureux et incisif. Rare estampe en parfait état de conservation, qui renvoie aux fastes du "Paris by night fin de siècle".
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris 1898, 30x40cm, une feuille. - Lithographie originale en noir exécutée spécialement par l'artiste pour l'Estampe Moderne. Epreuve tirée sur vélin fort protégé par une serpente imprimée, timbre sec de l'éditeur en marge inférieure. Signature de l'artiste dans la planche.Très bel exemplaire. Lithographie inspirée de Vitraux de Laurent Tailhade dont un extrait est reproduit sur la serpente de l'estampe. Editée par Ch. Masson et H. Piazza, les deux années de l'Estampe Moderne constituent une des plus belles réalisations lithographiques de l'époque. Chaque estampe est une oeuvre originale réalisée spécialement pour la revue par les plus grands artistes français et étrangers représentant des courants Symbolistes, Art Nouveau, Orientalistes et "Belle Epoque". [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
DE-LUXE FIRST EDITION of the biblical Book of Ruth in English translation, richly illustrated by the early "Betzalel" artist Ze'ev Raban (1890-1970) in his typical Orientalist style. The book features 10 full-color mounted plates and b&w illustrated frame on each text page (including the title page). Each plate is placed opposite a page of the Book of Ruth in English. 330x240mm. Unpaginated (22 pages). Brown leather Hardcover with embossed floral patterns. Bronze relief of the figure of Ruth, gilt frame and gilt lettering on front cover. Text block edges dyed red. Relief frame edge rubbed and tattered/slightly torn - NO damage to relief. Cover corners and spine rubbed. Spine wrinkled. Spine edges rubbed and tattered. Endpapers wavy. Pages yellowing. [SUMMARY]: This extremely rare and beautifully published de-luxe edition of the Book of Ruth, illustrated by one of the most influential early Israeli artists, is otherwise in good condition. All plates are in mint condition!
A charming album of lithographs of Norman towns by Jean-Charles Contel, with poems by Pierre Varenne and an introduction by Gustave Geffroy. 12 FULL-PAGE HORS-TEXTE LITHOGRAPHS, 10 of which are on a tinted background. The lithographs depict street scenes and old buildings in Rouen, Lisieux, Evreux, and other towns in Normandy. EDITION LIMITED TO 250 NUMBERED COPIES SIGNED BY CONTEL. Folio. Attractively bound in recent marbled boards. Original wraps bound in. Some spotting (mainly marginal) to a few lithographs, else fine and bright.
- Pellerin & Cie, Epinal s.d. (circa 1890), 29,5 x 40,5 cm, une feuille. - Express américain : 1ère feuille - Locomotive ; 2ème feuille - Tender et fourgon ; 3ème feuille - Wagon. Image d'Épinal, lithographie couleurs, moyen format, imprimée sur papier fort. 3 planches agrafées ensemble. Coins gauches des trois planches très légèrement émoussés, couleurs légèrement passées. Ces planches sont des constructions ou maquettes en carton, sur lesquelles un patron était imprimé. Ce patron doit être découpé puis assemblé pour construire divers objets ou scènes de vie. L'imagerie d'Épinal publia plusieurs séries de modèles à découper dont les "Grandes Constructions" au format de 39 x 49 cm, les "Moyennes Constructions" et les "Petites Constructions". De 1880 à 1908, des constructions furent éditées avec pour objets l'architecture, les costumes, les bateaux et divers véhicules. Durant cette même période, les théâtres de papier ou "théâtre chez soi" connurent également un grand succès. Ce modèle de jouet se développa et perdura jusqu'à la seconde Guerre Mondiale. Vendues autrefois par des colporteurs, les images d'Épinal doivent leur nom à Jean-Charles Pellerin, qui fut le premier imprimeur à éditer en série ce type d'image, et qui habitait la ville d'Épinal (Vosges). Les sujets sont très variés mais généralement tournent autour de la religion, de l'histoire (Révolution française, batailles, uniformes militaires), ou tirés de romans à succès. L'imagerie d'Épinal prend ses origines dans l'imagerie, art populaire né au XVème siècle destiné principalement au public illettré des campagnes. ?À l'origine, l'image est gravée sur une planche de bois et l'impression s'effectue à l'aide d'une presse à bras. Elle est ensuite mise en couleur au moyen de pochoirs. Au XIXème siècle, on réalise à partir des bois gravés des moulages en plomb : les stéréotypes, qui permettent d'augmenter la production. En 1820, on passe à la lithographie, qui induit un changement de style radical, des dessins plus fins. En 1900, la mise en couleurs se fait toujours au pochoir, grâce à une machine qui peut colorier 300 images à l'heure, l'Aquatype. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mai 1898), sujet : 22,5x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille et une serpente. - Rare lithographie originale imprimée en couleurs, exécutée par Auguste Roedel pour L'Estampe Moderne, série numéro 13 publiée en mai 1898. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Japon à grandes marges, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, tampon numéroté du tirage de luxe au dos, légère trace du tampon de la gravure précédente au recto ; gravure précédée d'une serpente légendée du nom de l'artiste, du titre, d'un poème et d'un texte, manque en tête sans atteinte au texte. Lithographie inspirée d'un poème de P. Dupont intitulé Les fraises, reproduit sur la serpente de l'estampe. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur le plus prestigieux des papiers : le Japon. Epais, soyeux, satiné et nacré, il contribue à faire de chaque page une uvre à part entière. Sa qualité d'absorption de l'encre et son affinité avec les couleurs en font également le support idéal de ces très belles lithographies. L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- L'Estampe Moderne, Imprimerie Champenois pour CH. Masson & H. Piazza, Paris (Mars) 1899, sujet : 25,5x34cm, planche : 40,8x55cm, une feuille. - Rare lithographie originale, exécutée par Jeanne Granès pour L'Estampe Moderne, série numéro 23 publiée en mars 1899. Une des 50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, signature de l'artiste et date dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, quelques rousseurs. Lithographie inspirée d'un extrait d'oeuvre de Jean Kervadec. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899, L'Estampe moderne se constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues comme Les Maîtres de l'Affiche et tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle : Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe : 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers : le Chine. « Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures... » (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'« affichomanie ». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment : Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]