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- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Jean Delduc sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Très rares piqûres dans la marge sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Taches dans la marge en bas, sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Emile Deschamps sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres en marge, sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une très pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin ainsi que quelques salissures en marge gauche. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une très pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin ainsi qu'une piqûre en marge supérieure sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Léger manque dans le coin inférieur droit de la marge sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. La marge est légèrement tachée dans le coin inférieur gauche sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Petite pliure au coin inférieur droit sans atteinte à la gravure et rares piqûres en marge. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Piqûres en marge sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Deux griffures en marge, une petite déchirure dans la marge supérieure sans perte et très rares piqûres sans atteindre la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Jules Fagnion sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Excellent état. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Héliodore Pisan sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares et légères piqûres en marge sans atteinte à la gravure. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1862, planche : 29,9x42,1cm / sujet : 23,3x28,1cm), une feuille. - Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par Louis Brevière sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Rares piqûres et salissures dans la marge sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
LANDAU'S RAREST AND MOST IMPORTANT GRAPHIC SERIES. This is a suite of 10 haunting and enigmatic original lithographs by Jacob Landau, each one justified and signed in pencil by the artist. From an edition of 20 sets printed on fine BFK Rives wove paper, this is set 20/20. Additionally signed by Landau in the colophon. Furthermore, this is an outstanding association copy, with Landau's signed presentation inscription to Sylvan and Lilyan Cole. Sylvan Cole (1918-2005) was the most important dealer in American prints of his (or any) generation, and as director of Associated American Artists he published and sold many of Landau's prints. Lilyan was his second wife. *** "I did a suite of lithographs called CharadesÖ I associated the name Charades with what Goya had called Caprichos, Öriddles, puzzles. He also did a series called Proverbs, where he picked up on sayings that were common in the land, but dealt with them in mysterious, puzzling ways. And, I dealt with what came out of my obsessions, things that I did not fully understand. Fear of death, for instance, and a sort of frustrated feeling of love. These are obsessions that manifest themselves in various ways and images. The reason they seem to appeal to others is because apparently other people share some of the same obsessions. Thatís where the archetypal aspect comes in." --Jacob Landau. *** Folio. FINE AND BRIGHT WITH NO DEFECTS. Housed in the original cloth folding case, by Schuberth Bookbindery of San Francisco. An outstanding item. Since all of the lithographs are signed, most sets have been broken up. This set, however, was in Sylvan Cole's private collection from the day it was presented to him by the artist until his death in June, 2005. IMPORTANT NOTE: During March, 2006, hundreds of prints represented as being from "the Sylvan Cole collection" were sold at public auction. In fact, ALL of these items were from his leftover gallery inventory, not his private collection. As far as I know, the few items I offer from Sylvan's collection are the ONLY items anywhere on the market which are actually from his private collection (which he kept in his apartment, not his gallery). I acquired them all directly from Sylvan (my uncle), mainly in spring, 2005.
français Affiche politique. 76,5x57 cm. Pliée.
- L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5x43cm, en feuilles. - TOULOUSE-LAUTREC Henri de. Chanteur américain - Le Café Concert L'Estampe originale, Paris 1893, 31,5 x 43 cm, one single leaf An original print by Henri de Toulouse-Lautrec from Le Café-Concert series, published by Publications de l'Estampe Originale. A very rare and handsome lithograph, one of 500 original proofs printed on vélin paper by Edouard Ancourt printers. A rare print perfectly preserved, a reminder of the splendors of the "Fin de siècle Paris by night". A veritable ode to the Café-concert, this series by Toulouse-Lautrec and Henri-Gabriel Ibels captures the essence of the Parisian lifestyle and the vitality of its nights. The plates are accompanied by a pamphlet by the writer Georges Montorgueil singing the praises of these establishments so wrongly looked down on, which he calls "a tonic for modern life." Far removed from the heavy atmosphere of theatres and concert halls, these "carefree" places saw a real boom during the Belle époque and launched the careers of some remarkably modern artists. The two painters here produced portraits of the most famous cabaret stars at the time, caught in the movements of their "epileptic choreographies" or the grace of their poses. The big names in cafés-concerts, including Jane Avril, Yvette Guilbert - Toulouse-Lautrec's muse - or Aristide Bruant are shown in direct and confident aspects, inspired by Japanese woodcuts. The influence of Impressionism is also discernible in the finer details - the style being in vogue at the fin du siècle. Toulouse-Lautrec had been a regular fixture at the Salon des Indépendants since 1889 and had shown there his view of Parisian high society, traversing society salons and the city's brothels as well, not to mention cabarets like the Moulin Rouge, for which he designed a poster that has remained famous to this day. Another master of posters and draughtsmanship, Ibels would work with the Éditions de l'Estampe Originale several times, including on a series of drawings of the circus. He was also the creator of numerous illustrations for popular newspapers, known for his dynamic and incisive style. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Estampe originale d'Henri de Toulouse-Lautrec, de la série Le Café-Concert éditée par les Publications de l'Estampe Originale. Très rare et belle lithographie faisant partie des 500 épreuves originales tirées sur vélin par l'imprimerie d'Edouard Ancourt. Véritable ode au café-concert, cette série réalisée par Toulouse-Lautrec et Henri-Gabriel Ibels capture l'essence de la vie parisienne et le dynamisme de ses nuits. Les planches étaient accompagnées d'un pamphlet de l'écrivain Georges Montorgueil chantant les louanges de ces établissements injustement méprisés, qu'il qualifie de « toniques pour la vie moderne ». Bien loin de l'atmosphère empesée des salles de théâtre ou de concert, ces lieux du « sans-gêne » prennent un essor considérable à la Belle Epoque et lancent des artistes d'une remarquable modernité. Les deux peintres dressent ici le portrait des vedettes de cabaret les plus célèbres de l'époque, dans le mouvement de leur « chorégraphie épileptique » ou la grâce de leurs poses. Les grands noms des cafés-concerts, dont Jane Avril, Yvette Guilbert - devenue muse de Toulouse-Lautrec - ou Aristide Bruant apparaissent sous des traits francs et assurés, inspirés des gravures sur bois japonaises. En filigrane, l'influence de l'impressionnisme est également palpable - le style prenant un élan à la fin du siècle. Toulouse-Lautrec figure d'ailleurs régulièrement au salon des Indépendants depuis 1889 et y livre sa vision du Tout-Paris, allant des salons de la haute société aux bordels de la capitale en passant par les cabarets dont le Moulin Rouge, pour qui il réalise une affiche restée célèbre. Autre maître de l'affiche et du dessin, Ibels aura plusieurs collaborations avec les éditions de l'Estampe Originale, dont une série de dessins sur le cirque et réalise en paral
Contains Lithography. 32x25 cm. 191 pages. Gilt hardcover with dust jacket. In good condition. PLEASE NOTE: This item is overweight. We may ask for extra shipping costs.
This is a very good hardcover copy with a very good dust jacket with almost no wear. The double-page color lithograph is present and fine. Completely clean inside and out. Text in English. Illustrated throughout in color and black & white. Bibliography. 11" square, 213 pages. Large heavy book, foreign shipping will be extra. This book will be securely wrapped and packed in a sturdy box and shipped with tracking.
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Rousseurs peu prononcées ne portant pas atteinte à la gravure. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Quelques pâles piqures en marge de la planche. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 43x21cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Une pâle rousseur sans atteinte à la gravure en marge haute. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Hetzel, Paris 1863, 21x43cm, une feuille. - Edition originale. Gravure sur bois debout signée dans la planche par l'artiste. Planche réalisée spécialement dans le cadre de l'illustration de Don Quichotte de Cervantès de l'édition Hetzel de 1863. Gustave Doré voyage en Espagne d'abord en 1855, en compagnie de Théophile Gautier et de l'éditeur Paul Dalloz. En 1861, répondant à une commande du journal Le Tour du monde, il y retourne avec le baron Jean Charles Davillier, hispanophile averti, qui fera le récit de leur périple dans son Voyage en Espagne. Doré s'y rend surtout en vue de l'illustration de Don Quichotte : "Je me rends donc dans la patrie de cet illustre hidalgo pour étudier tous les lieux qu'il a parcourus et remplis de ses exploits et faire ainsi une chose qui aura son parfum local". Gustave Doré effectuera ainsi plusieurs séances de travail avec Louis Viardot, traducteur du texte de Cervantès. Le roman de Cervantès compte parmi les récits les plus illustrés de la littérature européenne mais Doré veut surpasser ses prédécesseurs (Tony Johannot, Grandville, Daumier...). Lors de sa parution en 1863, l'ouvrage sera l'objet d'éloges unanimes, notamment de la part d'Emile Zola : "On appelle ça illustrer un ouvrage : moi, je prétends que c'est le refaire. Au lieu d'un chef-d'oeuvre, l'esprit humain en compte deux". Voir nos autres gravures de Gustave Doré Gustave Doré, L'Imaginaire au pouvoir (Musée d'Orsay, 2014) Exposition virtuelle autour de Gustave Doré sur le site de Gallica [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]