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Edizione originale. Ottimo esemplare, fresco e pulito, completo della rarissima sovracoperta originale illustrata integra e senza restauri (volume appena percettibilmente ondulato e accenno di fioritura al bordo interno dell’ultima carta). Libro molto raro, perfettamente stampato da Guido Modiano, uno dei maestri tipografi dell’Italia anni trenta, con la sobria impaginazione dell’architetto Aldo Buzzi, quarta uscita nella raffinatissima collana diretta da Duilio Morosini per le Edizioni della rivista «Corrente», la più importante rivista culturale pubblicata in Italia nei primissimi anni quaranta per iniziativa di Ernesto Treccani. Prefazione dell’autore, l’architetto e fotografo Alberto Lattuada, cui segue una poesia di Treccani («Gli uomini dormono») a introdurre la suite di ventisei tavole fotografiche «che documentano in uno stile diretto e informativo aspetti di marginalità urbana e sociale, tra cui spiccano i senzatetto che vivono in rifugi di fortuna e i mercati cittadini di cose usate». I recentissimi studi di Antonello Frongia (si cita in particolare dall’articolo del 2019) hanno consentito di esaminare fin nei più minuti dettagli il contesto genetico del libro; uno dei dati di più rilevante acquisizione è che dei ventisei scatti solo diciotto sono riferiti al contesto milanese, mentre i rimanenti sono presi a «Venezia (tavv. 10-11, 14-15), Albogasio, sul lago di Lugano (tav. 12), Torino (16-17), nonché [in] una località non identificata, probabilmente nel Lazio (tav. 8)». -- «La semplicità stilistica, la coerenza iconografica del libro, l’autopresentazione sentitamente umanistica e aliena da ogni intellettualismo, l’idea successivamente ribadita da Lattuada di “un vagabondaggio sulla periferia di Milano” esposto al rischio di una possibile censura del regime fascista per l’insistita rappresentazione della miseria, sono tutti fattori che hanno permesso di celebrare “Occhio quadrato” come un’opera di eccezionale portata estetica e politica. A caratterizzare tutta la ricezione del libro ritorna periodicamente l’idea di “Occhio quadrato” come inedito ritratto della periferia milanese, opera primitiva del neorealismo fotografico e pionieristica reinterpretazione di un maestro nobile come Walker Evans» (Frongia 2019: 95-s). Sebastiani, Libri e riviste, p. 94; Frongia 2019 (Occhio quadrato di Alberto Lattuada, in: Rivista di studi di fotografia 8: 94-107); Id. 2021 (Occhio quadrato e il “Quadernetto” di Alberto Lattuada, in: Leggere Corrente a Casa Museo Boschi Di Stefano); Id. 2022 (Fine della città: Occhio quadrato di Alberto Lattuada)
Le sessantacinque fotografie (31x24 cm.) sono custodite in una scatola editoriale in legno sulla quale è incisa la scritta: 'Poro| Venezia luglio 76' e sono tutte numerate e firmate al retro da Mario Carrieri Dedica di Mario Carrieri sulla prima carta fotografica bianca Tiratura di IX esemplari Esemplare numero IV / IX Ottimo stato.
in-folio oblungo (cm 31,4 x 39,5 ), ff. 25 cartonati con applicate al recto e verso 50 stampe fotografiche all'albumina (cm 21,5 x 27,2), nella parte superiore ed in quella inferiore di ciascun foglio il titolo della veduta stampato in litografia in blu con motivi decorativi in oro. Bella legatura in mezzo marocchino rosso, tit. oro e fregi al dorso a nervi ed al piatto superiore, tagli dorati. Le belle fotografie di anonimo paesaggista, ritraggono le principali località della Costa Azzurra, in particolare: Marsiglia, Hyères les Palmiers, Saint Raphael, Grasse, Cannes, Nice, Villefranche, Beaulieu, Monaco, Montecarlo e Menton. In perfetto stato di conservazione.. .
Stampa fotografica vintage. CON DEDICA Didascalia, firma e luogo autografe dell’artista verso. Interventi manuali recto. Ottime condizioni. Proveniente dall’archivio del futurista B.G. Sanzin. Bello scatto in prospettiva, molto contrastato, su fondo nero, del modellino di una vetrina di negozio di «F o T o». Rarissima: probabilmente esemplare unico. Esposta alla mostra «Ugo Carà: Arte architettura design 1926-1963», Trieste: Museo Revoltella, 26 novembre 2003 - 29 febbraio 2004, curata da Maria Masau Dan e Lorenzo Michelli, con didascalia: «Plastico per negozio di fotografia, 1928». Masau Dan & Michelli, Ugo Carà: Arte architettura design 1926-1963, p. 75
- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue
- Paris circa 1875, 13,2x21,8cm, une photographie. - Photographie originale montée sur un carton rigide, représentant Fernand Destouches, père de l'écrivain Louis-Ferdinand Céline (en haut à droite) posant aux côtés de ses frères René, Georges et Charles - de haut en bas et de gauche à droite. Bords du carton rigide émoussés. Ce portrait des quatre frères Destouches en uniforme au col lauré, date de leurs heureuses années d'écolier au lycée du Havre. La photographie, véritable incarnation d'un passé insouciant et révolu, devait indiscutablement revêtir une importance aux yeux des quatre frères, qui reproduiront à l'âge adulte la pose exacte de ce portrait d'enfance pour un second portrait, familial, conservé dans la collection de François Gibault (Anton, Sonia, «?Louis-Ferdinand Céline, d'un Havre à l'autre?: entre autofiction, transposition et imaginaire?», Le Territoire littéraire du Havre dans la première moitié du XXè siècle, 2013, fig. 20, photographie prise vers 1905). Notre photographie est reproduite en page 11 de l'Album Céline (Gallimard, 1977). Né en 1865 dans cette même ville, Fernand Destouches devenu maréchal des logis puis triste employé d'assurances, en garde une passion pour la mer et ses vaisseaux. Il occupe une place de choix dans le second roman de son fils, Mort à crédit, dans lequel Céline noircit encore davantage les aspirations avortées et l'impossible caractère de son père pour le personnage d'Auguste, père de Ferdinand?: «?Mon père il était pas commode. Une fois sorti de son bureau, il mettait plus que des casquettes, des maritimes. Ç'avait été toujours son rêve d'être capitaine au long cours. Ça le rendait bien aigri comme rêve. [...] C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois. En fait d'aller dans la marine, il avait tiré au sort sept années dans l'artillerie. Il aurait voulu être fort, confortable et respecté. Au bureau de la Coccinelle ils le traitaient comme de la pane. L'amour-propre le torturait et puis la monotonie. Il n'avait pour lui qu'un bachot, ses moustaches et ses scrupules. Avec ma naissance en plus, on s'enfonçait dans la mistoufle?». (Mort à crédit, Paris, Gallimard, coll. Folio, 1952, p. 53) Ses trois oncles figurant sur la photographie - René, Georges et Charles - sont immortalisés et délicieusement malmenés dans Mort à crédit?: Rodolphe (René Destouches) «?Mais le plus cloche de la famille, c'était sûrement l'oncle Rodolphe, il était tout à fait sonné. Il se marrait doucement quand on lui parlait. Il se répondait à lui-même. Ça durait des heures. Il voulait vivre seulement qu'à l'air. Il a jamais voulu tâter d'un seul magasin, ni des bureaux, même comme gardien et même de nuit. Pour croûter, il préférait rester dehors, sur un banc. Il se méfiait des intérieurs. Quand vraiment il avait trop faim, alors, il venait à la maison. Il passait le soir. C'est qu'il avait eu trop d'échecs. La "bagotte", son casuel des gares, c'était un métier d'entraînement. Il l'a fait pendant plus de vingt ans. Il tenait la ficelle des "Urbaines", il a couru comme un lapin après les fiacres et les bagages, aussi longtemps qu'il a pu. Son coup de feu c'était le retour des vacances. Ça lui donnait faim son truc, soif toujours. Il plaisait bien aux cochers. À table, il se tenait drôlement. Il se levait le verre en main, il trinquait à la santé, il entonnait une chanson... Il s'arrêtait au milieu... Il se pouffait sans rime ni raison, il en bavait plein sa serviette... [...] Il avait toujours froid aux pieds. Il a compliqué les choses il s'est mis avec une "Ribaude", une qui faisait la postiche, la Rosine, à l'autre porte, dans une caverne en papier peint. Une pauvre malheureuse, elle crachait déjà ses poumons. Ça a pas duré trois
- A. Emile, Paris s.d. (ca 1900), 6x17,2cm, une photographie au format carte de visite. - Rare portrait photographique de Fernand Destouches (1865-1932), père de Louis-Ferdinand Céline, tirage d'époque au format carte de visite sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio A. Émile. Deux petits adhésifs en marge basse du cliché présentant également deux infimes manques aux coins supérieurs. Légende manuscrite au dos. Un des protagonistes principaux de Mort à crédit, le petit-bourgeois Fernand Destouches originaire du Havre est transformé par son fils en un formidable personnage éructant et irascible?: «?Mon père Auguste, il tripotait, sacrait, jurait, déglinguait chaque fois la douille et le manchon. C'était un gros blond, mon père, furieux pour des riens, avec un nez comme un bébé tout rond, au-dessus de moustaches énormes. Il roulait des yeux féroces quand la colère lui montait. Il se souvenait que des contrariétés. Il en avait eu des centaines. Au bureau des Assurances, il gagnait cent dix francs par mois.?» (Mort à Crédit, Denoël & Steele, 1936) Céline maintint sa vie durant une atmosphère de fiction romanesque autour de la vie de son père et prétendit qu'il était titulaire du baccalauréat et d'une licence ès lettres. Les échecs financiers de la famille ainsi que les ambitions avortées de son père, amplifiés par Céline en sordides drames prolétaires, servirent de pierre d'angle pour Mort à crédit, dont il interdit la lecture à sa mère. De toute rareté. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- s.l. [Paris] s.d. (ca 1950), 23x27,5cm, une photographie. - Original collage produced on an original photograph portrait of Robert Doisneau enriched with a handwritten inscription signed by Jacques Prévert [Paris 1955] | 18,7 x 27 cm | one photograph Original photograph by Robert Doisneau in contemporary silver print showing Jacques Prévert, in front of the pediment of a church, on which the poet glued an old engraving depicting a bird and which he enriched with a signed handwritten inscription to his friend Jean Mattei. Prévert also, using paint, reddened the end of his cigarette. Stamp of the Doisneau studio in Montrouge on the back of the picture. One central fold. On this rare photograph, reproduced in the book Rue Jacques Prévert by Robert Doisneau, the poet poses in front of the Catéchismes chapel of the Église Saint-Jacques-Saint-Christophe de la Villette, situated in the 19th arrondissement in Paris. Jean Mattei, dedicatee of this work, was Chagall and André Gide's doctor and lived in Saint-Paul-de-Vence. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Très belle photographie originale en tirage argentique d'époque, montée sur carton, représentant Jacques Prévert fumant face à l'enclos d'un d'éléphant dont la trompe dépasse à travers les barreaux. L'enclos est celui du Jardin des Plantes (Paris). Une éraflure dans la partie haute du cliché. Envoi autographe signé au feutre : "Pour Jean Mattei - son ami Jacques". Nous n'avons pu trouver aucun exemplaire de ce cliché dans les collections publiques. Saisissant portrait du poète, qui consacra un très beau texte au pachyderme : Éléphant je pense souvent à toi quand je suis tout seul quand je suis avec les autres quand je me promène dans la campagne avec une petite badine [...] Tu es le grand animal je connais tes oreilles Enfant je suis monté sur toi dans un jardin [...] Je te vois tel que tu es Présent comme une véritable chose vivante Et tout ce que les hommes racontent sur toi me fait rire du mauvais rire [...] Jean Mattei, dédicataire de cette très belle photographie, fut le médecin de Chagall et d'André Gide et vivait à Saint-Paul-de-Vence.
- Bingham, Paris s.d. (circa 1875), 6,2x10,2cm, une photographie. - Photographic medallion portrait of a young Auguste Renoir Bingham | Paris n.?d. [circa 1875] | 6,2 x 10,2 cm | photograph An extremely rare original medallion photograph on albumin paper, in visiting card format, laid down on card from the Studio Bingham, Paris. Manuscript annotations to verso, including the note "Collection Romi." Robert Miquel, journalist and French "chronicler of the unusual" kept a shop at 15 rue de Seine, immortalized by Robert Doisneau in his series La Vitrine de Romi. We have not been able to find any copies of this photograph in any of the international public collections. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Rarissime photographie originale en médaillon sur papier albuminé, au format carte de visite, contrecollée sur un carton du studio Bingham à Paris. Annotations manuscrites au dos du cliché, dont la mention "Collection Romi". Robert Miquel journaliste et "historien de l'insolite" français tenait une boutique au 15 rue de Seine qui fut immortalisée par Robert Doisneau dans sa série intitulée La Vitrine de Romi. Nous n'avons trouvé aucun autre exemplaire de cette photographie dans les collections publiques internationales.
Bellissime fotografie, dalla tenue e soffusa luce autunnale, prese probabilmente di primo mattino o alle soglie dell'inverno, come si può dedurre dagli alberi spogli di fogliame e prima del ricovero invernale delle barche da passeggio sul Po per la necessaria calafatura stagionale. Se ne ricava un'immagine di una Torino non ancora stravolta dal boom industriale, dalle strade pulite, dai giardini curati, dall'assenza di folle chiassose, una Torino d'antan che sopravvive ormai soltanto nei ricordi di coloro che l'hanno vissuta. Tra i luoghi raffigurati citiamo varie vedute e dettagli della Fontana Angelica, alcune sotto la neve, di quella "delle Stagioni" e di quella "luminosa" al Valentino, della fontana delle Nereidi nei Giardini Reali, di via Roma vista sia da piazza Castello che da piazza San Carlo, di vari scorci del Duomo, dei ponti Regina Margherita, Vittorio Emanuele I e II, Isabella e Balbis, della dighe dei Pascoli a Sassi e Michelotti, della Mole Antoniellana (ancora mozza), di vari scorci del Borgo Medioevale, del Castello del Valentino, delle sponde del Po a monte e a valle del ponte di Pietra (molte della zona dei Murazzi con ormeggiate lungo la riva le barche dei vari imbarcaderi che allora la popolavano), di tratti del viale del Parco Michelotti coi suoi maestosi filari di platani (ora in parte abbattuti per la grave malattia che li colpisce, il cancro colorato), del Valentino e di alcuni dei suoi angoli più belli e caratteristici, del Maschio della Cittadella, di piazza Palazzo di Città (con file di carretti allineati per lo sgombero della neve), del Museo dell'Auto, appena costruito (1960), nonché dei palazzi a Vela e del Lavoro, entrambi ancora in fase di costruzione per le celebrazioni dell'Unità d'Italia (1961), dei monumenti equestri a Ferdinando di Savoia (p.za Solferino), duca di Genova e di Amedeo di Savoia, duca d'Aosta (Valentino), del Lungopò Antonelli, prima che venisse obliterato dalla catena di giganteschi condomini che ora vi incombono, del Canale dei Molassi (ora interrato), di Palazzo Reale e della sua cancellata su piazza Castello, dell'edificio dell'allora CRAL della Fiat di c.so Moncalieri 18, ora sede di una Società Canottieri etc. etc. Pietro Quassolo, titolare di un laboratorio fotografico, e fotografo dilettante lui stesso, ma dotato di grande professionalità, fu attivo tra i primi anni Cinquanta e i primi anni Sessanta del sec. XX. Partecipò a varie mostre fotografiche cittadine, preparando lui stesso nel suo piccolo laboratorio le stampe degli scatti fatti sovente lungo le rive del fiume Po e in altri luoghi caratteristici della città. Lavorò anche come fotografo per il quotidiano torinese La Gazzetta del Popolo, dal cui archivi, dispersi dopo la chiusura del giornale, queste fotografie per vie traverse probabilmente provengono.
Album in-4 oblungo (mm 240x310), legatura originale in percallina rossa con grande scritta in oro ''Album'' al centro del piatto anteriore, terminazioni angolari fogliacee. Le città rappresentate sono: Milano (38 foto), Torino (10), Pavia (13), Roma (26), Firenze (21), Venezia (13), Laghi di Como e Maggiore (6). Si tratta di vedute di panorami, piazze, palazzi, monumenti artistici. Ogni fotografia misura mm 200x250 ed è applicata su fogli di supporto di sottile cartoncino bruno; le sole fotografie attribuite sono le vedute di Torino che recano la firma di Giacomo Brogi (noto e stimato artista che ebbe studio a Torino; Firenze 1822-Torino 1881). Rara e interessante serie.. .
Album in 4, cm 39,5 x 31, 14 pagine di fotomontaggi su 7 fogli in cartone con bordatura metallica. Pieno marocchino con aquila fascista in pressofusione in alluminio e N (per Nebiolo) alla base applicata al piatto anteriore. Rarissimo album celebrativo della piu' importante fabbrica italiana di macchine e caratteri tipografici in occasione della fondazione dell'impero fascista, caratterizzato da una costruzione inedita per questo tipo di manufatti prodotti nell'ambito della tipografia industriale e di propaganda. Il testo, che percorre le quattordici facciate come un sottopancia cinematografico, e' coerente alla stessa continuita' dei fotomontaggi che travalicano il senso delle "due pagine in una" per costituire un continuum per tutto il corso dell'intero volume nel quale il susseguirsi delle pagine rilegge in qualche modo la sequenza dei fotogrammi della pellicola. In questo senso, l'anonimo impaginatore di questo esempio pressoche' unico di tipografia modernista porta alle estreme conseguenze gli insegnamenti che, a partire dagli anni 1932-33, andavano propagandosi in Italia, grazie al lavoro del gruppo di Campo Grafico, di pubblicitari quali i collaboratori dello Studio Boggeri o altri progettisti grafici come Pagano o Edoardo Persico. Anche la mancanza del margine bianco, sostituita dalla bordatura in metallo (elemento avulso dal contesto del libro ma in sintonia con alcune sperimentazioni futuriste quali i litolatta o il bullonato deperiano) punta a stravolgere canoni che, pur resistenti, iniziavano a mostrare la loro non assoluta centralita'. Esemplificativa realizzazione dello Studio Artistico Nebiolo, diretto dal 1933 da Giulio Da Milano, sostituito a partire dal 1936 da Alessandro Butti (che volle con se il giovanissimo Aldo Novarese), presenta una prima pagina che vede una fusione di immagini che sovrappone una bandiera sabauda, il profilo in bianco della parte sommitale di un fascio littorio sulla base costituita da una cartina della Somalia. Segue l'impattante immagine, che occupa le pp. 2 e 3, di una colonna militare coloniale in marcia, fusa con una visione parziale dall'alto di una moltitudine tratta da una manifestazione fascista e il testo che occupa la parte estrema destra, composta sull'ingrandimento del particolare fotografico del terriccio. La 4o e 5o pagina accolgono una immagine unica dei due stabilimenti Nebiolo a volo d'uccello, con sullo sfondo una visione dall'alto di Torino, sovrastata dalla visione delle Alpi e il testo che corre sullo sfondo del cielo. Seguono in 6o e 7o pagina la fotografia di 6 diverse macchine da tipografia con come decorazione posteriore, la stilizzazione del fascio littorio e il testo su sfondo bianco alla parte destra. Le pagine 8 e 9 presentano la fusione di immagini di officine come la coppia successiva fonde un blocco di caratteri tipografici, 2 tondi con i particolari delle mani dei compositori e quella di altre fasi di questa specifica lavorazione. La pagina finale e' costituita da uno sfondo composto da una varieta' di libri e giornali con in sovrastampa tre bambini somali intenti a leggere. Il testo, che rispetta la scansione delle immagini senza al contempo scadere nella didascalia ma, anzi, seguendo ritmicamente la successione fotografica, recita: "Per celebrare la fondazione dell'Impero/che volere del capo, eroismo delle legioni, disciplina del popolo hanno riconquistato all'Italia... /La societa' Nebiolo di Torino, che diffonde i suoi prodotti in tutto il mondo/L'impianto completo di una tipografia cosi' composta: platina ideale N, perforatrice a pedale Hystrix, tagliacarta ty. cucitrice z, bancone multiplex, serie di caratteri, accessori diversi, le macchine...i cui getti vengono fusi nello stabilimento fonderia di ghisa... studiate e... costruite nelle moderne officine della sezione fabbrica macchine ed i caratteri disegnati, incisi e fusi nella fonderia caratteri, saranno... mezzi fra i piu' potenti per diffondere la cultura e la civilta' romana fra le giovani generazioni del risorto impero italiano".
London, Charl. Panknin, 1859, lotto di sei foto stereo su altrettanti cartoncini rigidi, 17,5 x 8,5. (Warren de La Rue, 1815-1889) Rarissimo ensemble.
408 pages. Signed and inscribed by fashion icon Grace Coddington upon title page, otherwise clean, bright and unmarked with light external wear. Reviews the life and prolific fashion accomplishments of Ms. Coddington during her thirty year tenure with Vogue magazine. Sumptously photo-illustrated in colour and black and white. Binding tight and square. Decorated black boards protected by attractive clear glossy acetate protector. Slipcase not included. A high-quality copy of this magnificent work. Book
- Club alpin français, S.n. (Grenoble) 1886, In-8 oblong (27,5x21cm), relié. - Edition originale, très rare, réalisée par le Club alpin français de l'Isère. Numéro d'ordre de l'exemplaire : N°55. Sur la page de titre, mention d'Album N°1. Il est probable que cette notion de permier album renvoie à un projet du Club alpin français pour chaque section, Dauphiné, Savoie, Haute Savoie, Vosges... Par contre, on trouve dans les catalogues de la Bibliothèque Nationale, d'autres albums notés numéro 1 de la section de l'Isère, mais qui sont intitulés "Chartreuse" et "Grandes-Rousses, Sept-Laux, Belledonne" ; ces deux autres albums contiennent également 50 photos comme le nôtre. Ces albums ont un caractère nettement artisanal et ne constituent pas une édition imprimée au sens classique, ils étaient réalisés par et pour le Club. On n'y trouve pas ailleurs aucun nom d'imprimeur. Le nombre d'exemplaire, de ce fait, étaient certainement très restreint, et destiné à quelques membres et institutions, et non au domaine public. Reliure en demi chagrin chocolat à coins d'époque. Dos à nerfs orné de 3 fers, titres dorés. Tranches rouges. Frottement coiffes, bordures et coins. Après quelques feuillets destinés aux descriptions des photos, 50 planches cartonnées montées sur onglets avec 50 photographies contrecollées (9,5x14cm), avec un numéro et une légende. Tampon en page de titre : Club alpin français, section de l'Isère, Grenoble. Le Club alpin français est fondé en 1874 avec un centre à Paris. Sa mission était de faire découvrir la montagne par la pratique et la connaissance, en promouvant des travaux scientifiques, l'alpinisme, les randonnées... Chaque section diffusera de nombreux périodiques. Le Club alpin deviendra fédération sportive en 1996. Les photographies prises cherchent à donner une représentation la plus fidèle possible de la montagne en Isère, avec des vues de sommets, gorges, cascades, ponts, tunnels, ermitages, routes, lacs... C'est une des premières missions photographiques sur la montagne. Tirages argentiques contrastés et en fort bel état. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Reullinger, Paris circa 1920, diamètre 11 cm. - Rare et inédit portrait en tondo d'Edith Follet, deuxième femme de Louis-Ferdinand Céline, qu'il épouse en 1919, sur papier albuminé contrecollé sur un carton du studio Reullinger. La photographie comporte une déchirure marginale restaurée et les légendes manuscrites «?Édith Follet?» «?1920?» inscrites au verso. Ce très élégant portrait de la dessinatrice Édith Follet, à notre connaissance inédit, date du début des années 1920 et met un visage sur la «?gracieuse brunette d'une distinction froide?», qui illustra la thèse en médecine de Céline, souvent considérée comme son tout premier livre, préfigurant le Voyage au bout de la nuit. Céline rencontre Édith Follet en 1918 par le biais du père de la jeune fille, le très respecté docteur rennais Athanase Follet. En route vers ses premières tournées de sensibilisation contre la tuberculose au sein de la mission Rockefeller, Céline dîne chez le docteur en compagnie de sa charmante fille?: «?Il avait des yeux extraordinaires, d'un bleu qui changeait selon ses sentiments. Quand il était contrarié, son regard s'éclaircissait. Ce grand garçon d'un mètre quatre-vingts me donnait l'impression d'être un homme?», confie-t-elle soixante-huit ans plus tard. Après son baccalauréat et des mois de chastes tête-à-tête avec la jeune fille de cinq ans sa cadette, Louis Destouches épouse Édith Follet le 10 août 1919 à Quintin. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Par l'auteur, s.l. 1981, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grand portrait photographique original en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition. » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue
- Nadar, Paris 1878, 6x10,5cm, une photographie. - Photographie originale sur papier albuminé représentant Jules Verne, au format carte de visite, contrecollée sur un carton fort du studio Nadar "51 rue d'Anjou St Honoré". Annotation à la plume au dos, avec les informations publicitaires de l'atelier Nadar. Médaille d'or. Exposition universelle 1878. Tampon bleu ; Editeur J. Kuhn, Paris. Jules Verne rencontre Nadar en 1861 et les deux hommes deviennent amis, l'homme lui laisse une profonde impression et ses aventures l'inspirent pour Cinq semaines en ballon [Nadar se liera avec Jules Verne pour créer une Société d'encouragement du transport en ballon], De la terre à la lune et Autour de la lune. L'auteur le décrit ainsi dans De la terre à la lune : "C'est un homme de 42 ans, grand, mais un peu voûté déjà, comme ces cariatides qui portent des balcons sur leurs épaules. Sa tête forte, véritable hure de lion, secouait par instants une chevelure ardente, qui lui faisait une véritable crinière. Une face courte, large aux tempes, agrémentée d'une moustache hérissée comme les barbes d'un chat et de petits bouquets un peu égarés, un regard myope, complémentaient cette physionomie éminemment féline." Beau portrait de l'écrivain par Nadar où celui-ci apparaît particulièrement chaleureux et bienveillant. [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
- Par l'auteur, s.l. 1983, 22x22cm sur papier Ilford 30x40cm, une feuille. - Grande photographie originale en noir et blanc réalisé par Marc Trivier. Tirage argentique original non signé, comme la plupart des uvres de Trivier. Précieuse épreuve argentique originale du célèbre photographe belge, un des artistes contemporains les plus secrets, qui malgré un succès international précoce, a préféré limiter sa production pour conserver la cohérence de son uvre. Marc Trivier ne tire pas de nouveaux exemplaires de ses anciens portraits, le papier de tirage qu'il utilisait n'est d'ailleurs plus commercialisé. L'artiste « réalise lui-même ses tirages sur papier baryté Ilford, consacrant plusieurs jours de travail à chacun, avec une concentration particulière pour rendre les blancs, par contraste avec des noirs d'une rare densité. Un tirage de Marc Trivier ne ressemble à aucun autre. Lorsqu'il accepte de les exposer, il les suspend dans des cadres en inox de sa fabrication, laissant libre cours à la vie du papier. » (Xavier-Gilles, « Marc Trivier et la tragédie de la lumière » in Le Monde Libertaire, 2011). Cette « vie du papier » participe de l'uvre au même titre que les diverses altérations que subissent les photographies lorsqu'elles sont exposées : « Dans les boites, les tirages gondolent, mais qu'importe : le photographe affectionne ce genre d'accident. » (Claire Guillot, « Les face à face sans échappatoire du photographe Marc Trivier », Le Monde, 2011). Marc Trivier a une sensibilité particulière pour l'aspect matériel de ses productions. Alors que la photographie relève par essence du multiple, cette intervention de l'artiste dans tout le processus de création confère une aura autographique à ces tirages. Photographies d'artistes, de fous, d'arbres ou d'abattoirs, Marc Trivier aborde tous ces sujets avec un regard aussi précis qu'intense. « Dans sa cosmogonie, chaque chose, chaque être, végétal, animal ou humain, mérite le même respect. Car tous sont confrontés à la même loi d'airain : la solitude. » (Luc Desbenoit). La beauté qui émane de ses photos vient de cette nudité. Il n'y a ni retouches, ni recadrages. On retrouve dans son uvre le même format carré souligné par le carré du négatif que Trivier laisse sur ses tirages. Ce cadre piège notre regard dans des photographies où le fard de la couleur est rejeté pour un noir et blanc incisif. Toute artificialité ayant disparu nous ne faisons pas face à la mise en scène d'un sujet mais à une présence exacerbée par la lumière irradiante et singulière, témoin d'un instant de vie et non de pose. C'est cette lumière, liée au médium photographique, qui unit les séries de Marc Trivier : « Les photographies de Marc Trivier écrivent une tragédie de la lumière, celle-ci n'accueillant les êtres - hommes, arbres ou bêtes - qu'en les brûlant, avant disparition." » (Xavier-Gilles in Le Monde Libertaire). C'est aussi elle, délivrée de tous les artifices, qui donne à ses uvres l'aura qui les rend si présentes. Cette « brûlure » de la lumière nous renvoie à un instant réel, au « ça a été » de Barthes (La Chambre Claire, 1980) : « De trente-cinq ans de pratique photographique, d'obsessions, c'est peut-être ça qui reste : un mode d'enregistrement singulier de la brûlure de la lumière, décliné d'une image à l'autre, en une succession de propositions qui se ressemblent et pourtant chacune est aussi singulière que la fraction de temps auquel elle renvoie. » (Marc Trivier). « La photographie ne dit qu'une chose : « C'était. » On ne fixe que ce qui a été. S'il y a une tragédie, elle est là. » (Marc Trivier) Warhol, Foucault, Beckett, Dubuffet ... les plus grands écrivains et artistes ont posés pour Trivier. Simultanément l'artiste s'intéressent également aux marges de la société, à ce que les hommes ne veulent pas voir. Il photographie alors les aliénés et les abattoirs qu'il place en regard des célébrités. Dès la fin des années 1980 son uvre est unanimement reconnue et il reçoit
In-4 gr. (mm. 338x245), 2 volumi rilegati in mz. pergamena con ang., titolo ms. al dorso, conservate le bellissime copertine a colori eseguite da Erté (pseud. di Romain de Tirtoff, 1892 - 1990), celeberrimo disegnatore e scenografo francese di origine russa. Ogni numero (di pp. 118/224, inclusa la ricchissima pubblicità) è molto ben illustrato (foto e disegni, in b.n. e a colori) da importanti artisti quali: Baron De Meyer, Helen Dryden, Raleigh, W. Smithson Broadhead, e vi figurano racconti (in pre-edizione libraria), articoli, servizi di moda e molto altro, scritti da celebrati autori dell’epoca fra cui: D.H. Lawrence, Somerset Maugham, Barrington, Fannie Hurst, Anita Loos (l’autrice de “Gli uomini preferiscono le bionde”, apparso su Harper’s Bazaar del 1925) e Hugh Walpole. Di questa famosa rivista mensile di moda, offriamo l’annata completa del 1926, che contiene fra l’altro: Somerset Maugham W. “The end of the flight” ("prima edizione") - Baron De Meyer “Modern Incongruities”. Photographs by Baron De Meyer - Anita Loos “Why girls go south” (in gennaio) /// Hergesheimer J. “Tampico” (in 6 parts /March -August). A novel illustrated by H. Raleigh /// Anita Loos “Literary at last” - Baron De Meyer’s Paris article “The making of an elégante”. Photographs by De Meyer - Erté “Frocks and faces”. Designs by Erté (in maggio) /// “A portfolio of summer frocks”, designed by G. Hart, M. MacKinnon, Helen Dryden (in giugno) /// “Why not Brunettes?”. More chapters of Anita Loos’s continuation for “Gentlemen prefer blondes”. Drawings by Ralph Barton - D. H. Lawrence “The Rocking-Horse Winner”. Illustrated by W. Smithson Broadhead ("rara prima edizione di uno dei racconti brevi di Lawrence") (in luglio) /// Somerset Maugham W. “The Creative Impulse” ("prima edizione") (In agosto). Solo due pagine del fascicolo di marzo restaur. al margine interno e copertina del mese di ottobre con lievi abrasioni, altriment tutta la raccolta è molto ben conservata.
Venezia, senza data (1880 ca.), album originale di cm. 28 x 40, in pergamena con elaborati fregi in oro, blu e rosso incisi ai piatti, e in oro al dorso, tagli dorati, etichetta originale al contropiatto: "Fotografo C. Naya, Piazza San Marco, Venezia", del 1884, con 33 fogli in cartoncino, a cui sono applicate 8 foto di cm. 17 x 13 e 28 di cm. 19,5 x 24. Unita, sciolta, altra di cm. 23 x 18. Alcune sono autentici capolavori. Tracce d’uso e segni del tempo alla legatura (alcune macchie, angoli un po’ lisi, una piccola abrasione al piatto anteriore), ma album ancora solidissimo.
- A. Maurice, Paris 1878, 10,6x16,4cm, une photographie. - Photograph of Victor Hugo in Hauteville-House Taken by andré printed by A. Maurice | Paris [1878] 1891 | 10.6 x 16.4 cm | one photograph Large original photograph on albumin paper, cabinet portrait size, mounted on thick card. Photographer's advert to verso. Rare photograph of Victor Hugo in his house, Hauteville, in the famous red Renaissance drawing room, the writer's favourite, entirely designed by him. The photograph shows the writer seated, his right hand in his vest. In early summer 1878, Hugo had an attack of apoplexy in Paris and went back to Hauteville to convalesce. The photographer, André, took several shots of him at Hauteville. The interesting thing about these pictures is that they are not studio portraits. The glass plates were later recovered by Alexandre Maurice, who printed from them in 1891. A copy of this photograph is in the museum at Hauteville House. We haven't found any other copy in a public collection. [FRENCH VERSION FOLLOWS] Grande photographie originale sur papier albuminé, au format carte de cabinet, contrecollée sur un carton fort. Publicité du photographe au dos. Rare photographie de Victor Hugo dans sa maison de Hauteville, dans le fameux salon rouge Renaissance, la pièce préférée de l'écrivain, entièrement conçue par lui. On y voit l'écrivain assis, la main droite dans son gilet. De la pièce on peut voir le grand lustre à gaz, 4 sculptures porte-torchères et un miroir dans le fond. Au début de l'été 1878, Victor Hugo fait une attaque d'apoplexie à Paris et rejoint Hauteville pour sa convalescence durant les mois d'été. Le photographe André prendra alors de lui plusieurs clichés à Hauteville ; l'intérêt de ces photographies est qu'elles ne sont pas des photographies de studio. Les plaques de verre seront récupérés plus tard par Alexandre Maurice qui les tirera en 1891. Cette photographie se trouve au musée de la maison de hauteville-House. Nous n'avons pu repérer d'autres exemplaires dans les collections publiques.
Album fotografico, rilegato in pelle di grandi dimensioni (cm. 36x45) con 24 foto all’albumina su cartone pesante con tagli dorati. Le grandi foto all’albumina (cm. 23x30) Volo, Pharsala, Phanarion,Trikkala, 13 foto Kalaback (Meteora), 2 Larissa, Baba, 4 Tempé. Fotografie di Demetrios Michailides (Andrianople). Pagine dorate e scritta sulla copertina. Dimensioni: 45 x 35 cm. Ottime condizioni. Raro. Contiene 24 stampe all'albumina di Dimitrios Michailides di Adrianopoli (c. 1880), tra cui una straordinaria vista panoramica dei monasteri di Meteora. Axs
- Poirel, Paris s.d. (ca 1860), Cadre : 17x20cm / cliché : 9,5x12cm, une photographie encadrée. - Photographie originale en tirage d'époque sur papier albuminé représentant Jules Barbey d'Aurevilly dans une excentrique tenue constituée d'une limousine et d'une cape de roulier normand. L'écrivain a apposé sa signature, à l'encre rouge, en bas du cliché. Le portrait est consigné dans un charmant cadre, présentant hélas quelques accrocs et fissures, sous un passe-partout recouvert d'une tapisserie rose. Nous n'avons pu trouver que deux exemplaires de cette photographie?: l'une, non dédicacée, au Musée Gustave Moreau et l'autre, présentant un envoi, cataloguée lors de la vente de la bibliothèque de J. C. D, amateur normand en 2005. Rare et étonnant portrait de l'écrivain qui, en 1845 dans son essai Du dandysme, faisait l'éloge du raffinement vestimentaire?: «?Un Dandy peut mettre s'il veut dix heures à sa toilette, mais une fois faite, il l'oublie. Ce sont les autres qui doivent s'apercevoir qu'il est bien mis.?» [ENGLISH DESCRIPTION ON DEMAND]
New hard cover, in associated slip cover. This detailed monograph documents Christo and Jean Claude's project of the 'surrounded islands' in Miami's Biscayne Bay with 6.5 million square feet of pink woven polypropylene fabric. Still in shrink wrapped protection. CN New