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18442Manuscrit autographe signé daté Beyrouth, mars 1924, de 16 pages in-quarto. Provient des archives de Pierre-André May, mais cet essai sur Henry de Montherlant ne fut pas publié dans la revue Intentions. Ce manuscrit n’est pas de la main de Gabriel Bounoure mais certainement de sa femme. “Tibre et Oronte” de Montherlant paru dans la Nouvelle Revue Française du 1er octobre 1923 et en volume en 1924 (1er chapitre du Paradis à l’ombre des épées).
40955Catalogue de la vente aux enchères réalisée à l'Hôtel Drout le 2 juillet 2002 - un volume 21x27cm broché sous couverture illustrée, de 70 pages illustrées en noir et en couleurs comprenant 304 notices - bon état -
20012Tirage argentique d’époque sans marge, 24 × 18, tampon au dos des archives de la Librairie Hachette. Très beau portrait de trois quarts, à la manière des Studios Harcourt (des noirs intenses et une sorte de relief). Photographie prise vers le milieu des années 1950, époque où Nabokov écrit Lolita ; il est souriant, en chemise blanche, cravate et veston.
192278931922 Paris, Joubert, 1922 ; partition in-folio de 4pp.
21857Tirage argentique d’époque, 8,5 × 7,8, montée sur un carton fort. Sans date (vers 1850). Cette très curieuse photographie provient des archives de Paul Bourget : devant la maison de Pétrarque Riva degli Schiavoni, à Venise, des militaires sont assis près d’un étal de pastèques ! Une plaque sera apposée en 1904.
10831Photographie, insérée dans un support de carton brun, formant médaillon, diamètre de 6, 2 cm, support de 13 x 13 cm. Tirage argentique. Description autographe signée de l'artiste au verso.
19451313PARIS. LAMBUSIER. 1945. (AU PROFIT DES OEUVRES DE LA CROIX ROUGE FRANCAISE POUR LES PRISONNIERS DE GUERRE). IN-4 EN FEUILLES (28 X 22,5 X 2,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE 147 PAGES, COUVERTURE CREME REMPLIEE, TITRE IMPRIME EN ROUGE, SOUS ETUI CARTONNE (29 X 23 X 3 CENTIMETRES ENVIRON). ILLUSTRE D'UN FRONTISPICE GRAVE EN MEZZOTINTE PAR DARAGNES, UNE GRAVURE AU BURIN (PORTRAIT DE FRANCOISE GILLOT) ET DEUX IN-TEXTE DE PICASSO, QUATRE HORS TEXTE GRAVES A L'EAU -FORTE ET DIX-SEPT DESSINS IN-TEXTE DE DIGNIMONT, QUATRE HORS TEXTE GRAVES A L'EAU-FORTE ET VINGT-CINQ DESSINS DANS LE TEXTE DE TOUCHAGUES. PREFACE DU GENERAL KOENIG, TEXTES PAR PAUL ELUARD, PAUL VALERY, COLETTE, ANDRE BILLY, ETC. LE BURIN ET LES DEUX DESSINS DE PICASSO ILLUSTRENT LE POEME «DANS UN MIROIR NOIR» DE PAUL ELUARD. EDITION ORIGINALE. TIRAGE LIMITE A 1070 EXEMPLAIRES NUMEROTES, TOUS SUR VELIN DE LANA, DONT 50 HORS COMMERCE, CELUI-CI PORTANT LE NUMERO 246. DEFAUTS SUR L’ETUI CARTONNE, SINON BON EXEMPLAIRE. AVEC UNE EAU-FORTE SUPPLEMENTAIRE DE TOUCHAGUES, LE CHAR.
190888550s. n. | s. l. 11 mai 1908 | 13.3 x 21.6 cm | 7 pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe
19088857526 décembre 1908 | 13.3 x 21.5 cm | Un double feuillet + une enveloppe
190888572s. n. | 21 avril 1908 | 11.2 x 17.5 cm | Deux bi-feuillets + une enveloppe
190888574s. n. | Toulon 1908 | 13.2 x 21.7 cm | Une feuille + une enveloppe
4882Procuration faite par Sœur Combas de Saint-Ignace de Bourg Saint-Andiol, où il est fait mention des îles de Porquerolles et de son gouverneur. Datée 1645, trois grandes pages manuscrites avec nombreuses signatures. Rare.
180622 pages in-8, datée Asnières, 24 mai 1948. Jacques Prado né en 1889 était ingénieur en aéronautique et aviateur. Il publie, en 1927, un recueil de poèmes intitulé Balises. L´année suivante, il est victime d'un accident mortel en service commandé. En 1929 parait Holocauste, recueil posthume, préfacé par Henri de Régnier.La fille du poète Jacques Prado adresse à Eluard les 2 recueils de poésie de son père, publiés aux éditions La Phalange en 1928 et 1930 pour son Anthologie des poètes français 1918-1948. Elle cite Henri de Regnier, Jean Royère qui lui a consacré un article, Alfred Mortier. Ces poèmes pourraient avoir une place dans l’anthologie que prépare Paul Eluard.
201521 p., 22 x 17,2, sur papier ligné, datée Sète, 10 octobre [1943], env. cons. Jolie lettre dans laquelle le futur journaliste de Paris-Match (“le poids des mots, le choc des photos”) exprime son enthousiasme d’avoir pu faire la rencontre de Prévert : “j’ai envie de vous dire la joie que j’éprouve de vous avoir connu, de vous avoir parlé et de vous avoir vu comme vous êtes dans la vie et non plus seulement à travers vos films. Cela a été pour moi d’un grand encouragement de vous voir vivre tous trois avec MM. Traüner et Rey autour du cinéma, pour le cinéma et aussi tellement dans la vie de tous les jours (...) dommage que je n’ai pu faire du cinéma près de vous ou de M. Carné. (Je vous remercie de votre accueil si franc et je me rends compte de tout ce que je dois à Rey qui m’a présenté à vous”.La photographie tirage argentique de l’époque en n&b, 7 x 9 cm, a été certainement prise par Roger Thérond, elle était jointe à la lettre. Elle représente : Prévert, sa compagne Claudie Carter, Henri-François Rey et le chien de Prévert au premier plan, annoté au dos “Fête Nice 43”. Prévert en 1943 était à Nice sur le tournage des Enfants du Paradis de Marcel Carné. Son histoire d’amour avec Claudy Carter se terminera aussi cette année là.
13013Paru dans le n°14-15 d'Intentions, avril-mai 1923. Texte critique assez ambigu. "Les critiques me paraissent avoir fait une confusion entre la précocité du romancier, réelle certes et remarquable, et le fait beaucoup moins étonnant qu'un homme de dix-sept ans se trouve en possession d'une personnalité déjà formée, et, disposant de loisirs exceptionnels, s'exerce à l'amour comme on se lance sur une belle route sans obstacles, un beau matin, pour essayer une voiture neuve. La randonnée se termine mal il est vrai. Une femme est tuée. Mais le moteur a fait ses preuves, et les ressorts n'ont pas trop souffert..."
20006P., Librairie Delagrave, 1937, in-8, br., 144 p. Edition originale. 1/15 ex. de tête sur pur fil, celui-ci H.C. Bel envoi a.s. : à Monsieur Léon Deffoux ces pages sur Verlaine - et parfois de Verlaine - avec mes confraternels sentiments”. Prière d’insérer joint. 6 lettres autographes signées jointes (différents formats) d’André Fontaine à Léon Deffoux 19 avril - 28 juin 1937, 9 pages in-8 d’une fine écriture, env. cons. (l’une d’elle est découpée). Les lettres relatent la découverte d’une correspondance échangée en 1875 entre Verlaine et Delahaye au sujet de Rimbaud. Il y est question aussi de Germain Nouveau. A la bibliothèque Jacques Doucet, André Fontaine copie partiellement cette correspondance et voudrait la faire publier intégralement. Il demande à Léon Deffoux de l’aider car le Recteur de l’Académie de Paris n’a autorisé qu’une utilisation très stricte des citations inédites. Très intéressant ensemble.
10960Mélandri dans cet article profond évoque Delacroix et Dante ( pour le sujet de la barque), Hugo au sujet de l'Eviraduns, il compare la manière de Lamartine à celle de Delaroche et rapproche Pierre Dupont et Rosa Bonheur. “Dans les “Paysages et Paysans“ de Maurice Rollinat, les tableaux abondent. On y trouve des sites qui pourraient être signé de Corot, des silhouettes rustiques qui rappellent Millet. L'auteur en perpétuelle extase devant la Nature lui a demandé la guérison de ses affres…“. Il cite le poème “ Le vieux haineux “ auquel il attribue la grandeur et la noblesse d'un Puvis de Chavannes.
1343LES ENFANTS D'ORADOUR ; L’Enfant de Buchenwald, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte rédigé par Marcel Paul pour un discours de commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane (par le régiment Der Führer de la division Das Reich). En tout 132 feuillets A4 remplis au recto, divisés en 4 liasses complètes, dont une entièrement manuscrite. Les minutes du drame (le plus grand massacre de civils commis en France par les armées allemandes, perpétré aux dépens de 643 victimes), suivi d’un second récit, celui du sauvetage d’un enfant polonais à Buchenwald, d’abord caché dans une valise perforée, puis dans le magasin d’habillement du camp, protégé par deux prisonniers, torturés plusieurs fois sans passer aux aveux. Extraits : « Oradour-sur-Glane, c’est le crime cerné. L’œuvre de la bestialité si près de nous qu’elle reste d’une acuité bouleversante. (…) Je sais bien, il y a eu des dizaines de milliers de morts à Dachau, à Ravensbrück, à Mauthausen, à Bergen Belsen, des millions de morts dans les chambres à gaz d’Auschwitz et de Majdanek. A Birkenau, les SS prétendaient à l’humanisme en présentant la chambre à gaz comme une salle de douches. Ils poussaient parfois l’hypocrisie jusqu’à remettre une serviette et une savonnette à l’entrée de la chambre à gaz, qu’ils récupéraient dans les tas de cadavres et servaient pour les fournées suivantes. (…) A Oradour, ceux qui n’étaient que blessés ont vu les monstres revenir, s’avancer sur eux, tirer à la mitraillette pour les achever. Ceux qui avaient encore survécu les ont vu apporter la paille, les fagots, les allumer, tout ceci pour des mamans avec leurs enfants dans les bras, pour des fillettes, des garçonnets, pour des bébés. (…) » LA RÉSISTANCE À BUCHENWALD, épreuves manuscrites et tapuscrites corrigées à la main. Texte complet, 166 ff. A4 remplis au recto, divisés en 7 liasses, dont une entièrement manuscrite. Le récit de l’insurrection du camp de Buchenwald le 11 avril 1945, racontée par Marcel Paul, qui en fut l’un des principaux meneurs. Organisation clandestine, fabrication et cache d’une radio de fortune, transmission d’informations par le bouche à oreille, vêtements subtilisés dans les magasins, vivres volés, soins prodigués aux souffrants, sabotage des armes d’infanterie, introduction et cache des fusils, grenades, poignards, manœuvres et préparatifs pour l’insurrection…Quelques extraits : « La magnifique expression ‘l’armée des ombres’ a, je crois, pleinement défini les conditions du combat qui était celui de la Résistance organisée, conduite par les hommes et les femmes des groupes d’action, des maquis, des réseaux, des imprimeurs et des diffuseurs de publications clandestines. Le cadre dantesque du règne de la brute pesait sur l’homme le mieux équilibré. La terreur pouvait, à la longue, lui faire perdre une partie de son sens humain. (…) A Buchenwald, les enquêtes avaient succédé aux enquêtes mais l’action de sabotage était si diluée, si généralisée qu’elle restait insaisissable. (…) Dans les derniers jours, le commandement SS avait tenté l’évacuation du camp. Des colonies de déportés étaient parties sur les routes, escortées par les SS et leurs abominables chiens policiers, dressés à attaquer tout homme en tenue rayée de prisonnier. Les pertes humaines par la faim, par les coups, furent effroyables. Chaque homme qui trébuchait sur la route était abattu, suivant la fameuse méthode nazie de la balle dans la nuque. » (…) Et plus loin, à propos de la libération du camp : « Sans doute, dans la psychologie des brutes, les morts étaient resuscités de leurs cendres. Ces déportés qu’ils assaillaient de leur haine, de leur mépris, de leur bave, autant que de leurs coups, étaient devenus des diables invincibles. A la panique, succédait la débandade. (…) Deux heures plus tard, tout était fini, le camp était libre. Des centaines de SS capturés étaient nos prisonniers, les autres étaient en fuite. » A TREBLINKA, COMME DANS LES AUTRES CAMPS DE LA MORT, LE TUEUR ÉTAIT SS. Texte préparatoire d’un discours rédigé pour une table ronde, organisée par l’U.J.R.E. (Union des Juifs pour la Résistance et l’Entraide), pour répondre à la controverse entrainée en 1966 par la publication du livre de Jean-François Steiner Treblinka (Fayard, 1966). L’ouvrage, présenté comme une œuvre romanesque et écrit par un fils de déporté, avait été préfacé par Simone de Beauvoir et salué à sa sortie par François Mauriac, Philippe Labro, Françoise Giroud et Pierre Vidal-Naquet (qui était revenu plus tard sur ses positions). Plusieurs voix s’étaient élevées (dont celles de Léon Poliakov, Claude Lanzmann, Emmanuel Levinas et Romain Gary) pour dénoncer l’une des thèses du livre, selon laquelle les Juifs, par leur docilité à se faire massacrer, s’étaient rendus complices de leur propre génocide. Dans son discours, conclu par une adresse à Jean-François Steiner, Marcel Paul insiste sur la seule culpabilité des bourreaux nazis dans les atrocités qui avaient été commises à Treblinka, où (selon le mémorial Yad Vashem) plus de 800 000 Juifs ont été assassinés entre 1942 et 1944. Tapuscrit complet, 12 ff. A4 ronéotés remplis au recto et corrigés à la main, précédés de 4 lettres dactylographiées et signées, échangées en mai 1966 entre l’auteur et les organisateurs de la rencontre. Extraits : « Il est difficile, même pour ceux qui ont vécu la tragédie, pour ceux qui sont passés par les mains des tortionnaires hitlériens, de traduire la réalité des camps de la mort avec des mots. Je ne désirais pas, pour ma part, m’essayer à le faire mais il y a un devoir, au nom des morts de Treblinka comme des autres camps, de ne pas tolérer la tentative de réhabilitation des S.S., de réhabilitation du nazisme, car c’est de cela qu’il s’agit en définitive. Il est révoltant de de voir qu’il est affirmé que les victimes auraient non seulement consenti à leur martyrologue, mais qu’elles auraient même été complices de leurs tortionnaires. Les hitlériens eux-mêmes n’avaient jamais osé aller jusque là. Eux tentaient de nier le crime, mais ils ne recherchaient pas de complicité. (…) Voici ce dont ceux des camps auraient été complices : les menaces, les tortures, l’entassement et l’étouffement dans les wagons à bestiaux sous la menace des chiens et des mitraillettes, la mort pour qui tente l’évasion, le lever à quatre heures chaque matin après quelques heures de prétendu repos, à dix dans des étages de boxes de 50 ou 60 cm, corps enchevêtrés, tête-bêche et pieds entremêlés (…) Tapuscrit complet, 12 ff. A4 dactylographiés remplis au recto. Une protestation écrite au nom de la mémoire des Résistants et des victimes du régime nazi, contre l’armement de l’Allemagne, contre la prescription des crimes de guerre allemands, contre les pensions versées par le gouvernement aux criminels reconnus comme tels, « menant des vies confortables, camouflées ou honorées ». Le texte appelle à l’extradition des anciens responsables nazis, à la dissolution de leurs organisations, reconstituées en Allemagne de l’Ouest, et au front « contre les activités fascistes, y compris reconstituées par les groupes de tueurs de l’O.A.S. » APPEL AU REFUS D'ACCORDER À L'ALLEMAGNE LE DROIT À DISPOSER DE L'ARME ATOMIQUE. Extrait : « Deux noms traduisent mieux que des phrases, le langage de la terrible tragédie. Celui d’Auschwitz où 4 500 000 êtres humains, femmes enfants, vieillards, ont été asphyxiés dans les chambres à gaz. Celui de Majdanek, où 4 200 000 êtres humains ont été exterminés dans les mêmes conditions. Si la Résistance et les armées Alliées n’avaient pas triomphé, les pays asservis seraient devenus eux-mêmes des camps de travail pour le grand Reich, c’est-à-dire des camps de la mort par le travail à l’image de Mauthausen, Dachau, du Struthof, de Sachsenhausen, Neuengamme, Buchenwald, de Ravensbrück. (…) Or, le danger persiste ! Depuis 2 ans, l’état-major de la Bundeswehr et le gouvernement de Bonn s’acharnent à obtenir le droit de disposer de l’armement atomique, sous la forme multilatérale ou multinationale pour commencer. Les Résistants, quelles que soient leurs opinions, leurs croyances, doivent déclarer un NON définitif à cette horrifiante prétention et obtenir du pouvoir qu’il s’y oppose résolument. » On joint : Marcel Paul, vie d’un « pitau », par Pierre Durand. Paris, Temps actuels, coll. La Vérité vraie, 1983."
13015Bel hommage rendu à Saint-Pol-Roux publié dans le numéro 2 d'Intentions en février 1922. "Le symbolisme panthéiste réinventa l'ardeur. Décidés à trouver dans l'instant toutes les possibilités, les poètes nouveaux se crurent le résumé du monde..." "Saint-Pol-Roux a dit: "Le style c'est la vie", car la vie pour lui c'est d'ordonner, d'unir, d'appuyer un portrait sur une idée, et une idée sur un portrait. (...) On peut voir en St-Pol-Roux, un écrivain précieux et pourtant violemment sincère, allégorique et pourtant évocateur, mais il est plus que celà. Il est celui qui veut arracher la synthèse au symbole. Il est en quète des associations cachées, sa subtilité lui est nécéssaire et nous ne lui demanderons pas comme ces impies "Seigneur, cessez de vous exprimer en paraboles!"
18099Document manuscrit de 7pp.in-4 (étude)+ 2pp.in-4 et 4pp.in-12 (second mémoire et journal de travail) daté de 1809.
40956Catalogue de la vente aux enchères organisée à l'Hôtel Drouot les lundi et mardi 7 décembre 2010 - un volume 21x27cm broché sous couverture illustrée, de 109 pages comprenant 466 notices d'autographes et documents Sarah Bernhardt, arts et spectacles, littérature, histoire et sciences, et un important ensemble de lettres et documents de Papes.
132216aafExa Nautica et SORC, (printed in Switzerland), 1978, gr. in-8vo, 160 p., illustrée, (au verseau titre à été montée une lettre signé de Georges Simenon 1979), Original-Pappband illustré (Photo de Andreas Sutter).
AMA-548s.d. 1 p. in 8°.
9219Tapuscrit original de 23 poèmes, parfois très corrigé ( un poème entièrement manuscrit), 41pp. in-4 (recto seul utilisé). L'auteur a joint un jeu tapuscrit d'épreuves corrigées, complet du même texte (60pp. in-8, recto-verso) , avec quelques corrections.Ces deux ensembles sont accompagnés d'une lettre autographe signée de l'auteur à Sylvain Sauvage, sans date (1946), 1 page in-4. Néret demande à S. Sauvage s'il pense que son envoi mérite d'être publié et s'il pourrait intervenir auprès de l'imprimeur pour des délais plus courts ( enveloppe jointe).
195188988s. n. | s. l. s. d. [1951] ; carte postale : 29 juin 1951 | 9.2 x 15 cm [carte postale 8,9x14cm] | Une feuille et une carte postale