31 713 résultats
188379106Bénodet 10 septembre 1883 | 13.20 x 20.30 cm | 2 pages sur un double feuillet
195285249Ciboure 30 Janvier 1952 | 13.50 x 21 cm | deux pages sur un double feuillet
182787771Paris 14 mars 1827 | 16.20 x 19.30 cm | trois pages et demi sur un bifeuillet
191080834Alger s. d. [ca 1910] | 10.50 x 16.50 cm | 1 page sur un double feuillet
1844888601844 8 pages in-8 à l'encre brune (21 x 13,8 cm) sur 4 double feuillets, adresse autographe et marques postales au dos du dernier feuillet (avec petit manque de papier amputant la fin de deux mots), sous chemise demi-maroquin noir.Manuscrit complet, seul connu, de cette fantaisie sur les théâtres parisiens rédigée pour Le Diable à Paris. Nerval y esquisse une sorte de physiologie des claqueurs, ceux qu'on appelle "Romains" dans l'argot du théâtre : ces faux spectateurs recrutés pour ovationner ou bien huer les spectacles et dépeints notamment par Balzac dans ses Illusions perdues. Après un rappel des origines de cette tradition, Nerval constate sa généralisation dans le théâtre de son temps, et il s'amuse à détailler l'influence et la hiérarchie des claqueurs à partir de sa propre expérience de critique dramatique.Ce beau manuscrit de premier jet surchargé de corrections fut adressé à Pierre Jules Hetzel par courrier depuis Amsterdam le 23 septembre 1844 avec une amusante apostille signée "Gérard" in-fine et les cachets de la poste faisant foi. L'éditeur fit tirer un jeu d'épreuves conservé à la bibliothèque Spoelberch de Lovenjoul, mais le texte ne parut finalement pas dans Le Diable à Paris. Il est resté inédit jusqu'en 1948 où la "Revue d'histoire du théâtre" en publie une version fautive, avant d'être repris en Pléiade dans les Œuvres complètes (tome I, p. 848-854) avec cette note des éditeurs J. Guillaume et Cl. Pichois : "On ne sait pour quelle raison cet article fut exclu : par le pittoresque du sujet et la vivacité de l'expression, c'est un bel exemple de l'article de genre" (p. 1819).Les manuscrits littéraires de Nerval sont rares et très recherchés.
1844888601844 8 pages in-8 à l'encre brune (21 x 13,8 cm) sur 4 double feuillets, adresse autographe et marques postales au dos du dernier feuillet (avec petit manque de papier amputant la fin de deux mots), sous chemise demi-maroquin noir.Manuscrit complet, seul connu, de cette fantaisie sur les théâtres parisiens rédigée pour Le Diable à Paris. Nerval y esquisse une sorte de physiologie des claqueurs, ceux qu'on appelle "Romains" dans l'argot du théâtre : ces faux spectateurs recrutés pour ovationner ou bien huer les spectacles et dépeints notamment par Balzac dans ses Illusions perdues. Après un rappel des origines de cette tradition, Nerval constate sa généralisation dans le théâtre de son temps, et il s'amuse à détailler l'influence et la hiérarchie des claqueurs à partir de sa propre expérience de critique dramatique.Ce beau manuscrit de premier jet surchargé de corrections fut adressé à Pierre Jules Hetzel par courrier depuis Amsterdam le 23 septembre 1844 avec une amusante apostille signée "Gérard" in-fine et les cachets de la poste faisant foi. L'éditeur fit tirer un jeu d'épreuves conservé à la bibliothèque Spoelberch de Lovenjoul, mais le texte ne parut finalement pas dans Le Diable à Paris. Il est resté inédit jusqu'en 1948 où la "Revue d'histoire du théâtre" en publie une version fautive, avant d'être repris en Pléiade dans les Œuvres complètes (tome I, p. 848-854) avec cette note des éditeurs J. Guillaume et Cl. Pichois : "On ne sait pour quelle raison cet article fut exclu : par le pittoresque du sujet et la vivacité de l'expression, c'est un bel exemple de l'article de genre" (p. 1819).Les manuscrits littéraires de Nerval sont rares et très recherchés.
190078982s. l. [Londres] Le 16 octobre [1900] | 11.30 x 17.50 cm | 10 pages sur 2 doubles feuillets et 1 feuillet simple
1918559471918 1 vol. broché 1 page in-4 à l'encre, vers 1918. Brouillon autographe de deux poèmes, l'un de six vers, entièrement raturé (et sans doute inachevé), l'autre de quatre quatrains en alexandrins, intitulé "Les Fronts des vieux". C'est le seul document connu attestant des recherches poétiques de Georges Bataille dans sa jeunesse, selon son biographe Michel Surya : "Il a dû exister des poèmes de jeunesse de Bataille. Un seul a pu être retrouvé parmi les papiers ayant appartenu à sa cousine Marie-Louise : 'Les fronts des vieux'. Il est inédit et, sans doute, est-ce mieux ainsi." (Georges Bataille, la mort à l'oeuvre. Paris, Séguier, 1987, p. 38)D'inspiration parnassienne, le poème décrit la physionomie des paysans auvergnats burinée par les rigueurs du climat : "Quand le vent sur la neige abattue dans la nuit / Fait un ravage rude et froid sur les plateaux (...) Rien n'est plus en son lieu qu'un front barré de rides / Fronçant des yeux riants sous le chapeau bourru (...) Fronts du paysan fruste et du paysan vieux / Dont l'âme est souvenante et le corps est cassé". Une dédicace empruntée à Beethoven et placée en exergue, "An die Fernen geliebten" (aux êtres chers éloignés), laisse penser que Bataille a composé ce poème, soit pendant sa mobilisation en 1916, soit aux premiers temps de son installation à Paris en 1918. Document unique.
1918559471918 1 vol. broché 1 page in-4 à l'encre, vers 1918. Brouillon autographe de deux poèmes, l'un de six vers, entièrement raturé (et sans doute inachevé), l'autre de quatre quatrains en alexandrins, intitulé "Les Fronts des vieux". C'est le seul document connu attestant des recherches poétiques de Georges Bataille dans sa jeunesse, selon son biographe Michel Surya : "Il a dû exister des poèmes de jeunesse de Bataille. Un seul a pu être retrouvé parmi les papiers ayant appartenu à sa cousine Marie-Louise : 'Les fronts des vieux'. Il est inédit et, sans doute, est-ce mieux ainsi." (Georges Bataille, la mort à l'oeuvre. Paris, Séguier, 1987, p. 38)D'inspiration parnassienne, le poème décrit la physionomie des paysans auvergnats burinée par les rigueurs du climat : "Quand le vent sur la neige abattue dans la nuit / Fait un ravage rude et froid sur les plateaux (...) Rien n'est plus en son lieu qu'un front barré de rides / Fronçant des yeux riants sous le chapeau bourru (...) Fronts du paysan fruste et du paysan vieux / Dont l'âme est souvenante et le corps est cassé". Une dédicace empruntée à Beethoven et placée en exergue, "An die Fernen geliebten" (aux êtres chers éloignés), laisse penser que Bataille a composé ce poème, soit pendant sa mobilisation en 1916, soit aux premiers temps de son installation à Paris en 1918. Document unique.
PZX-227Léon Daudet (1867-1942) écrivain, journaliste et homme politique français Manuscrit autographe signé Léon Daudet intitulé : " Les Terribles Jugements de Clemenceau". S.l.n.d - 3 pp. format 21 x 27 - papier verdâtre, document usé et fragile au niveau des pliures, papier bruni sur le pourtour et au niveau de la pliure centrale. Page 1 : deux déchirures réparées dans la partie supérieure de la page, fente de 4 cm au niveau de la pliure centrale. Page 2 : deux petits trous sans manque de texte. "Les Terribles Jugements de Clemenceau. L'Action Française n'a peu porté de jugements plus terribles sur les hommes de la démocratie et la démocratie elle même que Clemenceau, retiré des affaires, seul, au coin de sa cheminée, dans sa petite maison vendéenne, regardant les choses et les gens de loin et de haut. Recueillis par son secrétaire Martet, ses visiteurs Neuray, l'éminent directeur de la Nation Belge, René Benjamin et Treich, son ancien collaborateur Buré, ces propos, d'une éloquence drue, tantôt comiques, tantôt tragiques (- et que complèteront [...] les mémoires du glorieux vieillard - ) justifient tout ce que nous écrivons depuis vingt deux ans. C'est un jeu de massacre formidable. Poincaré, Briand, Painlevé, Bichot, Ferry et Cie sortent de là estropiés, talochés, mouchés, fessés, marqués d'un trait féroce et joyeux, ainsi que dans de nouveaux Châtiments. De souche rurale, Clemenceau avait gardé, de ses origines familiales, une verve franche [...]. Il en fut récompensé par une balle dans le dos, attentat mal élucidé et sur lequel la lumière sera peut être faite un jour. Clemenceau .... jusqu'à l'ingratitude du peuple qu'il avait arraché à [...] allemand et qui, au bout de quelques mois l'oublia, rappela même aux affaires ceux qu'il avait eu le tort - (en dépit de nos adjurations -) de ne pas faire fusiller. Nos affaires, en effet, auraient pris une autre tournure, si Caillaux, Malvy et Briand, pour ne citer que ces trois là, avaient été [...], les deux premiers vers le poteau de Vincennes, le troisième vers une forteresse, ou le bagne. Nous ne serions pas, comme aujourd'hui, à la merci d'une de ces conférences dont le ministre anglais Snowden disait récemment "encore une comme celle-ci et ce sera la guerre". Ces [...] expliquent la vision désespérée du Père la Victoire, telle qu'elle ressort du récit de Benjamin, dans ce chef d'oeuvre : Clemenceau dans la Retraite: Clemenceau se trompait : le relèvement de la France est possible, mais à une seule condition : le Roi. Léon Daudet"
16460. "1p. in-8 non daté (entre 1899 le théâtre de la ville prend le nom de Sarah Bernhardt et 1909 mort de Catulle Mendès). ""Catulle Mendès vous a, je crois écrit pour vous demander de bien vouloir prêter votre concours au prochain Samedi populaire du Théâtre Sarah Bernhardt. Nous faites-vous le grand plaisir de venir. Je désirerais vivement trouver votre réponse chez vous ce soir, car nous voudrions l’annoncer tout de suite et avec le oui que nous espérons, je désirerais que vous m’indiquiez quel poème d’Hugo vous voudrez bien nous dire"". Vers la fin des années 1890, Gustave Kahn et Catulle Mendès organisent des « Samedis populaires » afin de faire connaître la poésie, et en particulier la poésie symboliste hors des cénacles d’initiés avec lectures par des acteurs. Initiative louable mais qui connut un succès plus que mitigé. Gustave Kahn (1859-1936), né à Metz, fut tour à tour et souvent en même temps, journaliste, poète, directeur de revue et critique d’art. Ami de Jules Laforgue, c’est grâce à lui qu’il devint le secrétaire du grand collectionneur d’art, Charles Ephrussi.Il dirigea La Revue Indépendante, Le Symboliste et surtout La Vogue dans laquelle Rimbaud fut publié pour la première fois."
35600544, L.A.S. du 23 nov. 1879 ; 2 pp. in-8 et enveloppe. "Il le remercie des éloges portées dans son journal au travail de son ""groupe de concours"", pour le monument de la défense. L.A.S. 1 p. in-8 non datée adressée à Cremieux :""Je m'y suis mis ce matin et je t'enverrai sans faute aujourd'hui quelques costumes"""
1953GF236251953 Manuscrit autographe par Francis de Miomandre de la traduction (parue chez Gallimard en 1953) du premier ouvrage de Miguel Angel Asturias - Le manuscrit est monté sur onglets et reliè en demi-chagrin rouge à coins - dos à deux fois trois nerfs joints - étui - (relié avec une lettre autographe de l'éditeur Georges Crès à Jacques Péricard) - On joint un exemplaire de l'ouvrage dédicacé par Miomandre et Asturias en 1963 -
189983424S. n. | s. l. s. d. [1899] | 15 x 19.50 cm | 8 feuillets
190886215Grenade 1908 | 20.50 x 27 cm | huit pages sur deux doubles feuillets + une enveloppe
193886583Paris 18 Juin 1938 | 11.50 x 18 cm | une page et demie
193686641Aix-en-Provence 2 Avril 1936 | 13 x 21 cm | une page + une enveloppe
197685089Fleury-Mérogis 18 Octobre 1976 | 21 x 29.50 cm | une page recto verso
193086491S. n. | Paris s. d. [ca 1930] | 14 x 21.50 cm | une page recto verso
189676326Paris 12 avril 1896 | 11.40 x 8.80 cm | une carte recto-verso et une enveloppe
191073229Hendaye s. d. | 11.30 x 9 cm | une feuille
189377475Paris [18]93 | 13.50 x 14.50 cm | quatre pages sur un feuillet remplié
1804(LCPCSCI-0003)(Les différents appareils galvaniques et leurs utilisations dans un rare exemplaire en édition originale, tel que paru, avec un envoi autographe de l'auteur à un ami) IZARN Joseph. (Cahors, 1766 - Paris, 1847) "MANUEL DU GALVANISME OU DESCRIPTION ET USAGE DES DIVERS APPAREILS EMPLOYES JUSQU'A CE JOUR, TANT POUR LES RECHERCHES PHYSIQUES ET CHIMIQUES, QUE POUR LES APPLICATIONS MEDICALES". 1804, Paris, J.F. Barrau et Dumotiez. 1 volume in-8° (218x138 mm) (dimensions pages 218x138 mm) (2) ff. (faux-titre et titre), XXII pp. (dédicace et discours), 293, (1) pp. (errata), (4) ff. (table), (13) ff., 6 planches h.t. Brochure bleue-grise de l'époque. Etiquette avec titre imprimé sur le dos. Edition Originale, rare. Petites brunissures à quelques cahiers, petites traces de poussière dans les marges, mais très bel exemplaire tel que paru, à toutes marges, non rogné et complet de ses six planches h.t. Exemplaire avec un envoi autographe de l'auteur à un ami, E. Bonafons. Joseph Izarn (1766-1847) était médecin de l'armée française et professeur de physique. De 1811 à 1815 il fut inspecteur général de l'Université. Son ouvrage trace une histoire du galvanisme et, à partir des expériences de Volta, galvani, Aldini et d'autres, décrit les appareils galvaniques et les inventions de l'époque et leur possible utilisation dans la médecine. "... je mets le lecteur à portée de prendre le Galvanisme à son origine, de le suivre, pas à pas, d'expérience en expérience, de découverte en découverte, et de voir les modifications et les applications que l'on a su faire. Je lui montre les pierres d'attente qu'ont laissées nos prédécesseurs dans plusieurs points de l'édifice. Ce plan est donc, à la fois, celui d'une Histoire et d'un Traité Pratique du Galvanisme". "Le Galvanisme ne viendra pas renverser le cours de la nature... mail il peut être très utilement employé pour l'espèce humaine, dans beaucoup de circonstances qu'il ne s'agit que de bien observer pour bien décrire, pour les rendre faciles à reconnaitre, et pour les distinguer de celles ou il pourrait devenir très-nuisible". "... le Galvanisme, n'eut-il été jusqu'ici d'aucune utilité pour l'art de guérir, n'en sera pas moins encore le chemin de grandes découvertes et qu'il est impossible que les expériences se multiplient et soient variées dans des vues différentes, sans qu'elles donnent des résultats propres à étendre les bornes de nos connaissances physiques, chimiques et physiologiques". Provenance : Envoi autographe de l'auteur à un ami, E. Bonafons. Conservé à l'intérieur du livre un billet manuscrit de l'auteur avec une demande d'un petit prêt à l'ami. (Poggendorf, 1174) (LCPCSCI-0003) (550,00 €)
195585243Paris s. d. [circa 1955] | 13.50 x 20.50 cm | deux feuilles
189883371S. n. | s. l. 1898 | 11 x 14 cm | une feuille