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18501236991850 1 vol. en feuilles Superbe lettre à son ami Alfred Maury (1817-1892), qui semble inédite, écrite lors de son séjour de huit mois en Italie (1849-1850). Profitant de l'occupation de Rome par les troupes françaises, l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres envoie le jeune Renan explorer les bibliothèques romaines auparavant inaccessibles aux chercheurs français.Dans ses "Souvenirs", Maury écrit sur sa rencontre avec Renan en 1849 : "Quelques mois ne s'étaient pas écoulés que nous étions devenus amis presque intimes...". Jean Pommier écrit "Les deux hommes eurent en commun l'indépendance d'esprit et le goût des recherches d'érudition. Ils furent employés l'un après l'autre à la Bibliothèque de la rue de Richelieu, se trouvèrent confrères à l'Académie des Inscriptions et collègues au Collège de France, où Mr Maury succéda à Mr J.-D. Guigniaut le 23 novembre 1862 dans la chaire d'histoire et morale qui avait été celle de Mr Michelet (...). Il mourut la même année que Renan (1892), huit mois avant son ami" (Cahiers Ernest Renan n° 1).Le ton de cette lettre démontre sans aucun doute un respect mutuel et une grande affection entre les deux jeunes gens : "Vous ne sauriez croire quelle joie me causent vos douces et affectueuses paroles, isolé comme je suis dans un pays où je peux sympathiser avec si peu de vivants. Il y a seulement un point qui me fait quelque peine dans vos chères lettres, ce sont les compliments que vous croyez devoir m'adresser et les précautions oratoires que vous employez pour me donner vos excellents avis. Ne sommes-nous point encore assez amis, mon cher, pour que l'assurance de notre affection réciproque soit le seul compliment que nous nous adressions ?".Cette affectueuse mise au point faite, Renan aborde son travail sur les langues sémitiques laissé en suspens à son départ pour l'Italie, et dont il a confié le manuscrit à Maury. Il pense que cet essai, pour lequel il lui prit "une démangeaison malencontreuse de le publier, mauvaise idée dont le voyage d'Italie mit heureusement une distance", sera à reprendre à son retour pour en faire "l'histoire intérieure des procédés de la langue sémitique". Ce travail fut finalement publié en 1855.Car pour l'heure, Renan a pour projet de quitter Rome pour Padoue afin de se consacrer à l'histoire de l'averroïsme : "Ce sujet s'est singulièrement élargi pour moi durant mon voyage : il est presque devenu dans mon esprit l'histoire de l'incrédulité au Moyen-Age. Or vous savez que vers la fin du Moyen-Age et à la Renaissance, l'averroïsme se cantonna dans les écoles de Padoue et Venise, ou plutôt que l'averroïsme fut là ce que le platonisme fut pour les libres penseurs de Florence...".Renan poursuit sa lettre en évoquant ses rencontres avec plusieurs érudits italiens et ses trouvailles bibliographiques.
18809543, , 1880 ca. 3 feuillets in-8 manuscrits (11 x 18 cm).
18849572, , 1884. 2 feuillets manuscrits in-8.
1829129848Paris, École royale et militaire de Saint Cyr 1829 In-folio 34 X 22 cm. Demi-basane beige, dos lisse orné avec pièce de titre rouge, plats de papier, au premier plat pièce verte bordée d'une frise dorée avec supralibris doré.
186044288Manuscrit in-8 en 30 feuillets, s.d. [ 1860 ], 30 pp.
1847390891 album format à l'italienne grand et long in-8, reliure pleine percaline estampée, contenant (pour l'essentiel) : 1 - un grand et beau dessin d'époque (débroché) au crayon sur double avec titre volant : "Mostaganem en 1847. Demeure du "Général" logé par le Génie, signé Chamut (Chamuet ? Charnut ?) ; 2 - 4 aquarelles de bouquets (de facture naïve) ; 3 - 12 lithographies contrecollées (Château, portrait, paysan breton, ...) ; 4 - Dessin naïf au crayon (château) ; 5 - 6 lithographies (d'après Hans L. Reusch, tiré des recueils de Georg Prahl) rehaussées à l'aquarelle de vues pittoresques norvégiens : Fra Jedderen C.S. - 1,2,3 fra Soelbo, 4 fra Saelbo, 4 fra Byenaesset T.S. - Sans titre - Fiskere fra Selloe, samt Prospect af St. Synneve Kloster-Ruiner, B.S. - Bonder fra Wigoer - Hallingdoler
19008425Beau dessin représentant le poète à mi-corps. Le dessin au crayon est signé et daté 12 mars 1900. Très bon 1900 1 feuille 19 x 12 cm
188411907Lettre Autographe Signée de Charles Gounod (1818-1893) au musicologue Arthur Pongin.Il étudie l'harmonie avec Antoine Reicha puis, au Conservatoire de Paris, avec Jacques Fromental Halévy et la composition avec Jean-François Lesueur. En 1839, il remporte le Grand Prix de Rome pour sa cantate Fernand.Château de Morainville par Blangy le Château. 22 juillet 1884. Calvados.Il a lu son article sur les Ascendants de M. Ch. Gounod : "J'ai été très touché à la lecture de ces lignes qui ont fait revivre devant moi pendant quelques instants, un père qui m'a été enlevé trop tôt pour que j'eusse le temps de l'aimer. La plupart des détails contenus dans cet article m'étaient déjà connus par ma mère". Il l'invite à venir voir le portrait de son père par Lépicié : "c'est un petit chef-d'oeuvre"...LAS 1 page de format in-8°(21x14). Très bon état.
1880117Sans lieu d'édition, (rue des chartreux Lyon) Sans éditeur (papeterie GUERIMAND Voiron Isère) s.d. (Circa 1880) In-folio - 29x39,5cm. Reliure postérieure en pleine toile rouge, dos lisse. 254 Pages.
187144750S.l.n.d., , (1871). Cahier in-4 manuscrit de 17 pp., titre manuscrit sur la couverture.
180240224, , 1802-1859. 6 parties en 1 fort vol. in-4 (18 x 23 cm) manuscrit à l'encre brune, vélin rigide, dos à nerfs, titre manuscrit sur le premier plat, lacets, tranches rouges (reliure de l'époque).
184020475avallon 1840 in-8 demi-percale 1 carnet, reliure d'époque demi-percale violine in-octavo (half binding percale in-8 ) (22 x 13,8 cm), dos long muet (spine with raised band) , papier peigné vieux rose aux plats, toutes tranches lisses jaunes, Carnet Manuscrit à l'encre brune. Contient : Notice Historique sur le famille de GUIJON, 27 pages ornées d'une page d'armoirie de la famille dessinée à l'encre brune + une Notice sur la Famille de DROÛAS, 11 pages ornées d'une gravure des armoiries de la famille en noir avec les explications dessous manuscrites à l'encre brune + une Notice sur la Famille LE PELLETIER, 11 pages ornée du dessin des armes de la famille à l'encre brune avec les explications dessous manuscrites à l'encre brune + une Notice sur la Famille d'AUTREE D'AUMONT, 7 pages + une enveloppe jointe avec 16 feuillets manuscrits, + une Notice sur la Famille d'AUTTAY, écuyer , seigneur des Roches dans une enveloppe contenant 6 page manuscrites, Tampon à l'encre brune au dos de la couverture de l'ancienne maison COMYNET, Guillot Libraire, grande Rue..ce qui donne à penser qu'on peut dater ce manuscrit des années 1840 car François-Nicolas Comynet à cessé son activité et vendu sa librairie début 1840,
181543352, , 1815. Manuscrit in-12 de (1)-140 pp., titre orné, vélin souple bruni, dos lisse muet (reliure de l'époque).
183626308nantes 1836 1 Bilan ORIGINAL d'1 page pliée en 2 recto-verso manuscrite à l'encre brune, format déplié : 27 x 42 cm, sur papier velin bleu, ligné et filigrané : " A PERROT ", signatures manuscrites à l'encre brune en bas du Bilan par H. GICQUEL et F. GICQUEL, Nantes, le 1 er Janvier 1837 + Bilan préparatoire au 25 décembre 1836 (les chiffres correspondent bien) d'1 page, manuscrit à l'encre brune sur papier blanc, format déplié : 20 x 31 cm + 4 pages de comptes détaillés du BILAN 1836 (une feuille pliée en 2), sur papier vélin ligné crème, manuscrites à l'encre brune, format : 20,8 x 32,5 cm + 1 grande page de supplément aux comptes détaillés du Bilan 1836, format : 40 x 30 (pliée en 2 et manuscrite à l'encre brune d'un seul côté) sur papier bleu, datée du 26 Décembre 1836,
190079398Chaumot (Nièvre) 4 juin 1900 | 13.80 x 21.30 cm | une feuille
1815PHO-2285Москве, году в типографии Селиванова, 1815, (Moscou en 1815 à l'Imprimerie Selivanov), in-8 (22x14cm), portrait-vi-122pp., demi reliure postérieure, manque à la page de titre, écritures sur la page de titre et au dernier feuillet, gribouillage (crayon noir) sur les 2 premières pages de texte. Manques au dos, épidermures, frottements aux plats, coins usés.
188122933BLAIN 1881-1898 -in-folio pleine toile un registre (fort volume), reliure pleine toile grise in-folio(39,3 x 26 cm), RELIURE D'EPOQUE, dos long muet (spine without title and without raised bands), plats muets, noté : "LIVRE DE MARQUE APPARTENANT A LOUIS LEBEAU FORGERON A BLAIN." à l'encre brune au dos de la première de couverture, Registre Manuscrit à l'encre brune, sans pagination (174 pages), 1881-1898 A BLAIN (LOIRE-INFERIEURE) ,
1858GITj891ENSEMBLES DE 25 LETTRES de divers formats, 6 anglais, 20 en français TOUTES ADRESSEES A L'AMIRAL COMTE LOUIS HENRI DE GUEYDON (1809-1886) alors Commandant de la Station Navale des Antilles et du Mexique, entièrement rédigées et signées par le Commandant et futur Amiral HUGH WALLACE DUNLOP (1806-1887) et le Diplomate et voyageur LEONCE LEVRAUD (1812-v1867) en poste à Caracas. Ces lettres rédigées en marge des dépêches et courriers officiels, ont pour sujet la mise en place d'une stratégie militaire et diplomatique franco-britannique, face aux événements politiques qui secouèrent le Vénézuéla en mars 1858. Alors que le Vénézuéla avait conquis son indépendance en 1831 grâce à une junte militaire conduite par le charismatique Général José Antonio Paëz (1790-1873), des périodes de troubles se succédèrent. Le 23 janvier 1847, le Général José Tadeo Monagas (1784-1868), qui avait combattu aux côtés de Paëz, fut élu Président, malgré une opinion défavorable; Oligarques, Libéraux et Démocrates se disputant le Pouvoir, le gouvernement fut renversé le 15 mars 1858 et Monagas emprisonné. La correspondance que nous proposons retrace les incertitudes engendrées par cet événement, ainsi que les initiatives à prendre par les représentants de la France et de l'Angleterre, en attente des directives de leur gouvernement. D'un côté, le Commandant Dunlop, à bord du HMS Tartar prône une intervention militaire conjointe avec la France (capture des bateaux battants pavillon vénézuélien, blocus, bombardement) pour laver les "insultes faites aux 2 drapeaux" par le nouveau Gouvernement; de l'autre, d'un commun accord, les Chargés d'Affaires Français (Levraud) et britannique (Bingham) se démènent pour obtenir une réparation et la libération de Monagas "homme âgé et malade" sans coup férir ni compromettre la sécurité des résidents étrangers, grâce à la publication d'un Manifeste. BEL ENSEMBLE DE LETTRES DANS UN ETAT DE FRAICHEUR IRREPROCHABLE, bien lisibles, rédigées dans le feu de l'action, révélant bien la personnalité de leurs auteurs: écriture moyenne, rapide, serrée à interlignes étroits, pratiquement sans marges pour le caractère honnête, ferme et déterminé de Dunlop; belle écriture fluide et régulière à marge latérale pour Levraud, homme d'une intelligence affinée par la fréquentation des Salons. BON TEMOIGNAGE rédigé à une époque charnière de l'histoire du Vénézuéla, juste avant que le pays ne bascule dans la terrible Guerre Fédérale, responsable d'au moins 200000 victimes, entre 1859 et 1863.
190080760s. l. s. d. [ca 1900] | 14.70 x 18.90 cm | Une page et 1/2 sur un feuillet
188183525Paris Calmann Lévy 1881 1 vol. relié gr. in-8, plein maroquin à gros grain marron, dos à quatre nerfs, large bordure intérieure de même maroquin richement ornée dune frise dorée, de filets dorées en plein et en pointillé, doublures et gardes de soie moirée vert sapin, doubles gardes, tranches dorées sur témoins, couvertures conservées (E. Maylander), III + 178 pp. Édition originale de cette satire des salons littéraires, représentée pour la première fois à la Comédie-Française le 25 avril 1881. Un des 25 exemplaires numérotés sur Hollande, seul grand papier avec 5 Chine. On joint les portraits gravées de deux comédiennes qui créèrent la pièce : Madeleine Brohan (Duchesse de Réville) et Émilie Broisat (Lucy Watson), ainsi qu'une belle lettre autographe signée de l'auteur (2 p. in-8, "Ronjoux", 17 septembre 1894) dans laquelle il évoque la reprise de sa pièce Cabotins, ses projet en cours et les premiers pas de son enfant : "ce jeune homme est entré dans ma chambre, tout seul, sur ses imperceptibles pieds, il est venu à moi, chancelant mais ravi & m'a dit papa... ou caca, je ne sais pas au juste, mais enfin je ne lui en ai pas été moins reconnaissant". Ex-libris sur maroquin fauve Robert Moureau et Laurent Meûs à la devise "Hic liber est meus". Exemplaire en parfaite condition dans une belle reliure de Maylander.
188183525Paris Calmann Lévy 1881 1 vol. relié gr. in-8, plein maroquin à gros grain marron, dos à quatre nerfs, large bordure intérieure de même maroquin richement ornée dune frise dorée, de filets dorées en plein et en pointillé, doublures et gardes de soie moirée vert sapin, doubles gardes, tranches dorées sur témoins, couvertures conservées (E. Maylander), III + 178 pp. Édition originale de cette satire des salons littéraires, représentée pour la première fois à la Comédie-Française le 25 avril 1881. Un des 25 exemplaires numérotés sur Hollande, seul grand papier avec 5 Chine. On joint les portraits gravées de deux comédiennes qui créèrent la pièce : Madeleine Brohan (Duchesse de Réville) et Émilie Broisat (Lucy Watson), ainsi qu'une belle lettre autographe signée de l'auteur (2 p. in-8, "Ronjoux", 17 septembre 1894) dans laquelle il évoque la reprise de sa pièce Cabotins, ses projet en cours et les premiers pas de son enfant : "ce jeune homme est entré dans ma chambre, tout seul, sur ses imperceptibles pieds, il est venu à moi, chancelant mais ravi & m'a dit papa... ou caca, je ne sais pas au juste, mais enfin je ne lui en ai pas été moins reconnaissant". Ex-libris sur maroquin fauve Robert Moureau et Laurent Meûs à la devise "Hic liber est meus". Exemplaire en parfaite condition dans une belle reliure de Maylander.
189574321S. n. | s. l. s. d. [circa 1895] | 12.50 x 17 cm | deux pages et demie sur une feuille rempliée
18900048091890 Deux pages sur un feuillet (152 X 204 mm). Biffures et corrections. Traces de plis.
189164384s. l. 3 avril 1891 | 10 x 13 cm | un feuillet remplié
185811905Lettre Autographe Signée de Giacomo Meyerbeer (1791-1864). D'origine allemande, ses oeuvres sont considérées comme fondatrices du « Grand opéra français ». Joint un portrait de Giacomo Meyerbeer, par Delpech mort en 1825. Le portrait datant certainement d'avant 1825 est signé par Giacomo Meyerbeer..Nice le 4 mars à Madame Célérier, il a bien reçu l'exemplaire du Figaro qu'elle lui a envoyé mais il pense qu'elle s'est trompée de numéro, car il n'y est pas mentionné. Il a su par Scudo qu'elle a eu la bonté de faire la commission dont il l'avait chargée... "Ma pauvre femme le troisième jour de son arrivée à Berlin a dû se mettre au lit, et ne l'a pas pu quitter pendant cinq semaines. Maintenant elle commence à aller mieux". Sa fille Blanche et "son petit bambin" se portent au mieux...LAS 1 page de format in-4°(25x19). Portrait de format in-4°(27x18). Très bon état.