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186491S.l., s.d. (vers 1700) 8 parties en six forts volumes in-folio, couvertes d'une écriture moyenne, cursive, espacée et relativement lisible (environ 20 lignes par page), demi-chevrette fauve à coins, dos à nerfs ornés de guirlandes et fleurons dorés, pièces de titre vertes, tranches rouges [volumes I-V] ; basane brune, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, encadrement de triple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées de rouge [volume VI], (rel. de la fin du XVIIIe). Dos frottés, coins et coupes abîmés.
220955S.l., s.d. (vers 1695) 2 parties en un vol. in-folio, [71] ff. n. ch., généralement anopisthographes, dont le titre dans un beau cartouche aquarellé et dans un encadrement de filet rouge, nombreuses armes finement aquarellées, veau fauve granité, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Petites restaurations aux coiffes et aux coins.
188568398Dieppe 1er septembre 1885 | 22.40 x 17.70 cm | 4 pages sur un double feuillet
19158227719 août 1915 | 22.20 x 28.60 cm | 2 pages sur un feuillet
190078743s. l. [Londres] 24 mars 1900 | 10 x 15.70 cm | 6 pages sur 2 doubles feuillets
1742(LCPCRELI-0001)(Un rarissime manuscrit de la Maison de La Bouche du Dauphin Louis-Ferdinand de France (1729-1765), fils de Louis XV) MENUS ET ORDRES DE DEPENSES DU DAUPHIN (Louis-Ferdinand de France). (Manuscrit) 1742, s.l. (Versailles) 1 vol. in-fol. (442x298 mm) (dimensions pages 431x280 mm) (1) f.b. (découpé dans la moitié inférieure), (4) ff. b. (déchirés), ff. 5-6 b., f. 7 (déchiré), ff. 8-11, f. 12 (déchiré), ff. 13-14, f. 15 (déchiré), ff. 16-21, ff. 22-32 (déchirés), ff. 34-40, f. 41 (déchiré), ff. 42-44, f. 45 (déchiré), ff. 46-52, f. 53 (déchiré), ff. 54-56, f. 57 (déchiré), f. 58, f. 59 (déchiré), ff. 60-67 b., f. 68 (déchiré), f. 69 b., (1) f. (déchiré), (2) ff. b. Partie écrite dans les ff. 8-9, 10 (r/v), 11, 13-16 (r/v), 17-20, 21, 33-36 (r/v), 37-38, 39 (r/v), 40, 42, 43-44 (r/v), 46, 47 (r/v), 48-49, 50 (r/v), 51, 52 (r/v), 54-56 (r/v). Reliure armoriée de l'époque en veau marbré. Roulette dorée encadrant les plats avec armes du Dauphin au centre et aux angles. Dos à six nerfs décoré de fleurs de lys et de dauphins dorés alternés dans les compartiments. Pièce de titre en maroquin rouge. Roulette intérieure dorée. Tranches marbrées. Gardes de papier à couleurs mélangées. Très rare et précieux manuscrit calligraphié qui relate les Ordres et les Dépenses de la Maison de La Bouche du Dauphin Louis-Ferdinand de France (1729-1765). Mouillure avec atteinte au papier qui est rongé en début du volume, sans atteinte au texte. Manquent plusieurs feuillets coupés ou déchirés, peut être pour utiliser le papier blanc, ou pendant les troubles de la révolution. Les armoiries des plats ont été masquées puis découvertes, et elles sont un peu ternies. Mors du second plat fendu, manques importantes dans la partie inférieure et supérieure du dos, coins usés. Provenance: Exemplaire aux armes dorées du Dauphin Louis-Ferdinand de France (1729-1765), fils aîné de Louis XV et de Marie-Leszczinska et père de trois Rois de France (Louis XVI, Louis XVIII et Charles X). Né le 4 septembre 1729, après trois soeurs, sa naissance très désirée et attendue, fut un événement majeur pour la Cour de Versailles, une explosion de joie, une fête jusqu'au délire pour toute la France et pour l'Europe entière (il fut appelé "l'Enfant de l'Europe"). La monarchie avait finalement un Dauphin. La mort malheureuse en bas âge de son frère cadet, le Duc d'Anjou (1730-1733), et la naissance seulement de filles (encore cinq, après les trois premières) au sein du couple royal, détermina la grande importance et attention sur le Dauphin Louis-Ferdinand, seul espérance, sinon assurance, de la continuité de la branche des Bourbons au trône de France. Avant ses sept ans, en mars 1736, "il passât aux hommes", laissant l'appartement de ses soeurs, pour prendre possession d'un appartement à lui seul. Tout juste derrière le Roi, dans la hiérarchie royale, le Dauphin, non seulement a une garde militaire, qui présente les armes à son passage, un ou deux huissiers et des gardes du corps, mais il a droit aussi - à la fin de son éducation - à "une Maison calquée sur celle du Roi, avec des grands-officiers et un trésorier (l'Argentier) pour rendre les comptes à la Chambre des Comptes", avec "un roulement par quartier, semaine, trimestre ou semestre". Le Dauphin, en outre, "en tant qu'aîné des princes, avait droit à deux valets et deux garçons de la Chambre". Le vin que dans les Dépenses on trouve "platoniquement alloué aux enfants" de France, en réalité était destiné, tout comme le pain, aux garçons de la Chambre et au personnel de service. Très rare document sur la Cour de Versailles et sur les coûts d'entretiens du Dauphin. Peut être compilé sur ordre de M. Jacques Robillart, sieur de Courneuve, "un borgne qui avait été longtemps l'écuyer de M.me de Ventadour" et qu'elle fit nommer Argentier des Enfants de France, à partir de 1733. Cela au milieu de la période (de 1738-1750) dans laquelle ses soeurs cadettes, à l'exception de M.me Adelaide, étaient élevées loin de la Cour, dans l'abbaye de Fontevrault, pour des raison d'économie. Dans ce précieux document, ou tout est réglé, on peut extraire - pour le premier semestre de 1742 - nombre d'informations intéressantes et curieuses. Comme les ordres de cire et le nombre de bougies pour l'éclairage de l'appartement du Dauphin (de l'accès de la Cour du Château de Versailles jusqu'à sa chambre, à travers les différents couloirs et pièces), ou pour la présentation des viandes à son Buffet, ou encore pour les soirées de bals données par le Dauphin; les ordres pour le vin pour le Service du prince, pour les officiers et pour le clergé; celui pour les gardes du corps (dont on peut connaître le nombre et la Compagnie d'appartenance) et pour les valets (dont on peut connaître les noms); les ordres de charbon pour la cuisine du prince; les extraordinaires pour les porteurs de la Bouche; les ordres pour le blanchissage du linge, avec les extraordinaires lors des bals chez Mesdames, soeur du Dauphin; etc. On peut connaître aussi les déplacements du dauphin (qui suivait le Roi et la Reine) à Fontainebleau et à Frémont (aujourd'hui Fromont), avec toutes les dépenses qui en suivent pour les gardes du corps et pour son Service, avec la location d'avance des outils pour la cuisine du prince et avec les dispositions pour la nourriture du personnel qui se déplace (le valet de Chambre et sa famille, par exemple, "... mangent de la desserte de la table du prince à mesure qu'elle sera desservie"). Très probablement ce manuscrit a été dispersé lors des saccages et des ventes révolutionnaires. Les Archives Nationales, en effet, ne possèdent aucun document de ce genre pour la période entre 1739 (Sous-série O1 doc. n° 3743a) et 1751 (Sous-série O1 doc. n° 3743b). Un manuscrit similaire, de 120 pp., des Menus et Ordres de Dépenses des Mesdames de France, du 01-07-1757 au 31-12-1757, en reliure presque identique, est récemment passé sur le marché (Librairie A. Sourget cat. G.P., Paris, 2017 n. 27, 75.000,00 euros). (LCPCRELI-0001)
185017538[Paris 1850] in-folio sous étui-chemise moderne demi-maroquin bleu, salissure à la pliure horizontale du 3e f
184172928Paris s. d. [avril 1841] | 13.50 x 21 cm | une page sur un feuillet
184173272Paris s. d. [circa mars 1841] | 10 x 13.10 cm | un feuillet et son enveloppe dépliée
1704(LCPCECO-0004)(Un précieux manuscrit calligraphié sur vélin, sans doute destiné à un membre très éminent de la Chancellerie Royale de Louis XIV) "TARIF DES DROITS DU SCEAU, TANT DE 1672, 1674, 1691, QUE DE L'AUGMENTATION DE 1704, QUE LE ROY DE L'ADVIS DE MONSIEUR LE CHANCELIER VEUT ESTRE LEVEZ A L'AVENIR SUR LES LETTRES ET EXPEDITIONS QUI SERONT SCELLEES EN LA GRANDE CHANCELLERIE...". s.d. (vers 1704) 4 parties en 1 volume in-12° (175x125 mm) (dimensions pages 169x114 mm) (7) ff. b. de papier, (1) f. b. de vélin, (48) ff. de vélin, (1) f. b. de vélin, (7) ff. b. de papier. Reliure de l'époque en maroquin noir. Encadrement de triple filet doré sur les plats avec fleurons dorés aux angles et fleurs de lys dorés en écoinçons. Dos à cinq nerfs avec compartiments décorés avec fleurs de lys et titre en lettres dorées. Roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Précieux et rarissime manuscrit sur vélin, parfaitement calligraphié, dans sa reliure du temps en maroquin noir aux fleurs de lys, sans doute destiné à un des membres les plus éminents de la haute administration royale. A l'époque le Chancelier en charge (de 1699 à 1714) était le M.is Louis Phélypeaux, C.te de Maurepas et de Pontchartrain (1643-1727), qui "redonna à la chancellerie une importance et un éclat oubliés depuis la vieillesse de Pierre Séguier". Manques aux coiffes et partie inférieure du mors du premier plat fendu sur 3 cm, mais très bel exemplaire avec intérieur frais et magnifiquement conservé. Le texte est divisé en quatre parties. La première présente les tarifs par actes et par offices ; vient ensuite la liste des archevêchés et des évêchés ; suit un état de ce que doivent payer les chancelleries supérieures ; et, enfin, un "Tarif des droits de la Chancellerie de Paris et des chancelleries près de nos cours présidiaux...". Cette dernière partie semble ne pas être reprise dans l'édition de 1704. Ce rarissime manuscrit sur les droits de la Chancellerie royale et leur augmentation de 1704 est le précieux témoignage de la période fort troublée des dernières années du règne de Louis XIV. Nous sommes en pleine guerre pour la succession au trône d'Espagne, déclenchée en 1701 à la suite du décès de Charles II (le 1er novembre 1700), mort sans descendance. C'est le grand conflit qui oppose la France des Bourbons, qui soutient le Duc d'Anjou (futur Philippe V d'Espagne), deuxième fils du Grand Dauphin et petit-fils de Louis XIV, à l'Autriche des Habsbourg, qui soutient Charles, second fils de l'Empereur Léopold Ier. En 1702 l'Angleterre, le Saint-Empire romain germanique et les Provinces-Unies déclarent la guerre à la France, une guerre qui durera douze ans et qui épuisera toute l'Europe jusqu'à 1713 et aux signatures des Traités d'Utrech et de Rastatt (1714). Le coût des armées françaises est faramineux et l'augmentation des droits de chancellerie est un des premiers moyens employés pour remplir les caisses de l'Etat. Mais cela ne suffira pas. La France sera particulièrement frappée par la crise financière de 1709, étroitement liée à l'inflation causée par les colossales dépenses de guerre et aggravée par la plus terrible famine de son histoire, celle de l'hiver de la même année (avec 600.000 décès, le prix du blé multiplié de six à dix fois dans de nombreuses villes du royaume et le Roi obligé à mettre ses pierreries en gage de la monnaie royale). Les conséquences de cette crise enorme tourneront la France de la Régence (après la mort de Louis XIV en 1715), toujours en très grave déficit, au système de Law. Le présent manuscrit fut sans doute rédigé par un copiste professionnel ou maître en écriture. Nous avons pu localiser seulement 4 autres exemplaires en reliure identique ou similaire : Institut de France (1 vol. in-fol., 1ère partie réalisée en 1691, les deux suivantes en 1704, provenant de la collection Godefroy : dans les collections publiques parisiennes depuis 1760 (170x110 mm et 175x120 mm), BNF (acquis dans les années 1960 (170x120 mm)), Ranbervillers (168x112 mm) et Nevers (don à la bibliothèque en 1851 (170x110 mm)). Le texte fut imprimé à Paris chez la V.ve Laurent Raudet au format in-4°. (LCPCECO-0004) (5.500,00 €)
94473, s.d. (c. 1821), in-4, 331 pp, 1 table depl, Demi-basane olive de l'époque, dos lisse orné de fleurons romantiques, Manuscrit rédigé à l'encre d'une écriture soignée, entièrement réglé, reproduisant l'intégralité du célèbre Discours préliminaire de Georges Cuvier (1769-1832). Le copiste y a ajouté des extraits de plusieurs publications soutenant l'hypothèse du catastrophisme développée par le naturaliste : il y aurait eu autant de cataclysmes que d'âges fossiles, chaque espèce disparaissant de la surface de la terre lors de ces bouleversements, dont le dernier coïnciderait avec le Déluge de la Bible L'auteur du manuscrit a ici reproduit Discours préliminaire tel qu'il est paru en 1821, en ouverture de la seconde édition des Recherches sur les ossemens fossiles (Paris, Dufour, d'Ocagne, 1821). Ce texte important avait été publié pour la première fois avec le premier volume de l'édition originale de 1812. Il sera l'objet en 1825 d'un tiré à part sous le titre de Discours sur les révolutions de la surface du globe. Extraits ajoutés : - De Cuvier : "Les déluges d'Ogygès et de Deucalion sont-ils des évènements réels ou particuliers, ou des traditions altérées du Déluge universel?" (p. 267-275). Cette note est extraite de la Collection des auteurs classiques latins publiée par Lemaire, en tête du volume consacré à Ovide (t. 16, 8e livraison. 1821). - De Picot : "Réflexions sur le discours précédent. Sur les indices que la géologie et l'histoire des peuples fournissent relativement à l'antiquité du monde" (p. 279-287). Extrait de l'Ami de la religion et du roi, 19 décembre 1821, t. 30, n° 768. - De Lemontey, Cuvier, Brogniart... "Extraits sur différentes espèces de quadrupèdes fossiles" (288 et suiv.) : mastodonte, éléphant fossile, hippopotame, rhinocéros, félin, cerf, boeuf, baleine, tortues, etc. Cea beau document, qui relaie l'explication du fixisme, et donc du créationnisme, est enrichi d'un billet autographe signé de G. Cuvier du 17 juillet 1830, inséré en tête du volume : "Maillol laissera passer M. Werner avec deux poissons et deux oiseaux qu'il est en charge de peindre" [Jean-Charles Werner, peintre du Muséum, qui fut notamment chargé de réaliser la très belle illustration de l'Histoire naturelle des poissons de Cuvier et Valenciennes]. Ex-libris armorié de Mr de Badts de Cugnac sur le contreplat. Dos décollé et lacune en tête. Bel état intérieur. Couverture rigide
180185841Charenton 1801 | 15 x 22.80 cm | un feuillet composé deux papiers encollés
141984aaf1848 - 1849, in-4to, (26 x 20 cm.), in 2 volumes + some loose documents, Originalledereinband, Titel u. Zierleiste auf Deckelinnenseiten u. -kanten in Gold, Goldschnitt, allgemein in sehr gutem Zustand.
168711339, , 1687. In-8 carré manuscrit de (45) ff. à 22 lignes par page veau brun granité, dos orné à nerfs, traces de lacets, tranches jaspées (reliure de l'époque).
178341437Beauvais, , 1783. Manuscrit in-8 réglé de XL-201 pp., maroquin rouge, dos à nerfs orné à la grotesque, pièce de titre en maroquin vert, triple filet doré d'encadrement sur les plats, gardes de papier dominoté, filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées (reliure de l'époque).
191441649, , 1914-1917. Plus de 1000 lettres et cartes manuscrites.
179542285S.l.n.d., , (1795). Manuscrit in-folio broché de 4 pp. à 62 lignes par page.
2548Deux miniatures sur vélin - l’une représentant « Job sur son fumier » (7,5 x 5, 5 cm) placée dans un petit encadrement mouluré doré ; la seconde « La mort de Job » (8,2 x 6 cm) dans un encadrement moderne.
1655149XVIIe circa 1655 Pas de couverture Dim : 26 x 21 cm.Gouache sur vélin tendue sur panneau de bois. Première moitié du XVIIe s.
171642817, , 1716. Manuscrit petit in-4 sur papier de 121 pp. chiffrées et cadrées, maroquin rouge, dos orné aux petits fers, plats avec encadrements de filets fleuronnés, tranches dorées (reliure de l'époque).
170044492S.l.n.d. (Versailles, , 1700). In-12 manuscrit (9 x 14 cm) de (5)-228 pp., maroquin noir janséniste, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, gardes de papier dominoté, tranches dorées (reliure de l'époque).
189178S.l., s.d. in-4, 6 planches finement aquarellées, de 21,5 x 28 cm, avec sujets dans une large bordure citron, légendées en allemand (sauf la dernière, en français), en feuilles sous chemise de chagrin azur à recouvrements de toile et lacets, dos lisse muet (reliure moderne). Bon exemplaire.
168099S.l.n.d. fort vol. in-folio, [612] pp. n. ch., couvertes d'une écriture fine et très lisible (environ 40 lignes par page), [7] ff. vierges, vélin rigide, tranches mouchetées de rouge, titre manuscrit au dos (reliure de l'époque). Vélin un peu taché, mais bon exemplaire.
186422828Abbaye de Solesmes, 1864. Petit in-4° (175x125 mm), plein maroquin lavallière, dos rond à cinq nerfs soulignés d'un filet doré fin, caissons à double encadrement de filet doré fin et fleurons de marguerite dorés, titre et date en queue (1864) dorés, double filet d'encadrement des plats, titre en majuscules et chiffre MG doré, marguerites dorées en coins sur les deux plats, dentelle intérieure accompagnée de dents-de-rat, filet doré sur les coupes, soie moire écarlate en contre-plats et gardes (Pinot au Mans) ; 14 feuillets de bristol crème épais accompagnés de serpentes de papier de soie montés sur onglets entièrement consacrés à un calendrier manuscrit et décoré dans le style des livres d'heures des XVe-XVIe siècles, accompagné de la page de garde qui fait office de lettre d'envoi manuscrite du frère Prosper Guéranger à Mlle Marguerite Landeau, à l'occasion de son mariage [avec Gustave-Marie Daniel-Lacombe], daté du 2 février 1864, veille de la cérémonie du mariage à l'abbaye de Solesmes.
172644760, , 1726 ca. Manuscrit in-8 carré (190 x 135 mm) de (133) ff., veau fauve, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).