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139786aaf1848, kl. in-8vo, 6 Blatt mit hs. Eintragungen + weisse Bl. / 1 Kopie v. Coolidge : Johann Madutz 50 Bl. + mehrere Kopien und hs. informationen betr. dieses Büchleins, Ex Libris Peter Obergfell, Halbleder gebundenes ,Führer Büchlein’.
190090023Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1895-1909] | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
57471, Paris, Dusillion ss date [1841], in-plano, 60x 45cm, cartonnage d’époque, dos lisse orné d’une frise dorée, 2 tableaux, 9 planches gravées, (rel. et plats usés, dos décollé avec des mq. de cuir, coupes frottées, mq. un coin, taches sur la p. de tit. et des mouillures sur le papier de protection), int. frais hormis qq. rousseurs sur les papiers de protection, gravures très bien conservées, 3p.[et] 9pl.
7573In-4 de 162 ff. manuscrits recto-verso.
15755S.l.n.d. (ca 1640). 1 vol. petit in-folio, demi-veau blond, dos à nerfs orné de fleurons dorés, pièce de titre en maroquin rouge, tranches jaspées de rouge et de brun. Reliure du XVIIe s. (initialement en veau brun) enjolivée au milieu du XVIIIe s., petite fente à un mors, coins émoussés. Bon exemplaire. (1) f., 224 pp., (3) ff. blancs, 69 pp.
21735Plan manuscrit sur papier entoilé, aquarellé (680 x 990 mm + grossissement du domaine proprement dit ; 342 x 310 mm).
14375Nantes, chez lillustrateur, 2, rue François-Bruneau, 1946, 1 vol. in-4° (333 x 233 mm) en feuilles sous couverture rempliée, chemise et étui muets, non paginé.Petits frottements à létui, parfait exemplaire par ailleurs.
awd-879Manuscrit autographe intégral titré au début et signé à la fin, 7 ff. paginés remplis au recto, dont 1 découpé et recollé. Nombreuses ratures et corrections. (21/29 cm chaque) « Enturbanné de gazes sanglantes et piqueté de taches pourpres sur les épaules, l’aviateur allemand mince, morne, dans sa tunique réséda, se laisse conduire. Deux réservistes moustachus, pansus, l’amènent, bayonnette (sic) au canon, par le faubourg tumultueux de la ville flamande, où les femmes aux corsages clairs, les cyclistes alertes, les boutiquiers accourus se précipitent, s’appellent, se montrent l’ennemi chétif. Tout à l’heure il survolait l’église. Les mitrailleurs l’ont atteint. Il a dû descendre et s’affaisser parmi les ailes rompues de son appareil. Le vautour à terre est traîné vers la citadelle entre les rangs de la cohue, plus curieuse que malveillante. Très loin, l’orage de la canonnade gronde sans émouvoir ces français accortes, ces français gouailleurs. Ils continuent de vendre, d’acheter, de flâner, de prendre aux cantines des feuilles de nouvelles, de s’assembler autour des soldats contant leurs aventures. Sur une place, le spahi soudanais dompte, les maxillaires serrés, un cheval trop fringant. Poudreuses, les motocyclettes militaires arrivent à grand bruit entre les tramways combles. Dans les cafés, lieutenants et capitaines écrivent. A mesure que l’on monte vers la haute ville, plus de soldats se pressent dans les rues de briques. Chasseurs bleus et goguenards, fantassins d’écarlate et d’azur, anglais cossus et athlétiques en draps verdâtres, marocains vêtus de jaune avec de singuliers turbans dont une bande couvre la nuque, et sous le petit béret à rubans, highlanders, les genoux nus, en kilt masqués par un tablier brun, tout le monde mange, boit, rit, fume, au seuil des tavernes, des maisons. Tout le monde s’interpelle en français, en anglais, en arabe. Bientôt les groupes deviennent foules, que divisent les prolonges et les fourragères, que contournent les automobiles d’officiers. Plus haut, ce sont des colonnes au repos derrière les faisceaux, autour des cantines. Les États-majors causent à l’écart. Tels Anglais attribuent le succès des Allemands aux hécatombes de leurs troupes. Les Civilisés épargnent davantage leurs bataillons : l’avenir, déjà, qui eut raison… Voici la bannière. Les compagnies marocaines en ligne s’allongent par la campagne d’XX, derrière des meules rousses, vers les bois bleuâtres. Sur leurs trépieds, les mitrailleuses tendent, hors des tranchées, leurs canons brillants. Aquilins et sveltes, les hommes, quelques-uns debout, la plupart vautrés, guettent. De quelle chaouïa arrivent ces Sémites carthaginois ou arabes, ces berbères en larges baies de toile, en dolmans jaunes, ces petits-fils des Hamilcars, des Mohammeds, des Jugurthas ? Au milieu de la riche terre des Flandres, ils apparaissent comme les types d’une image d’autrefois, choisie dans la collection d’un fermier-général orientaliste. Reconnaissants d’avoir été, par nos armes, délivrés de la tyrannie féodale que leur imposaient les caïds, ils viennent ici combattre, pour le génie de la Méditerranée, contre la barbarie des Baltiques. Au-delà, rien que le silence ; des hommes attentifs des hommes attentifs ; et là-bas, ce grondement interrompu, repris, de la canonnade. Brusquement, dans le torpédo surgis, deux allemands captifs, deux lieutenants boueux, ioniques, les mains emmaillotées, avec quelques-uns des nôtres, christs mourants qui caressent leurs plaies dans la capote bleue. Et quand ils ont franchi nos avant-postes, la huée de la ville monte à la face des prisonniers barbares, massacreurs de femmes et d’enfants. Cela se passe au soleil d’août, vers la fin de l’après-midi. Notre moteur maintenant retentit sur une route désertée, qu’ombragent des platanes et des ormes épanouis. On nous a dit de revenir très vite si nous apercevions de ces XX téméraires, qui s’avancent loin de leurs infanteries. Et nous essayons de les discerner entre les barrages qui, ornent partout si royalement cet espace de cultures rectilignes. Mille dômes d’or sur la terre que l’ennemi convoite. Il en a chassé les quatre familles assises en un immense chariot au milieu de leurs paquets, de leurs ustensiles, de portraits chers. La bataille s’étant reprochée de leur bourg il fallait évacuer, en moins d’une heure, pour éviter les supplices et les exécutions que les Barbares prodiguent à la plus certaine innocence. Point de larmes ni de lamentations. Plutôt de la bonne humeur, et la certitude qu’avant peu la victoire nous couronnera. Chacun semble content d’avoir sacrifié sa maison à l’honneur de la patrie. Les jeunes filles et les enfants sourient à nos modestes cadeaux et les reçoivent de bonne grâce. Même cette veuve qui, dans la petite voiture de son XX, trottinant, pousse un peu de linge, des casseroles, les images des parents défunts, le crucifix de cuivre avec le coquillage du bénitier. De grosses femmes en sueur, ses fil adolescents qui plient sous le faix, décrivent sans geindre, leur infortune. C’est du provisoire. Ils rentreront chez eux, derrière notre sûre victoire. Des âmes sans pareilles. Plus avant nous rencontrons l’avant-garde à cheval d’un train d’artillerie. Il vient au ravitaillement des munitions. Bien qu’elles soient rouges par places, les toiles de leurs civières, repliées sur les caissons gris, tous ces hommes sortent calmes et fiers du combat. Un lignard hâlé, intelligent, le nez écarlate, nous conte qu’ils répondent au feu de l’ennemi depuis cinq jours et quatre nuits, sans repos ni trêve. Mais ça va : ‘On les a contenus.’ Des batteries prussiennes furent anéanties en grand nombre. Le peloton cycliste accepte nos cigarettes et nos tablettes de chocolat. Ces Nantais ont beaucoup connu de la bataille. Ils déclarent l’ennemi fixé en bien des points. L’un extrait de sa musette un tesson d’acier XX et bleu, fragment ramassé de l’obus qui a coupé la jambe d’un camarade. Ils ne s’en montrent pas moins de gais fatalistes, des XX lurons. A les en croire il paraît impossible que ces multitudes allemandes ne se désagrègent pas tout à l’heure. Leurs soldats ne sont redoutables qu’en masses, sous le revolver des lieutenants. Or ces masses s’allongent, se divisent, perdent, chaque jour de leur cohésion, de leurs cadres, de leurs artilleries. Notre canon les fauche par mille et mille. Nos élans à la baïonnette les épouvantent et laisse de la terreur dans l’âme des survivants, de leurs voisins. S’ils n’avaient su multiplier cette accumulation scientifique de leurs nombres pour déborder sans cesse à notre gauche, ils étaient déjà perdus. Ils le seront. Leur effort titanique s’épuise. L’intelligence et la foi illuminent les yeux de nos amis instantanés. Dans leurs charrettes, les blessés eux-mêmes témoignent de cette confiance. Il n’importe guère que l’éclat d’obus ait déchiré de haut en bas ce pantalon garance, puis la jambe à cette heure méticuleusement bandée, ni qu’une explosion ait noirci ce visage contusionné où deux yeux effrayants persistent et visent dans un masque de boursouflure noirâtre, ni que les balles aient couché ces dormeurs fiévreux sur la paille des chariots successifs, avec la tête dans les bras bleus, les jambes écarlates ballant aux cahots. Ce qui seulement importe pour eux, pour les autres, c’est l’espoir de la chance finale. Une paysanne à tignasse grise se précipite au-devant de l’automobile : ‘Y-a-t-il un médecin parmi vous ?’ Cinquante mètres plus bas un fantassin souffre sur une table où on le déshabille. Quand nous arrivons il achève de mourir, stoïque. Derrière un char de blessés, l’un tire par la bride, le cheval bien sellé, harnaché, du capitaine qui succomba. L’épée pend derrière l’arçon. Au soir, le vent qui se lève emporte et dissipe l’orage de la canonnade par-delà les campagnes riches en moissons. Les lièvres courent, s’arrêtent, écoutent. Les perdrix rappellent. Paul Adam. »
47915Important ensemble de documents tapuscrits et manuscrits réunis par Odette et Alain Virmaux, qui, en fins spécialistes d'Antonin Artaud dirigeaient ce second numéro d'Europe consacré au poète. Documents classés sous 20 chemises. 1. Correspondance et articles parus : Alain VIRMAUX : Une génération après. Manuscrit et tapuscrit corrigé - Laure ROLLAND (Rolande Prevel) : En compagnie d’Antonin Artaud. Tapuscrit corrigé par A. Virmaux - Yves BENOT : Crier sans fin. 2 lettres manuscrites signées et copie du manuscit de l’article. Réponse de A. Virmaux. Copie de l’article Entendre le cri d’Artaud, d’Yves Benot, paru dans La Pensée, n°188, août 1976 - Alain JOUFFROY : Salut, première personne : Artaud. Deux lettres manuscrites signées d’Alain Jouffroy avec réponses manuscrites et tapuscites des Virmaux - Odette VIRMAUX : Artaud et le Surréalisme. Tapuscrit corrigé - Alain VIRMAUX : Artaud et la violence. Tapuscrit corrigé - Jacques GARELLI : Les inventions d’Artaud. Tapuscrit corrigé et signé et 2 cartes manuscrites signées de J. Garelli avec réponses tapuscrites des Virmaux - Lothar BAIER : Lire Artaud, Notes sur une lecture obtuse. 4 lettres tapuscrites signées et tapuscrit corrigé par A. Virmaux. Réponse signée de A. Virmaux - Nicole GEBLESCO : Les Enfants de la mise en scène, principe. 2 lettres manuscrites signées et tapuscrit corrigé, daté et signé. Réponse signée de A. Virmaux - Umberto ARTIOLI : Production de «réalité» ou faim d’impossible ? 4 lettres tapuscrites signées. Tapuscrit et copie de l’article en français, tous deux portant des corrections. Réponses manuscrites et tapuscrites signées des Virmaux - Francesco BARTOLI : Le travail de la peinture. Deux tapuscrits de l’article traduit, corrigé par A. Virmaux. Copie de lettre tapuscrite de A. Virmaux, signée - Josep PALAU Y FABRE : Ci-gît et Guernica. Echange de correspondance : 8 lettres tapuscrites et manuscrites signées. Note manuscrite de Virmaux sur l’auteur. Joint copie de l’article Antonin Artaud, par Luis Cardoza Y Aragon, paru dans Plural, n°19, avril 1973 à Mexico - André ALMURO : Artaud et la musique. Tapuscrit de l’article corrigé et annoté. Une lettre signée et deux cartes manuscrites. Note manuscrite de A. Virmaux - Odette et Alain VIRMAUX : Chronologie bio-bibliographie - Un manuscrit de trois feuillets : Repères biographiques + 2 Tapuscrits du texte largement augmenté et corrigé. - Tapuscrit : Repères bio-biblio-theatro-filmographiques. - Tapuscrit : Parcours bibliographique. 2. Correspondance et projets d’articles, non publiés : Bettina KNAPP. 3 lettres manuscrites et 2 tapuscrites signées. Article tapuscrit corrigé : Le Mexique - Le mythe de la Renovatio. Lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Cet article n’a finalement pas été retenu pour le numéro d’Europe - Jean-Clarence LAMBERT. 3 lettres manuscrites signées. 1 tapuscrit : Tarahumara (3 feuillets) et 1 tapuscrit sur Luis Cardoza y Aragon (2 feuillets) et 6 lettres tapuscrites signées de Alain Virmaux - Sabine Robert ARON. 6 lettres manuscrites signées. Tapuscrit Robert Aron et le théâtre Alfred Jarry, corrigé. 5 lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Notes manuscrites de A. Virmaux et documents (copies) sur le théâtre Alfred Jarry - Jacques BAILLON. 3 lettres tapuscrites signées. 6 lettres tapuscrites signées de A. Virmaux. Doubles des lettres tapuscrites signées des VIRMAUX adressées à : J.M.J. Le Clezio, Michel de Grèce, Jean-Louis Barrault, Luis Cardoza y Aragon, Gérard Troussier, Célia Bertin (x2), Jacques Baron, Claude Lafaye (x2), Antoine Vitez (avec réponse tapuscrite signée du metteur en scène), Michel Carassou, Alvita Rojo, Rolande Ibrahim (épouse de Jacques Prevel), avec réponse manuscrite signée, Jean Dreville, avec réponse manuscrite signée, Robert Poulaille et Kenneth White. 3. Correspondance avec Charles Dobzynski, rédacteur en chef d’Europe - Alain VIRMAUX : 12 lettres tapuscrites signées - Charles DOBZYNSKI : 3 lettres manuscrites et 2 tapuscrite, signées.
1970015777Mexico Siglo XX1 editores s.a. 1970 In-4 à l'italienne Cartonnage illustré éditeur
1950117023Paris Sagittaire 1950 1 vol. broché in-8, broché, couverture rose illustrée à rabats, 352 pp. Nouvelle édition, en partie originale, illustrée de 23 portraits hors-texte. Exemplaire du service de presse enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur "à Pierre Faucheux, qui seul pouvait appeler ces têtes d'orage au balcon, très amicalement, André Breton". Le graphiste signe ici l'une de ses plus célèbres couvertures, où il a remplacé la lettre O par le visage de différents écrivains... Marques d'usure à la couverture, principalement au dos un peu fendillé.
1950117023Paris Sagittaire 1950 1 vol. broché in-8, broché, couverture rose illustrée à rabats, 352 pp. Nouvelle édition, en partie originale, illustrée de 23 portraits hors-texte. Exemplaire du service de presse enrichi d'un bel envoi autographe signé de l'auteur "à Pierre Faucheux, qui seul pouvait appeler ces têtes d'orage au balcon, très amicalement, André Breton". Le graphiste signe ici l'une de ses plus célèbres couvertures, où il a remplacé la lettre O par le visage de différents écrivains... Marques d'usure à la couverture, principalement au dos un peu fendillé.
1099Hambourg : 1899. UN MOINE COPISTE DU XIXE SIÈCLE
188888513s. n. | Paris 1888 | 11 x 15 cm | Une photographie
191475220Paris 1914 | 13.60 x 21.20 cm | en feuillets
4296, Paris, Imp. Bedos & Cie, Coddo-Cinéma, U.F.P.C. 1950, 120 x 160 cm (à la française), affiche entoilée, (jaunissures aux plis), bon état.
1868101946Paris, École pratique, 1868-1869, in-8, 916 pp, Demi-basane verte, COURS INÉDIT de l'aliéniste Jules Falret (1824-1902). Il s'agit de notes prises par l'un de ses élèves à l'occasion du Cours sur les maladies mentales faits à l'École pratique entre le 30 novembre 1868 et le 23 janvier 1869, soit 15 leçons. (La première leçon n'est pas datée, mais nous en connaissons la date, grâce à un manuscrit de même provenance ? voir plus bas). Falret mit à contribution, vers la fin de sa carrière, quelques-uns de ses élèves afin de réunir et de classer ses leçons. Plusieurs manuscrits de ses cours, tous rédigés par des élèves anonymes, viennent en effet de d'être mis au jour. Ceci corrobore le témoignage de l'un de ses élèves, le célèbre historien de la médecine René Semelaigne, selon lequel l'aliéniste avait à coeur de publier ses différentes leçons ; « le voeu [de Falret] ne devait pas se réaliser, et ce fut grand dommage, car les leçons auxquelles j'ai pu assister offraient le plus vif intérêt ; j'en avais recueilli plusieurs et regrette de les avoir égarées ». L'auteur du présent manuscrit l'a rédigé d'une écriture à l'encre noire soignée et d'une grande lisibilité. Les leçons qu'il a consignées ont également été transcrites dans un manuscrit de même provenance, d'une main différente, vendu par la Librairie Alain Brieux en 2016 [Ref. 68681]. Jules-Philippe-Joseph Falret (1824-1902), reçu interne des hôpitaux de Paris en 1847, passa deux années à la Salpêtrière avant de rejoindre la maison de santé de Vanves créée par son père Jean-Pierre (1794-1870) et par Félix Voisin. En 1853, il soutint sa thèse inaugurale intitulée Recherches sur la folie paralytique et diverses paralysies générales. Dès 1854, il est admis au sein de la Société médico-psychologique, dont il deviendra le président en 1871. En 1867, il fut nommé médecin de Bicêtre, poste qu'il occupa jusqu'en 1884 pour succéder à Moreau de Tours à la Salpêtrière, qu'il quittera en 1897. A la mort de son père, il reprit la direction de la maison de Vanves en 1872 et s'adjoignit la collaboration de Jules Cotard jusqu'en 1889, puis de Léon-François Arnaud. En août 1889, lors du Congrès international de médecine tenu sous sa présidence, il fut décidé de la création d'un congrès annuel de médecine mentale, auquel il prit plusieurs fois part. La volonté de Jules Falret de réunir ses travaux épars sur les maladies mentales prit forme avec la publication, en 1890, de son ouvrage principal, les Études cliniques et des Aliénés et les asiles d'aliénés, assistance, législation et médecine légale , la plupart de ses écrits avaient paru dans les Archives générales et dans les Annales médico-psychologiques. LES LEÇONS CLINIQUES EN ELLES-MEMES SONT RESTEES INEDITES.. Reliure usagée fragile. Mouillures en pied des premiers feuillets. Couverture rigide
1097S. l. [Modane, Savoie] : 1892. LA VIE MILITAIRE DANS LES ALPES À LA FIN DU XIXE SIÈCLE
556301 page in-4, Paris, 21 juin [1983]. Belle lettre de félicitations à celle qui incarne "l'être encagoulé", aux côtés de Maria Casarès, dans Les Paravents, montés par Patrice Chéreau en 1983 : "Dans la loge de Maria et quand nous sommes restés seuls un instant, je crois que je vous ai dit mon admiration, mais je ne suis sûr de l'avoir assez dit (...) Je tenais à vous redire que vous êtres une très grande comédienne"....
556301 page in-4, Paris, 21 juin [1983]. Belle lettre de félicitations à celle qui incarne "l'être encagoulé", aux côtés de Maria Casarès, dans Les Paravents, montés par Patrice Chéreau en 1983 : "Dans la loge de Maria et quand nous sommes restés seuls un instant, je crois que je vous ai dit mon admiration, mais je ne suis sûr de l'avoir assez dit (...) Je tenais à vous redire que vous êtres une très grande comédienne"....
192883079Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
192883079Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
1952PHO-1462Damas , Institut français d’étude arabe de Damas , 1952-1993 , 9 volumes grand in-4 , brochage éditeur . Tomes XIV ,1952-1954 ,Damas, 198 pages. Tome XVI ,1958-1960 ,Damas, 212 pages, dont 78 pages en arabe, 4 planches en fac-similés hors-textes Tome XVII ,1961-1962 ,Damas, 268 pages, 12 planches Tome XX , 1967 , Damas , 211pp. , illustré de 10 planches Tome XXIII ,1970 ,Damas, 311 pages dont de nombreux textes arabes Tome XXV ,1972,Damas, VIII-319 pages, 5 figures, 8 planches, 7 fac-similés et 10 plans hors texte. Tome XXIX, 1977, Damas ,Mélanges offerts à Henri Laoust, volume premier , 278 pages, 5 planches hors-texte Tome XXX ,1978 ,Mélanges offerts à Henri Laoust, second volume ,(suivi d'un répertoire index des Publications de l'Institut de Damas depuis 1929) VIII-293 pages Tome XLI-XLII ,1989-1990. Le Nord-Est Syrien. Damas, 1993, 264 pages dont 65 pages en arabe, 24 photos hors-texte.
195784396Paris 29 Avril 1957 | 21 x 27 cm | une feuille + une enveloppe
15234Manuscrit. Un vol. in-12 (178 x 113 mm) de 2 ff. bl., 8 ff. n.fol., 1 f. bl., 91 ff. manuscrits et 8 ff. bl. Reliure de l'époque de demi-veau fauve, dos à nerfs orné de filets gras à froid, filets dorés, filets en pointillés dorés sur les nerfs, pièce de titre de maroquin acajou, titre doré, tranches mouchetées.