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1918223631918. Paris Gaston Boutitie 1918. Un fort vol. au format in-4 309 x 246 mm de 338 pp. en feuilles sous couverture titrÂŽe ˆ rabats rempliÂŽs et coffret cartonnÂŽ. Edition en partie originale et premiÂre illustrÂŽe de cette ''intÂŽressante et estimÂŽe publication''. in Carteret. Tirage unique ˆ 300 exemplaires seulement ; celui-ci comptant parmi les 200 numÂŽrotÂŽs du tirage sur papier de Rives ˆ la forme. Il s'agrÂŽmente - ici en premier tirage - de 86 saisissantes compositions de Raymond Renefer ; dont dix eaux-fortes originales. Lequel fut ''ÂŽlÂve de Paulin ˆ l'Ecole nationale des Beaux-Arts. Il fut un abondant illustrateur''. in BÂŽnÂŽzit citant la prÂŽsente contribution de l'artiste. ''Pour les hommes du 231e rÂŽgiment d'infanterie les diffÂŽrences d'‰ge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchÂŽes boueuses de Crouy sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armÂŽes ennemies: "I'faut t'nir". Barbusse fut l'un des leurs. TirÂŽ de ses carnets de guerre ce roman prix Goncourt 1916 rÂŽvÂŽla ˆ ceux de l'arriÂre le quotidien des poilus: leur courage leur camaraderie leur argot mais aussi la saletÂŽ l'attente et l'ennui. Cette guerre l'ÂŽtat-major le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mÂŽcanique mais aussi l'espoir: celui de s'en sortir vivant.''. ''M. Renefer a ÂŽtÂŽ aussi riche en matiÂre que M. Barbusse et son talent dÂŽjˆ confirmÂŽ par ses albums d'eaux fortes et de lithographies en reÂoit une dÂŽfinitive consÂŽcration''. ClÂŽment-Janin. MahÂŽ RÂŽpertoire des ÂŽditions de luxe p. 206 - Carteret IV Le TrÂŽsor du bibliophile / IllustrÂŽs modernes p. 59 - BÂŽnÂŽzit VIII Dictionnaire des peintres p. 686 - Osterwalder II Dictionnaire des illustrateurs p. 971. Plats prÂŽsentant quelques rousseurs ainsi qu'un ÂŽclat altÂŽrÂŽ. Petit dÂŽfaut affectant la coiffe supÂŽrieure. Dos de l'exemplaire et marge des plats du coffret renforcÂŽs. Quelques feuillets piquetÂŽs. Du reste belle condition. Exemplaire non coupÂŽ. Peu courant. b42961 unknown
32935Couverture rigide. Bon/1948. in-8. Angouleme Emery 1948 in-8 227 & 237pp broché Très bel exemplaire de l'édition numérotée sur Vélin d'Alfa. unknown
31034Paris Ernest Flammarion décembre 1916. 1 vol. 115 x 180 mm de 378 p. et 1 f. Demi-chagrin marine dos à nerfs orné titre doré tête dorée couvertures et dos conservés. . Édition originale. Rare premier tirage imprimé sur un papier légèrement glacé caractéristique des exemplaires imprimés avant l'obtention du prix Goncourt. Exemplaire de Maurice Genevoix avec son ex-libris autographe à la page de titre. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt dès le printemps et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru plusieurs mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Barbusse n'est pas Céline et Le Feu n'a pas la violence géniale des premières pages du Voyage au bout de la nuit ni même la force brute du témoignage de Genevoix. C'est entendu. Mais le roman vaut d'abord pour sa valeur documentaire et pour la dénonciation qui y est faite : la duperie de la propagande patriotique qui fut à l'époque le discours officiel et qui entraînera par exemple que Ceux de Verdun soit copieusement censuré. Barbusse ira un peu moins loin que Genevoix sur le sujet et le jury Goncourt décida d'honorer le sacrifice des centaines de milliers de poilus déjà tombés pour la France. Il est à noter que les deux titres ne rentreront pas directement en concurrence : le jury Goncourt décide cette année-là de récompenser deux lauréats l'un pour l'année en cours l'autre pour rattraper le prix non décerné en 1914. Afin sans doute de ménager une opposition frontale Genevoix sera mis en balance pour le choix final à Adrien Bertrand et son Appel du sol lequel obtiendra le Goncourt 1914. L'historien Jean-Yves Le Naour indique combien « Genevoix a voulu raconter la vérité et éviter la fiction . Politiquement Genevoix et Barbusse sont encore plus éloignés. Le Ligérien est un modéré qui fera preuve dans sa littérature d'une défiance permanente envers la ville et la modernité censées détruire la nature. Lecteur de Barrès c'est un patriote convaincu. De toute façon la politique ne l'intéresse guère. Quand les normaliens de gauche s'affrontent avec les camelots du roi de l'Action française l'étudiant préfère monter sur le toit de l'établissement et arroser tout le monde avec une lance à incendie ! Barbusse lui est un socialiste dreyfusard dont le premier engagement public vient justement avec la guerre. Lui qui âgé de 41 ans et doté d'une santé fragile devrait être réformé fait le choix de signer un engagement volontaire. Il s'en explique le 3 août 1914 avec le ton du socialisme patriotique à la façon d'un Péguy qui confiait partir 'pour le désarmement général et la dernière des guerres'. . Sous Verdun de Genevoix et Le Feu de Barbusse bouleversent. Voilà pour la première fois des récits qui ne cachent ni la misère des poilus ni l'horreur de la guerre. L'héroïsme guerrier en prend un coup fatal. » Bel exemplaire d'une provenance parfaite qui réunit les deux titres emblématiques de la période. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (115 x 180 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-chagrin marine, dos à nerfs orné, t unknown
31349Paris Ernest Flammarion 1916. 1 vol. 120 x 190 mm de 378 p. et 1 f. Broché non coupé. . Édition originale. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'Oeuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru quelques mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, 1916. 1 vol. (120 x 190 mm) de 378 p. et [1] f. Broché, non coupé. unknown
29566Paris Flammarion décembre 1916. 1 vol. 126 x 175 mm de 378 p. et 1 f. Demi-maroquin brun à coins dos à nerfs titre doré date en pied tête dorée double couverture et dos conservés reliure signée de Semet & Plumelle. . Tirage spécial à vingt exemplaires réimposés sur Arches et réservés pour « Les XX » signés par l'auteur n° 1. Montée en tête : lettre autographe signée adressée au président de la Société des XX datée du 6 octobre 1917 « … je vous suis très obligé d'avoir compris Le Feu dans votre belle et précieuse collection des XX et c'est très volontiers que je signerai les pages de gardes que vous voudrez bien me faire parvenir… ». . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien et de la « fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant depuis un carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Le présent exemplaire appartient au rare tirage des XX limité à 20 exemplaires hors commerce tous signés par l'auteur. Il s'agit du n° 1 réservé à Henri Lenseigne président de la Société des XX. Une lettre autographe en tête signée de Barbusse permet de documenter précisément la publication : ce tirage est postérieur à l'édition originale et ce n'est qu'en octobre 1917 que Barbusse accepte de signer les feuillets justifiés. L'enveloppe d'envoi conservée oblitérée à cette date le confirme. Très bel exemplaire. Des bibliothèques Henri Lenseigne lettre autographe Jules Exbrayat et José Fabbiani Ruiz ex-libris. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 n'indique pas ce tirage Paris, Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (126 x 175 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, titre unknown
45394J'ai lu 1958, format poche n° 13/14; couverture illustrée par Benvenuti - très bon état
34913Cercle du bibliophile sd, cartonnage éditeur blanc de la collection le club des grands prix littéraires, 348pp; bon état
64237Flammarion 1920, in-12 broché, 238pp; déchirure de la couverture le long du dos sans gravité - bon état d'usage
1930178701930 Paris, Ernest Flammarion, 1930, in-12 carré br. de 189 pp., couvert. impr. et illustrée en rouge et noir, très bel ex.
1919336931919 Paris, Ernest Flammarion, 1919, In douze, 290 pp, broché,bon état,
21362Paris, Ernest Flammarion, 1919. In-8couronne, br., 290 pp. ( 3ff dt 2 ff catalogue), Edition Originale sur papier d'éd. courrant ( après slt 250 grands papiers), celui-ci enrichi d'une dédicace au poète néosymboliste et parfois acteur* Louis de Gonzague FRICK. Exemplaire du S.P.
191931736Exemplaire Maurice Genevoix Paris, Ernest Flammarion, (janvier) 1919. 1 vol. (120 x 190 mm) de 290 p., [1] f. + [4] f. de cat. Broché. Édition originale et premier tirage. Ex-libris manuscrit de Maurice Genevoix au faux-titre, daté du 5 février 1919.
1928646461928 Paris, Ernest Flammarion, 1928, In douze, 282 pp, broché,bon état,
19273671927 Paris, E. Flammarion, 1927, in 8 br., bon ex. à grandes marges.
192753835Librairie Ernest Flammarion 1927 In-12. Reliure d’époque demi-chagrin rouge, couvertures et dos d’origine conservés, dos à 4 nerfs ornés de roulette dorée, caissons ornés de cadres dorés, pièces d’auteur et titre maroquin noir, tête dorée. 249 pp. Bel exemplaire bien relié.
89537Paris, sd, in-8, 351pp, Reliure demi-basane, Très bel exemplaire! 351pp
8955Paris, Crès & Cie - Maîtres et Jeunes d'Aujourd'hui, 1925. In-8 broché sous couverture rempliée (dos bruni, dernier plat légèrement décoloré). 316 pp. Portrait dessiné par Berthold MAHN. Tirage limité à 1650 exemplaires sur Vélin du Marais (n° 1195). Cet ouvrage est le 19e de la collection "Maîtres et Jeunes d'Aujourd'hui".
192084287Paris, 1920, in-8, 153pp, broché, Très bel exemplaire de l'édition originale numérotée sur papier de Hollande (n° 243)! 153pp
19201231920 Paris, Clarté, 1920. In-12 broché, 153 pages + table. Tirage de tête à 450 exemplaires numérotés, un des 200 sur papier vergé à toutes marges.
192167631Paris, 1921, in-12, 80pp, broché, Très bel exemplaire! 80pp
191726733Ernest Flammarion 1917 In-12 broché -378 pp. couverture poussiereuse papier jauni - Etat correct. Une des éditions des années 1917-1918
1918200647Paris Ernest Flammarion, éditeur. 1918 378p 1 volume In12. reliure d'époque en demi chagrin havane. Dos à nerfs titré et orné de fleurons. Mors frotté.
19504079Monaco, Les Editions de l'Imprimerie Nationale, 1950, 2 volumes, 16 X 21 cm., en feuilles, 246 - 223 pages. Collection des prix Goncourt. Tirage limité à 2900 exemplaires, numérotés, le nôtre un des 150 sur vergé, premier grand papier. Sous couvertures rempliées, chemises cartonnées et étuis. Le fond de l'étui du premier tome a été renforcé au kraft, son côté est éraflé. Le dessus de l'étui du second tome comporte une pliure. Livres en très bon état.
194832420Angoulême, Editions d'Art de "L'Heptaméron" par Pierre Clavaud, 1948. 2 volumes petit in-4 brochés (23,4 x 17 cm), sous étui cartonné rouge couverture illustrée et rempliée, 231-243 pages, illustrés de planches, lettrines, culs-de-lampe. Les planches hors-texte sont gravées sur verre par André Collot. Complet de la lettre autographe en fac-simile tirée à part.- Tirage à 3100 exemplaires numérotés sur vélin d'Alfa bouffant (n° 444). Très bel exemplaire d'une rare fraîcheur.
235544Paris, Flammarion, s.d. (1916) in-12, 378 pp., broché.