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191629566Tirage spécial pour « Les XX», signé par l'auteur : le n° 1 Paris, Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (126 x 175 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, titre doré, date en pied, tête dorée, double couverture et dos conservés (reliure signée de Semet & Plumelle). Tirage spécial à vingt exemplaires réimposés sur Arches et réservés pour « Les XX», signés par l'auteur (n° 1). Montée en tête : lettre autographe signée, adressée au président de la Société des XX, datée du 6 octobre 1917 « […] je vous suis très obligé d'avoir compris Le Feu dans votre belle et précieuse collection des XX, et c'est très volontiers que je signerai les pages de gardes que vous voudrez bien me faire parvenir…».
191631349Édition originale, exemplaire tel que paru Paris, Ernest Flammarion, 1916. 1 vol. (120 x 190 mm) de 378 p. et [1] f. Broché, non coupé. Édition originale.
191631034Le Feu : exemplaire Maurice Genevoix Paris, Ernest Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (115 x 180 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-chagrin marine, dos à nerfs orné, titre doré, tête dorée, couvertures et dos conservés. Édition originale. Rare premier tirage, imprimé sur un papier légèrement glacé caractéristique des exemplaires imprimés avant l'obtention du prix Goncourt. Exemplaire de Maurice Genevoix, avec son ex-libris autographe à la page de titre.
8730Paris, Flammarion, 1924. In-8 reliure 1/2 chagrin à coins vert, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, 349 pp.
12684Angoulème, Editions de l'Heptameron, chez Jean Emery, 1949. 2 volumes in-4 brochés, couvertures rempliées illustrées en deux tons, 233 + 242 pp. Ouvrages illustrés de gravures originales sur verre de André COLLOT. Tirage limité, exemplaire numéroté sur vélin, excellent état.
26872Angoulême, Jean Emery, 1949. 2 vol. grand in-8°, demi-chagrin rouge avec coins, dos à nerfs ornés de filets dorés, têtes dorées. Reliure du temps. Couv. conservées. 24 figures hors-texte d'André Collot gravées sur verre reproduites en phototypie, nombreux ornements typographiques du même, 227 pp., (1) p., (3) ff.; 237 pp., (1) p., (2) ff.[C10]
224480Paris, Flammarion, 1965 in-8, IX-313 pp., frontispice, bradel cartonnage papier marbré, sous jaquette illustrée (reliure de l'éditeur). Ex-libris Collection Ulrich.
1926136511926 Paris, Ernest Flammarion, 1926, in 12 br., couverture illustrée d'un bois gravé de Renefer, bel ex.
1925735Paris, Flammarion, 1925, in-12, 2 vol. 282 & 296pp, Reliure demi-basane, Quelques défauts mineurs sinon bel exemplaire 2 vol. 282 & 296pp.
1925AUB-7934Ed. E. Flammarion 1925. 2 beaux volumes reliés, reliures demi toile avec coins et titres dorés, pet in-8, 282 pages et 296 pages.
190891768Paris, La Librairie Mondiale 1908 In-12. Reliure demi-vélin crème à coins, dos lisse, pièce de titre maroquin vert foncé, 413 pp. Manque en tête de page de faux-titre.
193521905Paris Ernest Flammarion 1935 1 in douze broché, 320 pp, Un monde nouveau vu à travers un homme
45394J'ai lu 1958, format poche n° 13/14; couverture illustrée par Benvenuti - très bon état
34913Cercle du bibliophile sd, cartonnage éditeur blanc de la collection le club des grands prix littéraires, 348pp; bon état
64237Flammarion 1920, in-12 broché, 238pp; déchirure de la couverture le long du dos sans gravité - bon état d'usage
31736Paris Ernest Flammarion janvier 1919. 1 vol. 120 x 190 mm de 290 p. 1 f. 4 f. de cat. Broché. . Édition originale et premier tirage. Ex-libris manuscrit de Maurice Genevoix au faux-titre daté du 5 février 1919. . Trois ans après Le Feu auréolé du Goncourt et encore imprégné des blessures physiques et morales de la guerre Barbusse publie ce second grand roman militant. Clarté se veut un cri : celui de Simon Paulin jeune villageois revenu du front changé réveillé prêt à crier non plus pour la France mais contre les structures mêmes qui ont permis la guerre. Ce récit de métamorphose — d’un homme timide à un tribun de la Révolution — déborde le cadre littéraire pour porter un message politique. Barbusse y formule un violent réquisitoire contre le capitalisme le militarisme les forces de l’argent et les hypocrisies des États-nations. Refusant le simple pacifisme il appelle à un nouvel internationalisme révolutionnaire. Le roman donnera son nom à un mouvement : Clarté sous forme de journal hebdomadaire tiré à 40 000 exemplaires est fondé officiellement en mai 1919 par Barbusse Paul Vaillant-Couturier et Raymond Lefebvre. Le journal se veut la voix des « citoyens du monde » unissant les intellectuels combattants décidés à mettre leur plume au service d’un nouvel ordre. Genevoix encore occupé du cycle de ses récits de guerre se procure ce livre dans les premières semaines de sa parution. La confrontation entre son humanisme mesuré et le messianisme révolutionnaire de Barbusse souligne les tensions idéologiques de l’après-guerre. Paris, Ernest Flammarion, (janvier) 1919. 1 vol. (120 x 190 mm) de 290 p., [1] f. + [4] f. de cat. Broché. unknown
84287Couverture rigide. Bon/1920. in-8. Paris 1920 in-8 153pp broché Très bel exemplaire de l'édition originale numérotée sur papier de Hollande n° 243! unknown
1918223631918. Paris Gaston Boutitie 1918. Un fort vol. au format in-4 309 x 246 mm de 338 pp. en feuilles sous couverture titrÂŽe ˆ rabats rempliÂŽs et coffret cartonnÂŽ. Edition en partie originale et premiÂre illustrÂŽe de cette ''intÂŽressante et estimÂŽe publication''. in Carteret. Tirage unique ˆ 300 exemplaires seulement ; celui-ci comptant parmi les 200 numÂŽrotÂŽs du tirage sur papier de Rives ˆ la forme. Il s'agrÂŽmente - ici en premier tirage - de 86 saisissantes compositions de Raymond Renefer ; dont dix eaux-fortes originales. Lequel fut ''ÂŽlÂve de Paulin ˆ l'Ecole nationale des Beaux-Arts. Il fut un abondant illustrateur''. in BÂŽnÂŽzit citant la prÂŽsente contribution de l'artiste. ''Pour les hommes du 231e rÂŽgiment d'infanterie les diffÂŽrences d'‰ge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchÂŽes boueuses de Crouy sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armÂŽes ennemies: "I'faut t'nir". Barbusse fut l'un des leurs. TirÂŽ de ses carnets de guerre ce roman prix Goncourt 1916 rÂŽvÂŽla ˆ ceux de l'arriÂre le quotidien des poilus: leur courage leur camaraderie leur argot mais aussi la saletÂŽ l'attente et l'ennui. Cette guerre l'ÂŽtat-major le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mÂŽcanique mais aussi l'espoir: celui de s'en sortir vivant.''. ''M. Renefer a ÂŽtÂŽ aussi riche en matiÂre que M. Barbusse et son talent dÂŽjˆ confirmÂŽ par ses albums d'eaux fortes et de lithographies en reÂoit une dÂŽfinitive consÂŽcration''. ClÂŽment-Janin. MahÂŽ RÂŽpertoire des ÂŽditions de luxe p. 206 - Carteret IV Le TrÂŽsor du bibliophile / IllustrÂŽs modernes p. 59 - BÂŽnÂŽzit VIII Dictionnaire des peintres p. 686 - Osterwalder II Dictionnaire des illustrateurs p. 971. Plats prÂŽsentant quelques rousseurs ainsi qu'un ÂŽclat altÂŽrÂŽ. Petit dÂŽfaut affectant la coiffe supÂŽrieure. Dos de l'exemplaire et marge des plats du coffret renforcÂŽs. Quelques feuillets piquetÂŽs. Du reste belle condition. Exemplaire non coupÂŽ. Peu courant. b42961 unknown
32935Couverture rigide. Bon/1948. in-8. Angouleme Emery 1948 in-8 227 & 237pp broché Très bel exemplaire de l'édition numérotée sur Vélin d'Alfa. unknown
31034Paris Ernest Flammarion décembre 1916. 1 vol. 115 x 180 mm de 378 p. et 1 f. Demi-chagrin marine dos à nerfs orné titre doré tête dorée couvertures et dos conservés. . Édition originale. Rare premier tirage imprimé sur un papier légèrement glacé caractéristique des exemplaires imprimés avant l'obtention du prix Goncourt. Exemplaire de Maurice Genevoix avec son ex-libris autographe à la page de titre. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt dès le printemps et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru plusieurs mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Barbusse n'est pas Céline et Le Feu n'a pas la violence géniale des premières pages du Voyage au bout de la nuit ni même la force brute du témoignage de Genevoix. C'est entendu. Mais le roman vaut d'abord pour sa valeur documentaire et pour la dénonciation qui y est faite : la duperie de la propagande patriotique qui fut à l'époque le discours officiel et qui entraînera par exemple que Ceux de Verdun soit copieusement censuré. Barbusse ira un peu moins loin que Genevoix sur le sujet et le jury Goncourt décida d'honorer le sacrifice des centaines de milliers de poilus déjà tombés pour la France. Il est à noter que les deux titres ne rentreront pas directement en concurrence : le jury Goncourt décide cette année-là de récompenser deux lauréats l'un pour l'année en cours l'autre pour rattraper le prix non décerné en 1914. Afin sans doute de ménager une opposition frontale Genevoix sera mis en balance pour le choix final à Adrien Bertrand et son Appel du sol lequel obtiendra le Goncourt 1914. L'historien Jean-Yves Le Naour indique combien « Genevoix a voulu raconter la vérité et éviter la fiction . Politiquement Genevoix et Barbusse sont encore plus éloignés. Le Ligérien est un modéré qui fera preuve dans sa littérature d'une défiance permanente envers la ville et la modernité censées détruire la nature. Lecteur de Barrès c'est un patriote convaincu. De toute façon la politique ne l'intéresse guère. Quand les normaliens de gauche s'affrontent avec les camelots du roi de l'Action française l'étudiant préfère monter sur le toit de l'établissement et arroser tout le monde avec une lance à incendie ! Barbusse lui est un socialiste dreyfusard dont le premier engagement public vient justement avec la guerre. Lui qui âgé de 41 ans et doté d'une santé fragile devrait être réformé fait le choix de signer un engagement volontaire. Il s'en explique le 3 août 1914 avec le ton du socialisme patriotique à la façon d'un Péguy qui confiait partir 'pour le désarmement général et la dernière des guerres'. . Sous Verdun de Genevoix et Le Feu de Barbusse bouleversent. Voilà pour la première fois des récits qui ne cachent ni la misère des poilus ni l'horreur de la guerre. L'héroïsme guerrier en prend un coup fatal. » Bel exemplaire d'une provenance parfaite qui réunit les deux titres emblématiques de la période. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (115 x 180 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-chagrin marine, dos à nerfs orné, t unknown
31349Paris Ernest Flammarion 1916. 1 vol. 120 x 190 mm de 378 p. et 1 f. Broché non coupé. . Édition originale. . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien au front : « . fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant à partir du carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'Oeuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires imprimés sur un papier légèrement glacé. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Il est élu - alors que l'ouvrage de Maurice Genevoix Sous Verdun paru quelques mois plus tôt faisait figure de favori. Deux romans deux styles et deux façons d'appréhender un conflit qui jusque-là n'avait été abordé que par des ouvrages de propagande ou à tout le moins des ouvrages qui n'étaient pas écrits par des témoins directs et encore moins des poilus. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 « il existe des exemplaires de la première édition tirés sur papier glacé avant l'attribution du prix Goncourt. Les autres exemplaires de l'édition originale sont tirés sur papier de qualité inférieure ». Paris, Ernest Flammarion, 1916. 1 vol. (120 x 190 mm) de 378 p. et [1] f. Broché, non coupé. unknown
29566Paris Flammarion décembre 1916. 1 vol. 126 x 175 mm de 378 p. et 1 f. Demi-maroquin brun à coins dos à nerfs titre doré date en pied tête dorée double couverture et dos conservés reliure signée de Semet & Plumelle. . Tirage spécial à vingt exemplaires réimposés sur Arches et réservés pour « Les XX » signés par l'auteur n° 1. Montée en tête : lettre autographe signée adressée au président de la Société des XX datée du 6 octobre 1917 « … je vous suis très obligé d'avoir compris Le Feu dans votre belle et précieuse collection des XX et c'est très volontiers que je signerai les pages de gardes que vous voudrez bien me faire parvenir… ». . Henri Barbusse avait connu le feu des tranchées dès 1915 d'abord comme soldat puis comme brancardier. C'est principalement des hôpitaux que Barbusse en vingt-quatre chapitres témoigne de son quotidien et de la « fatigue épouvantable surnaturelle et l'eau jusqu'au ventre et la boue et l'odeur et l'infâme saleté surnageant sur la terre vorace » écrivant depuis un carnet de guerre où il avait noté ses expériences vécues. Le roman est prêt à la toute fin de l'été et l'idée du Goncourt est déjà en germe pour ses éditeurs avant même la signature du contrat. La parution des premiers chapitres sous forme de feuilleton dans le quotidien L'OEuvre débute le 3 août : les frères Fischer directeurs littéraires de Flammarion flairent la bonne affaire et contactent l'auteur pour acheter les droits du Feu. Le 26 octobre à la veille d'une réunion préparatoire de l'Académie ils lui écrivent : « Nous avons parlé de la possibilité que nous entrevoyions relativement au Goncourt. Certaines conversations que nous avons eues ces jours-ci notamment avec Paul Margueritte nous font croire que nous ne nous étions pas tout à fait trompés. Mais il faudrait aller bigrement vite pour cela. » Barbusse hésite lié à d'autres éditeurs mais la perspective du Goncourt le décide. Une semaine plus tard le contrat est signé - six jours avant la fin de la parution en feuilleton 93 livraisons. Le 15 novembre le texte part à l'impression et paraît in extremis chez Flammarion début décembre dans un tirage initial de 1 000 exemplaires. Barbusse obtient le Goncourt au premier tour de scrutin le 15 décembre avec huit voix sans celle de Léon Daudet ni d'Elémir Bourges comme il l'avait anticipé. Le présent exemplaire appartient au rare tirage des XX limité à 20 exemplaires hors commerce tous signés par l'auteur. Il s'agit du n° 1 réservé à Henri Lenseigne président de la Société des XX. Une lettre autographe en tête signée de Barbusse permet de documenter précisément la publication : ce tirage est postérieur à l'édition originale et ce n'est qu'en octobre 1917 que Barbusse accepte de signer les feuillets justifiés. L'enveloppe d'envoi conservée oblitérée à cette date le confirme. Très bel exemplaire. Des bibliothèques Henri Lenseigne lettre autographe Jules Exbrayat et José Fabbiani Ruiz ex-libris. Jean Norton Cru Témoins p. 555 à 565 ; Talvart I 239 n'indique pas ce tirage Paris, Flammarion, (décembre) 1916. 1 vol. (126 x 175 mm) de 378 p. et [1] f. Demi-maroquin brun à coins, dos à nerfs, titre unknown
P6002Tbilisi: Sakhelgami 1930. Octavo 17.6 à 12.5 cm. Original pictorial wrappers signed "O. Bur" in Cyrillic; 278 3 pp. Wrappers professionally restored preserving part of spine strip; light overall wear; stain to front wrapper; internally very good. First and only edition of the Georgian translation of Henri Barbusse's account of post-revolutionary Georgia published shortly after the French original appeared. "In his 1928 book Voici ce qu'on a fait de la Géorgie Barbusse praised post-sovietization political social and economic conditions in Georgia triggering a critical response from the Georgian émigré Dathico Charachidze who published in 1929 Barbusse les Soviets et la Géorgie with a sympathetic preface by Karl Kautsky" Wikipedia. One of 2000 copies printed. Chepyzhov 83 "Although Barbusse's work can be viewed as a great example of Socialist Realism. the cover of the book tells a different story. The Constructivist style of the design by O. Bur reveals that art was in a transitional period and this works sits between fading Constructivism and emerging Socialist Realism mixing elements of the two". As of November 2019 not in KVK or OCLC. We can only trace the copy at the Georgian National Parliamentary Library. unknown books
1927180715003New York: The Macaulay Company 1927. First American Edition. Hardcover. Very Good. First US edition. 235 pp. Navy cloth with gilt lettering. Fine in unclipped dust jacket with slightly toned spine panel else Near Fine. A very nice copy. The Macaulay Company hardcover books
1929114395London & Toronto: J. M. Dent & Sons 1929. Octavo pp. 1-4 5-10 11-12 13-251 252-256: blank note: last two leaves are blanks original brown cloth front panel stamped in blind spine panel stamped in gold top edge stained brown. First British edition. Naturalistic short stories many about World War I. The first edition in English was published in New York in 1928 by E. P. Dutton as AND I SAW IT MYSELF. The author's earlier novel LE FEU translated as UNDER FIRE was one of the landmarks of World War I fiction. A tight bright very good copy. #114395 J. M. Dent & Sons unknown books