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56881P., Dunod, 1880, fort in 8° relié demi chagrin noir, dos à nerfs, XXXI-799 pages ; très nombreuses figures ; quelques rousseurs éparses ; mors entièrement fendus et recollés.
70224P., Dalmont et Dunod, 1860, fort in 8° relié demi-chagrin brun, dos à nerfs orné à froid, XXXII-1173 pages et 3 planches dépliantes ; des rousseurs.
73202P., Dunod, 1877, 2 volumes in 8° reliés demi-chagrin brun foncé, dos à nerfs, XXXVI-1857 pages en pagination continue.
1848817051848 Paris, Carillan-Goeury, 1848, in 8° relié demi-basane marron, XII-447 pages ; des rousseurs ; signture-ex-libris sur le titre.
27940Paris Editions de la Nouvelle revue française 10 mai 1914. 1 vol. 165 x 215 mm de 205 p. et 3 f. Demi-maroquin chamois à coins dos à nerfs orné tête dorée couvertures et dos conservés étui bordé reliure signée de J. Weckesser. . Première édition collective en partie originale. Un des 64 premiers exemplaires réimposés sur vergé d'Arches n° 46. . La Cantate à trois voix avait été publiée en 1912 sous le titre Cette heure qui est entre le printemps et l'été. Les exemplaires du tirage courant 2200 exemplaires sur vergé sont imprimés 6 jours plus tard le 16 mai 1914 ; la publication de ce cinquième titre aux jeunes Éditions de la Nouvelle Revue Française fait alors de Claudel l'auteur le plus publié depuis la création du "comptoir d'éditions" en 1911. Bel exemplaire en agréable demi-reliure d'époque soignée en parfaite condition. De la bibliothèque Jean E. Leclercq ex-libris. Paris, Editions de la Nouvelle revue française, (10 mai) 1914. 1 vol. (165 x 215 mm) de 205 p. et [3] f. Demi-maroquin chamois unknown
29600Paris Éditions de la NRF 20 avril 1912. 1 vol. 160 x 215 mm de 210 p. et 1 f. Maroquin janséniste émeraude dos à nerfs titre doré date en pied tranches dorées sur témoins double filet doré sur les coupes doublures de maroquin ivoire orné d'un riche décor « à la fanfare » avec le chiffre « MM » porté 6 fois garde de moire bleu couverture et dos conservés étui-cigare de maroquin bleu nuit reliure signée de Huser. Édition originale. Un des 50 premiers exemplaires réimposés sur vergé d’Arches seul grand papier n° 25. Deuxième oeuvre dramatique de Paul Claudel la première à être mise en scène L'Annonce faite à Marie initie en cela son théâtre et figure parmi ses pièces majeures avec Le Soulier de satin. Suivant son idée « qu'en art il n'y a rien de définitif » Claudel remaniait voire réécrivait ses textes. Ainsi de la genèse de cette pièce dont le propos augural fut écrit dix ans plus tôt sous le titre La Jeune Fille Violaine pièce elle-même remaniée en 1899 avant d'être réécrite entre 1910 et 1911 pour donner naissance à L'Annonce. Le 22 décembre 1912 a lieu la première sur la scène du théâtre de l'OEuvre. Claudel prendra une part importante comme metteur en scène aux côtés de Lugné-Poe jusqu'à rédiger un manifeste théâtral. S'il n'y a que trois représentations le public d'initiés qui s'y rendit sut s'en faire l'écho. L'Annonce est un succès alors que le texte a paru quelques mois plus tôt avril 1912 en volume et dans La NRF n° 36 à 40. André Gide incite la jeune maison des Éditons de la NRF à un retirage : « Qu'avons-nous décidé de faire pour les représentations de L'Annonce faite à Marie Rien Il serait tout de même bon qu'on pût trouver le livre à acheter dans les couloirs. Bon et presque indispensable - autant pour Claudel que pour nous. » Passé dans la bibliothèque de Raoul Simonson cet exemplaire a été précieusement établi dans le pur style « janséniste » où le décor n'apparaît qu'une fois le livre ouvert. Les contreplats de maroquin ivoire richement ornés comportent le chiffre « MM » répétés aux quatre angles. Nous pouvons émettre l'hypothèse que cette reliure fut commandée par le bibliophile Marcel de Merre dont le goût pour Claudel était prononcé. Il possédait en outre l'édition illustrée par Maurice Denis de L'Annonce faite à Marie dans une spectaculaire reliure de Paul Bonet. Si notre exemplaire n'est pas passé en vente lors de la dispersion de sa collection Sotheby's 2007 il est cependant acquis que Marcel de Merre fit régulièrement travailler Huser en usant de ce monogramme pour les pièces de grande qualité. Des bibliothèques Raoul Simonson ex-libris et Marcel de Merre monogramme doré au décor du contreplat. P. Boudrot & H. Vignes Bibliographie des Éditions de la Nrf 20. Paris, Éditions de la NRF, (20 avril) 1912. 1 vol. (160 x 215 mm) de 210 p. et [1] f. Maroquin janséniste émeraude, dos à ne unknown
24498Paris Gallimard 27 février 1948. 1 vol. 160 x 215 mm de 210 p. et 4 f. Broché non coupé. . Édition définitive. Un des 35 premiers exemplaires sur vélin pur fil. . La version définitive de la pièce recréée en 1948 au théâtre Hébertot auquel le texte est dédié avec Alain Cuny dans le rôle de Pierre de Craon. Quelques rousseurs aux premiers feuillets. Paris, Gallimard, (27 février) 1948. 1 vol. (160 x 215 mm) de 210 p. et [4] f. Broché, non coupé. unknown
29601Paris Éditions Excelsior 15 octobre 1927. 1 vol. 175 x 225 mm de 1 f. 3 f. 145 p. 3 et 1 poème dépliant en fin de volume. Maroquin orangé grand décor mosaïqué figurant un oiseau au centre d'un lever de soleil dos mosaïqué orné titre doré tranches dorées sur témoins contreplats et gardes chèvre velours noir avec encadrement de maroquin orange doubles gardes de papier à décor couvertures et dos conservés chemise et étui bordé reliure signée de Thérèse Moncey. . Édition originale. Un des 60 premiers exemplaires sur japon impérial n° 13 avec 20 eaux-fortes hors-texte de Foujita et une couverture illustrée par l’artiste. Tableau poème dépliant en fin de volume « Le Vieillard sur le mont Omi ». . Ce recueil contient un ensemble de textes très différents composés à l'occasion du deuxième séjour de Paul Claudel en Extrême-Orient pendant la mission de son ambassade au Japon novembre 1921 - février 1927 : des poèmes en prose sur le Japon qui pourraient s'ajouter aux pages de Connaissance de l'Est des considérations sur le pays philosophie poésie et art japonais un discours aux étudiants de Nikkô juillet 1923 intitulé Regard sur l'âme japonaise ainsi qu'un récit du terrible tremblement de terre et de la destruction de Yokohama où l'auteur se met à la recherche de sa fille Reine à qui est dédié l'ouvrage et qu'il crut perdue. C'est la deuxième collaboration de Claudel avec Foujita 1886-1968 qui avait illustré Connaissance de l'Est deux ans plus tôt. Vingt magnifiques eaux-fortes de Foujita - signalons que les exemplaires sur japon sont les seuls à les contenir : les autres papiers n'en contiennent que 15 puis 12. Corps d'ouvrage rogné court en tête. Spectaculaire et irradiante reliure de Thérèse Moncey. Carteret Le trésor du bibliophile livres illustrés modernes IV 105 ; Buisson Foujita 27 ; Monod 2842 ; le titre de l'ouvrage vient du nom japonais de Claudel qui peut se dire "Kouro dori" soit "oiseau noir" le soleil levant étant un thème favori de la peinture japonaise Benoist-Méchin - Blaizot. Paris, Éditions Excelsior, (15 octobre) 1927. 1 vol. (175 x 225 mm) de 1 f., [3] f., 145 p., [3] et 1 poème dépliant en fin d unknown
28171Paris Gallimard 15 juin 1919. 1 vol. 235 x 280 mm de 67 p. et 4 f. Broché sous emboîtage. . Edition originale. Un des 108 exemplaires réimposés sur whatman n° 31. . Paris, Gallimard, (15 juin) 1919. 1 vol. (235 x 280 mm) de 67 p. et [4] f. Broché, sous emboîtage. unknown
112457Paris Librairie Gallimard 1933. 66 pages. 2 feuillets. 2 feuillets blancs. 285x22 Cm. Broché. Couverture rempliée blanche illustrée en bleu au 1er plat. Titre en bleu au dos. Coiffes etr coins un peu émoussés. Mouillure légére au deuxième plat. Edition originale de ce texte de Paul Claudel achevée d'imprimer le 30 juillet 1933 par L. Massol. Cet exemplaire qui porte le No 609 fait partie des 840 exemplaires imprimés sur velin d'Arches. Tirage total à 895 exemplaires. Belle réalisation de Gallimard qui allie au texte de Claudel les illustrations du peintre Jean Charlot utilisant trois couleurs. Exemplaire en très bon état. Paris, Librairie Gallimard, 1933. unknown
27468Paris Gallimard 20 juin 1929. 4 vol. 200 x 260 mm de 132 p. 118 p. 153 p. et 171 p. Brochés sous couverture de papier gaufré de l'époque titre au dos étui assorti. Édition originale. Tirage limité à 331 exemplaires illustrés de frontispices par José Maria Sert. Un des 275 exemplaires sur vélin pur fil n° 79. . Rare état de parution sous le coffret d'origine condition rare ainsi. Paris, Gallimard, (20 juin) 1929. 4 vol. (200 x 260 mm) de 132 p., 118 p., 153 p. et 171 p. Brochés, sous couverture de papier unknown
71396Couverture rigide. Bon/1946. in-4. Paris 1946 in-4 38pp broché Superbe exemplaire de l'édition originale numérotée sur Vélin Crevecoeur! n° 99 unknown
2207SB040<p>uvres Complètes de Paul Claudel de l"Académie Française. Tome Deuxième. Gallimard. Paris. 1952.</p>_x000d_<p>De 225x14 cm. Com 525 ii págs. Encadernação inteira de pele com rótulos nervos e ferros a ouro na lombada. Tem também ferros a seco nas pastas a fazerem esquadrias simples. Apresenta folhas de guarda decorativas com leve relevo e o corte das folhas carminado à cabeça.</p>_x000d_<p>Ilustrado em extratexto com a reprodução fotográfica de um busto do autor em face da folha de rosto e sobre papel couché.</p>_x000d_<p>Exemplar n.º 1242 de uma tiragem especial sobre papel avergoado de <em>Navarre de Voiron</em> numerada de 201 a 1500. No pé da lombada consta gravado a ouro o nome <em>S. Boaventura</em>.</p> I-9-C-6 unknown
29927Paris Librairie de l'Art Catholique 19 octobre 1916. 1 vol. 200 x 255 mm de 60 p. En feuilles sous chemise ornée de l'éditeur. . Édition originale. Illustrée de gravures sur bois par Maurice Denis tirées en bleu par Jacques Beltrand. Un des 35 exemplaires sur japon impérial celui-ci non justifié. . Belle publication conjointe de Claudel et Denis ; Claudel vient alors de quitter l'Europe pour l'Amérique du Sud et un poste de ministre plénipotentiaire à Rio de Janeiro. L'exemplaire est celui d'un autre important diplomate : Henri Hoppenot qui retrouve Claudel en avril 1917 à Rio comme secrétaire d'ambassade. Paris, Librairie de l'Art Catholique, (19 octobre) 1916. 1 vol. (200 x 255 mm) de [60 p.]. En feuilles, sous chemise ornée de l unknown
31424Paris octobre 1912. 4 p. en 2 f. 205 x 255 mm et 220 x 280 mm à l'encre noire. Manuscrit autographe du manifeste de mise en scène théâtrale de Claudel. Véritable plaidoyer rédigé alors qu’il supervise les premières répétitions de L’Annonce faite à Marie qui doit être représentée en décembre. Précieux manifeste théâtral de Claudel qui y développe son esthétisme : « L’acteur est un artiste et non pas un critique. Son but n’est pas de faire comprendre un texte mais de faire vivre un personnage. Il doit donc tellement se pénétrer de l’esprit et du sentiment du rôle qu’il incarne que son langage sur la scène n’en paraisse plus que l’expression naturelle. Il ne s’agit pas de détailler et de nuancer et colorier le rôle également et indifféremment mais de s’attacher dans chaque scène aux sommets d’expression qui commandent tout le reste . Ce qu’il y a de plus important pour moi après l’émotion c’est la musique. Une voix agréable articulant nettement et le concert intelligible qu’elle forme avec les autres voix dans le dialogue sont déjà pour l’esprit un régal presque suffisant indépendamment même du sens abstrait des mots. La poésie avec son sens subtil des timbres et des accords ses images et ses mouvements qui vont jusqu’à l’âme est ce qui permet à la voix humaine de pleinement s’employer et de se déployer. La division en vers que j’ai adoptée fondée sur les reprises de la respiration et découpant pour ainsi dire la phrase en unités non pas logiques mais émotives facilitera à mon avis l’étude de l’acteur. En raison de ce principe musical je me défie de tout ce qui dans le débit serait trop violent trop saccadé trop abrupt. Il ne faut pas rompre cette espèce d’enchantement qui unit les personnages les uns aux autres . Le principe du grand art est d’éviter sévèrement ce qui est inutile. Or les évolutions des acteurs qui se promènent continuellement de long en large sur la scène sous prétexte de la remplir qui se lèvent qui se retournent qui s’assoient sont parfaitement inutiles. Rien ne m’agace comme l’acteur qui essaie de peindre en détail sur sa figure chacune des émotions que le discours de son partenaire lui procure. Qu’il sache rester tranquille et immobile quand il le faut fût-ce au prix d’une certaine gaucherie dont le spectateur au fond lui saura gré. À chaque moment du drame correspond une attitude et les gestes ne doivent être que la composition et la décomposition de cette attitude. Ce n’est pas pour le public qu’il faut jouer : il faut que l’acteur soit capable du désintéressement d’un grand artiste et se préoccupe non pas du succès mais de la meilleure réalisation de l’œuvre d’art à laquelle il doit donner la vie. – Et c’est précisément peut-être dans cette insouciance du public qu’est le meilleur secret de l’atteindre et de l’émouvoir. » La première de la pièce aura lieu le 22 décembre 1912 sur la scène du théâtre de l’Œuvre lieu d’inspiration symboliste créé par le comédien Lugné-Poe le poète Camille Mauclair et le peintre Édouard Vuillard. C’est la première fois qu’une œuvre de Claudel est montée et l’auteur souhaite prendre une part importante à la mise en scène de « sa » pièce épurant le décor et dirigeant les comédiens vers une diction « musicale » qui fera date. D’abord à distance depuis Francfort où il occupe le poste de consul général et avant son premier séjour à Paris à partir du 10 octobre bien des questions sont abordées et réglées par courrier où l’auteur consent à effectuer diverses coupes dans son texte dirige l’accompagnement musical envisagé et indique surtout quelles qualités il souhaite trouver chez ses futurs interprètes. Les premières répétitions ont lieu en octobre avec Claudel qui reste à Paris jusqu’au 28. C’est pendant ce séjour qu’il rédige ce manifeste de mise en scène qu’il laisse ensuite à la disposition de Lugné-Poe lequel commence à assurer la promotion de la pièce. Sitôt Claudel reparti en Allemagne Lugné-Poe consacre le numéro d’octobre du Bulletin de l’Œuvre à la présentation de l’auteur et de sa pièce : « en plus de diverses critiques littéraires on y trouve une reproduction manuscrite du texte de Claudel Mes idées sur la manière générale de jouer mes drames . Lorsque Claudel revient à Paris le 3 décembre il peut alors constater l’évolution du travail mais aussi certainement ses manques car il va consacrer presque toutes ses journées à sa pièce en étant présent aux répétitions. En précisant le travail scénique qu’il avait seulement ébauché avec les acteurs en octobre le dramaturge éprouve un immense plaisir ainsi qu’il le confie à Gide : «Vous avouerai-je que ces études scéniques loin de me rebuter m’intéressent au contraire extrêmement C’est vraiment passionnant de travailler un geste un ensemble une attitude et de Voir tout cela s’animer et prendre figure. Je ne sais pas ce que cela donnera pour le public mais pour moi j’ai déjà de grandes satisfactions » Alain Beretta « Claudel et la mise en scène » in Autour de L’Annonce faite à Marie Presses universitaires de Franche-Comté 2000. S’il n’y eut que trois représentations les 20 22 et 23 décembre 1912 le public d’initiés qui s’y rendit sut s’en faire l’écho. L’Annonce est un succès qui incitera les jeunes Éditions de la NRF à procéder – pour la première fois depuis leur création en 1911 – à un retirage qui aura lieu le 13 février 1913 : 2 200 nouveaux exemplaires sortent des presses pour satisfaire la demande après que l’édition originale fut épuisée. Claudel toujours en poste en Allemagne se prépare dans le même temps à y monter une nouvelle fois sa pièce au Centre d’art d’Hellerau au nord de Dresde. [Paris, octobre 1912]. 4 p. en 2 f. (205 x 255 mm et 220 x 280 mm), à l'encre noire. unknown
21091Paris, Gallimard, NRF, 1920. 2 vols. In-8 (260x190mm) brochés, 69-62 p. Rousseurs intérieures parfois fortes mais très bon état général. Les deux font partie des 8 exemplaires HC sur papier Wathman (marqués E)
25788Paris, Gallimard, NRF, 1958. In-8 (230x140mm) broché, 558 p. Ex. 205/1330 sur vergé. Très bon état intérieur / Couv. un peu piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25789Paris, Gallimard, NRF, 1958. In-8 (230x140mm) broché, 304 p. Ex. 305/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. un peu piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25790Paris, Gallimard, NRF, 1958. In-8 (230x140mm) broché, 288 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. un peu piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25791Paris, Gallimard, NRF, 1959. In-8 (230x140mm) broché, 328 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. un peu piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25794Paris, Gallimard, NRF, 1961. In-8 (230x140mm) broché, 472 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. à peine piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25795Paris, Gallimard, NRF, 1962. In-8 (230x140mm) broché, 450 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25796Paris, Gallimard, NRF, 1963. In-8 (230x140mm) broché, 431 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25798Paris, Gallimard, NRF, 1964. In-8 (230x140mm) broché, 446 p. Ex. 899/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur / Couv. légèrement piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE
25803Paris, Gallimard, NRF, 1965. In-8 (230x140mm) broché, 584 p. Ex. 205/1300 sur vergé. Ouvrage non coupé. Très bon état intérieur. Couv. un peu piquées. Très bon exemplaire. TABLE DES MATIERES SUR DEMANDE