6 458 résultats
19503041[Paris, J. Dubuffet], 1950. 1 volume in-4 (28( x 22( mm), 36 pages + feuillets muets cousus d'un fil, le premier plat de la couverture rempliée portant le titre. - Édition originale du troisième livre de l'Art Brut entièrement réalisé par Jean Dubuffet. - Le texte autographe très provocateur, "porno-graphique", est calligraphié à l'encre lithographique sur papier report, il est orné de 6 ILLUSTRATIONS À PLEINE PAGE REPORTÉES SUR PIERRE LITHOGRAPHIQUE. L'ensemble du livre est tiré en lithographie. Ce texte en jargon phonétique et le style des illustrations montrent le souci de l'artiste d'un art en opposition avec les normes des syntaxes habituelles. Comme « Ler dla canpane » (1948) et « An vou a ia je » (1949), l'ouvrage est une forme de manifeste d'un art non culturel que Dubuffet nommait "Art Brut". Mariant l'écriture phonétique et argotique au dessin de graffitis obscènes, Dubuffet a réalisé un saisissant raccourci plastique et poétique, renvoyant autant aux peintures rupestres qu'à l'art "brut" des fous ou des prisonniers, tout en produisant un livre de la plus haute bibliophilie érotique. - Ce livre témoigne avec force du besoin de transgression des codes que ce genre implique et reflète bien l'œuvre de Dubuffet, synonyme de rejet et de subversion de toutes les valeurs esthétiques reconnues. - Tirage à 50 exemplaires sur papier d'Indochine sans numérotation (Étant donné la rareté de cet ouvrage, il est probable que le tirage fut moindre d'après plusieurs avis autorisés). - TRÈS BEL ENVOI DE JEAN DUBUFFET À MARCEL PÉJU DATÉ DU 14 JANVIER 1954 ET SIGNÉ (5 lignes à l'encre), «en souvenir et en l'honneur de notre longue et agréable conversation...» - Belle provenance : Collection Marcel Péju (18922-2005). Journaliste et intellectuel français, secrétaire général de la revue Les Temps Modernes de 1953 à 1962, puis par descendance acquis récemment de cette source.
19481140701948 Dessin érotique inédit de Magritte, représentant une femme nue entourée de deux hommes dotés de gigantesques pénis. En l'absence de date, le style souple et rapide du tracé et l’iconologie évoquent à la fois la période « Renoir » du peintre et celle plus caricaturale dite « vache » des années 1940. Comme dans Les Profondeurs du plaisir et Le Galet datant de 1948, Magritte passe d’un érotisme allusif et poétique à un érotisme explicite et prosaïque dans un univers réduit au corps et à sa dimension charnelle et matérielle, à contre-courant de la peinture mentale, philosophique et métaphysique d’autrefois. La composition, avec le profil de la femme au visage légèrement incliné serrant le sexe contre elle, s'apparente une ébauche des Profondeurs du plaisir où le peintre a remplacé le phallus par un gigantesque pion d'échec.Destiné à un domaine privé et amical qui autorise l’obscénité et la gaieté, le dessin est accompagné d'un poème autographe de Louis Scutenaire, intitulé "Tarif blanc", où cette jouissance de l'excès figurée par le priapisme des personnages se traduit par l’anaphore en « plus » et par l’énumération exclamative de termes licencieux et argotiques. Un ton et des images qu’on retrouve dans d’autres poèmes de Scutenaire comme par exemple "Hommage à un peintre", dans Frappez au miroir de 1939 illustré par Magritte, et surtout dans la préface irrévérencieuse "Les Pieds dans le plat" écrite pour l’exposition à Paris de 1948 de son ami « Mag », sobriquet employé pour et par les amis. Ici aussi il est question de « brun », de « foutre » et de « fesses »...Cette oeuvre croisée réunissant le crayon de l'artiste et la plume du poète est un témoignage exceptionnel - à notre connaissance unique - de la complicité de Magritte avec son exégète Scutenaire qui lui inspira nombre de titres de tableaux. Il n'est pas anodin non plus de préciser qu'elle a été réalisée en troisième de couverture du tiré-à-part d'un texte de Paul Eluard paru dans le numéro 10 de la revue Minotaure (hiver 1937) et intitulé Premières vues anciennes, dans lequel l'écrivain dresse une rétrospective de la poétique surréaliste en multipliant les références et les citations, au nombre desquelles figure René Magritte. Or ce rare tiré-à-part porte aussi une dédicace autographe signée d'Eluard à Ernest Moerman, écrivain et cinéaste belge, qui venait de réaliser le court-métrage surréaliste Monsieur Fantômas. Entre farce et tragédie, humour et poésie, le réalisateur narre l’amour impossible de Fantômas pour Elvire, et il inclue dans le montage des oeuvres originales d’Eluard (Capitale de la douleur) et de Magritte (Le Viol).Il est indéniable que cette plaquette a été offerte par Eluard en signe de reconnaissance dans une logique de don et contre-don pour l’hommage reçu dans le film. De la même façon, le dessin de Magritte complète la dédicace d’Eluard, réunissant dans les mêmes pages le poète et le peintre si déterminants pour la poétique du film de Moerman qui traversera comme un météore la galaxie surréaliste. On ne sera donc guère étonné si le sujet repropose la pulsion sexuelle et le désir au cœur de l’histoire du court-métrage trahissant, sous une apparente légèreté, le risque d’un épilogue grotesque. Mais pourquoi l'intervention de Magritte et de Scutenaire ne s'accompagne-t-elle pas d'une dédicace ? En raison de son caractère érotique, voire pornographique ? Ou bien parce qu'elle a été réalisée après la mort de Moerman en 1944, et la dispersion probable de sa bibliothèque ? Ces circonstances et la proximité du style et de l'inspiration avec la période "vache" (1948) à laquelle Scutenaire est étroitement lié, permettent donc de dater l'oeuvre de la seconde moitié des années 1940.Témoignage d’un surréalisme désormais sans frontières géographiques et artistiques, des relations entre Eluard, Moerman et Magritte, mais aussi de la complicité entre le peintre et son ami Scutenaire dont le crayon et la plume se rencontrent ici de manière exceptionnelle, ce document est d’une extrême rareté et en parfaite conservation si l’on exclut une petite tache rouge dans la marge inférieure de la page 49. Un certificat d’authenticité délivré par le Comité Magritte en novembre 2023 sera remis à l’acquéreur.
19481140701948 Dessin érotique inédit de Magritte, représentant une femme nue entourée de deux hommes dotés de gigantesques pénis. En l'absence de date, le style souple et rapide du tracé et l’iconologie évoquent à la fois la période « Renoir » du peintre et celle plus caricaturale dite « vache » des années 1940. Comme dans Les Profondeurs du plaisir et Le Galet datant de 1948, Magritte passe d’un érotisme allusif et poétique à un érotisme explicite et prosaïque dans un univers réduit au corps et à sa dimension charnelle et matérielle, à contre-courant de la peinture mentale, philosophique et métaphysique d’autrefois. La composition, avec le profil de la femme au visage légèrement incliné serrant le sexe contre elle, s'apparente une ébauche des Profondeurs du plaisir où le peintre a remplacé le phallus par un gigantesque pion d'échec.Destiné à un domaine privé et amical qui autorise l’obscénité et la gaieté, le dessin est accompagné d'un poème autographe de Louis Scutenaire, intitulé "Tarif blanc", où cette jouissance de l'excès figurée par le priapisme des personnages se traduit par l’anaphore en « plus » et par l’énumération exclamative de termes licencieux et argotiques. Un ton et des images qu’on retrouve dans d’autres poèmes de Scutenaire comme par exemple "Hommage à un peintre", dans Frappez au miroir de 1939 illustré par Magritte, et surtout dans la préface irrévérencieuse "Les Pieds dans le plat" écrite pour l’exposition à Paris de 1948 de son ami « Mag », sobriquet employé pour et par les amis. Ici aussi il est question de « brun », de « foutre » et de « fesses »...Cette oeuvre croisée réunissant le crayon de l'artiste et la plume du poète est un témoignage exceptionnel - à notre connaissance unique - de la complicité de Magritte avec son exégète Scutenaire qui lui inspira nombre de titres de tableaux. Il n'est pas anodin non plus de préciser qu'elle a été réalisée en troisième de couverture du tiré-à-part d'un texte de Paul Eluard paru dans le numéro 10 de la revue Minotaure (hiver 1937) et intitulé Premières vues anciennes, dans lequel l'écrivain dresse une rétrospective de la poétique surréaliste en multipliant les références et les citations, au nombre desquelles figure René Magritte. Or ce rare tiré-à-part porte aussi une dédicace autographe signée d'Eluard à Ernest Moerman, écrivain et cinéaste belge, qui venait de réaliser le court-métrage surréaliste Monsieur Fantômas. Entre farce et tragédie, humour et poésie, le réalisateur narre l’amour impossible de Fantômas pour Elvire, et il inclue dans le montage des oeuvres originales d’Eluard (Capitale de la douleur) et de Magritte (Le Viol).Il est indéniable que cette plaquette a été offerte par Eluard en signe de reconnaissance dans une logique de don et contre-don pour l’hommage reçu dans le film. De la même façon, le dessin de Magritte complète la dédicace d’Eluard, réunissant dans les mêmes pages le poète et le peintre si déterminants pour la poétique du film de Moerman qui traversera comme un météore la galaxie surréaliste. On ne sera donc guère étonné si le sujet repropose la pulsion sexuelle et le désir au cœur de l’histoire du court-métrage trahissant, sous une apparente légèreté, le risque d’un épilogue grotesque. Mais pourquoi l'intervention de Magritte et de Scutenaire ne s'accompagne-t-elle pas d'une dédicace ? En raison de son caractère érotique, voire pornographique ? Ou bien parce qu'elle a été réalisée après la mort de Moerman en 1944, et la dispersion probable de sa bibliothèque ? Ces circonstances et la proximité du style et de l'inspiration avec la période "vache" (1948) à laquelle Scutenaire est étroitement lié, permettent donc de dater l'oeuvre de la seconde moitié des années 1940.Témoignage d’un surréalisme désormais sans frontières géographiques et artistiques, des relations entre Eluard, Moerman et Magritte, mais aussi de la complicité entre le peintre et son ami Scutenaire dont le crayon et la plume se rencontrent ici de manière exceptionnelle, ce document est d’une extrême rareté et en parfaite conservation si l’on exclut une petite tache rouge dans la marge inférieure de la page 49. Un certificat d’authenticité délivré par le Comité Magritte en novembre 2023 sera remis à l’acquéreur.
19291850Imprimé à Mitylène pour les amis de Bilitis [Paris: P. Bouchet], 1929. Volume petit in-4 (24,5 x 19,5 mm) relié en plein maroquin mosaïqué, doublé et décoré, étui. - 62 COMPOSITIONS GRAVÉES SUR BOIS EN COULEURS DE GEORGE BARBIER dont un frontispice et 6 à pleine page, 24 sujets à mi-page et de nombreuses lettrines et culs-de-lampe. - PREMIÈRE ÉDITION INTÉGRALE de ces 22 chansons, publiée pour le compte de Louis Barthou, Jacques André et Georges Miguet. Réalisé en 1929, période où le talent de l'artiste était alors à son apogée, ce livre est l'une des productions les plus importantes des années trente. - LE LIVRE LE PLUS RARE DE GEORGE BARBIER TIRÉ SEULEMENT À 25 EXEMPLAIRES. Un des 20 sur papier vélin filigrané au titre de l'ouvrage, celui-ci, non numéroté mais d'une prestigieuse provenance, est augmenté d' UNE SUITE COMPLÈTE DU TRAIT EN BRUN/ROUGE SUR JAPON. La suite tirée à 5 ou 6 ex. comprend également l' illustration des couvertures et une planche inédite. La reliure à décor d'attributs érotiques a été commanditée à Charles Septier par le bibliophile Beauvillain. Avec son ex-libris gravé : "Et BEAUVILLAIN ? / toujours il vous aime". SUPERBE EXEMPLAIRE RELIÉ EN PLEIN MAROQUIN DOUBLÉ MOSAÏQUÉ DE L'ÉPOQUE. - Références : Carteret Illustrés IV, 251 ; Dutel II, 1183 ; Pia Enfer 201-203. - Notes : Les Chansons de Bilitis sont l’œuvre la plus célèbre de Pierre Louÿs (1870-1925) qui s'est ici amusé à monter une petite mystification, faisant croire qu'il s'agissait d'un véritable document historique retrouvé, les œuvres d'une contemporaine de Sappho, dont il ne nous reste que quelques bribes de poèmes… Il n'a pas même négligé de citer de vrais ouvrages savants issus de l'industrieuse université allemande, d'inventer des découvertes archéologiques, et de multiplier les évidences pour donner du corps à son invention. Elle a eu le bonheur d'attraper quelques érudits enthousiastes, professeurs d'université offrant leurs services pour améliorer la traduction ! Bilitis est même devenu un nom commun, comme Sapho. "Je voulais entendre Le rire de Sappho Et la voix de Sa lyre Ce qui me parvint fut Le marmonnement moustachu Des grammairiens Des ptérodactyles grecs Et des dodos victoriens". Il s'agit en fait d'un pastiche, mélangeant bribes saphiques, épigrammes de l'Anthologie Grecque, et de tout ce que peuvent offrir Alciphron (Lettres de pêcheurs, de paysans, de parasites et d'hétaïres), La Pastorale de Daphnis et Chloé de Longus, Lucien et tous les romans grecs... Au final, on a plus d'une centaine de poèmes suggestifs et ingénieux, fruit de la malicieuse imagination et de l'art imitatif de l'auteur. Ce n'est pas mal du tout, mais quand même: c'était bien trop beau pour être vrai ! L'introduction : Vie de Bilitis, est excellente, et remplit parfaitement son office… "Bilitis naquit au commencement du sixième siècle avant notre ère, dans un village de montagnes situé sur les bords du Mélas, vers l’orient de la Pamphylie. Ce pays est grave et triste, assombri par des forêts profondes, dominé par la masse énorme du Taurus ; des sources pétrifiantes sortent de la roche ; de grands lacs salés séjournent sur les hauteurs, et les vallées sont pleines de silence. Elle était fille d’un Grec et d’une Phénicienne. Elle semble n’avoir pas connu son père, car il n’est mêlé nulle part aux souvenirs de son enfance. Peut-être même était-il mort avant qu’elle ne vînt au monde. Autrement on s’expliquerait mal comment elle porte un nom phénicien que sa mère seule lui put donner. Sur cette terre presque déserte, elle vivait d’une vie tranquille avec sa mère et ses sœurs. D’autres jeunes filles, qui furent ses amies, habitaient non loin de là. Sur les pentes boisées du Taurus, des bergers paissaient leurs troupeaux. Le matin, dès le chant du coq, elle se levait, allait à l’étable, menait boire les animaux et s’occupait de traire leur lait. Dans la journée, s’il pleuvait, elle restait au gynécée et filait sa quenouille de laine. Si le temps était beau, elle courait dans les champs et faisait avec ses compagnes mille jeux dont elle nous parle. Bilitis avait à l’égard des Nymphes une piété très ardente. Les sacrifices qu’elle offrait, presque toujours étaient pour leur fontaine. Souvent même elle leur parlait, mais il semble bien qu’elle ne les a jamais vues, tant elle rapporte avec vénération les souvenirs d’un vieillard qui autrefois les avait surprises. La fin de son existence pastorale fut attristée par un amour sur lequel nous savons peu de chose bien qu’elle en parle longuement. Elle cessa de le chanter dès qu’il devint malheureux. Devenue mère d’un enfant qu’elle abandonna, Bilitis quitta la Pamphylie, d’une façon assez mystérieuse, et ne revit jamais le lieu de sa naissance. Nous la retrouvons ensuite à Mytilène où elle était venue par la route de mer en longeant les belles côtes d’Asie. Elle avait à peine seize ans, selon les conjectures de M. Heim qui établit avec vraisemblance quelques dates dans la vie de Bilitis, d’après un vers qui fait allusion à la mort de Pittakos. Lesbos était alors le centre du monde…" - ENGLISH DESCRIPTION : Pierre Loüys- George Barbier : LES CHANSONS DE BILITIS. Seul texte véritable et complet. Imprimé à Mitylène pour les amis de Bilitis, 1929. Small 4to. (246 x 192 mm). pp. (iv), 56, (i), (i). Wood-engraved colour frontispiece, printed title in various colours with colour wood-engraved vignette and Louÿs test in three sections ('Bucoliques en Pamphylie', 'Elegies à Lesbos' and 'Epigrammes dans lIle de Chypre') illustrated with 60 wood-engraved illustrations by Pierre Bouchet after George Barbier, 54 in colour, seven full-page, 24 decorating the text, the remainder culs-de-lampes or vignettes, final leaf with justification and achevé d'imprimer; three-line initials in colour against gilt background throughout as well as numerous head- and tail-pieces and initial letters, verse numbering in gilt in Roman numerals, text in capitals ruled throughout and two additional wood-engravings for the wrappers; this copy with the additional suite printed in outline in bistre on Japon including the cover illustrations and a "planche refusée" in black. Our copy is not numbered but comes from a important collector and provenance with ex-libris. Full contemporary emerald crushed morocco by Charles Septier with his signature gilt, front and rear boards ruled in gilt to surround a decorative border of inlaid jade morocco with gilt Greek key pat-tern around curvilinear jade morocco surround with gilt roll tool for a central vignette with argent disc supported by lamp tools, banded spine in five compartments with gilt titles and elaborate decorative tooling, doublures of tan morocco with gilt surrounding an inner border of red and black inlaid morocco, central inlaid circular medallions illustrating vignettes from the book in colour morocco, gilt floral, foliate, phallic and vulvic tools at corners, patterned silk guards, marbled endpapers, board edges ruled in gilt, original wrappers with gilt illustration and backstrips preserved, a.e.g., matching morocco-edged wool-lined marbled board slipcase. The binding was commissioned by Beauvillain as he had commissioned other bindings from Septier and that his ex libris is bound in as a full sheet rather than pasted on one of the pages. Provenance: leaf with engraved ex-libris of Robert Beauvillain by Jouas bound in with the text: "Et BEAUVILLAIN ? / toujours il vous aime". - BARBIER'S RAREST BOOK, Les Chansons de Bilitis, bound by Septier and with the very rare additional suite. From the edition limited to 25 copies on vélin d'Arches only, this copy also with the very rare suite printed in outline in bistre on Japon of which very few copies were printed. Also with an extra unpublished full page print in bistre bound in the suite. The rarest and most recherché and erotic work by George Barbier. The magnificent binding by Septier features phallic and vulvic tools to the doublures and a central circular vignette to each: that for the front doublure is after the illustration for the second poem Je me suis dévêtue pour monter a un arbre ... ); that for the rear is after the twenty-third (D'abord je n'ai pas répon-du ... ). First published in Paris in 1894, this purports to be translations of poems by a woman named Bilitis, a contemporary and ac-quaintance of Sappho. This caused a sensation, not only because finding an intact cache of poems from a completely unknown Greek poet circa 600 B.C. would be a miracle, but because of its open and sensitive exploration of lesbian eroticism. Actually Bilitis never existed. The poems were a clever forgery by Pierre Louÿs -- the "translator"; to lend weight, he had even included a bibliogra-phy with bogus supporting works. Louÿs actually did have a good command of the classics, and he salted Bilitis with a number of quotations from real poets, including Sappho, to make it even more convincing. (J. B. Hare). They [Barbier's Les Chansons de Bilitis and Aphrodite] are celebrations of the ancient gods and their freedom from taboo. Bar-bier's illustrations reveal this world in full flower ... When reality and imagination fused, not only was it possible to travel freely wherever you liked, it was also possible to encounter ancient gods and fairies. Art Deco mixed old and new in previous unseen ways ... In his glass, Barbier mixed an uncanny cocktail of neoclassic and modern. (Hiroshi Unno) [Carteret Illustrés IV, 251; Dutel 1183; not in Unno].
19331713Se trouve pour les amateurs à Paris à l'enseigne du nombril de Vénus (1933). Un Album in-folio oblong (310 x 415 mm), en feuilles, chemise toilé à quadruple rabat. Très rare album commandé à Charles Martin par Marcel Valotaire, Jean Beauclair et Georges Cretté, composé d'un titre illustré et de 12 planches très libres, en couleurs et en noir, gravées à l’eau-forte au repérage par Charles Martin. Chaque planche est présentée dans une chemise légendée. Feuillet de justification en fin d'ouvrage. Celui-ci exemplaire J comprenant : La planche de titre en état définitif couleur, état en noir et état avant la lettre ; les 12 COMPOSITIONS LIBRES EN 4 ÉTATS : couleur, noir, eau-forte pure, état avec très importantes remarques. Cet exemplaire est accompagné de : 6 DESSINS ORIGINAUX AU CRAYONS DONT UN REHAUSSÉ DE COULEUR, 8 DESSINS DÉFINITIFS À L'ENCRE DE CHINE (PLUME) DONT UN ENTIÈREMENT AQUARELLÉ, tous au format 310 x 415 mm et un dépliant, et 4 rarissimes "kodatraces" gravés ayant servis au reports sur cuivre des originaux de Charles Martin.
19723Paris, Georges Visat, 1968. In-folio, 20 pp., en feuilles, couverture originale gaufrée, étui et chemise de soie gris ardoise (insolation).
1946bf4812Georges Guillot, éditeur Sélection Abraxas-libris Feuilles sous chemise 1946 Magnifique livre illustré par le grand Louis Icart sur ce fameux texte de Crébillon fils. Un des 15 exemplaires du deuxième papier (après un exemplaire unique), sur papier Japon super nacré, contenant un dessin original, deux états des eaux-fortes, les gravures dans leur état définitif. Les compositions de Louis Icart sont au nombre de 25, en couleurs : une tête de chapitre, 1 cul-de-lampe, 18 pleines pages, et 5 formant une suite libre des dessins refusés. In-4 (23 x 29 cm), en feuilles, sous couverture rempliée et emboîtage, 161 pages. EXEMPLAIRE SUR PAPIER SUPER NACRÉ CONTENANT UN DESSIN ORIGINAL, DEUX ÉTATS DES EAUX-FORTES, ET LEUR GRAVURE DANS LEUR ÉTAT DÉFINITIF. Quelques défauts d'usage à l'emboîtage, l'ouvrage en lui-même est en très bel état. Le cuivre annoncé au justificatif de tirage n'est pas là - comme souvent. Très bel exemplaire. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
24024Londres Chez Wan-Oamel 1750 in 12 (17x10) 1 volume reliure pleine basane fauve de l'époque, dos à nerfs, pièce de titre de maroquin rouge, tranches teintées rouges, 211 pages. Très rare. Relié à suite: DONA URRACA, REINE DE CASTILLE ET DE LEON, par madame D.*** L.*** Z.*** E.*** B.*** Q.*** (La Haye, par la Société, 1750, [1], 161 pages). Très rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
194770721Séville [Paris] s.n. [K éditeur] 1940 [1947] 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée, sous chemise et étui cartonnés demi-box rouge (Devauchelle), 133 pp. Deuxième édition clandestine de ce texte majeur sous le pseudonyme de Lord Auch. Un des 15 exemplaires typographiques, sans les gravures de Bellmer, avec un envoi de l'auteur à Maurice Blanchot. En très belle condition.
194770721Séville [Paris] s.n. [K éditeur] 1940 [1947] 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée, sous chemise et étui cartonnés demi-box rouge (Devauchelle), 133 pp. Deuxième édition clandestine de ce texte majeur sous le pseudonyme de Lord Auch. Un des 15 exemplaires typographiques, sans les gravures de Bellmer, avec un envoi de l'auteur à Maurice Blanchot. En très belle condition.
1940AMO-4517Vers 1945 Voici la liste et la taille des dessins : - Mon curé dans les bois (environ 24 x 22,5 cm) - Mon curé chez les riches (environ 19 x 19 cm) - [Les gymnastes] (avec légende que nous ne comprenons pas) (environ 23 x 18,5 cm) - [Enculine Paris] (texte dans le dessins) (environ 21 x 20 cm) * ce dessin n'est pas montré dans cette fiche - Derrière la scène (environ 19 x 18,5 cm) - L'affaire ... légendée au crayon en dessous La vengeance du juif (environ 21 x 19,5 cm) ** ce dessin daterait la série de l'année 1945 - Cuisine bourgeoise (environ 18 x 16 cm) - Education spirituelle (environ 17,5 x 15 cm) - ... du nègre (environ 16,5 x 16 cm) *** nous ne lisons pas le premier mot avec certitude - Vive la lieberté (environ 17,5 x 17,5 cm) ** ce dessin daterait la série de l'année 1945 - Mon curé chez les pauvres (environ 21,5 x 19,5 cm) * ce dessin n'est pas montré dans cette fiche - Séduction (environ 25 x 20 cm) * ce dessin n'est pas montré dans cette fiche Chaque dessin a une forme différente, soit rectangulaire, soit carré, soit avec des pans coupés. Ces dessins sont sur papier bristol blanc. Excellent état de l'ensemble des dessins. Ces dessins se trouvaient depuis tout ce temps conservés dans une enveloppe de papier kraft accompagnés d'un billet autographe de l'éditeur parisien René Kieffer. Dans ce billet d'instruction René Kieffer s'adresse à son photograveur en ces termes : "Toute la série. Des dessins au crayon doit être en simili détourée comme vous avez fait le dernier. Signé René Kieffer. Même réduction. Très soigné (au crayon). [un mot illisible à droite]. Ce billet est rédigé au verso d'une photogravure d'un dessin par Jacques Touchet.
17898692Au Vatican [Paris], sans nom [Demonville], 1789. 2 tomes en un volume in-18 de 160-4-170 pages, plein maroquin olive, dos à nerfs et plats décorés de filets à froid, tranches dorées, étui. La reliure est signée Lobstein-Laurenchet.
40857Paris et Nice, Editions Art & Valeur SA, 1973. In-folio, non paginé, en feuilles, sous cartable de soie violette et étui-boîte avec dos de maroquin.
1882AMO-4535Imprimé à Bruxelles pour l'auteur. 1882 (date sur la couverture et le titre). Achevé d'imprimer le 15 avril 1883 (colophon). 1 volume in-8 (23,8 x 15,3 cm) de 147-(1) pages. Reliure de l'époque plein maroquin caramel doublé maroquin vert tendre, dos à nerfs saillants, auteur, titre dorés, millésime doré en queue, tranches dorées sur témoins (toutes marges conservées), les deux plats de couverture ont été conservés (très bon état). Reliure signée Joly fils. Texte imprimé sur beau papier vergé teinté. Reliure parfaitement conservée. Intérieur très frais. Quelques légers empoussiérages dans les marges. IL A ÉTÉ TIRÉ DE CET OUVRAGE DEUX CENTS EXEMPLAIRES, EN DEUX SÉRIES, ET DOUZE EXEMPLAIRES SUR JAPON. CES VOLUMES, TOUS NUMÉROTÉS ET PARAPHÉS PAR L'AUTEUR, NE POURRONT ETRE VENDUS. CELUI-CI UN DES 200 EXEMPLAIRES DE LA DEUXIÈME TRANCHE "b" (b.65). EXEMPLAIRE SIGNÉ ET NUMEROTÉ PAR L'AUTEUR "EDMOND HARAUCOURT" COMME IL SE DOIT.
1792389781792 4 parties reliées en 2 volumes in-12 (165 x 96 mm), plein veau marbré de l'époque, dos lisses ornés de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de maroquin havane, tranches marbrées, 248 p.; 242 p.; 231 p. et 257 p. (chaque partie est précédée d'un titre et faux-titre inclus dans la pagination). Amsterdam, et se trouve à Paris, chez Durand neveu, libraire à la sagesse, rue Galande, 1782.
3898818 volumes in-12 (182 x 110 mm), demi-veau havane marbré, dos à 5 nerfs ornés de compartiments fleuronnés et cloisonnés, pièces de titre et de tomaison de veau fauve, tranches supérieures rouges (rel. du XIXe s. dans le goût de l'époque signée L. Pouillet). Londres, John Adamson, 1787-1790.
1920734821920 | 16 x 19 cm | autre
13126Imprimé sous le manteau et ne se vend nulle part, (vers 1930). In-4, (2 bl.)-(6)-118-(4)-(2 bl.) pp., broché, couverture rempliée (dos passé, couverture froissée au mors supérieur, déchirure sans manque au plat inférieur) ; et suite de (12) pl., sous portefeuille moderne ; le tout sous emboîtage moderne (Julie Nadot).
392033 volumes in-12 (158 x 92 mm), demi-basane marbré à coins de lépoque, dos lisses ornés de compartiments garnis de double filet en place des nerfs et d'un fleuron à la grenade répété au centre, pièces de titre et de tomaison de maroquin citron et olive, tranches rouges, 248 pages; (4), 240 pages et (4), 260, (6) pages. Liège et Paris, Maradan, 1789.
207904Jean-Jacques Pauvert Sceaux 1954 In-12 ( 185 X 120 mm ) de XX-247 pages, broché sous couverture imprimée. Préface de Jean PAULHAN: "Du Bonheur dans l'Esclavage". EDITION ORIGINALE tirée à 600 exemplaires hors-commerce numérotés, celui-ci n°318, un des 480 exemplaires sur papier vergé. Cet exemplaire est bien orné de la vignette de titre dessinée et gravée à leau-forte par Hans BELLMER, tirée en sanguine, qui ne figureraient que sur environ 200 exemplaires. Très bel exemplaire.
bf4819Anonyme Reliure d'époque "Rare tirage de cette ""cinquième"" édition de ce classique du rayon curiosa imprimé en 1864 à Lucerne. Les bibliographes s'accordent à dire qu'elle fut imprimé à Bruxelles par Jules Gay en 1864. Dans sa préface Jules Gay fait l'historique des publications et se place en 5°. Edition publiée par Jules Gay (peut-être le ""JG"" du chiffre), et tirée à 120 exemplaires seulement. Celui-ci est le numéro 19 justifié à l'encre et donc l'un des 20 premiers sur Hollande de format in-8. Les exemplaires suivants sont de format in-12 sur papier Vergé. Bel exemplaire, ex-libris de Gérard Nordmann. Petit in-8 (11 x 18,5 cm), dans une très jolie reliure d'époque maroquin citron de l'époque signée Châtelain, plat au chiffre ""JG"", entrelacé, surmonté de deux oiseaux dans un triple-encadrement doré, dos à nerfs, roulettes intérieures, tranches dorées. A noter que les exemplaires de cette édition, qui furent saisis en France, ont été condamnés à la destruction par un jugement du tribunal correctionnel de la Seine, en date du 2 juin 1865. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
192590561925 1 S.l., s.d. [1925], portefeuille éditeur ptt in-f°, demi-toile crème, au premier plat, titre imprimé en bistre dans un encadrement d'angelots.
1947bf2311Editions du Val-de-Loire Livre en feuillets 1947 EXEMPLAIRE UNIQUE, PORTANT LE N°1. TRUFFÉ DE NOMBREUX ORIGINAUX ET DE CUIVRES. Bel ensemble de deux emboitages roses fleuris de taille grand in-8 (15 x 23,5 cm.), le premier emboitage contient deux chemises, sous la première, le premier volume de l'ouvrage, en feuilles (167 pp. sous couverture rempliée), ainsi que deux originaux sur calque (la page de titre et le médaillon de couverture), l'original en couleur d'un dessin pour l'une des gravures, ainsi qu'un essai de couleur sur la gravure en question, la deuxième chemise comporte le second volume de l'ouvrage, la traduction des passages en langues étrangères illustrée de deux planches refusées, ainsi qu'un état en noir des gravures avec remarques sur Japon nacré, les deux chemises portent une pièce de titre, le second emboitage comporte trois cuivres (et non deux comme indiqué dans le justificatif de tirage) ayant servi à l'impression de l'ouvrage (les deux pages de titre, et une des gravures), ainsi qu'un grand nombre d'originaux, avec ou sans remarques, couleurs ou noir et blanc, l'ensemble est illustré en couleurs par Jean Dulac, tiré à 300 ex., le nôtre est le n°1 ; à peine quelques frottements aux chemises, excellent état pour cet ouvrage unique, rare et joliment illustré. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
392043 volumes in-12 (176 x 103 mm), demi-maroquin rouge cerise, dos à 5 nerfs plats guillochés or, garnis d'un fer spécial répété entre-nerf, de filets et guirlandes, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive et citron (rel. moderne dans le goût de l'époque), 248 pages; (4), 240 pages et (4), 260 pages, (6) pages, non rogné. Liège et Paris, Maradan, 1789.
105Louis Michaud Éditeur, Paris, 1910, grand In-quarto (34,4 x 25,3 cm), 124 pages, couverture rempliée. Texte de Camille Mauclair. 41 eaux-fortes originales dont la couverture par le Peintre-Graveur Alméry Lobel-Riche. 1/73 exemplaires numérotés sur papier Japon, avec deux états des eaux-fortes, soit une suite additionnelle des 41 eaux-fortes avec remarques toutes signées par l'artiste au crayon et tirées sur vieux Japon, celle-ci dans une chemise à part, soit un total de 82 eaux-fortes. L'exemplaire est enrichi d'un dessin original de Lobel-Riche à la sanguine, signé, réalisé sur papier calque. Fort volume complet en excellent état. Une des meilleures productions de l'artiste, remarquable réalisation bibliophilique superbement imprimée, ici tel que paru en tirage de tête sur un très beau papier Japon, Japon à la forme pour la suite, un must. On peut noter de très rares rousseurs en marge de certaines eaux-fortes de la suite signée, et des rousseurs aux serpentes de protection s'agissant de la même suite.