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44222P., Seghers (Collection "Poètes daujourdhui" N°1), 1948, in 12 carré relié pleine toile verte, 232 pages ; illustrations.
72970Paris, Bibliothèque Publique d'Information, Musée National d'Art Moderne, 1982, in 4° broché, 255 pages ; couverture illustrée rempliée.
11854Paris, Revue Europe, 1953. In-8°, 265p. Broché, couverture illustrée.
15563Paris, Seghers (coll. "Poètes d'aujourd'hui"), 1944. Pt. in-8° carré, 173p. Broché.
16507Paris, Seghers (coll. "Poètes d'aujourd'hui"), 1965. Pt. in-8° carré, 215p. Broché, couverture illustrée.
25198Sans lieu, Le Temps des Cerises, 1995. In-8°, 309p. Broché, couverture illustrée.
34735Paris et Bruxelles, A l'Enseigne du Cheval Ailé, 1945. In-8°, 149p. Broché, couverture rempliée.
40960Paris, Centre Georges Pompidou, 1982. In-4°, 239p. Broché, couverture illustrée.
202329411Liberté, j'écris ton nom Orléans, Librairie Walden, 2023. 1 vol. (15 x 21 cm) de 173 p., avec illustrations en couleurs. Catalogue présentant 150 livres et documents, parmi lesquels plusieurs manuscrits originaux de livres et recueils de Paul Eluard pendant les années de Résistance.
193429427Seule épreuve signée connue [1934], pour la prise de vue, [1944], pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Rare portrait, méconnu, dont il existe peu d'épreuves. La photographie est signée à l’angle inférieur droit « Rogi-André 1944 » et dans la marge blanche « Rogi-André. Paris ». : il s'agit de la photographe hongroise Rosa Klein et le portrait fut réalisé en 1934 dans l'appartement de Paul Éluard.
198823383Robert Laffont, collection Biographie sans masque, 1988. Grand in-8 broché, couverture photographique. Dos très légèrement passé, pour le reste en belle condition. Illustrations hors-texte en noir.
193429716Éluard par André Rogi, 1934. Seule épreuve connue [Paris, 1934]. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. Seule épreuve connue de cet portait d'Éluard par Rogi André.
196710118[Paris], Tchou, 1967. Grand in-8 de XI-249-[3] pages, cartonnage illustré d'un portrait tricolore de Eluard au premier plat, de 2 photgraphies et 2 reproductions au second, rhodoïd. Petits manques au rhodoïd.
Paris, Club Français du Livre, 1953. Vol. 12. Ensemble de trois volumes de format in 8° crrés de 180 pp., chacun environ. Reliures de l'éditeur en pleine toile noire, décors en rouge, bleu, vert; selon les volumes. Ex-libris manuscrits. Deux dos légèrement insolés. Sinon bel état. Tirage limité, exemplaires numérotés.
29983Paris Cahiers d'art 16 juin 1947. 1 vol. 180 x 245 mm non paginé. Broché. . Édition originale. Illustrée de 11 photographies de Dora Maar et Man Ray. Tirage à 500 258 en réalité exemplaires n° 106. . Ce recueil réunit quatorze poèmes répartis en deux ensembles séparés par la date fatale du 28 novembre 1946 jour de la mort soudaine de Nusch l'épouse du poète. Le texte inaugural d'une intensité bouleversante enregistre le drame : « Vingt-huit novembre mil neuf cent quarante-six. Nous ne vieillirons pas ensemble. Voici le jour en trop : le temps déborde. Mon amour si léger prend le poids d'un supplice. » Éluard choisit pour ce livre le pseudonyme de Didier Desroches dont il avait révélé l'existence à Gala quelques jours plus tôt le 25 novembre affirmant vouloir « recommencer entièrement sa vie poétique. J'en ai assez de mes poèmes que l'on achète de confiance pour la signature ». Nusch était la seule à partager ce secret ; la mort la frappant trois jours après le poète n'emploiera ce nom qu'une seule fois faisant de ce recueil un ultime hommage à sa muse et compagne de dix-sept années. Tirage annoncé à 500 exemplaires mais en réalité limité à 258 exemplaires seulement n° 106. Le papier nécessaire pour l'impression fut offert par Gallimard mais la pénurie de l'après-guerre empêcha un tirage complet : Éluard note lui-même dans l'exemplaire qu'il offre à Valentine Hugo que « l'on ne put tirer que 258 exemplaires et non 500 l'annonce l'achevé d'imprimer ». Paris, Cahiers d'art, (16 juin) 1947. 1 vol. (180 x 245 mm) non paginé. Broché. unknown
29482Alger Fontaine n° 22 juin 1942. 1 vol. 160 x 235 mm de 232 p. et 8 f. Brochée sous couverture imprimée en rouge et noir. . Première parution de « Liberté » sous son titre originel « Une seule pensée ». Le poème paraît en ouverture du numéro de la revue Fontaine de juin 1942 tlaquelle n'est imprimée qu' à un millier d'exemplaires. Le texte publié est strictement celui du manuscrit confié par Éluard avec les deux mots désirs et souvenirs au pluriel antépénultième et avant-dernière strophes. Visé et autorisé par la censure à Alger le poème porte comme titre « Une seule pensée » alors qu'Éluard l'a déjà renommé « Liberté » comme en atteste le manuscrit ayant les deux titres le premier biffé qu'il a confié à Max-Pol Fouchet à la mi-mai 1942. « Je donnai à Paul l'assurance que je publierais le poème dans Fontaine et même en tête de la revue en éditorial raconte Fouchet Un jour je m'en souviens. p. 89-90. C'est impossible me répondit-il jamais la censure ne permettrait l'impression d'un tel texte . C'était pour moi comme un défi. Il me fallait publier "Une seule pensée" ». Où se comprend aisément le choix du directeur de Fontaine de conserver ce titre initial qu'il préférait d'ailleurs dans l'espoir de tromper la censure. Le manuscrit en poche Fouchet fait donc composer le texte à Alger et soumet les épreuves au censeur français : « Un censeur allemand se tenait à ses côtés mais heureusement ne comprenait guère notre langue. Le Français commença de lire le poème. Au bout d'une dizaine de quatrains il me regarda l'air excédé : «Ah je vois ce qu'il en est c'est un poème d'amour. Vous les poètes vous répétez toujours la même chose !» Je ne le détrompai pas. Il haussa les épaules lança un clin d'oeil coquin à l'Allemand apposa le cachet d'autorisation sur les épreuves sans poursuivre sa lecture jusqu'au dernier quatrain. Je sortis de son bureau le coeur battant. Un miracle un miracle me répétais-je. Ainsi « Liberté » ou plutôt « Une seule pensée » d'Éluard put paraître dans Fontaine en éditorial et non pas clandestinement ce qui aurait réduit son audience mais en pleine lumière » Ibid. p. 90-91. Sitôt ce numéro de Fontaine parvenu en zone non occupée à la fin août 1942 les deux dernières strophes du poème sont étonnamment citées dans l'hebdomadaire Candide le 2 septembre peu avant que le poème soit repris in extenso à Londres sous le même titre « Une seule pensée » dans La France libre du 15 septembre 1942. C'est alors que dès les premiers jours d'octobre le groupe La Main à plume le publie à Paris d'après un autre manuscrit dans la plaquette Poésie et Vérité 1942 et pour la première fois sous le titre « Liberté ». Suivront plusieurs éditions : à Alger en avril 1943 à nouveau aux Éditions de la revue Fontaine dans la collection « Les relais de Fontaine ». Puis le 20 février précédent en Suisse à Neuchâtel dans la « collection des Cahiers du Rhône » d'Albert Béguin. C'est encore d'après le texte paru dans Fontaine sous son titre originel « Une seule pensée » que le poème est publié à Londres en avril 1943 dans la Revue du monde libre dont la Royal Air Force larguera nombre d'exemplaires sur la France occupée ; à New York le 19 décembre 1943 dans le journal France Amérique ; à nouveau à Alger en juin 1944 dans la revue Fontaine ; et à Rio de Janeiro en juillet 1944. Parallèlement voient le jour une édition bilingue de Poetry and Truth 1942 incluant « Liberty » à Londres en mai 1944 ; une deuxième parution du poème sous le titre « Liberté » à Londres dans la première livraison de la revue Choix en juillet 1944 ; une publication pour le compte des éditions Julliard au sein du recueil d'Éluard Dignes de vivre ce même mois ; et une première édition séparée en plaquette du poème à la Libération par les éditions des Francs-tireurs partisans français du Lot. Un document mythique et un numéro de Fontaine presque introuvable. Bon exemplaire ; usures à la couverture. Alger, Fontaine n° 22, (juin) 1942. 1 vol. (160 x 235 mm) de 232 p. et [8] f. Brochée, sous couverture imprimée en rouge et n unknown
294271934 pour la prise de vue 1944 pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique 233 x 293 mm et 330 x 420 mm avec marges noir et blanc. Encadré. . Rare portrait méconnu dont il existe peu d'épreuves. La photographie est signée à l’angle inférieur droit « Rogi-André 1944 » et dans la marge blanche « Rogi-André. Paris ». : il s'agit de la photographe hongroise Rosa Klein et le portrait fut réalisé en 1934 dans l'appartement de Paul Éluard. . Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien elle se lie avec les artistes d'avant-garde notamment les surréalistes dont elle réalise de nombreux portraits en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris dans la pauvreté et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives et notamment ses tirages sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF qui possède une épreuve de ce tirage cote 40299995 non signée ; un tirage tardif de 1982 est détenu par le Centre Pompidou AM1983-429. On connaît par ailleurs une autre épreuve de ce tirage non signée par la photographe mais offerte par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet dédicacée. Ce sont les trois seules épreuves connues. Notre épreuve tirée par l'artiste en 1944 est la seule qui soit signée ici par deux fois : sur la photo et sur le montage. [1934], pour la prise de vue, [1944], pour la signature voire le tirage. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm ave unknown
285081 tirage argentique en noir 15 x 22 cm sous passe-partout. Tampon « Collection Sirot-Angel » au dos. . Beau et célèbre portrait de Paul Éluard vers 1930. . Cette épreuve originale est issue de la collection Sirot-Angel du nom de l'un des premiers collectionneurs français de clichés et tirages photographiques. « La carrière d'Henri Martinie né en Corrèze en 1885 s'illustre particulièrement dans le domaine littéraire. Dans son studio parisien de la rue de Penthièvre il réalise entre 1920 et 1940 un ensemble exceptionnel de portraits d'écrivains français et étrangers en visite à Paris parmi lesquels Philippe Soupault Georges Bernanos Jean Cocteau James Joyce Francis Scott Fitzgerald ou Paul Éluard. Le Studio Martinie travaille par ailleurs régulièrement à l'Assemblée nationale où il bénéficie d'un emplacement réservé réalisant en série de très nombreux portraits des députés et ce jusqu'aux années 1950. Henri Martinie décède à Paris en 1965. L'ensemble de sa production - près de 15.000 négatifs - a été acquis par l'Agence Roger-Viollet en 1968 » notice du site Roger-Viollet. Une variante de profil de ce portrait a été reproduit dans le catalogue Les Livres surréalistes de la librairie José Corti 1932 dans lequel le nom du photographe est annoncé comme « Ph. Martinie » et non Henri. 1 tirage argentique en noir (15 x 22 cm), sous passe-partout. Tampon « Collection Sirot-Angel » au dos. unknown
32132Paris c. 1947. 1 tirage 180 x 240 mm noir et blanc sur papier fort. . Beau portrait du poète quelques mois avant le disparition de Nusch. Envoi signé en marge inférieur gauche : « à Colomba et à Guillevic qui sont le printemps de la poésie très affectueusement Paul Éluard 25 Mai 1947 ». . Dans Ouvrir un recueil d'inédits publié en 2018 il parlait ainsi de son ami : « Eluard pouvait être nuage il pouvait être roc tant étaient profondes sa sensibilité sa réceptivité. C'était un rêveur aux aguets tout autant qu'un transformateur un modeleur de ses rêves. » Il fut bien plus qu'avec Aragon ou Breton proche du poète qu'il considérait cimme « un surréaliste débrouillé. Je constate avec tristesse qu'on s'est un peu éloignés de sa poésie. » in Entretien avec P. Marin revue Enjeu 2003 p. 191. [Paris, c. 1947]. 1 tirage (180 x 240 mm) noir et blanc sur papier fort. unknown
29716Paris 1934. 1 tirage argentique 233 x 293 mm et 330 x 420 mm avec marges noir et blanc. Encadré. . Seule épreuve connue de cet portait d'Éluard par Rogi André. . Elle est l'oeuvre de la photographe hongroise Rosa Klein dit Rogi André et fut réalisée en 1934 dans l'appartement de Paul Éluard. Rosa Klein fut un temps l'épouse d'André Kertesz qui l'initia à la photographie dans les années 1920. Au milieu du bouillonnement intellectuel parisien elle se lie avec les artistes d'avant-garde notamment les surréalistes dont elle réalise de nombreux portraits en suivant le conseil de Kertesz : « Ne jamais photographier quelque chose pour lequel tu éprouves peu d'enthousiasme mais seulement ce qui t'intéresse passionnément. » Elle privilégie - et c'est une nouveauté - de faire poser les modèles dans leur environnement certains critiques relevant dans ses portraits une influence du cubisme par exemple lorsqu'elle réalise une composition géométrique grâce au jeu des ombres et des lumières - comme ici avec ce portrait utilisant les éléments de la pièce où se tient Éluard. En 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale Rogi André a été contrainte de fuir en zone libre et de se réfugier en Touraine en raison de ses origines juives avant de regagner Paris et de s'y cacher grâce à l'aide de la galeriste Jeanne Bucher. Elle décède le 11 avril 1970 à Paris dans la pauvreté et tous ses modestes biens sont mis en vente à l'Hôtel Drouot. Une partie de ses archives et notamment ses tirages sont cependant sauvés du désastre grâce aux efforts de Jean-Claude Lemagny conservateur responsable de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France qui en fait l'acquisition pour la collection de la BnF. Cette épreuve manque au fonds ; on connaît en revanche quatre épreuves d'un portrait plus rapproché d'Eluard qui date de la même séance où Eluard est assis dos à la porte : une à la BnF un tirage tardif de 1982 au Centre Pompidou AM1983-429 une épreuve dédicacée par Paul Éluard à Max-Pol Fouchet et une épreuve de 1944 signée par Rogi. De cette variante où le poète se tient debout on ne connaît que ce seul tirage - par ailleurs inédit. [Paris, 1934]. 1 tirage argentique (233 x 293 mm) et (330 x 420 mm avec marges) noir et blanc. Encadré. unknown
1962LFA-126744522revue mensuelle de 384 pages, format 135 x 215 mm, illustrée, brochée couverture couleurs, bon état
1944799811944 Editions Littéraires de Monaco, et Paris, Julliard, Sequana, 1944, petit in 8° broché, 123 pages.
in-4° non pagine, abondante iconographie en couleurs et en noir, broche, couverture illustree a rabats. Plastification de la couverture defectueuse. [P-21] Contributions de (e.a.): Audiberti - Bonnefoy - Cocteau - Eluard - Ernst - Genet - Moravia - Savinio, etc.
L8320G.L.M. 1937. In-16 (14,3 x 10cm.) agrafé. Collection complète d'HABITUDE DE LA POESIE. N° 0, P. Eluard. N° 1, V. Penrose. N° 2, F. Marc. N° 3, G.L.M. N° 4, J. Le Louët. N°5, R. Lannes. Du n° 6 au n° 11 ensemble sous cartonnage de l'éditeur comprenant le N° 6, T.Tzara, N° 7, A. Copperie, N° 8, P. Robin, N° 9, Maxime Alexandre, N°10, M. Blanchard, n° 11, L. Kochnitzky. N° 12, H. Michaux. N° 13, G. Hugnet. Chaque cahier a une couleur de papier différente. E.O.
1945LIQ-6207P. Editions de la Galerie Charpentier 1945. Plaquette in-4° en ff sous chemise rempliée (1er plat tâché et dos insolé).