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196611834Etats-Unis, Boston, The Writer Incorporation 1966. In-12 cartonnage éditeur, pleine toile bleue, de 149 pages au format 14,5 x 20,3 cm. Couverture muette. Dos rond avec titre. Complet de la jaquette illustrée, en superbe état, avec dos légèrement pâli. Plats et intérieur frais, avec annotations et nombreux surlignages de Renée " Kitty Swanson " Narcejac. Rare édition originale américaine en superbe état de fraicheur. Précieux exemplaire enrichi d'une superbe dédicace autographe, signée et datée de Patricia Highsmith à l'épouse et collaboratrice de Thomas Narcejac, Renée Narcejac, dite Kitty Swanson : For dear Kitty, who likes writers, with much love from Pat, Suffolk. Feb. 1. 1966. Provenance idéale. Les dédicaces de Patricia Highsmith sont rares.
201931145Etats-Unis, Undershaw edition / The Baker Street Irregulars, published by the Princeton University Press, Lilly Library of Indiana University and The Illustrious Clients of Indianapolis 2013. Deux volumes, reliure pleine toile violette de 152 et 138 pages au format 22 x 14,5 cm. Couvertures illustrées. Dos rond avec titres. Signets. Livres glissés dans un coffret en pleine toile violette avec 1er plat illustré, au format 15 x 4,5 x 23 cm. Livres d'études sur les œuvres de Sir Arthur Conan Doyle et ses personnages les plus célébres. Bien sûr, il couvre les histoires de Sherlock Holmes, mais aussi les oeuvres de science-fiction dont Le Monde perdu et les livres historiques et fantastiques. Les ouvrages sont dirigés par le critique Michael Dirda, lauréat du prix Pulitzer, et par Joel B. Silver, avec la participation de nombreux auteurs et accompagnés d'illustrations, photographies et documents. Tirage de luxe uniquement imprimé à 75 exemplaires numérotés ( n° 54 ), signés par Michael Dirda, John Michael Gibson, Christopher Roden, Steven T. Doyle, Michael F. Whelan, Joe B.Silver, Dr. Donald J.Gray, Roe E. Pilot, Clifford S. Goldfarb, Mark A. Gagen, Leslie S. Klinger et Susan Rice. Rarissime édition originale, en état de neuf et totalement épuisée.
19377408New York, Julien Levy Gallery 1937. In-4 broché non paginé au format 22 x 28 cm. Couverture rempliée, avec superbe photographie par Cécil Beaton. Dos resté carré avec toutes petites rousseurs. Plats avec brunissures et rousseurs. Pâle auréole circulaire, d'humidité, au bas du dos et des plats. Petite fente au mors supérieur du 1er plat. Intérieur frais. Texte surréaliste dédié à Paul Eluard avec une illustration en couleurs et deux illustrations en noir. Tirage publié simultanément aux Etats-Unis et en France aux Editions Surréalistes, uniquement à 500 exemplaires numérotés pour chaque pays. Notre exemplaire de l'édition américaine, porte le n° 132. Rare édition originale en assez bel état de fraicheur.
018963[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878. L.A.S. en français, 12 Homère 90 [9 février 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Monsieur Robinet, Quant au subside, je vous remercie des détails que vous me fournissez - surtout de la liste complète des souscripteurs. Quant aux dépenses, ne vous donnez pas la peine de me les envoyer sauf en gros. Je vous rends en vous remerciant les petites[?] qui peuvent vous être utiles. J'ai pleine confiance en votre gestion et je n'ai jamais demandé, que je sache, au delà de ce qui était nécessaire pour rendre éclairé la situation pécuniaire vis à vis de nos contribuables. l'omission de l'anonyme ne change que le nombre de souscripteurs. Les additions laissent le chiffre à 49. Où les dames sont complètement positivistes, j'estime qu'il est bon de les enregistrer afin de constater le véritable nombre des adhérents convaincus. Si le mari seul souscrit - ou ne m'envoie que son nom seul, je n'ai rien à y dire - mais quand il met le nom de sa femme. Je tiens à ce que cela soit constaté. Rien de plus important, comme vous l'avez toujours senti, que l'adhésion des femmes, et il est utile de le reconnaître partout où une telle reconnaissance n'a rien qui implique des concessions illégitimes. Qu'en pensez-vous ? C'était pour indiquer cette idée que j'ai associé madame Congreve à ma souscription. Merci de vos explications à l'égard de la circulaire. J'ai fait ce que vous me demandez auprès de madame Geddes. Merci aussi de l'envoi du journal contenant le discours de M. Finance. Je l'en félicite malgré certaines erreurs typographiques - et de la réception qu'il a eue. Est-il satisfait du résultat du congrès [fin illisible]. Je ne puis adhérer à votre manière de voir pour M. Hutton. Pour moi, il n'a pas changé puisqu'il y a deux ans ou trois qu'il m'a écrit, dans le même sens de sa récente lettre, [mot illisible] s'applique à la question générale. Je n'ai pas d'indication quant à la revue. Quand je dis tord, je ne dis pas que vous vouliez ou que vous cherchiez le résultat que j'indique. Je n'ai émis aucun soupçon, je n'ai fait aucune accusation de vouloir la chose, j'ai constaté seulement ce qui, pour moi, est un fait, que l'action de vous et d'autres positivistes parisiens en comparaison avec celle de certains de nos confrères ici, à une tendance dans la direction indiquée. Comme je le disais à M. [nom illisible] : "Je ne dis pas, je ne crois pas que c'est voulu, ou même aperçu, mais il n'en est pas moins vrai". M. Pradeau m'assure que je ne me suis pas trompé en employant le verbe tendre en ce sens. En ce qui regarde la correspondance [mot illisible], vous me permettrez de ne pas répondre à votre première question. Je m'abstiens dans l'intérêt de la paix. Mais pour la seconde, je réponds que je n'ai pas fait la même demande. Je n'entre pas dans la question du fond du débat. Je m'en tiens à celle de la forme de votre réponse, qui n'a semblé interdire tout espoir de conciliation. Mais si j'ai été indiscret, permettez moi de retirer une observation qui n'avait pour but que d'amener votre attention sur la lettre en question, et de vous prier de me pardonner mon indiscrétion. Je ne voudrais faire aucune démarche qui fût de nature à empirer l'état actuel - à moins qu'elle ne fût pour moi d'une nécessité absolue. Nous somme en pleine dissolution. Comment arriver à la reconstruction. Du reste c'était inévitable, vu la différence de direction imprimée aux deux noyaux, chose assez notoire. En dehors des personnalité, voilà où je reviens. Veuillez agréer tous mes respects pour vous et toute votre famille. Richard Congreve ». Emily Geddes (1840-1929) est la belle-soeur de Congreve. Isidore Finance (1848-1918) était un ouvrier peintre, militant syndicaliste. Henry Dix Hutton (1824-1907) est un
018970[Positivisme] Richard Congreve (1818-1899), philosophe anglais, figure de proue du positivisme en Angleterre, à l'origine du schisme en 1878 ; Mary Bury Congreve (1833-1915), épouse du philosophe ; Emily Bury Geddes (1840-1929), soeur de Mary ; James Geddes (1841-1880), époux d'Emily. L.A.S. de Mary Congreve en français & L.A.S. de Richard Congreve en françaisn contre signée par Emily et James Geddes, 15-16 Moïse 90 [15-16 janvier 1878], 6p in-8. A Mary Weyer Robinet (1827-1881), épouse du docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Ma chère amie, En recevant votre lettre, j'ai regretté plus que je ne saurais vous dire d'avoir tant ajourné la réponse que je vous avais, je crois, promise dans une lettre à Virginie, et qu'elle en doit pas avoir lue il me semble ou avoir interprétée dans la même manière que vous. Ayez la bonté de vérifier cela, car cela vous convaincrait que je n'ai aucunement désiré une séparation ou cessation stricte de correspondance. Pour éviter toute méprise, je la prie de me la renvoyer si elle l'a scellée jusqu'ici. Je la lui renverrais si elle veut. Je me reposais sur ce que vous me disiez dans votre bonne lettre de nouvel an où vous me dites : "Si je ne vous ai pas écrit dans ces derniers temps, c'est que je n'ai pas su avec quel désir de liberté je pouvais le faire sans blesser vos sentiments personnes" et puisque vous me parlez de souffrances, du reste je l'avais désiré, vous ne devez pas être surprise que, ne l'étant pas je crois moins, je ressentis de la peine à répondre simplement[?]. Mais je me serais épargné encore une douleur si j'y avais mis plus de promptitude. Ce que j'allais vous dire vous aurait peut-être empêchée de m'écrire sur ce sujet, ce qui eût été mieux pour toutes les deux. Car évidemment, situées comme nous sommes, les mesures étant dans d'autres mains, la meilleure chose que nous avons à faire, c'est de garder le contact[?] autant que possible et de fortifier[?] nos affections sans laisser aveugler notre jugement, voilà ce que j'entendais par mon amitié subjective pour ainsi dire - réelle autant que vous voulez, mais ne se permettant pas de visiter les choses présentes qui nous intéressent - peut-être trop. Et vous me parle de votre projet comme si le but de cette entrevue Boulevard dde la Madeleine n'était pas que M. Robinet nous exposât les raisons d'une démarche qu'il désirait tant, disait-il, pour le positivisme (il n'a presque pas été question de nos personnalités mais de nos devoirs-sacrifices a-t-il dit) et qui me répugnent tant à moi - démarche dont les inconvénients qu'il regrettait en [mot illisible] était surtout pour nous dans le cas que M. Laffitte ne se résignerait pas (ce que vous avez, vous et lui, dit qu'il ferait probablement). Que son affection pour M. Laffitte était profonde, cela se voyait, et qui a ajouté un grand poids à sa désapprobation de la directions, mais c'était comme moyen d'éviter un schisme, que M. Robinet a insisté sur notre venue et c'était en vue de ce schisme, qu'il ne contemplait que dans le cas que M. Congreve se refuserait de venir à Paris que M. Robinet, vous aussi je crois, vous avez dit que vous resteriez du côté de M. Laffitte. C'était nous, au contraire, qui nous sommes alors, comme plus tard, opposés à l'espèce de substitution sourde que vous avez désirée, et qui ne nous a pas parue désirer de mon mari. Aucune déclaration que M. Robinet se rangerait du côté de M. Laffitte si, mon mari venant, les choses [mot illisible] mal, n'a été faite. Il y a eu, je crois, confusion dans votre mémoire entre cette entrevue et la correspondance des dernières semaines de l'an passé. Dans la première, il n'y avait rien qui aurait pu nous blesser ni dans les expressions que je vous cite de la chose que vous avez écrite à M. Congreve beaucoup plus tard - elle est datée le 27 Descartes 89. "Il est pour moi hors de doute que votre présence à Paris serait le salut du Positivisme et la seule
238518Londres, Henry Colburn [T. C. Savill printer], 1848 2 vol. in-8, vi pp., 358 pp., avec un portrait-frontispice sous serpente ; vii pp., 364 pp., demi-chagrin aubergine à coins, dos à nerfs ornés de filets et fleurons dorés, simple filet doré sur les plats, têtes dorées (reliure de l'époque). Dos légèrement insolés.
018977Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 25 César 91 [17 mai 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Docteur Robinet, J'étais sûr & j'ai prédit que M. Congreve en allant à Paris s'efforcerait de rétablir des relations amicales avec le monde positiviste, vous & votre famille exceptés, & qu'il tâcherait de réduire les proportions de la scission à une querelle personnelle entre vous & lui. J'étais sûr que le succès - du reste assez médiocre - qu'il a obtenu en Angleterre ne compenserait à ses yeux en aucune façon la perte entière de la considération dont il jouissait autrefois à Paris. Voilà pourquoi il affiche tant de modération. Sa proposition de contribuer aux deux sommes du subside m'est suspect. Il prétend établir une distribution entre le revenu affecté aux frais de l'exécution testamentaire et le subside sacerdotal de M. Laffitte. Ainsi d'une part il acquerrait le droit - au moins moral - d'intervenir dans la gestion de l'appartement d'Auguste Comte, et de l'autre il aurait l'air de constituer M. Laffitte en pensionnaire pour une somme variable. Selon moi, le plus sûr c'est de refuser toute condition ou explication. Si M. Congreve veut contribuer une somme grande ou petite, qu'elle soit acceptée comme toute autre contribution, sans aucune obligation de l'affecter à tel ou tel dépens. Il ne faut pas prendre la moindre note d'aucune déclaration qu'il pourra faire à cet égard et surtout il faut attendre d'an en an la cessation abrupte de ce don, et d'employer tous nos efforts pour augmenter le nombre des souscripteurs au subside. Je n'ai jamais vu la réponse de M. Congreve à votre lettre collective. Quelle était "l'hypothèse" et "les termes dont il s'est servi" ? Je vous félicite tous sur la fermeté de votre attitude. Adieu cher & honoré confrère. Veuillez présenter mes hommages affectueux à madame Robinet. E.S. Beesly. Dans le "résumé général des souscriptions", la somme contribuée par M. Congreve doit rentrer dans la masse de "occidentales" dont elle constituerait naturellement le "maximum". On ne doit pas lui accorder aucune mention spéciale ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
018978Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 7 Archimède 91 [1er avril 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, Nous avons reçu les épreuves de la circulaire jeudi soir. M. Bridges a envoyé la sienne vendredi à M. Harrison avec des observations, lequel l'a tramise à moi ainsi que les observation de M. Bridges. Samedi, Dimanche, il n'y a pas de poste à Londres. Lundi (hier) j'ai renvoyé l'épreuve à M. Bridges avec mes observations, en le priant de l'expédier à M. Laffitte au plus tôt possible, ce qu'il fera probablement aujourd'hui. Vous verrez donc que nous n'avons pas perdu de temps. Les distances sont si immenses à Londres que les communications se font ordinairement par la poste. La circulaire de M. Laffitte est admirable de magnanimité. Celle de M. Congreve, malgré la douceur qu'elle étale révèle des traits aigres [mot illisible] de sa haine contre M. Laffitte. [citation latine illisible]. Il est évident que M. Congreve a l'intention d'offrir une partie de son subside au subside central. À mon avis, vous pourriez, l'accepter comme tout autre souscription sans accorder à M. Congreve rien d'exceptionnel dans la forme ou les conditions de versement. J'avais évalué les adhérents anglais de M. Congreve à 35 y compris les dames. Mais qui sont les 9 Français ? M. Pradeau & Madame Perier & Mademoiselle Perier y figurent probablement. Je vous félicite pour le notable accroissement des souscriptions françaises. Je n'ai pas, jusqu'ici, trouvé une salle pour nos conférences. On demande 3 guinées (75fr.) par heure, pour une modeste salle. Toutes les salles de musique et de dans sont occupées par des sectes religieuses les dimanches. A vous de coeur, E.S. Beesly Je m'associe aux observations de M. Bridges sur la circulaire. Aussi je ne vous renvoie pas l'épreuve ». John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. Frederic Harrison (1831-1923) est un avocat anglais, influencé par Congreve, cofondateur de la Société positiviste de Londres. Il prit s'éloigna de Congreve à partir de 1870. Gustave Pradeau (1845-1914) est un pianiste, compositeur. Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
018972Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 17 Moïse 90 [17 janvier 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré confrère, C'est désolant ce que vous me dites des demandes de M.M. Sémérie & Audiffrent. Mais pour que nous soyons en mesure de demander à M. Congreve des explications sur leur langage, il faut, ou que vous nous permissiez de vous citer comme autorité, ou bien que vous nous fournissiez des pièces justificatives. C'est-à-dire des copies conformes des lettres de ces messieurs, dans lesquelles ils ont proféré les menaces et se sont vantés du support de M. Congreve. Sans cela, il serait inutile d'aborder celui-ci. En effet, un ami à qui j'ai parlé à ce sujet, sans vous nommer bien entendu, m'a reproché ma crédulité. M. Congreve m'a écrit, avant Noël, qu'il n'était pas responsable de ce que pourrait faire M. Sémérie. Toutefois si celui-ci s'est permis d'employer le nom de M. Congreve, je ne vois pas comment le chef Britannique pourra continuer de se taire. La destitution de Ducrot me parait l'acte le plus rassurant du nouveau gouvernement. J'espère que les Radicaux sauront suivre les conseils de M. Gambetta, en agissant qu'avec la plus grande circonspection jusqu'aux élections sénatoriales. Du moment qu'il y aura une solide majorité républicaine dans le Sénat, les parties seront à refondre. A vous de coeur. E.S. Beesly ». Eugène Sémérie (1832-1884) était un médecin, positiviste, proche du docteur Robinet. Georges Audiffrent (1823-1909) était un médecin, positiviste, très proche d'Auguste Comte, il prendra la tête d'un schisme et sera exclus de la Société positiviste. Auguste-Alexandre Ducrot (1817-1882) est un général qui, ayant émis l'idée d'un coup d'état royaliste, sera épuré avec d'autres. Les lettres entre positivistes sont rares. [446]
018974Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 8 Frédéric 90 [12 novembre 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, L'adresse des 61 positivistes français que j'ai reçu hier m'a beaucoup consolé & encouragé. J'enverrai une réponse à M. Magnin. Je pense à faire imprimer l'adresse avec toutes les signatures, si vous n'y voyez pas d'inconvénient. Puisque nous touchons à la fin de l'année, vous êtes probablement en mesure de m'informer à peu près exactement quel sera le montant des souscriptions au subside. Veuillez me fournir la liste des souscriptions britanniques pour 1878 que vous avez reçu en spécifiant le chiffre de chacune. J'écrirai aux souscripteur de 1877 qui manquent jusqu'ici à la liste de 1878. Leurs réponses éclairciront la situation. Il parait qu'en 1877 vous avez reçu environ £262 des souscripteurs anglais. Je crains que sur cette somme, M. Congreve m'emporte environ £150. Veuillez me dire aussi si le montant des souscriptions françaises a pris de l'accroissement cette année. Permettez-moi d'émettre une idée sur la forme du résumé général des souscriptions dans la circulaire annuelle. Au lieu de masser les souscriptions françaises dans la catégorie "occidentale", n'est-ce pas que le temps est venu de spécifier la somme contribuée par chaque nation où existe un foyer positiviste ? Cela ferait voir que le Positivisme devient vraiment catholique puisqu'il comment à pénétrer en Suède, Brésil, Chili, les Etats Unis, &c. Est-ce que vous recevez des souscriptions du foyer positiviste de New York - messieurs Mills, Croly &c ?je me suis mis en communication avec eux, & je les pousserai à contribuer. Connaissez-vous un M. Valleton, journaliste résidant à Londres qui me dit qu'il a suivi un cours d'Auguste Comte en 1847 ? Il a vu M. Laffitte le mois dernier qui lui a donné mon adresse. Il désire se joindre à notre groupe. Veuillez présenter mes hommages à madame Robinet. À vous bien sincèrement. E.S. Beesly ». Fabien Magnin (1810-1884) est un ouvrier, fondateur des cercles des prolétaires positivistes et fervent disciple d'Auguste Comte. David G Croly (1829-1889) est un journaliste irlando-américain, cofondateur de la branche américaine du Positivisme. John G Mills n'est pas identifié clairement mais il a publié un volume, Positivist prayer en 1877. Henri Valleton (1825-1886) est un révolutionnaire franc-maçon exilé à Londres. Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
018975Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 15 Moïse 91 [15 janvier 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, Il parait que 19 souscripteurs (en ne comptant pas les Irlandais) manquent à l'an dernier. Il n'est que trop possible que pour 1879 nous perdrons aussi Twigg, Mrs L. Call, Starling, Baxlin, [nom illisible], Barton, A[lbert] Crompton qui ont versé dans le premier semestre de 1878. La perte de M. A. Crompton serait très grande pour le subside. Ses intentions me sont complètement inconnues. J'avais crû que les Positivistes Brésiliens étaient nombreux. Nous ferons notre possible pour gagner de nouveaux souscripteurs cette année. C'est un devoir qu'il faut rappeler à tout Positiviste. J'ai reçu les réponses de M.M. Sémérie & Audiffrent. Elles me paraissent très puériles et hors de propos. Evidemment, M. Congreve a toujours joui d'une réputation plus imposante en France que chez nous qui le voyions de plus près. Sans doute il avait de grandes qualités. Mais tout le monde ici - et surtout ses amis les plus intimes - connaissaient ses défauts. J'ai écrit à M. Laffitte il y a cinq ans pour lui représenter que la succession de M. Congreve serait funeste, quoique je l'aurais acceptée sans hésitation si M. Laffitte l'avait nommé. Je vous conjure de prier instamment M. Laffitte de reformer son testament. Si une fatalité quelconque laisserait la direction vacante, M. Congreve appuyé du testament (& même sans cet appui) nous donnerait assez d'embarras. Pourquoi exposer le Positivisme à un tel hasard ? Espérons que la vie de M. Laffitte sera prolongée et qu'avant peu, il trouvera quelque positiviste de la jeune génération qu'il peut former. Mais en attendant, il faut pourvoir à la succession, ou, pour le moins, ) un gouvernement provisoire. J'accepterais M. Bridges volontiers. Il en est bien digne. Sa supériorité mentale & morale à nous autres positivistes Britanniques est incontestable. Quant aux positivistes Français, je ne suis pas à même d'établir une comparaison. Je ne possède pas les circulaires de M. Laffitte 14, 15, 16, 20, 21, 25. Si vous pouviez me procurer des exemplaires de ces numéros sans trop vous déranger, vous m'obligeriez. A vous de coeur. E.S. Beesly ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
018976Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 25 César 91 [17 mai 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher Docteur Robinet, J'étais sûr & j'ai prédit que M. Congreve en allant à Paris s'efforcerait de rétablir des relations amicales avec le monde positiviste, vous & votre famille exceptés, & qu'il tâcherait de réduire les proportions de la scission à une querelle personnelle entre vous & lui. J'étais sûr que le succès - du reste assez médiocre - qu'il a obtenu en Angleterre ne compenserait à ses yeux en aucune façon la perte entière de la considération dont il jouissait autrefois à Paris. Voilà pourquoi il affiche tant de modération. Sa proposition de contribuer aux deux sommes du subside m'est suspect. Il prétend établir une distribution entre le revenu affecté aux frais de l'exécution testamentaire et le subside sacerdotal de M. Laffitte. Ainsi d'une part il acquerrait le droit - au moins moral - d'intervenir dans la gestion de l'appartement d'Auguste Comte, et de l'autre il aurait l'air de constituer M. Laffitte en pensionnaire pour une somme variable. Selon moi, le plus sûr c'est de refuser toute condition ou explication. Si M. Congreve veut contribuer une somme grande ou petite, qu'elle soit acceptée comme toute autre contribution, sans aucune obligation de l'affecter à tel ou tel dépens. Il ne faut pas prendre la moindre note d'aucune déclaration qu'il pourra faire à cet égard et surtout il faut attendre d'an en an la cessation abrupte de ce don, et d'employer tous nos efforts pour augmenter le nombre des souscripteurs au subside. Je n'ai jamais vu la réponse de M. Congreve à votre lettre collective. Quelle était "l'hypothèse" et "les termes dont il s'est servi" ? Je vous félicite tous sur la fermeté de votre attitude. Adieu cher & honoré confrère. Veuillez présenter mes hommages affectueux à madame Robinet. E.S. Beesly. Dans le "résumé général des souscriptions", la somme contribuée par M. Congreve doit rentrer dans la masse de "occidentales" dont elle constituerait naturellement le "maximum". On ne doit pas lui accorder aucune mention spéciale ». Les lettres entre positivistes sont rares. [447]
018980Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 16 Archimède 91 [10 avril 1879], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Mon cher Docteur Robinet, Soyez convaincu que je partage vos regrets au sujet des hésitations de M. Bridges. C'est fâcheux mais il est inutile d'en parler. J'ai enfin trouvé une salle moyennant un prix relativement modeste (26 schillings par heure), et nous allons donner six conférences. Chaque membre du comité en fera une. Cela nous mettra un peu en évidence. Il était grandement temps. Les partisans de M. Congreve commencent à s'étonner de ce qu'ils appellent notre inaction. Nous commencerons ces conférences le 18 mai. C'est à vous que j'envoie une traduction d'une pétition à la Chambre des Communes, pour le bulletin parce qu'elle a besoin d'être corrigée par Madame Robinet. Je lui serais très reconnaissant si elle voudrait comparer ma traduction avec l'original & faire tous les changements qu'elle pourra trouver nécessaires. La forme d'une pétition à la chambre est un peu archaïque et le style est lourd. Je l'ai trouvé très difficile à traduire. Veuillez prévenir M. Dubuisson que vous l'avez reçu. M. Blake n'a pas quitté notre société positiviste. Il n'y a pas assisté depuis octobre mais on me dit qu'il a l'intention d'y venir encore. M. Crompton a reçu des souscriptions pour le maintien de la salle de Chapel Street qui montent à £80. Il proclame que la salle est un champ neutre, et il nous invite d'y donner nos conférences. Mais puisque nous avons déclaré d'avance que nous ne voulions pas la partager avec M. Congreve, cette somme de £80 est en effet un subside à M. Congreve. M. Crompton lui-même souscrit 3 schillings au subside de M. Congreve et autant au nôtre. À la salle, il souscrit £15. En faisant cela, il se croit strictement impartial ! C'est à faire pitié ! La plupart de ses souscripteurs sont des amis de M. Congreve mais quelques uns (MM. Hutton, Ingram, Allman, Warr, Harris[on], Kellock) ont souscrit au subside de M. Laffitte. On dit que l'auditoire de M. Congreve, les dimanches, est de douze à vingt personnes y compris sa famille ! Mon beau-frère doit être satisfait de l'emploi de son argent ! A vous bien sincèrement. E.S. Beesly Nous espérons que vous allez protester fermement contre la loi Ferry en ce qui concerne les Jésuites. Nous devons demander pour les Jésuites la liberté d'instruction que nous réclamons pour nous-mêmes ». John Henry Bridges (1832-1906) est un médecin anglais, exécuteur testamentaire d'Auguste Comte. Paul Dubuisson (1847-1908) est un médecin et psychiatre, gendre du docteur Robinet. Henry Crompton (1836-1904) est un avocat anglais, ami et beau-frère de Beesly, assistant de Congreve. Les lettres entre positivistes sont rares. [448]
018981Edward Spencer Beesly (1831-1915), philosophe anglais, historien, militant syndical, positiviste. Elève de Richard Congreve, il rompt lors du schisme de 1878 et dirigera la London positivist Society. L.A.S., 9 Descartes 90 [16 octobre 1878], 4p in-8. Au docteur Jean-François Robinet (1825-1899), médecin d'Auguste Comte et important positiviste français. « Cher & honoré Confrère, Je vous envoie ci-inclus un chèque pour ma contribution & celle de M. Godfrey Lushington au subside - c'est à dire : M. G. Lushington £20 E.S. Beesly contribution ordinaire £5 contribution extraordinaire £5. Je vous prie d'en accuser réception. Je ne puis pas promettre une contribution extraordinaire pour l'année prochaine parce que j'attends à une diminution considérable de mon revenu ; et nos cotisations à des objets positivistes ici deviendront plus grandes à la raison de la diminution de notre groupe. Mais je désirerais que le [mot illisible] des souscriptions dans la prochain circulaire de M. Laffitte ne montre pas d'amaigrissement sérieux. Nous allons nous réunir cet après-midi MM. Bridges, Harrison, Lushington & moi. J'espère que quelqu'un de nous aura reçu des nouvelles de votre réunion de mercredi dernier. En m'écrivant, veuillez me dire quel est le jour de l'année avant lequel les souscriptions pour le subside doivent être payées à vous. J'ai eu l'habitude, je ne sais pas pourquoi, d'envoyer la mienne à M. Congreve en novembre. J'espère que tous mes confrères à Paris restent fermes & réprouvent toute transaction. Est-ce que vous attendez à voir MM. Audiffrent & Sémérie à Paris ? Veuillez présenter mes hommages respectueux à madame Robinet & aussi mes remerciements empressés d'avoir voulu bien se charger de la traduction de mon article. J'ai honte de lui avoir imposé cette lourde tâche. A vous de coeur. E.S. Beesly. Il faut signer votre nom au dos du chèque ». Godfrey Lushington (1832-1907) était un haut fonctionnaire anglais. Les lettres entre positivistes sont rares. [448]
166273Londres, George Nicol, 1798-février 1799 2 parties en un vol. in-4, 40-59 pp., cartonnage Bradel de papier marbré, dos lisse (reliure moderne). Très bon exemplaire.
205082Londres, John Murray, 1909 in-8, xv-582 pp., avec un portrait-frontispice sous serpente, toile brique, dos lisse orné d'une coquille dorée (reliure de l'éditeur). Rebords des plats un peu touchés par l'humidité.
1988QZI-23Los Angeles, Philosophical Research Society, 1988. Diamond Jubilee Edition, first printing. Elephant folio, a very long 32 x 48.5 cm (!) book, unpaginated, CCXLV chapters, 48 colored pictures and many more black and white pictures throughout. Patterned boards, 1/4 leather spine, leather cover label, gilt cover/spine titles. Seems to be a reprint of the 1928 subscriber edition. No former ownership marks. Light rubbing on the front cover plate, first 5 pages show some foxing, fore-edges slightly yellowed, otherwise very clean and sound, in great shape. The grandest compendium ever gathered of esoteric lore, mythology, and historical anecdote. Filled to the brim with ancient woodcuts. A dense encyclopedia and a solid starting point from which to dive into subjects such as the Qabbala, Alchemy, Tarot, Ceremonial Magic, Neo-Platonic Philosophy, Mystery Religions, and the theory of Rosicrucianism and Freemasonry.
220519Santa Barbara [Californie], Wallace Hebberd, 1927 in-4, [2] ff. n. ch., 76 pp., avec un frontispice en couleurs et des illustrations en noir dans le texte, cartonnage gris, premier plat illustré (reliure de l'éditeur). Accroc à un mors supérieur.
1736000248Londres et Amsterdam Pierre Dunoyer, et Jean Frédéric Bernard 1736
1898RO40254610Funk & Wagnalls Co.. 1898. In-4. Relié plein cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 2318 pages. Illustré de très nombreuses gravures en noir et blanc et en couleur, dans et hors texte. Texte sur 3 colonnes. Pages à onglets. Titre doré sur le dos. Motifs en cuir repoussé sur le dos et les plats. Tranche marbrée (passée). Etiquette de code sur la couverture. Mors gauche fendu.. . . . Classification Dewey : 423-Dictionnaire anglais
19580451New York, John Day Company, 1958. First edition. An octavo volume of 217 x 142 mm for 188 pp. Bound in full black publisher's cloth with dust jacket with flaps. Blank covers, author's name, title and publisher written vertically on the spine on a pink background. Dust jacket with a drawing of African-Americans playing drums, black and red on a yellow background. Autograph dedication from Langston Hughes on the first white guard: "For Paula-Lima, with a hearty welcome to our U.S.A. Sincerely, Langston Hughes, New York, July 26, 1960" in turquoise blue pen. The table of contents, at the beginning of the book, was also annotated by Hughes with the same pen p. 11. A major figure in the African-American cultural movement known as the Harlem Renaissance, the poet and novelist Langston Hughes (1901-1967) wrote works depicting the lives of black proletarians shared between joys, disillusions, hope, etc. all tinged with jazz and blues. "Through his work, he sought to show the importance of a "black consciousness" and a cultural nationalism that unites men rather than sets them against each other. This pride was subsequently taken up by many men of letters such as Jacques Roumain, Nicolás Guillén, Léopold Sédar Senghor and Aimé Césaire." (Wikipedia) ******************************************** New York, John Day Company, 1958. En anglais. Édition originale. Un volume in-8 de 217 x 142 mm pour 188 pp. Relié plein tissu noir éditeur avec jaquette à rabats. Plats muets, nom d'auteur, titre et éditeur écrits à la verticale au dos sur fond rose. Jaquette à dessin d'Afro-Américains jouant du tambour, noir et rouge sur fond jaune. Envoi autographe de Langston Hughes sur la première garde blanche : "Pour Paula-Lima, chaleureusement la bienvenue chez nous aux États-Unis. Sincèrement, Langston Hughes, New York, 26 juillet 1960" (traduit) au stylo bleu turquoise. La table des matières, en début d'ouvrage, est également annotée par Hughes avec le même stylo p. 11. Figure majeure du mouvement culturel afro-américain dit de la Renaissance de Harlem, le poète et romancier Langston Hughes (1901-1967) écrivit des œuvres dépeignant la vie des prolétaires noirs partagée entre joies, désillusions, espoir, etc. le tout teinté de jazz et de blues. "Par son travail, il a cherché à montrer l'importance d'une « conscience noire » et d'un nationalisme culturel qui unit les hommes plutôt que les oppose. Cette fierté a par la suite été reprise par de nombreux hommes de lettres comme Jacques Roumain, Nicolás Guillén, Léopold Sédar Senghor ou encore Aimé Césaire." (Wikipédia)
18420054Hallowell (ME), Glazier, Masters & Smith, 1842. Mention of "New Edition". A thick octavo volume, 234 x 150 mm, 484 pp. Hardcover, modern half-leather binding, authors' name and main title written in gold on the spine, four raised bands. More commonly known as the Federalist Papers, this text includes 85 essays, most of which were originally published in New York newspapers under the pseudonym "Publius." This "New Edition" identifies the authors of the individual papers, and the "numbers written by Mr. Madison corrected by himself." It has been called the "most famous and influential American political work". Howes H114; Sabin 23981. Name handwritten with blue ink on the top of the title page, foxing on the first page and then lightly scattered through, dampening on the margins with all text square and intact. Not ex-library, has only belonged to private collectors.
1877676718vo, hardcover, green cloth with gilt embossing, Journal Printing House, Newburg N.Y., 1877, 460 pp. with folded plate
1996596061 vol. in-8 br., Published by British Museum Press for the Trustees of the British Museum, 1996, IX-98 pp. et 34 planches
2003675122 folios vol. (43 x 34 cm), hardcover under dustjacket and plastic jacket, Sundeep Prakashan, New Delhi, 2003, 341 pp.