20 775 résultats
1574953425Basel: Apiario / Petri und Perna. 1574. Quart, 32 cm. (Es FEHLEN Blatt 257 und 313 und die 18 Blatt Register, vorne und hinten wurmspurig, vorne stärker mit Buchstabenverlust) [8 Warenabbildungen] [5] Blatt, 465 Blatt. Moderner Halbleder-Einband mit Rückenschild mit dem Titel "Geschichte Italiens",
2012228972012. Barbara Achilles Stiftung, Hamburg. Mit zahlreichen Abbildungen. OLeder mit OUmschlag im OSchuber, 373 S., 4°.
1647014971Elzevier/Elsevier, Ex Officina Elzeviriorum, Lugdunum Batavorum (Leiden) 1647. Erstausgabe Leder Sehr gut
1772AMO-3059Le Ventriloque, ou l'Engastrimythe ; Par M. De La Chapelle, censeur royal à Paris, de l'Académie de Lyon, de celle de Rouen, & de la Société Royale de Londres. A Londres, chez de l'Etanville, en France (Paris) chez la Veuve Duchesne, 1772 2 parties en 1 fort volume in-12 (17 x 11 cm) de XXIII-(1)-572 pages (pagination continue). Reliure demi-veau à coins de la première moitié du XIXe siècle. Reliure légèrement frottée, la pièce de titre manque, tranches rouges. Intérieur très frais. Rare rousseurs. Edition originale rare du premier livre sur la ventriloquie. "Ouvrage curieux, et le plus complet que nous ayons sur cette matière" (Quérard IV, 361). On trouve également dans ce volume (pp. 27-30 ) une lettre de M d'Artus capitaine au corps du génie, sur les exercices du scaphandre (du 7 septembre 1770) (expérience menée à l'aide d'un scaphandre inventé et fabriqué d'après les plans de M. de la Chapelle et testé en août 1770 dans les eaux du Rhin - il publiera un ouvrage sur le sujet en 1774). "Les ventriloques sont ainsi nommés parce qu'ils paraissent faire sortir leurs paroles du fond de leur ventre. Cet art est dû à un jeu particulier des muscles du gosier, jeu qu'on peut acquérir par un exercice constant et soutenu ; mais les sons des ventriloques s'articulant dans l'arrière-bouche, pourquoi n'y rapporte-t-on pas à la voix, comme on le fait ordinairement à la bouche intérieure ? Cela vient, dit l'auteur de ce Traité, de nos jugements d'habitude, il n'y a que l'expérience qui nous apprenne à juger par les yeux, de la distance des objets ; nous apprenons de même à en juger par les sons. Toutes les fois que l'air sera modifié de près, comme il l'est, pour produire les sons que l'expérience nous a appris venir de loin, nous en rapporterons le bruit à la même distance, et dans la même direction, quand ils ne partiraient qu'à deux pouces de nos oreilles ; c'est là un principe d'expérience et d'observation. La voix du ventriloque est basse, grêle, peu nourrie, prolongée et comme expirante ; voilà bien les caractères d'une voix faible qui vient de loin ; on doit donc lui attribuer cette qualité, jusqu'à ce que l'expérience ait appris à corriger ce jugement. [...]" (extrait de l'Esprit des Journaux, septembre 1772) L'auteur insiste sur l'effet de dissimulation du ventriloque à l'égard de son auditoire et souligne que cet Art peut être source d'un dangereux manège et propre aux supercheries qu'il faut dénoncer, "c'est une des principales raisons qui m'ont déterminé à écrire sur ce sujet" écrit-il. "Le monde une fois bien instruit et bien prévenu que cette cause d'illusion existe et comment elle existe, n'aura plus à en redouter les effets." La science moderne explique désormais cet artifice spectaculaire. Un ventriloque est un illusionniste qui utilise ses cordes vocales et non son ventre pour prêter la parole à un autre personnage, généralement une marionnette, en émettant les paroles sans bouger les lèvres. C'est bien là, la difficulté : les labiales (B, P, M) et les fricatives (F, V) ne peuvent pas être articulées. C'est à force d'entraînement que l'articulation du langage pourra être crédible. Les muscles du visage restant parfaitement immobiles, comme si le ventriloque ne faisait qu'écouter sa marionnette, le public a l'impression que la voix vient de plus loin, d'où le nom ventriloque. Au-delà du don naturel de nombreux ventriloques, il est indéniable qu'un long entraînement dans la maitrise des muscles faciaux, de la langue et des cordes vocales soit nécessaire. Cette discipline nécessite également un grand travail de coordination afin de donner l'illusion de la vie à la marionnette tout en gardant sa propre attitude sur scène. Selon Jean-Eugène Robert-Houdin, qui en parle dans son autobiographie concernant Comte, la « ventriloquie est la science de l'engastrimysme ». L'abbé Jean-Baptiste de La Chapelle, mathématicien français (vers 1710-1792), donne le premier ouvrage en langue française concernant la ventriloquie, Le Ventriloque, ou l'engastrimythe. On crut pendant longtemps que les ventriloques parlaient du ventre gastronomique, ce qui les a fait désigner sous une foule de noms exprimant cette idée : engastriloques, engastrimandres, engastrimythes, engastromandres, gastriloques, sibilots, etc. Bon exemplaire de cet ouvrage rare.
193792861Paris, Editions Cosmopolites 1937. 1937. 111 S. Illustrierter Orig.-Karton.
192120460Paris, Collection Marpon, 1921. 3 weiße Bll., 8 n.n. Bll., III, 338 SS., 3 Bll. und 30 Original-Holzschnitte von A. Roubille hors texte. kl.-4°, (ca. 21 x 17 cm). Leder der Zeit, Kopfgoldschnitt, marmorierte Vorsätze.
1889AMO-2403Lettres de Maurice Bouchor (1855-1929) à Octave Uzanne (1851-1931) Fin décembre 1889 Lettre non daté, non située (décembre 1889 ?]. 2 pp. in-12. Mon cher ami, le vendredi 21[1] je serai pris par une des dernières répétitions du Petit Théâtre : je ne pourrai donc aller au Dîner Occulte. Mes vendredis étant pris ensuite par les représentations, je ne pourrai assister qu’au dîner de janvier – ou février. Le mardi 25 a lieu une représentation pour nos souscripteurs seuls, sans journalistes, affiches, annonces ni compte-rendu. Voulez-vous y assister ? Ou préférez-vous assister à la 1ère (pour la presse & le public) le vendredi 28 ? J’aurai plus de plaisir à cette dernière représ[entation] ; mais il y aura toujours un fauteuil pour vous le mardi 25 si vous le désirez. Prévenez-moi, s. v. pl. Je vous annonce avec satisfaction que je me suis marié récemment, ce qui m’a délivré de bien des soucis. Je n’ai prévenu personne officiellement, mais mon amitié pour vous me fait un devoir de vous instruire de cette nouvelle. Tout à vous, cher ami, & à bientôt. M. Bouchor 4, R. des Chartreux [Paris]. Lettre sans date – fin d’année[2] 2 pp. in-8. (Probablement fin décembre 1889). Mon cher Uzanne, je pars ce soir pour Alger[3] ce qui m’empêche, à mon vif regret, d’assister au 2me Dîner Occulte[4]. Je pense que Richepin[5] ne pourra en être ! Son père est très malade en ce moment, à La Fère. Je profiterai bientôt de la très amicale proposition que vous m’avez faite de mettre dans le Livre[6] notre boniment sur le Petit Théâtre[7]. Cela peut nous être utile ; & nous avons grand besoin de trouver qqs souscripteurs. Mon ami Signoret[8] ira vous voir un de ces matins, dès que nos prospectus seront imprimés, & il vous enverra le paquet quand vous voudrez. Grand merci d’avance & mille amitiés de fin d’année. Lord Lytton[9] est venu très gracieusement au Petit Théâtre. Il a paru satisfait : mais c’est un homme tellement poli que s’il s’était mortellement ennuyé on n’en aurait rien su. Pourriez [vous], dans le n° auquel seront joints nos prospectus, faire passer une note sur ma traduction – 4 à 5 lignes - & où on dirait un mot des représentations ? Ainsi vos lecteurs seraient avertis. Du reste je ne voudrais pas être indiscret. Faites, je vous prie, comme vous jugerez convenable de le faire. Bien à vous. Maurice Bouchor Lettre non datée, non située (probablement 1889 ou 1890). 2 pp. in-12. Mon cher Uzanne, merci bien pour les lignes trop amicales que vous avez consacrées dans le Livre à ma traduction de la Tempête[10] & surtout pour votre extrême obligeance à l’égard de mon ami Signoret & de notre Petit-Théâtre. Je quitte Alger[11] vers le 25 & j’espère vous voir à notre première, le 1er avril[12]. Je ne pourrai malheureusement pas assister au Dîner Occulte d’Avril, vendredi étant un de nos jours de pitrerie, mais j’irai sûrement à celui de Mai[13]. Bourges[14] dit s’être fort amusé à l’avant-dernier. Nous avons eu ici de la pluie en masse ; depuis hier on crève de chaud. Le soleil est brave tout de même. Et Vénus ! Elle est à prendre à la main, c’est un astre à 3 dimensions, & non pas un clou peint sur le ciel. Elle est blanche, énorme & radieuse. D’ailleurs, c’est ainsi partout en ce moment mais ici les nuits sont souvent d’une pureté merveilleuse, & tous les diamants – vivants font peur à force d’éclat & de scintillement.[15] Je me bourre des Evangiles pour le 2ème volume des Symboles[16]. Croyez-vous que Renan appelle disons « une personne supérieure. » … quel langage de curé ! Il dit aussi que, dans un tel sujet « l’édification coule à pleins bords » … n’empêche qu’il a joliment du talent, ce bougre-là. Mais je trouve qu’il rapetisse les choses à force de les arrondir. Bien à vous & à bientôt. M. Bouchor 2 février 1890 Lettre non datéé, non située (2 février 1890). 2 pp. in-12. Cher ami, merci bien pour l’article. Hélas ! Je suis aussi peu bibliophile que possible, & très ignare en la matière. Cependant, pour vous prouver ma bonne volonté, je vous envoie une ballade[17], faite cette nuit & ce matin à votre intention. J’ai pris la chose à un point de vue aussi général que possible, étant incapable de parler vieilles éditions elzéviers – je doute que cela fasse votre affaire. Et puis, j’ai la tête & mon temps tellement pris, que j’ai bien pu écrire une parfaite couillonnade. Faites en ce que vous voulez ! J’ai écrit à Kolb[18] ; je croyais que vous aviez Tobie[19] depuis longtemps. Si votre exemplaire a été égaré, je vous en donnerai un autre. Mille amitiés. M. Bouchor Je voudrais bien que le dîner ait lieu le 20 décembre ; ou qu’il y en eût un au début de janvier ; car je compte me reposer quelques jours à Marseille en janvier. En tout cas, je ferai mon possible pour être des vôtres le plus tôt possible. Quelques temps après le 2 février 1890 Lettre non datée, non située (quelques temps après le 2 février 1890). 2 pp. 1/2 in-12. Cher ami, je suis très heureux que ma ballade[20] ait pu faire votre affaire. Si vous prenez un rendez-vous avec M. Archbold-Aspol[21], qui est à Paris, voulez-vous me faire signe ? Je serais heureux de faire sa connaissance. J’ai reçu une charmante lettre de Lord Lytton[22], qui me dit être souffrant. Inutile de vous dire que j’irai avec joie au Dîner Occulte, que vous avez eu la gentillesse de retarder à cause de moi. Il n’est cependant pas tout à fait certain que je puisse y assister, parce que Signoret[23], voyant arriver tardivement un peu de public payant, & désireux de faire les frais si possible, à l’intention de donner 1, 2 ou 3 représentations supplémentaires. S’il y en a 3, la 3ème sera justement le vendredi 20[24], et en ce cas je ne serais pas libre. C’est là, vous le voyez, un cas de force majeure, très imprévu. Mais rien n’est encore décidé, & j’espère pouvoir être des vôtres – tout en espérant le contraire[25] pour d’autres raisons. Jugez de l’état de mon âme ! – En tous cas, je vous prierai de m’excuser pour me dérober ainsi – très involontairement. Bien à vous M. Bouchor 1892 Lettre non datée, non située (1892). 3 pp. in-12. Cher ami, je suis ravi de vous savoir prêt à partir pour Londres ; je pars dimanche avec Aspol. J’irai tout droit à Portland place, Langham hôtel. Je crois que je renoncerai au Lodging, parqu’Aspol partira jeudi de Londres, sans doute pour revenir qqs jours après. – il restera donc à l’hôtel, n’ayant pas de semaine complète à passer à Londres, & je ne veux pas l’abandonner. Moi-même je resterai une semaine et demie. Il me faudrait donc re-déménager, ce serait peu pratique. J’irai donc à Langham hôtel, décidé à y rester, si le prix n’est pas excessif. Figurez-vous que j’ai écrit hier à Lady Brooke[26] que vous étiez à Venise[27] & que j’allais à Londres sans vous ! Je vous croyais prêt à partir pour Venise, & votre concierge m’a dit avant-hier que vous étiez en voyage. Alors j’ai cru la chose faite … Demain soir, avec Bouffe, 1èere d’Eros[28], pièce à laquelle j’ai collaboré – j’en ai fait les vers sous le voile de l’anonymat … Donc impossible [de] partir avant dimanche matin. J’ai beaucoup de choses à faire à Londres ! Je suis ravi de vous savoir assez bien pour partir ainsi à l’improviste. A bientôt donc & tout à vous. M. Bouchor. 8 mai 1893 Lettre située Paris, 8 mai 18(93). 4 pp. in-12. Paris 8 mai[29] Mon cher ami, j’ai lu vos 2 articles[30] avec un vif plaisir : ils ont été très lus ici & ont fait sensation. Le 2ème a paru ce matin. Je vois avec plaisir que vous prenez gaîment ce voyage & qu’il vous laissera maints souvenirs qui ne seront perdus ni pour l’homme ni pour l’écrivain[31]. J’ai reculé mon départ jusqu’au 20 mai, ce qui me fait craindre hélas ! de vous manquer à N. York. J’y serai le 28, s’il plait à Dieu, & j’irai à l’hôtel Martin, University place. Vous seriez bien aimable de m’y écrire un mot pour me faire quelque recommandation pratique s’il y a lieu. Je pense aller à Chicago à Wellington hotel, Wabash avenue, où je connais vaguement quelqu’un. Si néanmoins vous me donnez une autre indication, avec chiffres à l’appui, je la pèserai sérieusement. Je tiens à l’European style, c.a.d. à manger hors de l’hôtel. Je n’ai pu obtenir aucune réduction de la Cie Transatl.[antique] qui a, de plus, augmenté ses prix. Je sais que vous-même vous avez eu des difficultés pour obtenir votre passage. J’espère avoir au moins un permis de circulation pour l’Exposition[32], mais je n’ai rien encore. Si je partais les mains vides, à qui pensez-vous que je devrais m’adresser, soit à N. York soit à Chicago ? Pardon de mettre ainsi votre amitié à contribution. Je suis très épouvanté des frais que j’aurai. J’ai réuni nos amis les Sympathistes[33] vendredi dernier chez Lapeyrouse[34], au prix de 10 fr. par tête, cigares à part. C’était très bien. Outre les dîneurs dont vous avez la liste imprimée, j’avais convié Legendre, plus Bodin & Boniface auteurs de la Tante Léontine, & forts braves gens. Nous étions 12, et j’ai bu à votre santé. Mille bonnes amitiés, mon cher Uzanne. Votre bien dévoué M. Bouchor, hotel Martin, New York. [note écrite sur le côté en travers de la quatrième page] Je crois que mon ami Berr, du Figaro écrit à Heynie au sujet de ce permis de circulation pour moi. Ferrari, de la Revue bleue, est insaisissable & mollusque. 2 janvier 1894 Lettre du 2 janvier (1894). 3 pp. in-12. 2 janvier[35] Cher ami, vous devez me trouver considérablement muffle de n’être pas allé vous voir. A mon retour d’Amérique, j’ai passé ici 8 jours, faisant de la copie à forces puis je suis allé à Royan avec ma famille. A mon retour, j’ai été absorbé par un grand travail, 40 chansons à l’usage des écoles primaires, lesquelles seront soumises à un concours. Puis j’ai préparé les Mystères d’Eleusis[36]. De plus en pleine répétitions. Avec tout cela je remettais toujours au lendemain le plaisir d’aller vous serrer la patte. Cher Uzanne, soyez miséricordieux ! J’ai reçu votre délicieuse carte, & je me suis dit qu’il fallait tout de même vous écrire ! J’avais pensé à vous envoyer un exempl.[aire] des Mystères avant la lettre c.à.d. sans couverture, pour vous montrer que je pense à vous ; mais tous ceux que m’a donnés Lecène[37] ont servi plus ou moins à mes machinistes & sont maculés ! Néanmoins, si je peux disposer d’un, je vous l’enverrai, sans préjudice d’un plus propre, dans qqs temps. Entendu le brave Archbold[38] à son passage. Le Petit Théâtre mort, j’espère que vous ressusciterez notre dîner. Ma 1ère aura lieu le 16 janvier, un mardi. J’espère que vous serez là : je mets votre nom sur ma liste. Après la première, tout à votre disposition si vous voulez nous envoyer des amis. Nous jouerons les mardis & samedis, au moins 4 fois. Je compte sur un four puissant. A vous de cœur, cher ami. M. Bouchor 18 avenue de l’Observatoire [Paris].
1891AMO-1399Fragments posthumes d'un ouvrage de Claude Larcher, recueillis et publiés par Paul Bourget, son exécuteur testamentaire. Paris, Alphonse Lemerre, 1891. [achevé d'imprimer le 8 novembre 1890 par Alphonse Lemerre (Aug. Springer, conducteur), à Paris]. 1 volume in-12 (19 x 19 cm), broché, de (4)-IX-435-(1) pages. Couvertures imprimées. Exemplaire à l'état de parution, non rogné, à grandes marges. Petites fentes le long du premier plat de couverture, dos néanmoins solide et non fendu. Exemplaire à l'état proche du neuf. ÉDITION ORIGINALE.UN DES TRÈS RARES 15 EXEMPLAIRES SUR JAPON (n°12) SUR UN TIRAGE A 150 EX. DE LUXE SUR DIVERS PAPIERS (avec 100 ex. sur Hollande, 10 ex. sur Whatman et 25 ex. sur Chine). Exemplaire paraphé des initiales de l'éditeur Alphonse Lemerre comme il se doit.
65929, Thomam Guarinum, Basileae, 1550 Half-leather bound with gold lettering and decoration on the spine, 490 pages, 16.5 x 11.5 cm. front cover detaching.
19139538ABWien, Brüder Rosenbaum, o. J. [1913]. 4°. 23 + 2 S. und 32 Taf. Priv. Pgm. der Wiener Werkstätte., Abbildung 1|Abbildung 0|Abbildung 2
1806AMO-2638A Paris, chez Galland, 1806 [i.e. 1803] [de l'imprimerie de Langlois]. 1 volume in-8 (21 x 13 cm) de XII-(2)-309-(3) pages. 8 planches hors-texte. Édition originale française. Il s'agit bien ici de la première édition française publiée à Paris chez Meurant à la date de 1803 (an XI), remise en vente par le libraire Galland avec un nouveau titre à la date de 1806. Soit que le libraire Meurant aura fait faillite ou que le stock ne se vendait pas. Cet ouvrage a paru pour la première fois en anglais sous le titre : National Irrigation, or The Various Methods of Watering Meadows; Affording Means to Increase the Populations, Wealth, and Revenue of the Kingdom, by an Agricultural, Commercial, and General Economy in the Use of Water. (London, Carpenter, 1801). L'édition française a été remaniée par le traducteur français. Reliure de l'époque demi-veau caramel mou, dos lisse richement orné de filets et palettes dorés, pièce de titre de maroquin rouge, plats de papier jaune. Petite galerie de vers au mors (partie inférieure du premier plat), sinon exemplaire très bien conservé. Intérieur parfait. L'auteur passe en revue les différents moyens d'irrigation des terres dans les pays comme l'Amérique, l'Angleterre, l'Espagne, et la France. L'irrigation naturelle des prairies par les ruisseaux et les rivières précèdent les moyens artificiels (machines) alors proposés. William Tatham (1752-1819) est né en Angleterre (County of Cumberland). En 1769, il s'embarque à 16 ans pour la Virginie (Amériques) pour y étudier le commerce du tabac. Pendant la révolution il va suivre des études de droit en Caroline du Nord (admis en 1784). Il participe à la fondation de la ville de Lumberton en Caroline du Nord (1787). C'est durant cette période qu'il étudie et s'intéresse de très près à la construction des canaux d'irrigation, à la cartographie, etc. En 1796 il retourne en Angleterre et y restera 8 années. C'est durant cette période qu'il écrira plusieurs ouvrages relatifs à l'agriculture, au commerce, à l'architecture, etc. L'ouvrage qui lui valut la renommée est An Historical and Practical Essay on the Culture and Commerce of Tobacco (London, 1800). Il revient aux états-unis en Virginie. A 60 ans il part pour Washington où il est ingénieur topographique au ministère de la guerre jusqu'en 1815. La maladie le gagne rapidement. Grand collectionneur depuis des années, il doit se résigner à vendre sa collection de cartes géographiques et autres documents historiques. Tatham se suicide sur la place du Capitole de Richmond (il se place devant un canon qui tire en l'honneur de Washington). Il ne s'est jamais marié et n'a eu aucun enfant. Quel destin ! Bel exemplaire de cet ouvrage utile à l'agriculture et peu commun.
193841955ABParis, Sous L'Emblème du Secretaire, 1938. 4to. With 288 (48 full-page) pochoir-coloured illustrations. Contemp. full vellum with calligraphic title to spine, t.e.g., orig. wrappers bound in, in slip-case.
141354aafLausanne, Impr. du texte par Georges Bridel et Cie, les illustrations par la Soc. Anonyme des Arts Graphiques à Genève, 1909, gr. in-4°, IV + 204 p., abondante illustration photographique dans le texte, couverture en couleurs (dessin de E. Weck-Boccard) conservée, exlibris Peter E. Obergfell, reliure en plein maroquin vert (très bel reliure pour amateurs bibliophiles), (Reliure Vera Creola - Berne).
197753369BBParis, Pierre Lecuire, 1977. 13,526,8 cm. 28 p.n.ch. en feuilles avec 4 pointes-sèches Broché, couverture rempliée et coffret. [5 Warenabbildungen]
197753369BBParis, Pierre Lecuire 1977. 13,526,8 cm. 28 p.n.ch. en feuilles avec 4 pointes-sèches Broché, couverture rempliée et coffret.
170714151Leipzig: Gleditsch. 1707. Kl.-2°. (fleckig, Kapitale mit kl. Fehlstellen, Schliessbänder fehlend, drei der vier Kantenbeschläge fehlen, beide Deckel sowie letzte Blatt wurmspurig mit kl. Buchstabenverlusten, innen nur wenig gebräunt resp. braunfleckig, im Ganzen ordentliches Exemplar) Vortitel, Titelei, 24 Bl., 328 Bl.; 134 Bl.; 94 Bl.; 179 Bl. Pgt. d.Zt. über Holz mit Platten- und Rollstempelverzierung, getriebenen Gelbguß-Beschlägen und punzierten Gelbguß-Schliessen,
185028742(Hamburg): B.S. Berendsohn. (um 1850). Quer-Quart, 19,5 x 25,5 cm. (leicht bestoßen, Einband etwas gelockert, hinterer Innenfalz angeplatzt, Widmung von alter Hand auf Vorsatz, durchgängig leicht braunfleckig, 7 Tafeln etwas stärker braunfleckig, die Tafel "Hamburg vom Hafen gesehen" auf gebräuntem Papier gedruckt,... Titelei, 32 Blatt, gefaltetes Panorama. Rotes Orig.-Leinen mit dekorativer Goldprägung und dreiseitigem Goldschnitt,
S.L, S.E, 1834. 231 p. 4º. Pasta española algo desgastada. Corte tintado de rojo. Buen ejemplar.
Mérida de Yucatán, Imprenta de Castillo y Compañía. 1845. 484p. 8º mayor. Holandesa algo rozada. Lomo de piel con dorados, con corte. Puntos de óxido. Buen ejemplar
184827923Frankfurt: Gedruckt bei Johann David Sauerländer. 1848-1849. Quarto. (Einbände berieben und bestoßen, Band 1 mit nur teilweise erhaltenem Rückenschild, Bände 5 - 9 mit Spuren von entfernten Bibliotheksaufklebern, Band 5 mit leichter Feuchtigkeitsspur, Vorsätze mit gelöschten Stempeln, Titel mit ungültigen Stempeln) Zusammen 6886 Seiten. Pappbände der Zeit mit marmoriertem Überzugspapier und goldgeprägten schwarzen Rückenschildchen,
201204710, ARTCURIAL diffusion, 1994 ; in-folio, 2-4, cartonnage de l'éditeur. En superbe état - BOITE OBJET composée de quatre création de Sonia Delaunay tirées par Art Estampe Machet-Cosson portant la signature de l'artiste en impression - trois citations de Sonia Delaunay accompagnent l'édition. exemplaire 120/600 -.
200261302BBHamburg, CTL-Presse, 2002. 2°. 41 x 23,5 cm. 48 Seiten. Original-Pappband mit Original-Chemise und Original-Birkenholzschuber. [8 Warenabbildungen]
191995221Wien - Leipzig, Avalun 1919. 1919. gr.-8° (24,5 x 16,5 cm), 2 Bll., 72 S., 1 Bl. Orig.-Lederband mit Ganzgoldschnitt, Innendeckelfileten, Deckel mit Linienvergoldung. (Einband Josef Bordeaux, Wien).
199976373Ascona, Ascona Presse 1999. 1999. 4° (35 x 24,5 cm) 73, (7) S. mit radierter Titelvignette u. 24 ganzseitigen Illustrationen. Handgebundener roter Halblederband mit goldgeprägtem Rückentitel u. Oleographiepapier-Deckelbezügen (signiert Roland Meuter) in einfachem kartonierten Schuber. Als Blockbuch gebunden.
1697404880Leipzig: bey Thomas Fritsch. 1697. (minimal beschabt, nur sehr wenig fleckig, innen nur minimal gebräunt resp. braunfleckig, insgesamt frisches Exemplar) Titelei, 7 Blatt, 523 Seiten, 24 Blatt Register. Ganzpergament der Zeit mit durchgezogenen Bindebändern und feinem handschriftlichem Rückentitel,