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197088709Editions du CNRS, coll. « le Choeur des muses. Corpus des luthistes français » 1970 In-4 cartonnage pleine toile grise 27,7 cm sur 21,5. 359 pages. Très bon état d’occasion.
18291Paris, Baudry ; Hippolyte Souverain (Lyon, imprimerie typographique et lithographique de Louis Perrin), 1842 ; 2 tomes in-8, demi-chagrin rouge à coins, dos à nerfs décoré et doré aux petits fers, titre doré, tête dorée, tranches juste ébarbées (Bruyère) ; [4], 415 pp., frontispice dessiné par Louis Perrin, lithographié en rouge, ocre, noir et argent ; [4], 494 pp., frontispice identique au tome Ier, mais tiré en vert, vieux rose, noir et argent, nombreux ornements typographiques (bandeaux, lettrines, culs-de-lampe).
boz_004823P.H. Raymond-Duval Pouvoir signé par P.H. Raymond-Duval, librettiste. Dimensions : 24 x 17 cm.
boz_002625Paul Jules Barbier Pouvoir signé par le poète, dramaturge et librettiste, Paul Jules Barbier. Dimensions : 24 x 17 cm.
37806Mercure de France. 1988. In-8. Br. 332 p. BE.
349651 page in4 - bon état -
boz_005145Camille du LOCLE. Lettre autographe signée. Etat : Présence de légères traces d'encre et de rousseurs. Dimensions : 17.7 x 11 cm. 4 pages. Camille du Locle est un librettiste, impresario et directeur d'opéra français né le 16 juillet 1832 à Orange et mort le 9 octobre 1903 à Capri en Italie. Wikipédia Envoi soigné dans un emballage rigide et étanche. N’hésitez pas à visiter ma boutique et affiner vos recherches en fonction des catégories qui vous intéressent. Ma boutique L'Art Délivré. Lettres autographes, vieux papiers, livres anciens, photographies, gravures, timbres… Nous expertisons et/ou rachetons dans toute la France vos lettres, collections de lettres et livres anciens. Merci de votre visite. Jérôme KAYSER.
329313 pages in8 - sans date - et 2 pages in8 -
014022Gustave Vaëz (1812-1862), librettiste belge. L.A.S., Paris, 17 août 1844, 1p in-8. Belle lettre autour de la re-création de l'opéra Othello de Rossini le 26 août 1844, à l'éditeur Christophe Tresse : « Mon cher Monsieur Tresse, nous avons, Alphonse Royer et moi un Othello traduit et réarrangé qui se jour à l'opéra le lundi 26 de ce mois, dans 9 jours ; la musique, comme vous le savez, est de Rossini, les rôles sont joués par [Gilbert] Duprez, [Paul] Baroilhet, [Nicolas-Prosper Levasseur] et Mme [Rosine] Stolz [Stoltz], on y a mis de la danse et tout ce qu'il faut pour rendre la représentation brillante. Nous voulons, suivant l'usage, faire imprimer d'avance pour vendre le jour même à l'opéra. Vous convient-il de vous rendre acquéreur du libretto au prix de mille francs que nous avons déterminé comme le plus bas prix auquel nous céderons la propriété de la chose. Cela dit, vous n'avez qu'un mot de réponse à me faire : oui ou non ; vous me ferez connaître votre décision demain n'est ce pas car il ne reste qu'une semaine pour l'impression. Soyez assez bon pour m'écrire deux lignes. Bien à vous dans tous les cas. Gustave Vaëz ». Tresse a effectivement édité le livret en 1844. Très intéressant courrier. [134-2]
014934[Sarah Bernhardt] Emile Blavet (1838-1924), écrivain, librettiste. L.A.S., Hôtel de Bade, sd, 2p 1/2 in-12. Incroyable et étonnante lettre à l'actrice Sarah Bernhardt (1844-1923) : « Vous me disiez hier que vous m'aimiez bien. Et moi donc ! Seulement, chez vous, cela date de quelques semaines, et c'est de l'amitié pure. Chez moi, cela date de deux ans (devinez à quelle époque) et c'est. tout autre chose ! J'ai été bien bien discret, nest-ce pas ? [.] en tout cas, mon indiscrétion est bien inoffensive, puisque vous partez, que je pars, que nous nous sommes dit un long adieu et que nous nous reverrons pas de plusieurs mois, qui sait même de plusieurs années, jamais peut-être. Je suis au lit, très-souffrant. Vos derniers mot d'hier m'ont mis sans dessus-dessous. Ce qui me désespère c'est d'être à l'hôtel. Si vous saviez l'infirmerie que je rêve !. mais bah ç je crois que je serais plus malade encore. Adieu, ma chère Sarah, bon voyage et soyez heureuse. Moi-même je le serais aussi si j'avais la certitude que vous pensez parfois sans trop de déplaisir à certain toqué qui vous aimait bien. De coeur. ». Très belle d'un amoureux éconduit au moment de la séparation [362]
013244Alphonse Royer (1803-1875), écrivain, librettiste, journaliste. L.A.S., samedi matin [7 septembre 1850], 2p in-8. A l'écrivain Jules Janin (1804-1874). Jolie lettre demande à son ami d'assister à une représentation du Jour et la nuit, comédie-vaudeville co-écrite avec Gustave Vaez, « la première ayant été troublée par une cabale qui est parvenue à rendre la pièce incompréhensible » mais « la seconde représentation a été excellent et l'effet très grand ». Il souhaite donc sa présente pour le soir, pour une représentation qui sera mieux encore. [306-2]
boz_003574Camille du LOCLE. Lettre autographe signée. État : Présence de légères traces d'encre et de rousseurs. Dimensions : 17.7 x 11 cm. 3 pages.
016640Charles Deslys (1821-1885), écrivain, librettiste. L.A.S., 24 novembre, 1p in-12. A Emile Rochard (1850-1918), alors directeur de l'Ambigu. Difficile à lire. Il demande deux fauteuils pour le soir. Peu commun [384]
016675Edmond Gondinet (1828-1888), écrivain, librettiste. L.A.S., sd, 1p in-8. A Heugel. Il demande trois places pour le concert de l'hippodrome, pour un ami. [385]
020721Edmond Gondinet (1828-1888), écrivain, librettiste. L.A.S., sd, 2p in-12. Belle lettre défendant ses vers : « Mon cher ami, Ce n'est pas pour défendre mon petit art devant la critique. C'est pour prouver à l'ami que je n'ai pas jeté mes rimes au hasard comme on parait le supposer. J'use des vers libres parce qu'il me semble donner de l'allure et de la coquetterie au dialogue - quand il est bien dit - dans les sujets légers. » Belle lettre. [503]
014001Edouard Mazères (1796-1866), écrivain, librettiste. L.A.S., 11 février 1826 [samedi soir et cachet du lendemain], 1p in-8. Au jeune compositeur Adolphe Adam (1803-1856). Il souhaite l'inviter pour le mercredi suivant, notamment pour lui montrer « le morceau » et causer. Il dit aussi avoir vu Adolphe Adam qui lui a parlé de lui. Peut-être s'agit-il d'Alexandre-Adolphe Delacour (1797-1878), homme politique ? [109-2]
015327Emile de Najac (1828-1889), écrivain, librettiste. L.A.S., Paris, 1er octobre 1865, 4p in-8. A l'écrivain Edmond About (1828-1885) avec qui il publia plusieurs pièces. Longue et très intéressante lettre, au ton très amical, mentionnant son opéra-bouffe, Les Douze Innocentes, en préparation [musique d'Albert Grisar], le projet de voyage en Egypte d'About avec « Alex » (i.e. Alexandrine About, son épouse), Augier, Victorien Sardou, le mariage de Léon Cléry, Charles-Edmond Chojecki, Pailleron, Sarcey, un diner avec Offenbach et Nadar, Edmond Didier. About fit bien son voyage en 1867-1868 et en tira un ouvrage de souvenir en 1869, Le Fellah. Très belle lettre. [353-2]
015328Emile de Najac (1828-1889), écrivain, librettiste. L.A.S., 23 novembre 1864, 4p in-8. A l'écrivain Edmond About (1828-1885) avec qui il publia plusieurs pièces. Longue et très intéressante lettre, au ton très amical. Il y parle de son projet d'opéra-bouffe, avec Albert Grisar, Les Douze innocentes, refusé par la nouvelle direction du théâtre et le procès lancé par Grisar. Il mentionne le mariage de Pailleron et Melle Buloz, précisant : « Pailleron est un malin, et fait des comédies en vers (1ère étape), il dirigera la revue (2de étape), il sera à l'académie (but !) ». Najac eut en effet raison ! La lettre mentionne encore Dumas, Gustave Doré, Ed Martin, etc. Taches d'encre d'époque ayant rendu le papier cassant à ce niveau. Très belle lettre. [353-2]
012823Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., sd [1852?], 3p in-8. A Arsène Houssaye (1814-1896), alors directeur du Théâtre-français. Belle lettre dans laquelle il demande de repousser la reprise de sa pièce, La Camaraderie, le lendemain de ce courrier, malgré la demande de Napoléon III de reprendre la pièce. Il y a en effet une soirée de charité où la pièce sera jouée et il voudrait que la pièce soit d'abord reprise lors de cette soirée où elle sera jouée par Mme Volnys et Mlle Anaïs. [169b]
020462Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., 24 décembre, 1p in-8. A M. David, « administrateur ». « Monsieur, Si je n'en croyais que mon goût particulier, j'aurais encore été aujourd'hui vous faire une visite, mais mes plaisirs finiraient par vous coûter trop cher. C'est donc pour vous faire perdre le moins de temps possible que je vous dis, non de vive voix, mais par écrit que mon ami [Marc] Fournier à qui j'ai fait part de notre conversation, a reconnu toute la bonté et toue la sagesse de vos conseils et qu'il est bien décidé à les suivre. Qu'ainsi donc il restera comme il est, d'après l'assurance que vous m'avez donnée que la prolongation de la maladie ne saurait lui faire perdre sa place. Mille pardons encore une fois d'abuser ainsi de vos bontés. Mon importunité ne peut pas lasser votre complaisance aussi je me dis, avec franchise, le plus obstiné et le plus reconnaissant de vos sollicitudes. Eugène Scribe ». [493]
020463Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., Montalais, 23 juin, 1p in-8. « Monsieur, Je ne suis pas à Paris pour le moment et vous ne trouverez personne rue Ollivier, mais avec la lettre ci-jointe en vous présentant à l'administration de l'opéra rue Grange Batelière, on vous remettra ma lettre pour ce soir. Agréez, monsieur, l'expression de mon entier dévouement. Eugène Scribe ». [493]
020464Eugène Scribe (1791-1861), écrivain, librettiste. L.A.S., sd [selon une note février 1840], 1p in-8. « Merci, mon cher confrère, de votre aimable demande. Je vais faire mettre aujourd'hui votre nom sur la liste de location et je tacherai que vous ayez pour la premier représentation la meilleure loge possible. Quant à la répétition, vous n'avez qu'un mot à dire et je suis tout à vos ordres, mais ce ne sera pas de sitôt. Le fer est toujours au théâtre français - ils ont tous tant d'affaires qu'ils n'ont pas le temps d'apprendre leur rôle et je ne sais pas quand nous pourrons avoir une bonne répétition. Votre tout dévoué et de coeur. E Scribe ». [493]
010231Fabien Sollar (1886-1982), écrivain, librettiste. L.A.S., 6 octobre 1920, 1pœ in-8. Il a décidé avec Frappa « qu'il n'y a décidément rien à faire avec l'Amérique, dans les conditions actuelles » et demande par câble à Carl de Vidal Hundt de renvoyer les manuscrits retenus. [324]
013999Ferdinand Langlé (1798-1867), écrivain, journaliste, librettiste de Le Sourd ou l'Auberge pleine d'Adolphe Adam (1803-1856). L.A.S., Paris, 15 octobre 186., 1p in-8. A Jean-Louis-Auguste Commerson (1803-1879), écrivain, journaliste. Entête du Tintamarre dont Commerson était rédacteur en chef. Il lui annonce son retour d'un « voyage à la mer » et mentionne un rendez-vous aux Bouffes, une pièce en trois actes, et demande un rendez-vous. Traces de scotch. [109-2]
016650Henri Dupin (1787-1887), écrivain, librettiste, collaborateur d'Eugène Scribe. P.A.S., sd, 1p in-8. Extrait de la pièce écrite en collaboration avec Eugène Scribe, L'Intérieur de l'Etude ou le Procureur et l'avoué (1821). Tirade du personnage Derville dans la scène XVIII de l'oeuvre. Peu commun. [384]