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Paris, Apud Guilielmum Chaudiere, 1580; in-folio, XXXII-462 pp. + index, errata, reliure moderne imitant une reliure à la hollandaise, plein vélin, les 10 premières pages ont les marges restaurées. Une superbe marque d'imprimeur avec, dans un médaillon, un diable ailé agitant la faux du temps, avec à ses côtés, un sablier. Complet des arbres généalogiques dont un dépliant. Ouvrage rare et bien complet de ses sept parties annoncées dans le titre en latin. L’auteur, né à Bar-le-Duc, s’efforce de prouver, à l’aide de documents faux ou altérés, que les princes lorrains descendent en ligne directe de Charlemagne. Il fut déféré au Parlement, condamné, incarcéré à la Bastille, son oeuvre lacérée, malgré le fait que l'auteur avait obtenu le privilège royal. Cependant, il fut remis en liberté en 1583. Il est rare qu'un livre ait fait l'objet d'autant de controverses. De nombreux généalogistes ont démonté les thèses de François de Rosières, mais aucun de ces auteurs n'a précisé quelle partie du texte était fausse… Il est vrai que Rosières faisait remonter la famille de Lorraine à Anténore. La personne la plus hostile à Rosières n'était autre que le roi de France qui, à cette époque, était maitre de la Lorraine. Il chargea de nombreux généalogistes de réduire le travail de Rosières à néant et, par ailleurs, il fit rechercher les titres de noblesse des ducs de Lorraine qui furent trouvés à La Mothe et qui furent soustraits à tous les regards. Comme de Rosières était très estimé des ducs de Lorraine, il se retira dans la région. A sa mort, les chanoines de Toul, pour honorer sa mémoire, lui élevèrent un mausolée dans la cathédrale, qui était surmonté de sa statue et de sa généalogie personnelle. Rare et bon exemplaire.
Paris, Edition d'Art H. Piazza, 1927. Petit in-4, 133 pp. Plein maroquin vert foncé, dos lisse, auteur et titre dorés, 4 filets dorés et fleurons, le décor se prolonge sur les plas avec en fin un bulbe doré et mosaïqué dans le style des églises orthodoxes, filet doré et listel de maroquin brun en encadrement sur les contreplats avec fleuron aux angles, tête dorée sur témoins, couvertures et dos conservés étui. (Reliure signée Sim. V. D. MERSCH). (dos insolé). Orné de 15 illustrations et décorations en couleurs par Boris Zworykine. 1/775 ex. num. sur vélin des papeteries de Rives.
Paris, Editions de la Pléiade, J. Schiffrin, 1928. In-4 (240 x 180), 147 pp-[2], broché, couverture imprimée et rempliée, étui. 19 compositions originales en couleurs, vignettes, lettrines et culs-de-lampe. Tirage à 363 ex. Un des 330 numérotés sur vélin de cuve B.F.K. Exemplaire nominatif imprimé pour Simone MARTIN-CHAUFFIER. Bel exemplaire en parfait état. RARE.
Paris, Les Cahiers de la Pléiade, Avril 1946 - Printemps 1952. 13 volumes petits in-4 (190 x 238 mn), brochés, couvertures de Jean Fautrier sur fond de différentes couleurs. Certains ex ne sont pas coupés. Collection complète de cette importante et belle revue de littérature dirigée par Jean PAULHAN à la libération, dans une période où la Nouvelle N.R.F n'avait pas encore été autorisée (elle reparaîtra en 1953). " Par les textes - de même que par le format - ces Cahiers se veulent manifestement la suite de Commerce et de Mesures : ils s'adressent à un public plus averti (...) que celui de la N.R.F. Ils sont cependant très différents, plus variés et plus bon enfant, plus coquins aussi. La typographie conçue par Fautrier contribue beaucoup à cette différence". Jean Paulhan à travers ses peintres, page 161. Le premier volume contient Le Guide du voyage en Suisse de Jean Paulhan. Le Court traité des graffitis par René de Solier préfacé par Jean Dubuffet. Au sommaire des suivants on trouve des contributions de V. Larbaud, Ch. A. Cingria, Henri Thomas, Boris Vian, L.-F. Céline, Malcom de Chazal, Roger Caillois, Joë Bousquet, René Char, Francis Ponge, Georges Bataille, André Breton, Maurice Fourré, Georges Limbour, Henri Michaux, Pierre Bettencourt, Rolland de Renéville, A. Pieyre de Mandiargues, Dominique Aury, Arthur Adamov, André Malraux, P. Claudel, A. Suarès, Paul Valéry, G. Bernanos, Roger Nimier, Albert Camus, Drieu la Rochelle, etc. etc. Récits, essais, drames et poèmes inédits. La livraison de l'été-automne 1950 est consacré à Saint-John Perse. Dans celle de l'été 1948 et du printemps 1949, Dubuffet encore avec Silex de Juva et Ler dla canpane. Les peintres jouent manifestement un plus grand rôle qu'autrefois dans la vie, dans la pensée, dans les goûts de Jean Paulhan. La présentation typographique est l'oeuvre de Jean Fautrier. Couverture alternativement grise, bleue, verte, orange, rouge, violette... Tous les exemplaires sont en parfait état et numérotés sur papier Alfama Marais sauf les deux premiers n° qui sont sur papier de châtaignier.
Paris, Editions Gallimard, 1963. Bibliothèque de La Pléiade. Iconographie réunie et commentée par Henri Mitterand et Jean Vidal. In 16mo (cm. 17,4); legatura originale in tutta pelle con titolo e fregi in oro al dorso più protezione in acetato trasparente; pp. (10), 318, (24). Con una ricca documentazione iconografica (autografi, fotografie, frontespizi delle edizioni, documenti, ecc.) in bianco e nero nel testo. Senza la sovraccoperta illustrata e la custodia in cartone. Ottima copia. Ax
2 tomes, cuir coffret. pp.1309, 1392. Cela commence bien pour Vian, l'écrivain. Queneau aime Vercoquin et le plancton. Gallimard accepte ce premier roman puis un deuxième, L'Écume des jours. Sartre reçoit l'auteur aux Temps modernes, où paraîtront ses Chroniques du Menteur. J'irai cracher sur vos tombes fait scandale - un vrai scandale, du premier coup, celui que tant d'artistes attendent en vain toute leur vie. Et pourtant, cela ne prend pas. Les seuls romans de Vian qui connaissent le succès de son vivant sont ceux qu'il signe Sullivan. Les autres ne trouvent pas leur public. Le dernier, L'Arrache-coeur, sept ans à peine après Vercoquin, est un ultime échec. Vian en conclut que sa destinée ne sera pas littéraire. Il renonce au roman. Sa célébrité est alors à son comble, pour d'autres raisons. "Oh ! je fais dans pas mal de choses, n'adjudant ; ingénieur, auteur, traducteur, musicien, journaliste, interprète, jazzologue, et maintenant directeur artistique d'une maison de disques. - Ouais. je vois" répond l'adjudant, "bon à tout, bon à rien". Le personnage de Vian - trompinette, tourniquette et cor à gidouille - prend beaucoup de place, il est vrai, jusqu'à masquer en partie son oeuvre. Résultat : au lendemain de sa mort prématurée, la plupart de ses livres "littéraires" sont introuvables. Le succès viendra plus tard, au rythme des rééditions posthumes, et il sera accompagné d'une certaine reconnaissance. Mais prend-on vraiment l'écrivain au sérieux ? L'imaginaire de Vian déconcertait ses contemporains. On a parfois l'impression, aujourd'hui, que son humour embarrasse les nôtres. C'est ainsi ; Vian trouvait le sérieux risible et voyait dans le rire une chose sérieuse. Dans son arbre généalogique littéraire figurent les noms de Rabelais, Swift, Carroll, Jarry, Queneau. Cette édition réunit les romans, les nouvelles et les scénarios de Boris Vian, ainsi qu'un choix de textes brefs qui, bien que non fictionnels (encore que certaines chroniques soient fort "romancées"), éclairent son univers imaginaire. Précisément, à quoi ressemble-t-il, cet univers ? À un monde parallèle au nôtre et communiquant avec lui, doté de son langage propre, irréductible aux catégories convenues (fantastique, science-fiction), aussi contrasté que le désert à rayures de L'Automne à Pékin, mais concerté, cohérent, à la fois poétique et réel : "l'histoire est entièrement vraie, puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre. Sa réalisation matérielle proprement dite consiste essentiellement en une projection de la réalité en atmosphère biaise et chauffée, sur un plan de référence irrégulièrement ondulé et présentant de la distorsion". Langage d'ingénieur, mais il cache une définition du récit poétique, au service de thèmes graves - la difficulté d'être, l'usure de toute chose, l'angoisse de la mort - qui chez Vian sont transfigurés par la magie du rêve.
Con 364 illustrazioni. RN4
Paris, Editions Gallimard, 1967. Bibliothèque de La Pléiade. Iconographie réunie et commentée par Henri Matarasso et Pierre Petitfils. Ouvrage concu et réalisé à l’occasion de la Quinzaine de la Pléiade 1967. In 16mo (cm. 17,4); legatura originale in tutta pelle con titolo e fregi in oro al dorso più sovraccoperta illustrata con titoli al piatto e al dorso e protezione in acetato trasparente; pp. (10), 320, (22). Con 438 illustrazioni in bianco e nero nel testo. Ottima copia. Ax
5 Voll. In-8°, legatura editoriale in piena pelle con titoli e filetti in oro al dorso, acetato protettivo (e sopracoperta al quarto e al quinto); circa 8800 pagine complessive. Edizione originale dei volumi 146°, 154°, 173°, 187° e 194° della collezione. Buon esemplare.
16mo, reliurecuir jacquette, coffret, pp.3264 Présentation de l'éditeur Coffret de deux volumes vendus ensemble Quatrième de couverture La réalité n’est jamais aussi belle que le rêve d’une mère. Gary a connu d’éclatants succès, mais il a vu son œuvre se heurter à des réticences. La popularité de l’écrivain et sa reconnaissance n’ont pas marché du même pas. Ce n’est pas exceptionnel, et cela s’explique. Les obstacles à une consécration rapide étaient multiples. Le style de l’homme a pu en être un. La manière du romancier en fut un autre. Gary a été un extraordinaire raconteur d’histoires et un inventeur de personnages en un temps, l’«ère du soupçon», où ces notions, l’histoire, le personnage, étaient réputées périmées. Or pour lui, le récit - l’histoire - n’est pas la part honteuse du roman. Mais c’est se tromper lourdement que de voir en lui, sous ce prétexte, un écrivain conventionnel. La mise en abyme dans Éducation européenne, la polyphonie des Racines du ciel, la voix narrative fantastique dans La Danse de Gengis Cohn, la dimension autofictionnelle de La Promesse de l’aube et de Chien Blanc, la temporalité dans Les Enchanteurs ou l’inventivité verbale et les dispositifs narratifs d’Émile Ajar ne sont pas précisément des signes de soumission au roman hérité du XIX? siècle. Encore faut-il, pour s’en aviser, ne pas passer à côté d’une prose qui mélange les genres, avoue ce qu’elle doit à la poésie et s’autorise toutes les libertés, à commencer par un humour qui a pu déconcerter autant qu’il séduit, parce qu’il va de l’ironie la plus fine au grotesque le plus assumé. Cet humour n’est pas un ornement : il est fondamental. D’une part, il conjure la tentation de l’idéalisme ; de l’autre, il permet de «désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus». Le réel, voilà l’ennemi. Gary l’appelait «la Puissance». Il a plusieurs visages : guerre, bêtise, vieillissement, solitude… Gary est sensible au tragique de l’Histoire et au malheur des hommes. Ça l’agace : «J’ai tout le temps mal chez les autres.» L’humour est donc une défense. L’imaginaire, un refuge. «Nourris de ce siècle, jusqu’à la rage», les livres de Gary ne sont pas des romans historiques. Ancrés dans l’imaginaire autant que dans l’Histoire, ils relèvent de la «mystique» littéraire de l’aventure qu’ont illustrée, avant lui, Kessel, Cendrars, Saint-Exupéry, et Malraux bien sûr. Cette conception de l’aventure n’est pas de celles qui produisent une littérature populaire de grande diffusion : elle engage une réflexion sur la condition humaine. L’aventure et l’imaginaire luttent aussi contre une forme particulière de réalité, l’identité. Chez Gary, le je est une clôture, un piège. Ce qu’il y a de permanent dans son identité l’exaspère. Il lui faut s’évader, courir le monde, muer comme un python, se «séparer un peu de [s]oi-même», changer d’identité et vivre d’une vie pseudonyme, au risque de s’y brûler. «L’aventure Ajar»
Paris, Editions Gallimard, 1977. Bibliothèque de La Pléiade. Iconographie réunie et commentée par Jean-Pierre Dauphin et Jacques Boudillet. Ouvrage concu et réalisé à l’occasion de la Quinzaine de la Pléiade 1977. In 16mo (cm. 17,4); legatura originale in tutta pelle con titolo e fregi in oro al dorso più sovraccoperta illustrata con titoli al piatto e al dorso e protezione in acetato trasparente; pp. 287, (9). Con 458 illustrazioni in bianco e nero nel testo. In sovraccoperta: Céline en mars 1938. Ottima copia. Ax
coll.Bibliothèque de la Pléiade, 16°, leg.edit., sovrac., acetato edit., custodia in cartoncino, pp.331, ill.n.t.
Paris, N.R.F. Album de La Pléiade, 1965. In-12, 321 pp plus index des illustrations et des noms cités., reliure cuir souple de l'éditeur, rhodoïd, étui. (sans sa jaquette illustrée). 412 illustrations Quatrième album illustré de la Bibliothèque de la Pléiade. Exemplaire en très bel état.
16mo. Copertina rigida con sovracoperta in acetato e cofanetto - LX - 1.407 pag. Cortázar. Stato di conservazione pressochè ottimo: mmaccatura allo spigolo destro superiore dell'astuccio; lieve piega in corrispondenza dell'angolo superiore destro del piatto anteriore.
Paris, Gallimard, La Galerie de la Pléiade, 25 mars 1950. In-4, couverture dure illustrée et rempliée, 174 pp. Edition originale comprenant 20 illustrations en couleurs contrecollées (clichés Draeger) et nombreuses planches en héliogravure dans et hors-texte. Très bel exemplaire.
Paris, Gallimard., Album pléiade, 1968. In-12, reliure éditeur, bien complet de sa jaquette blanche illustrée, rhodoïd, étui, 322 pp plus index des illustrations et des noms cités. Septième volume de la collection. En parfait état.
Paris, Editions Gallimard, 1969. Bibliothèque de La Pléiade. Iconographie réunie et commentée par Georges Poisson. Ouvrage concu et réalisé à l’occasion de la Quinzaine de la Pléiade 1969. In 16mo (cm. 17,4); legatura originale in tutta pelle con titolo e fregi in oro al dorso più sovraccoperta illustrata con titoli al piatto e al dorso e protezione in acetato trasparente; pp. (10), 323, (19). Con 457 illustrazioni in bianco e nero nel testo. Ottima copia. Ax
2 tomes, 16mo reliure, jaquette coffret. Volumes 1 et 2. Segalen, médecin de la Marine, ausculte le monde comme un grand corps. Faire de ce monde une part de soi, tel est pour lui l’enjeu de la littérature. Plus que d’autres, il a le don de percevoir la multiplicité du visible, l’instabilité des choses, la variété du sensible. L’exotisme est son affaire, mais pour en aborder les thèmes il a soin, précaution rare en son temps, de se débarrasser du poncif « palmier, chameau, casque colonial ». Son appétence pour le divers n’est pas d’ordre ethnographique. Ce qu’il vise, c’est « une Esthétique du Divers ».À sa mort à quarante et un ans, en 1919, trois livres seulement avaient paru : Les Immémoriaux, Stèles et Peintures. Des milliers de feuillets manuscrits attendent éditeurs et lecteurs. Les efforts d’Annie Joly-Segalen font peu à peu sortir de l’ombre cet édifice virtuel, « poésie encore ignorée et au sein de laquelle vit un mystère » (Pierre Jean Jouve, 1955). C’est sans doute cette lente maturation qui a fait de l’oeuvre de Segalen notre contemporaine inattendue. La nature des manuscrits, lieu d’un dialogue de l’auteur avec soi-même, interroge la notion même d’oeuvre et rend illusoire toute idée d’exhaustivité. Les genres, fiction, poésie, journal, essai, sont soit combinés, comme dans Le Fils du Ciel, projet d’art total, soit déjoués : « J’étouffe dans le Roman ! »En respectant comme jamais la présentation des documents autographes (images comprises), la présente édition ne renouvelle pas seulement la lecture du Fils du Ciel ou de l’Essai sur l’exotisme elle rend aux textes leur mouvement propre, celui d’une marche vers l’idée grandiose, et chimérique, que l’auteur se faisait de l’oeuvre à laquelle il les destinait. Édition de Christian Doumet avec la collaboration d'Adrien Cavallaro, Jean-François Louette, Andrea Schellino et Maud Schmitt. Préface et notes de Christian Doumet 183x118x70mm 1022g.
Paris, Editions Gallimard, 1971. Bibliothèque de La Pléiade. Iconographie réunie et commentée par Pierre-Marcel Adéma et Michel Decaudin. Ouvrage concu et réalisé à l’occasion de la Quinzaine de la Pléiade 1971. In 16mo (cm. 17,4); legatura originale in tutta pelle con titolo e fregi in oro al dorso più sovraccoperta illustrata con titoli al piatto e al dorso e protezione in acetato trasparente; pp. 315, (5). Con 524 illustrazioni in bianco e nero nel testo. In sovraccoperta: Dessin de Picasso. Ottima copia. Ax
16mo, cuir ed. vert epuisé. XLVI + 1620 pp.
16mo, cuir ed. jacquette, coffret, 2 volumes . Le tome I contient : Préface - Chronologie - Note sur la présente édition L'appel du monde sauvage - Le peuple de l'abîme - Le loup des mers - Croc-blanc - Nouvelles 1899-1908 Notices et notes Textes présentés, traduits et annotés par Marc Amfreville, Véronique Béghain, Antoine Cazé, Marc Chénetier, Philippe Jaworski, Clara Mallier et François Specq Le tome II contient : Avertissement Le trimard - Le talon de fer - Martin Eden - Jon Barleycorn - Nouvelles 1909-1916 Notices et notes - Bibliographie Textes établis, présentés et annotés par Marc Chénetier, Aurélie Guillain, Philippe Jaworski, Clara Mallier et Marie-Claire Pasquier Édition publiée sous la direction de Philippe Jaworski Jack London est né en 1876 à San Francisco. Il passe son enfance dans le ranch de son beaupère : une enfance dure, presque misérable. Poussé par son tempérament aventureux, il quitte très jeune la maison pour s'embarquer comme mousse ; il a 15 ans à peine. Par la suite, il exerce toutes sortes de métiers, de pêcheur d'huîtres à garde-côte. De son voyage en Alaska parmi les chercheurs d'or, Jack London rapporte L'Appel de la forêt, où l'on respire le souffle de la grande aventure, l'odeur de l'or mêlée à celle de la misère. Mais il s'installe alors à Oakland, en Californie, et décide de se consacrer à la littérature. Malgré le succès de ses nouvelles, il déclarera toutefois qu'il déteste écrire et ne le fait que pour gagner sa vie. L'attrait des terres inconnues sera le plus fort : il se fait engager comme reporter lors de la guerre sino-japonaise. À son retour, il réalise le rêve de sa vie : se faire construire un bateau, le Snark, à bord duquel il entreprend un tour du monde, mais il n'ira pas plus loin que l'Australie. Jack London s'est donné la mort en 1916.
Paris, N.R.F., Bibliothèque de la Pléiade, 1972. In-12, reliure éditeur, bien complet de sa jaquette d'origine illustrée, étui. N° 12. En parfait état.
Paris, Éditions Gallimard, 1966; in-12, 352 pp., reliure d'éditeur plein cuir (mouton [basane]), coloris havane, sous Rhodoïd, sans jaquette ni emboîtage. Albums de la Pléiade. N° 05. Iconographie réunie et commentée par V. del Litto. Nombreuses illustrations (463). Très bon état.
PARIS, Lib. H. Champion - 1912 - Edition Originale - 1 vol. pet. in-8 - Reliure 1/2 basane - Dos à nerfs - Plats & Gardes marbrés - Portrait-frontispice HT - Couverture conservée - XII-512 pages - Très bel exemplaire
NRF Bibliothèque de la Pléiade 1969, fort In-12 relié plein cuir éditeur bordeaux sous jaquette et rhodoid. 1888 pages. Exemplaire en très bel état, très rare surtout dans cette condition.