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YTB-99Paris, Imprimerie Royale, 1778. 2 volumes in-4 de : I/ (4)-389-(1)-XIX-(3), 28 pl. h.t. dont 26 dépliantes ; II/ (8)-500-XXXI pages, 3 très grandes cartes dépliantes sur vélin fort : Antilles, Mer du Nord, Océan Atlantique. Maroquin rouge, plats ornés de la dentelle du Louvre, d’une roulette fleurdelysée et des armoiries dorées du marquis de Sartine, lieutenant-général de la Ville de Paris, dos à nerfs richement orné, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, filets or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 255 x 190 mm. Edition originale de la relation complète de la plus importante expédition scientifique de l’époque relative à l’astronomie nautique et à l’hydrographie. Sabin, 98960 ; Leclerc, Bibliotheca Americana, 598. First edition. PRECIEUX, REMARQUABLE ET SUPERBE EXEMPLAIRE IMPRIME SUR PAPIER DE HOLLANDE ET RELIE EN MAROQUIN ROUGE ORNE DE LA CELEBRE DENTELLE DU LOUVRE ET DES ARMOIRIES DOREES DE GABRIEL DE SARTINE. Antoine-Raymond-Jean-Gualbert-Gabriel de Sartine, comte d'Alby, né le 12 juillet 1729 à Barcelone. Il devint conseiller au Châtelet (1752), puis lieutenant-criminel au même siège (1755), maître des requêtes (1759), lieutenant-général de police (1er décembre 1759). Ce fut un policier remarquable et un administrateur habile qui organisa le service des pompiers, du nettoyage des rues et de leur éclairage. Nommé conseiller d’Etat en 1767, il quitta la police pour devenir secrétaire d'Etat au ministère de la marine le 24 août 1774, puis ministre de la marine de 1775 à 1780. Il mourut le 1er septembre 1801 en Espagne, à Tarragone où il s'était réfugié après la prise de la Bastille. Il avait épousé le 9 Juillet 1757 Marie-Anne Hardy du Plessis. Lettré et bibliophile émérite, il avait rassemblé une très importante collection de livres et de plaquettes sur l'histoire de Paris, qu'il faisait revêtir de magnifiques reliures.
YTB-111Amsterdam, aux dépens de l’éditeur, 1756 [tomes I à VIII]. Bruxelles, de l’imp. Ant Bruyn, 1755 [tome IX]. 9 volumes in-12, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs orné de fers dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin vert, filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure de l’époque. 160 x 93 mm. PREMIERE EDITION COMPLETE, EN PARTIE ORIGINALE, DES Lettres de Madame de Maintenon. « Les exemplaires sur papier fin de Hollande sont très rares » mentionne Brunet. Le précieux exemplaire de la comtesse de Provence, sur papier fin de Hollande. La célèbre correspondance de la marquise de Maintenon révèle pleinement les réelles qualités intellectuelles et morales d’une femme remarquable et sincère à la cour du « Roi Soleil ». Parmi les plus belles doivent être relevées l’épitre adressée à la fameuse courtisane, Ninon de Lenclos. Toute cette correspondance constitue un précieux document sur l’éducation des jeunes filles et un poignant témoignage de la vie spirituelle d’une femme remarquable au milieu des artifices de la cour. PRECIEUX EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN ROUGE AUX ARMES DE LA COMTESSE DE PROVENCE (1753-1810).
YTB-112Lyon, Jean Stratius, à la Bible d'Or, 1585. In-8 de (24) ff., 605 pp. Maroquin olive, plats et dos lisses entièrement ornés d'un décor à la fanfare, armoiries, symboles, fleurs de lys, tête de mort et mention « Spes Mea Deus » frappés or, filet or sur les coupes, tranches dorées, exemplaire réglé, mouillures. Reliure de l'époque aux armes du roi Henri III. 171 x 100 mm. L’EXEMPLAIRE RELIE POUR LE ROI HENRI III (1574-1589) des œuvres du Cordelier qui prêcha le massacre de la Saint-Barthelemy à la cour du roi Charles IX (1560-1574). Le volume est une violente et hardie diatribe contre Calvin et sa doctrine. « En 1571, François Panigarole alla terminer ses études de théologie à Paris. Il prêcha devant Catherine de Médicis le massacre de la Saint-Barthelemy. Après ces événements dramatiques qu’il avait appelé de ses vœux, il dut quitter la France ». « Après s’être arrêté à Lyon et à Anvers, il retourna en 1573 en Italie et enseigna pendant les années suivantes la théologie dans divers couvents de son ordre. Ses sermons, où au jugement de Tiraboschi se remarquent une imagination des plus riches, une grande force de sentiments, un style énergique, plein de gravité quoique un peu redondant, lui valurent la réputation méritée de l'orateur le plus éloquent de ses contemporains et compatriotes. Après avoir passé 2 ans auprès de Saint-Charles Borromée, qui l'estimait beaucoup, il fut promu en 1587 à l'évêché d'Asti. Deux ans après il fut envoyé à Paris pour y soutenir par son éloquence le parti de la Ligue ». PRECIEUX ET BEL EXEMPLAIRE, REGLE, PROVENANT DE LA BIBLIOTHEQUE Edouard Rahir avec ex-libris, dédicacé à Pierre de Gondy, Evêque de Paris, REVETU D’UNE TRES ELEGANTE RELIURE DE L’EPOQUE ORNEE D’UN DECOR A LA FANFARE AUX ARMES ET EMBLEMES DU ROI HENRI III. Elle a été exécutée pour le roi et offerte par ce dernier à un pénitent, membre de la Cour, appartenant à une confrérie de la bonne mort fondée par le roi. Guigard nous apprend que le roi Henri III (1551-1589) utilisait plusieurs fers héraldiques dont la célèbre tête de mort présente ici sur le dos du volume. Ce lugubre symbole fait allusion à la mort de La princesse de Clèves, dont il était éperdument épris. Henri III en ressentit une telle douleur que pendant longtemps il se tint presque enfermé dans son palais. Précieux volume, l’un des rarissimes exemplaires anti-protestant unissant Catherine de Medicis, Charles IX, Henri III, la Saint-Barthelemy et une remarquable reliure à la fanfare aux armes et emblèmes du roi.
YTB-85Paris 1754-1765. 18 volumes in-12, maroquin rouge, triple filet doré sur les plats, armoiries dorées au centre, dos à nerfs orné, dos des tomes XV et XVI ornés des pièces d’armes de la Reine de France Marie Leczinska, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure royale armoriée de l’époque. 163 x 98 mm. EDITION ORIGINALE FORT RARE DONT L’IMPRESSION REALISEE SUR L’ORDRE DE MESDAMES DE FRANCE FUT ETALEE SUR 25 ANNEES, DE 1754 A 1769. Les deux derniers volumes imprimés en 1769, après la mort de la reine Marie Leczinska survenu à Versailles le 24 juin 768 sont ici évidemment absents. Mesdames de France confièrent à Simon Linguet (1736-1794) et Jacques Hardion la charge de rédiger cette « Histoire Universelle ». Hardion fut le bibliothécaire du roi Louis XV, membre de l’Académie et précepteur des enfants de Louis XV en histoire et littérature. EXEMPLAIRE OFFERT A LA REINE DE FRANCE MARIE LECZINSKA, RELIE EN MAROQUIN ROUGE A SES ARMES. Marie-Charlotte-Sophie-Félicité Leczinska, seconde fille de Stanislas Leczinski roi de Pologne, et de Catherine Opalinska, naquit à Breslau le 23 juin 1703 et partagea pendant son enfance les vicissitudes qui avaient réduit son père, détrôné, à se réfugier en Suède, en Turquie et enfin en France, où il s’était fixé près de Wissembourg en Alsace (1719) ; une intrigue de cour la tira de la médiocrité où elle vivait et lui fit épouser Louis XV à Fontainebleau le 5 septembre 1725. La nouvelle reine, de sept ans plus âgée que son mari, bien que très attachée au roi, ne sut pas le retenir, et tandis que la Pompadour puis la Du Barry prenaient sur lui l’influence que l’on sait, cette reine intelligente vertueuse, et droite se tourna vers la religion et mourut enfin d’une maladie de langueur à Versailles le 24 juin 1768. Elle avait eut dix enfants, deux garçons et huit filles ; trois moururent en bas âge et trois autres avant elle ; seules, quatre de ses filles lui survécurent. La reine, qui cherchait à tromper l’ennui de sa solitude, s’était formé une bibliothèque composée presque uniquement d’ouvrages de piété ou d’histoire dont la plupart furent reliés par Pasdeloup. Deux des volumes portent au dos les chiffres de la reine et plusieurs sont imprimés sur très grand papier de Hollande. Précieux ensemble entré en possession de Madame Sophie après la mort de la reine qui en fit présent à l’une de ses proches qui écrivit cette note en tête des deux premiers volumes : « Ce livre ma été donné par Madame Sophie, 12 mo, 18 vol. Exemplaire de feu la reine » Sophie-Philippine-Elisabeth-Justine de France, huitième enfant de Louis XV, née à Versailles le 27 juillet 1734, fut appelée Madame Cinquième jusqu’en 1745, date à laquelle elle prit le nom de Madame Sophie ; très timide, elle vécut très effacée et mourut à Versailles le 3 mars 1782, léguant une partie de sa bibliothèque à la marquise de La Porte de Riants, sa dame d’honneur.
YTB-103Paris, Didot, Nyon..., 1751, 6 volumes in-12, maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs richement ornés, pièces de titre et de tomaison en maroquin vert, filet or sur les coupes, roulette intérieure, tranches dorées. Reliure armoriée de l’époque. 166 x 96 mm. Les Négociations précédant le Traité de Westphalie dédicacées « A Monseigneur Amelot Ministre et secrétaire d’Etat du roi Louis XV » reliées en maroquin rouge de l’époque aux armes de la Comtesse de Provence (1753-1810). Le 24 octobre 1648 sont publiés les traités négociés dans les semaines précédentes en Westphalie. Ces traités mettent fin à l'interminable guerre de Trente Ans qui a saigné à blanc l'Allemagne. Ils se soldent par l'émiettement politique de celle-ci. Les deux grands vainqueurs du conflit sont la Suède, devenue la principale puissance de la mer Baltique, et la France, son alliée, désormais sans rivale en Europe occidentale. La France est confirmée dans la possession des Trois-Évêchés de Metz, Toul et Verdun, ainsi que de la plus grande partie de l'Alsace à l'exception notable de Strasbourg que Louis XIV va annexer quelques années plus tard, Dix ans plus tard, en 1659, la paix des Pyrénées et la paix du Nord allaient confirmer sa prépondérance en Europe. La réorganisation de l'Europe centrale instituée par les traités de Westphalie va perdurer jusqu'à la Révolution française, 150 ans plus tard. On peut dire que les beautés de Dresde ainsi que Mozart, Bach, Beethoven ou encore Goethe sont les fruits des traités de Westphalie ! TRES BEL EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN ROUGE DE L’EPOQUE AUX ARMES DE DE Marie-Joséphine-Louise de Savoie, comtesse de Provence. « Animée d’un esprit très libéral, Louise de Savoie eut son heure de faveur populaire, en défendant au début de la Révolution ce qu’elle-même appelait alors les « droits de la nation, et le bruit des explications assez vives qu’elle eut avec la reine Marie-Antoinette lui valut plus d’une fois les applaudissements de la foule. La comtesse de Provence eut le goût des Lettres et des Arts. Sa bibliothèque avait été composée avec beaucoup d’intelligence » (E. Quentin Bauchart, II, pp. 309-330).
YTB-48Paris, Galliot du Pré, 1540. 6 parties en 4 volumes petit in-8 de 157, (3), 120 ff. ; 211 ff. ; 156-100 ff. ; 360 ff., 60 figures gravées sur bois dans le texte (43 x 65 mm), maroquin rouge, dos à nerfs orné de deux chiffres alternés, triple filet doré d’encadrement sur les plats, armoiries au centre, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Riche reliure réalisée vers 1632. 130 x 90 mm. PRECIEUSE EDITION IMPRIMEE EN LETTRES RONDES DES Paraphrases du Nouveau Testament PAR Érasme, la seule publiée par Galliot du Pré, ornée de sa marque sur les titres et de 60 figures gravées sur bois dans le texte. Six parties en deux tomes dont les cinq premières réunies dans le tome premier, la sixième et dernière dans le tome second (« Tomus secundus continens Paraphrasim in omneis epistolas apostolicas »), chacune avec sa page de titre ornée de la marque et de la devise de Galliot Du Pré (moins la cinquième « In acta apostolorum » sans vignette de titre). Contient : (Tomus primus) I. Paraphrases de l'Évangile selon saint Matthieu II. selon Saint Marc III. selon saint Luc IV. selon saint Jean V. sur les Actes des Apôtres ; (Tomus secundus) VI. Épîtres et Apocalypse. Nombreuses lettrines - certaines à fond criblé, dédicaces en tête de chaque partie, avertissement au lecteur au début de la première partie et vie de saint Marc au début de la deuxième. Superbe exemplaire en maroquin rouge du XVIIè siècle au chiffre et aux armes de l'évêque de Meaux Dominique Séguier complet des six parties en quatre volumes réunis depuis peu avec pertinence quand furent présentés dans deux ventes publiques distinctes les volumes 1, 2 et 4 correspondant aux parties I, II, III et VI qui portent l'ex-libris du bibliophile Jean Hersent et, séparé, le 3è volume seul sans marque de provenance, correspondant aux parties IV et V, présenté avec la collection Georges Asselineau vice-président des « Amis de Bossuet » et conservateur de la Bibliothèque diocésaine de Meaux. Provenances prestigieuses : William Beckford. L'exemplaire complet fut présenté en 1882 dans le catalogue de la vente de la bibliothèque de l'illustre critique d'art et collectionneur William Thomas Beckford (1760-1844) « fine copy in red morocco ». En décembre 1891, la librairie Bernard Quaritch le présenta une dernière fois complet, en ces termes : » the binding of these exquisite volumes would gratify the most fastidious and exacting taste ». Réunion inédite depuis 1891 des six parties en quatre volumes de paraphrases d'Érasme reliés aux armes de l'évêque Séguier, provenant des bibliothèques William Thomas Beckford 1882, I, n° 2846) et Jean Hersent avec ex-libris gravé sur acier par Gardella. SOMPTUEUX EXEMPLAIRE EN RICHE RELIURE ARMORIEE REALISEE EN 1632.
YTB-90Paris, Deprez, 1755, Paris [tomes IX à XII] et Liège, 1767 [tome XIV]. 14 tomes en 15 volumes. Paris, G. Desprez, 1761. 2 volumes – Instructions théologiques et morales sur l'oraison dominicale... Paris, G. Desprez, 1761. 1 volume. – Instructions théologiques et morales sur les sacremens. Paris, G. Desprez, 1767. 2 volumes. – Traité de la prière… Paris, G. Desprez, 1768. 2 volumes. – Instructions théologiques et morales sur le premier commandement du décalogue... Paris, G. Desprez, 1768. 2 volumes. Réunion de 24 tomes in-12, maroquin rouge, armes poussées au centre des plats, triple filet doré en encadrement, dos à nerfs orné de fers dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive, tranches dorées. Reliure de l'époque. 166 x 96 mm. EDITION COLLECTIVE DE CETTE ŒUVRE CELEBRE IMPRIMEE EN 24 VOLUMES ENTRE 1755 ET 1768. Elle est fort rare. Un 25è volume, non écrit par Nicole, n’est pas joint. La première édition des Essais de Morale parut en 9 volumes entre 1693 et 1700. La publication en fut continuée à titre posthume jusqu’en 1714. « Les « Essais » représentent une des sources les plus importantes de l’abondante littérature moraliste du XVIIè siècle. De plus, ils constituent un document précieux : finesse psychologique, acuité d’observation et profonde connaissance de l’âme que teinte toujours ce pessimisme propre aux disciples de La Grâce. Cette attitude pourtant n’engendre pas la négation, non plus que la suppression des meilleures activités humaines : exemple, l’analyse de l’intolérance dans la contradiction (« Sur la façon de conserver la paix parmi les hommes ») et les observations contenues dans l’essai « Sur la faiblesse humaine ». Nicole examine les problèmes moraux que traitent les orateurs sacrés ; il y apporte cette méthode scolastique de distinctions subtiles qui est le propre des aristotéliciens et son objectivité est plus grande encore que la leur. Il lui manque seulement cette ferveur de sentiments que l’espérance inspire aux grands prédicateurs, tels Bourdaloue et Fléchier. PRECIEUX EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN ROUGE AUX ARMES DE LA COMTESSE DE PROVENCE (1753-1810).
185935S.l., (XVIIIe siècle) 6 vol. in-folio, environ 2200 pages, veau brun marbré glacé, dos lisses cloisonnés et fleuronnés avec pièces de titre grenat, armoiries dorées au centre des plats, coupes filetées, tranches mouchetées (rel. de l'époque). Qqs petits défauts d'usage sans gravité.
217449Paris, François Regnault, 1518 circa in-4 gothique à deux colonnes (13 x 20 cm), (10)-162-(6) ff. (sign. a6, b4, A-X6, AA-GG6); maroquin noir, dos orné à nerfs, double encadrement de filets dorés, armes dorées au centre des plats, dentelle intérieure, tranches dorées (Koehler). Restaurations discrètes à l’angle supérieur des dix derniers feuillets ; quelques pâles mouillures.
191333Paris, chez l'auteur, Treuttel et Würtz, 1817 3 volumes in-4, [6]-XVI-251-[5]-352 pp. de texte, avec 3 cartes hors-texte dont deux en dépliant, index, titre, et 40 planches gravées sur cuivre, maroquin châtaigne, dos lisse richement orné, pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, large roulette à froid serti d'un double filet doré en encadrement sur les plats, larges fleurons dorées reliées par des filets dorés encadrant les armoiries au centre, chaînette dorée sur les coupes, quadruple filet doré à l'intérieur, tranches dorées (Simier). Rousseurs.
YTB-94PRECIEUSE EDITION, LA PREMIERE FRANÇAISE, PRESENTANT 32 PAGES EN EDITION ORIGINALE DE DIDEROT DUE AU TALENT ROMANESQUE DE L’ABBE PREVOST QUI FIT LE SUCCES IMMENSE DE CETTE ŒUVRE. Clarisse Harlowe, le second roman épistolaire de Richardson, est aussi son chef-d’œuvre. La vertu y est persécutée et bafouée. Ce roman connut un immense succès et cette vogue dura plus d’un siècle. Le « Clarisse Harlowe » est à l'origine de l'analyse psychologique et du roman épistolaire et il exerça une considérable influence sur la littérature française de l'époque ». J. Gattegno. Diderot ne tarissait pas d’éloges sur son compte, Voltaire le copiait et Rousseau l’utilisait comme modèle pour rédiger sa « Nouvelle Héloïse ». L’illustration en premier tirage se compose d’un portrait de Richardson non signé, et 21 figures gravées par Duflos, d’après celles de l’édition de 1751. Richardson est considéré comme l'un des écrivains majeurs de l'histoire de la littérature anglaise. « Ô Richardson, Richardson, homme unique à mes yeux ! Tu seras ma lecture dans tous les temps. Forcé par des besoins pressants, si mon ami tombe dans l’indigence, si la médiocrité de ma fortune ne suffit pas pour donner à mes enfants les soins nécessaires à leur éducation, je vendrai mes livres, mais tu me resteras ; tu me resteras sur le même rayon avec Moïse, Homère, Euripide et Sophocle, et je vous lirai tour à tour […] » (p. ix) (Diderot). MAGNIFIQUE EXEMPLAIRE RELIE EN 13 ELEGANTS VOLUMES AUX ARMES DE LA COMTESSE DE PROVENCE (1753-1810).
9624Paris, Augustin Courbé, 1656-1660. 10 volumes in-12 (176 x 113 mm), 8 ff. n. ch., 604 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 605 à 1383 mal chiffrées 1443, 4 pp. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 603 pp. mal ch. 630 ; 2 ff. n. ch., pp. 609 à 1483 mal chiffrées 1481, 4 pp. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 602 pp. mal ch. 604 ; 2 ff. n. ch., pp. 607 à 1604, 4 ff. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 614 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 617 à 1511 mal ch. 1464, 4 ff. n. ch. ; 3 ff. n. ch., 544 pp. ; 2 ff. n. ch., pp. 545 à 1324 pp. mal ch. 1156, 4 ff. n. ch. Veau brun, petites armes dorés au centre des plats, dos à nerfs orné, roulette sur les coupes, tranches marbrées, des frottements et des restaurations anciennes, accroc à la coiffe supérieure du tome 10, tomes 3 et 5 inversés, petit manque angulaire de papier dans la marge au frontispice du tome 1, petite auréole marginale à six feuillets, tache d'encre dans la marge inférieure de la page 151, carte du Tendre rognée en pied sur environ 1 cm, renforcée au dos, comportant deux petites taches d'encre dans la partie haute, défaut de papier dans la marge inférieure de la page 453 et petits manques de papier marginaux p. 579 du tome 1 ; petits manques de papier dans la marge de 7 feuillets au tome 2, déchirure sans manque et petite tache brune p. 751 ; petit manque de papier marginal p. 337 du tome 3, légère trace de mouillure en pied ; légère trace de mouillure dans le coin inférieur des 100 premiers feuillets du tome 4, cahier Yyy en double, déchirure angulaire marginale p. 1213, auréole jaune aux 7 derniers feuillets ; petite tache d'encre dans la marge supérieure des pp. 159 à 166 du tome 5 ; perte de papier angulaire marginale p. 831 du tome 6, trace de mouillure pp. 641 à 656 ; déchirure sans manque p. 135, petits manques de papier marginaux à trois feuillets pp. 153 à 156, p. 205 et p. 585, petites salissures sans gravité p. 302 et 303 au tome 7 ; petites taches brunes éparses pp. 23 et 24 du tome 9 ; petits manques de papier marginaux pp. 679, 1079, 1299 à 1301 et 1323 du tome 10, petite tache marginale pp. 1061 à 1064 (reliure de l'époque).
185458Paris, 1619 fort vol. in-folio, [6] ff. n. ch. (titre, dédicace au clergé de Rouen, préface, titre de relais), 1104 pp., [8] ff. n. ch. d'index et de colophon, maroquin vieux rouge, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de triple filet doré sur les plats, armes au centre, double filet doré sur les coupes, tranches dorées sur marbrure, dentelle intérieure (rel. du XVIIIe s.). Petits frottements sur les nerfs.
YTB-88Paris, Jacques Barois Fils, 1739. Avec Approbation & Privilège du Roy. 2 volumes in-12, plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, armes poussées au centre des plats, triple filet doré en encadrement, dos à nerfs orné de fers dorés, pièces de titre et de tomaison de maroquin olive, tranches dorées. Reliure de l’époque. 163 x 96 mm. EDITION ORIGINALE DE LA PLUS GRANDE RARETE. Elle était ainsi décrite dans le catalogue James de Rothschild, n° 1300 : « Première édition de ce recueil. Tome premier : 2 ff. et 420 pp. Ce volume contient : Le Traitre puni, comédie imitée de l'espagnol de Don Francisco de Rojas (La Traicion busca el castigo) ; Don Felix de Mendoce, comédie imitée de Don Lope de Vega Carpio (Guardar y Guardar se) ; Le Point d'honneur comédie imitée de Don Francisco de Rojas, (No ay amigo para amigo) et La Tontine comédie en un acte. Tome second : 2 ff, 389 pp. et 1 f. pour le Privilège - Ce volume contient : D. Cesar Ursin, comédie imitée de Don Pedro Calderon De La Barca (Peor esta que estava) ; Crispin rival de son maistre, comédie, Turcaret, comédie ; Critique de la comédie de Turcaret, par le Diable boiteux, dialogue divisé en deux parties. Le privilège, daté du 22 août 1738, est accordé pour neuf ans à Le Sage, qui déclare céder son droit à Jacques Barois fils. Exemplaire de M. E. QUENTIN-BAUCHART (Mes Livres, n° 128). Haut : 163 mm. ». Le présent exemplaire mesure aussi 163 mm. PRECIEUX ET BEL EXEMPLAIRE RELIE EN MAROQUIN ROUGE AUX ARMES DE LA COMTESSE DE PROVENCE (1753-1810).
208287S.l., s.d. (mai 1814) in-4 carré, [3] ff. n. ch. (dédicace, table des chapitres), 308 pp. couvertes d'une écriture fine et lisible (environ 25/30 lignes par page), maroquin cerise, dos lisse orné de hachurés et caissons fleurdelisés dorés, double encadrement de double filet doré enserrant des guirlandes sur les plats, fleurs de lis en écoinçon, armes au centre, tortillon doré sur les coupes, tranches dorées, hachuré doré sur les contreplats, gardes de papier violine (reliure de l'époque).
YTB-101(Genève, Cramer), 1769. 2 volumes in-8 de 384 pp. et (2) ff., 343 pp Veau blond, filets dorés et armes sur les plats, dos lisses ornés de motifs dorés, filet or sur les coupes, tranches rouges. Reliures armoriées de l’époque. 195 x 115 mm. PREMIERE EDITION SOUS CE TITRE ET EDITION EN PARTIE ORIGINALE DU Dictionnaire philosophique paru en 1764. Cette édition contient quatre nouveaux articles : Carême ; Questions sur le Carême ; Credo ; Inquisition ; Torture, le nombre des articles passant alors à 118. Il y a aussi une addition à l’article Job. – Cat. B.N.F., II, n° 35 91. L'A B C, dix-sept dialogues traduits de l'anglais de M. Huet (voy. Mélanges), fait partie du t. II de la Raison par alphabet (pp. 197-339). Le plan du Dictionnaire philosophique fut conçu à Postdam, en 1752 : Colini nous apprend que le 28 septembre « au souper du roi, on s’était amusé de l’idée d’un dictionnaire philosophique, que cette idée s’était convertie en un projet sérieusement adopté, que les gens de lettres du roi et le roi lui-même devaient travailler de concert, etc… Voltaire, ajoute Colini, commença dès le lendemain ». Le retentissement du Dictionnaire philosophique fut immense ; c'est autour d'oeuvres comme celle-là que devait se former la philosophie voltairienne. Le Dictionnaire philosophique, brûlé à Genève par la main du bourreau, le 26 septembre 1764 (Gaberel, Voltaire et les Génevois, Paris, 1857, p. 116) fut condamné par arrêt du Parlement de Paris, du 19 mars, et par décret de la cour de Rome, du 8 juillet 1765 (Index librorum prohibitorum, Modoetiae, p. 118). En 1766, lors du supplice du chevalier de La Barre, le Dictionnaire philosophique, qu’on avait trouvé dans sa bibliothèque, fut livré aux flammes en même temps que les restes mutilés du malheureux chevalier. Exemplaire du Dictionnaire philosophique conservé dans son élégante reliure armoriée de l’époque. Le livre ayant été condamné, interdit et activement recherché, il paraissait téméraire d’y apposer ses armoiries. SUPERBE EXEMPLAIRE RELIE EN VEAU BLOND DE L’EPOQUE AUX ARMES DU Marquis de Barbançon Louis Antoine du Prat, marquis de Barbançon, fils aîné de François, comte de Barbançon, marquis de Cany, brigadier des armées, et de Claire-Charlotte-Séraphine du Tillet de Saint-Mathieu, né le 3 août 1714, devint mestre de camp de cavalerie en 1735, brigadier le 2 mai 1744, maréchal de camp le 1er janvier 1748, gouverneur en 1735, de Coucy, premier veneur du Duc d’Orléans en mars 1752 et lieutenant général le 1er mai 1758. Il avait épousé en premières noces, le 22 février 1735, Angélique Françoise-Joséphine de Thiard de Bissy, et en secondes noces, le 26 mars 1749, Antoinette Eléonore du Fay de la Tour-Maubourg.
242371Bâle, Johann Amerbach, janvier 1510 6 parties en un vol. in-folio gothique, [260] ff. n. ch., 50 ff. (cf. collation détaillée infra), manquent le feuillet de titre général ainsi que le feuillet de gravures sur bois, et le titre de la dernière partie, veau fauve granité, dos à nerfs cloisonné, double encadrement de triple filet doré avec mortiers à sirènes en écoinçon sur les plats, tranches dorées (reliure du XVIIe siècle). Charnières frottées, des épidermures, gardes refaites au XIXe.
YTB-76Paris, Savoye, Durand, Saillant et Desaint, 1768. 3 volumes in-12 maroquin rouge, dos à faux-nerfs, ornés et dorés, étiquettes fauves, triple filet doré encadrant les plats, armes dorées au centre, tranches dorées. Reliures armoriées de l’époque. 147 x 85 mm. « Edition la plus correcte qu’on ait donnée jusqu’à présent des œuvres de ce célèbre poète. » « Une vie assez terne, une œuvre finalement peu abondante - et pourtant Boileau reste un des grands vivants du XVIIè siècle : plus que ses livres, c’est le personnage qui s’impose, et c’est son action directe, orale, sur son temps qui est la plus importante. Les idées de Boileau ont irrité les « philosophes » ; les romantiques les ont bafouées, malgré l’effort tardif de réhabilitation de Sainte-Beuve, Elles peuvent sembler aujourd’hui conventionnelles. En 1660, elles étaient révolutionnaires. Boileau était de plain-pied avec son temps : l’un des rares critiques à avoir mieux jugé ses contemporains que ses prédécesseurs, il a certes médit de Ronsard, mais peut-on dire qu’il se soit trompé sur les chapelain, Cotin Scudéry ? Il n’avait pas de système ; il obéissait aux impulsions de sa raison chaleureuse, aux ardeurs ou aux colères de son goût, qui détestait le laborieux, le compliqué, mettait la perfection dans l’aisance, l’apparente facilité et combattait pour un art « naturel », avec pour idéal la simplicité. Amener la poésie française au niveau où les « Provinciales » avaient élevé la prose, débarrasser la poésie de ses oripeaux conventionnels et de la préciosité, tel fut, selon Sainte-Beuve, le rôle de Boileau, tant de fois diffamé depuis trois cents ans, mais qui reste peut-être le seul théoricien littéraire du passé encore lisible, et encore lu. » (Jacques Patry). PRECIEUX EXEMPLAIRE RELIE EN BEAU MAROQUIN ROUGE DE L’EPOQUE ORNE DES ARMOIRIES DE LA Comtesse d’Artois. Marie-Thérèse de Savoie, troisième fille de Victor-Amédée III, duc de Savoie et roi de Sardaigne, et de Marie-Antoinette-Ferdinande, infante d’Espagne, née à Turin le 31 janvier 1756, épousa le 16 novembre 1773, à Versailles, son beau- frère. Charles-Philippe, comte d’Artois, plus tard Charles X. Elle mourut à Gratz (Autriche) le 2 juin 1805, laissant deux fils, le duc d’Angoulême et le duc de Berry. Sa bibliothèque, formée par les soins de Félix Nogaret, son secrétaire, était une des plus importantes de l'époque ; les livres en étaient généralement reliés en maroquin rouge et sans autres ornements qu’un triple filet.
YTB-100Lyon, Yvernault et Cabin, Libraires, 1807. 2 volumes in-12, maroquin vert à grain long, roulette florale dorée encadrant les plats, armoiries frappées or au centre, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, coupes ornées, roulette intérieure dorée, tranches dorées. Reliure attribuée à Simier. 174 x 95 mm. L’exemplaire de Louise Marie Thérèse d’Artois, fille du duc de Berry et petite-fille du roi Charles X, relié à ses armes. RARE EDITION, INCONNUE DE BENGESCO (qui ne cite que celle de Londres Stockdale, 1807) DE LA « première œuvre historique de Voltaire », ORNEE D’UN PORTRAIT DU ROI CHARLES XII. Brunet, VI, 27681 ; M. N. Bouillet, Dictionnaire universel, I, p.390. PRECIEUX ET BEL EXEMPLAIRE CONSERVE DANS SA RELIURE EN MAROQUIN VERT A GRAIN LONG REALISEE PAR SIMIER AUX ARMES DE LOUISE MARIE THERESE D’ARTOIS (1819-1864). « Troisième enfant de Charles Ferdinand d’Artois, duc de Berry et de Marie Caroline de Bourbon Sicile, Louise Marie Thérèse d’Artois prit le titre de comtesse de Rosny en 1830 à la chute de Charles X, son grand-père. Elle épousa Ferdinand Charles de Bourbon qui devint duc de Parme en 1849. Après l’assassinat de son époux en 1854, elle exerça la régence du duché de Parme jusqu’à la majorité de son fils. Chassée par une insurrection en 1859 elle mourut à Venise en 1864. » (O. Hermal, pl. 2556). Provenance : Bibliothèques de Louise Marie Thérèse d’Artois (Armoiries) et Claude Broquisse, avec ex-libris ; présence d’un ex-libris manuscrit à 2 reprises « Emilie ».
1829385231829 In-8 (207 x 127 mm). plein veau glacé vert sapin orné dun riche décor romantique, dos à 4 faux-nerfs garnis de triples filets dorés, fer spécial doré répété entre-nerfs, filets et palettes à froid et dorés, grand décor à la plaque estampé à froid sur les plats dégageant un médaillon central encadré dun jeu de filets dencadrement dorés, roulette sur les coupes, dentelles sur les chasses, gardes de papier marbré, tranches dorées (reliure de l'époque signée Thouvenin), x, (-11), 171 p. Paris, Vezard & Cie, 1829.
215560S.l. [Paris], s.d. (1620) in-folio, titre-frontispice gravé par Thomas de Leu, [12] ff. n. ch. de texte, avec 22 belles planches à double page gravées sur cuivre par le même Thomas de Leu (plans ou élévations), nombreuses petites réparations de papier angulaires, veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné à l'imitation, pièce de titre cerise, double encadrement de dent-de-rat, triples filets et pointillés dorés avec fleurons d'angle sur les plats, encadrement de guirlande, filets et dent-de-rat dorés sur les contreplats (Samblanx-Weckesser).
1737AMO-4509London, Printed for the Author ; and sold by W. Innys and R. Manby, 1737 3 parties reliées en 2 volumes in-8 (23,6 x 15 cm) de (13)-XXXII-431-(1 bl.) et (10)-352 pages, suivi de "An Appendix in Answer to a Book, etc." en pagination séparée de 85-(27) pages. Reliure strictement de l'époque plein maroquin noir, dos à nerfs richement ornés aux petits fers dorés, large dentelle dorée en encadrement des plats, armoiries dorées au centre des plats, roulette dorée sur les coupes et en encadremen intérieur des plats, doublures et gardes de papier peigne, tranches dorées. Légères marques aux reliures, sans gravité. Petits manques aux pièces de titre et sur un bord de coiffe (coiffe supérieure du premier volume), coins légèrement frottés ou usés, sans gravité, armoirires dorées sur le premier plat du premier volume légèrement frottées. Intérieur en bon état, imprimé sur beau papier fort à grandes marges (large paper).
1736(LCPCHIS-0003)(L'exemplaire du Chancelier H.F. d'Aguessau (1688-1751), à ses armoiries) BIET René (abbé). "DISSERTATION SUR LA VERITABLE EPOQUE DE L'ETABLISSEMENT FIXE DES FRANCS DANS LES GAULES..." 1736, Paris, J.B. Delespine. 1 volume in-12° (168x103 mm) (dimensions pages 163x93 mm) 407, (1) pp. Reliure armoriée de l'époque en maroquin rouge. Encadrement de triple filet doré sur les plats. Dos à cinq nerfs avec fleurons, coquilles, décorations et titre dorés. Coupes ornées et roulette intérieure dorée. Tranches dorées. Gardes de papier blanc. Reliure impéccable. Edition Originale, très rare. Rares et infimes rousseurs, mais superbe exemplaire parfaitement conservé. Cet ouvrage historique traite de l'installation des Francs en Gaule, de l'histoire de Childéric et de la détermination du lieu de la bataille de Soissons, gagnée par Clovis. L'auteur, l'abbé René Biet, chanoine régulier de la Congrégation de France et abbé de Saint-Léger de Soissons, a remporté, grâce à cet ouvrage, le Prix de l'Académie Française de Soissons, en 1736. La dissertation de l'abbé Biet est suivie de celle, sur le même sujet, rédigée par Le Beuf, chanoine d'Auxerre. Provenance: Exemplaire aux armes dorées du Chancelier H.F. d'Aguessau (Limoges, 1668 - Paris, 1751). Henri-François d'Aguessau fut l'un des grands acteurs de la vie politique et judiciaire du règne de Louis XV. Il fut d'abord avocat au Châtelet (1690), puis au Parlement de Paris (1691). En 1700 il devint procureur général, toujours au Parlement de Paris. En 1717, nommé Chancelier et Garde des Sceaux par le Régent, il fut chargé de la législation et de la direction de la magistrature. Il fut obligé de démissionner à cause de son opposition au système de Law, mais fut rappelé en 1727. Entre 1731 et 1747, il introduisit d'importantes améliorations dans la codification du droit et des procédures judiciaires. Il démissionna en 1750 pour prendre sa retraite. D'Aguessau "aimait les livres et avait rassemblé une bibliothèque importante et bien choisie" (O.H.R.). Il constitua une très importante bibliothèque d'études composée de nombreux ouvrages rares et singuliers dans tous les domaines de la connaissance. Il avait enrichi sa bibliothèque de celles de nombreux savants et lettrés de son temps. Un ex libris au recto du premier plat. (Quérard, I, p. 328; O.H.R., pl. 594 fers n° 2 et n° 9; Guignard, II, p. 172) (LCPCHIS-0003) (6.000,00 €) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
1785(LCPCALM-0001)(L' exemplaire de Louise-Marie-Thérèse d'Artois, fille de la Duchesse de Berry dans sa reliure en maroquin rouge du temps à ses armes) "ALMANACH ROYAL, ANNEE M.DCC.LXXXV...". 1785, Paris, D'Houry. 1 vol. in-8° (204x130 mm) (dimensions pages 198x120 mm) 684 pp. Reliure de l'époque en maroquin vieux rouge ornée d'une magnifique plaque de Dubuisson. Armoiries en losange au centre des plats. Dos à cinq nerfs avec fleurs de lys et titre dorés. Coupes ornées et tranches dorées. Gardes de tabis bleu. Rares et infimes rousseurs. Très bel exemplaire. Spectaculaire reliure ornée d'une plaque de Dubuisson: elle est décrite sous le n° 184k du Catalogue Rahir (Livres dans de riches reliures, Paris, 1910) et sous le n° 10 du Classement de Christian Galantaris. Provenance: Exemplaire aux armes dorées de la Princesse Louise-Marie-Thérèse d'Artois (1819-1864), fille du Duc et de la Duchesse de Berry. Ex libris armorié Bibliothèque du Château de Rosamel. (LCPCALM-0001) (4.500,00 €) (Tous les livres provenant d'Italie possèdent la licence d'exportation (Attestato di Libera Circolazione) du Ministero dei Beni e Attività Culturali)
233862Paris, Alexandre Jombert Jeune (de l'Imprimerie de François Ambroise Didot l'aîné), 1783 2 parties en un vol. in-4, [7] ff. n. ch. (faux-titre, titre, dédicace, table), 116-60 pp., un feuillet non chiffré (approbation et privilège), avec une belle vignette en-tête héraldique en couleurs, et 11 très belles planches dépliantes insérées sur le mode de collettes summitales, très finement gravées et colorisées par Louis-Martin Bonnet, sous serpentes, légendées chacune d'un feuillet de texte ; exemplaire dans lequel il y a interversion alternante des ff. 33-34 à 39-40 de la première partie, sans manque, veau fauve écaille, dos lisse orné, tranches marbrées (reliure de l'époque). Mors restaurés.