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195745555Flammarion Grasset | Paris 1957-1978 | 16.50 x 21.50 cm | 3 volumes brochés
207911Nîmes, Typographie Clavel-Ballivet, 1873-1875 7 vol. gr. in-8, frontispice pour chacun des volumes, demi-chagrin brun, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, couvertures conservées (reliure de l'époque). Traces blanches sur quelques volumes. Coins usés. Rousseurs. Premiers feuillets du tome VII sont rongés en marge extérieure sans gravité. Bon exemplaire
D7135London: J. S. Virtue & Co. n.d. 19th century. Hardcover. Very Good. Full gilt-ruled morocco gilt-stamped lettering on upper board gilt-stamped lettering and ornament in spine compartments 5 raised bands inside gilt dentelles; folio 13.25 x 18.5 inches; with 31 full-page tipped-on etchings 61 head- and tail-pieces. Printed on heavy stock in red and black throughout; and with tissue-guards printed in red. Etchings after original drawings by John Macpherson specially for this work. Introduction and descriptive text by Fleay. Two tiny dents on front board; some light scuffing and small chips at corners along joints and raised bands. Aside from just a little faint foxing here and there and the occasional dust-smudge text block is bright and clean. Shows Old Stratford Church the cottages of Anne Hathaway and Mary Arden Charlecote Hall Shakespeare's house Kenilworth Castle and more. A lavish volume. <br/><br/> J. S. Virtue & Co. hardcover
D7135London: J. S. Virtue & Co. n.d. 19th century. Hardcover. Very Good. Full gilt-ruled morocco gilt-stamped lettering on upper board gilt-stamped lettering and ornament in spine compartments 5 raised bands inside gilt dentelles; folio 13.25 x 18.5 inches; with 31 full-page tipped-on etchings 61 head- and tail-pieces. Printed on heavy stock in red and black throughout; and with tissue-guards printed in red. Etchings after original drawings by John Macpherson specially for this work. Introduction and descriptive text by Fleay. Two tiny dents on front board; some light scuffing and small chips at corners along joints and raised bands. Aside from just a little faint foxing here and there and the occasional dust-smudge text block is bright and clean. Shows Old Stratford Church the cottages of Anne Hathaway and Mary Arden Charlecote Hall Shakespeare's house Kenilworth Castle and more. A lavish volume. <br/><br/> J. S. Virtue & Co. hardcover books
33670Anvers, N° 1, 1er mai 1921 au n° 11/12, mars-juin 1922. Opdebeek, Éditeur, puis Paris-Bruxelles, Les Éditions Signaux, Directeur (Belgique) : Franz Hellens, Directeur (France) : André Salmon. Comité de rédaction : André de Ridder, Franz Hellens, André Salmon, Paul-Gustave Van Hecke. Collection complète. 12 numéros en 11 livraisons en 2 vol. in-8 reliés. Le n° 2 est en double. 11 fasc. (672 p.) Textes de Blaise Cendrars, Léon Chenoy, Jean Cocteau, André Derain, Fernand Divoire, Neel Doff, Mélot du Dy, Elie Ehrenbourg, Paul Fierens, Georges Gabory, Franz Hellens, Henri Hertz, Max Jacob, Marcel Lecomte, Pierre Mac Orlan, André Malraux, Maurice Martin du Gard, Paul Morand, Jean Paulhan, Odilon-Jean Périer, Pascal Pia, André de Ridder, André Salmon, Marcel Sauvage, Paul-Gustave Van Hecke.. On joint : Une Lettre dactylographiée signée. (9 juin 1964) de la Bibliothèque Royale de Belgique (juin 1964) informant A. Vasseur que leur collection de Signaux de France et de Belgique comporte également 12 numéros. Ensemble très frais, bel exemplaire. Rare.
193374268Paris Gallimard 1933 1 vol. broché in-4 tellière, broché, 216 pp. Édition originale. Un des 49 exemplaires de tête réimposés sur vergé Lafuma-Navarre. On joint une intéressante lettre autographe signée de l'auteur (Cassis-sur-mer, 24 janvier 1933, 3 p. in-8) en réponse à un traducteur qui l'interroge sur Vieille France "que Marianne fait paraître depuis le 19 janvier (et qui occupera 6 numéros)". Martin du Gard précise : "Ce n'est pas un roman. Ce n'est pas non plus un livre de nouvelles. C'est une peinture - assez sombre, j'en conviens - de ce qu'est encore aujourd'hui une petite commune de France. J'y présente toute une série de petites gens, livrés à leurs instincts, à leur cupidité. Le lien du livre est constitué par une tournée du facteur, qui va de maison en maison. Et tout se passe d'un matin à un soir. Je me rends mal compte de l'intérêt que ce petit film documentaire, qui est âpre et sans indulgence, peut éveiller hors de France. Peut-être y bénéficierait-il d'un élément pittoresque ? La traduction est très délicate à faire, car c'est écrit dans une langue parlée, assez populaire et où les contre-sens sont faciles à faire..." Document inédit. Très bel exemplaire.
193374268Paris Gallimard 1933 1 vol. broché in-4 tellière, broché, 216 pp. Édition originale. Un des 49 exemplaires de tête réimposés sur vergé Lafuma-Navarre. On joint une intéressante lettre autographe signée de l'auteur (Cassis-sur-mer, 24 janvier 1933, 3 p. in-8) en réponse à un traducteur qui l'interroge sur Vieille France "que Marianne fait paraître depuis le 19 janvier (et qui occupera 6 numéros)". Martin du Gard précise : "Ce n'est pas un roman. Ce n'est pas non plus un livre de nouvelles. C'est une peinture - assez sombre, j'en conviens - de ce qu'est encore aujourd'hui une petite commune de France. J'y présente toute une série de petites gens, livrés à leurs instincts, à leur cupidité. Le lien du livre est constitué par une tournée du facteur, qui va de maison en maison. Et tout se passe d'un matin à un soir. Je me rends mal compte de l'intérêt que ce petit film documentaire, qui est âpre et sans indulgence, peut éveiller hors de France. Peut-être y bénéficierait-il d'un élément pittoresque ? La traduction est très délicate à faire, car c'est écrit dans une langue parlée, assez populaire et où les contre-sens sont faciles à faire..." Document inédit. Très bel exemplaire.
187313661873 Typographie Clavet-Ballivet, Nîmes, 1873-74-75. 7 volumes demi-chagrin noir, dos ornés.Frontispice photo au premier volume, frontispices gravés aux volumes suivants
236286Nîmes, Ballivet et Fabre, 1842 2 forts volumes in-4, XVI-668 et 820 pp., demi-chagrin vert, dos à nerfs orné (reliure de l'époque).
192883079Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
192883079Paris Éditions du Capitole, coll. "Les Contemporains" 1928 1 vol. relié in-4, bradel de toile marron avec papier reprographié de couleurs brune et verte contrecollé sur les plats et le dos lisse, pièce de titre de maroquin fauve, doublures de papier vert, gardes de papier marron, tête dorée, non rogné, couvertures et dos conservés (Honnelaître), 330 pp., fac similé dépliant, portrait-frontispice par Albert Laurens, et nombreuses photographies et vignettes par Goor. Édition originale. Un des 200 exemplaires numérotés sur Madagascar avec un portrait inédit de l'auteur gravé sur cuivre par Foujita. Montée sur onglet in fine : une longue et belle lettre autographe signée de Gide adressée à Jean Denoël, médecin et homme de l’ombre de la Nrf (4 p. in-8, s.l. [Alger], 16 décembre 1943) : « Vous avez la Foi ; je n'ai pas la foi ; ou même : j'ai la non-foi, l'anti-foi ; et vous le savez bien ; mais n'importe : nous sommes de même religion et nous le sentons tous deux, en dépit de Jammes et de ce que je peux penser ou écrire qui lui paraît impie, blasphématoire ; et notre cœur s'émeut de même, a de semblables battements devant la misère de l'homme, et tolère aussi impatiemment l'injustice ; enfin : auprès de vous, j'y vais de mon meilleur. Vous me manquez beaucoup. » Gide évoque ensuite sa famille dont il a de tristes nouvelles (le décès de son beau-frère Marcel Drouin), le premier numéro à venir de la revue L’Arche, qu'il dirige avec Camus et dont Jean Amrouche est le rédacteur en chef, et la demande de Charlot qui veut utiliser sa préface pour une nouvelle édition des Fleurs du Mal. Ce recueil est le cinquième de la collection « Les contemporains » dirigée par Gustave Pigot. Gide succède à Maurras, Daudet, Proust et Valéry. Il s’agit pour l‘éditeur de laisser la parole à ceux de ses amis ou admirateurs qui n’avaient jusque-là pas eu l’occasion de s’exprimer à son sujet. Gide se mêla bien entendu de la composition de cet ouvrage dédié à sa gloire... Parmi les vingt-et-un contributeurs, on compte des confrères (Mauriac, Maurois, Montherlant, Morand...), des intimes (Copeau, Martin du Gard, Schlumberger...), des critiques (Crémieux, Jaloux, Thibaudet...). De manière particulièrement cocasse, le volume débute par une lettre de Valéry s’excusant de n’avoir pu se joindre à ce concert d’éloges, mais insistant sur leurs différences mutuelles. Comment mieux exprimer son embarras… Et pour faire écho aux polémiques dont il est l’objet, Gide prend le soin de citer perfidement « quelques phrases de M. Henri de Régnier (qui) risquent de se perdre » où son ancien ami dénonce les « pages dégoûtantes » de Si le grain ne meurt et les « élucubrations absurdes » des Caves du Vatican et des Faux-Monnayeurs...
201343886Paris Gallimard 2013 In-8, broch, couverture imprime.Edition originale de cette correspondance tablie, prsente et annote par Claude Sicard. Un des 50 exemplaires numrots sur vlin pur fil, seul tirage sur grand papier. Neuf, non coup.
196844821Paris Gallimard 1968 2 volumes in-4, demi-maroquin rouge coins, plats de papier marbr, dos nerfs; doublures et gardes de papier peigne, ttes dores, non rogns, couvertures imprimes (Alix).Edition originale. Tirage limit 426 exemplaires numrots. Un des 358 exemplaires sur vlin pur fil Lafuma-Navarre.
158070Nîmes, Typographie Clavel-Ballivet, 1873-1875 7 vol. in-8, frontispice pour chacun des volumes, demi-basane rouge, dos lisse orné de larges filets à froid (reliure de l'époque). Usure d'usage. Rares rousseurs.
195178704Reliure demi-maroquin brun à cadre de papier glacé beige encadré d'un filet doré, titre doré sur le plat supérieur. Dos lisse. Tête dorée. Non rogné. Couverture et dos conservés. Reliure signée P.-L. Martin, 1955. Insignifiants frottements les mors.
19851601101985. Signiert "G.L. Roux", datiert "1985" und bezeichnet "Seynes" 34,4 x 42,7 (im Passepartoutausschnitt gemessen).
10025Manuscrit in-folio de 4 pp., signé et entièrement de la main de Jean-Baptiste Teste.
196836060Paris Gallimard 1968 2 volumes in-4, brochs, couvertures imprimes.Edition originale. Un des 68 premiers exemplaires numrots sur vlin de Hollande van Gelder. Neufs, non coups.
Rare ouvrage du "Sr D'Eyron", Jacques DEYRON (16??-1677), sur les "merueilleux bastimens dont la toute puiffance et la magnificence Grecque et Romaine ont voulu honorer [la] ville": Fontaine et canaux, murailles, Tour-Magne, Temple de Diane, Basilique de Plotine, Maison Carrée, arènes, aqueduc du Pont du Gard, château des arènes, Homme des quatre iambes, Priapes, Médailles de Nîmes, précédé d'un chapitre sur la fondation de Nîmes; feuillet de table manquant remplacé par une photocopie (non reliée). Français
229550Nîmes, Imprimerie Roger & Laporte, 1865 in-4, 70 pp., un f. n. ch. de table, avec 9 planches en couleurs (un plan et 8 vues), à deux des vues ont été adjointes par un amateur des reproductions découpées, demi-basane verte, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Épidermures au dos, coupes abîmées.
209871Londres, 1813 in-8, 83 pp., Bradel cartonnage de papier crème moucheté, dos lisse, pièce de titre cerise (reliure de l'époque).
193623S.l., s.d. (1868) in-8, [57] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine et très lisible (environ 25 lignes par page), demi-basane noire à coins, dos lisse orné en long, pièce de titre verte, simple filet doré sur les plats (reliure de l'époque). Coiffes rognées.
ORD-552Où l'on a tâché de joindre à une Théorie solide la Pratique la plus sûre & la mieux éprouvée, Avec un Catalogue Chronologique des Médecins qui ont écrit sur ces maladies. Edition en trois volumes, contenant les quatre de l'édition de Paris. Lyon. Libraires Associés. 1765. On complète avec les tomes V et VI (tomés IV et V) de l'édition de Paris. Cavelier. 1765. Ce qui en fait un ensemble complet. 5 volumes in-12 (ca 100 x 168mm) pleine basane brune, dos à 5 nerfs entièrement ornés, dos lgt différents pour les tomes 5 et 6, gardes marbrées pour les 3 premiers, peignées pour les 2 autres, tranches marbrées, XXXVI, 274 pages, 1 planche rempliée; VI, 380; XII, 395; XXIV, 498 pages, 2 planches rempliées et VIII, 339 pages. Petit manque de cuir au 1er plat du tome 1, qq. rares traces de brunissures, sinon bel exemplaire.
196420478La Bastide-de-Goudargues (Gard), Guy Chambelland, 1964 ; in8, broché (249 mm), 22, [2] pp., 2 hors-texte de Luc Maize tirés sur papier glacé.
185646406113, 1856-1878 ; rassemblée dans un volume in-8, cartonnage demi-toile. Cette correspondance est formée 85 lettres autographes signées, in-12, in-8 ou in-4, souvent avec enveloppe. 1856 2 lettres – 1857 10 lettres – 1858 4 lettres – 1859 10 lettres – 1860 10 l. – 1861 3 l. – 1862 2 l. – 1863 3l. – 1864 8 l. – 1865 2 l. – 1866 5 l. – 1868 2 l. – 1875 13 l. – 1876 2 l. – 1878 1 l. et 8 l. non datées. 2 lettres portent des réponses de Tur, l'une (28/12/1866) est une lettre adressée à lui par un certain Lafont, briquetier à Alès.L’approvisionnement en eau de la ville d’Alès fut une épopée qui dura plus de vingt ans. Les enjeux étaient considérables, les quelques puits de la ville étant très insuffisants à assurer le développement industriel et démographique alors en cours. Jules Duclaux Monteil (Alès 1807 - 1882) qui fut maire de la ville de 1848 à 1865 a porté ce projet jusqu’à son achèvement en 1878. Son engagement lui vaudra le titre, décerné par le journal La Fraternelle du 1e septembre 1878, de Père des eaux d’Alais, une distinction rappelée dans les diverses notices le concernant. Cette incroyable aventure a fait l’objet d’une exposition à Alès en 2010 sous le patronage des Archives Municipales et de l’édition d’un compte-rendu fort documenté consultable sur le site de la ville ales.fr. Ces lettres sont adressées à Augustin Tur (Lunel 1826 – Nîmes 1899), architecte et conducteur des Ponts et Chaussées du Gard au service hydraulique. Il fut le principal ingénieur en charge du projet.Les premières lettres concernent les projets concurrents pour l’approvisionnement en eau, le projet de Tur consistant à capter les sources de Latour pour les amener à la ville par une suite de canaux et conduites forcées de près de 7 km. sera retenu. «Je vous engage à préparer aussi promptement que possible le projet des eaux de Latour (…) Un pareil projet nécessiterait l'acquisition du moulin de Latour (…) Je crains que le syphon de Grabieu ne rende la hauteur de chute insuffisante...» (2 déc. 1856). «Le conseil municipal, dans sa séance du 18 juin, a déclaré le concours fermé (…) à cette commission qui sera présidée par le maire, seront invités à s'adjoindre MM. les Ingénieurs (…) Le moulin et les eaux le Latour ont été achetés au prix de 16200...» (20 juin 1857). À mesure que le projet progresse sont discutés les enjeux des techniques des différentes options : choix de la rive du Gardon la plus propice, coût des syphons pour le franchissement du Gardon, du chemin de fer... «Le conseil municipal, dans sa séance du 7 de ce mois, a adopté le projet des eaux de Latour dans toutes ses parties…» (11 oct. 1859). Duclaux Monteil détaille alors les discussions du conseil municipal concernant le financement du projet, en régie municipale ou en concession à une entreprise (c’est la seconde option qui est retenue), enquête auprès de souscripteurs susceptibles d’acheter l’eau : filatures, brasseries, irrigation, gare (alors grande consommatrice), etc.Une commission municipale chargée d'examiner le déroulement du projet est créee le 11 mars 1860. Le maire fait état de rumeurs qui mobilisent l'opinion contre le projet (lettre du 11 mars 1860). En 1861, le conseil municipal fait appel aux services d'E. Belgrand chargé de rédiger un rapport sur le projet. Il semble qu'en conséquence, Belgrand ait souhaité débaucher A. Tur pour l'engager au service des eaux de Paris, dans sa lettre du 11 sept. 1861 le maire donne des conseils à son ingénieur pour signifier son refus sans froisser son illustre chef. Duclaux Monteil se soucie de la réception dans la presse faisant souvent mention du Courrier du Gard et de l'Aigle des Cévennes. Dans la dernière lettre, datée du 4 septembre 1878 le projet est enfin achevé «On se préoccupe ici de plus en plus de la fête d'inauguration (…) La Fraternelle de dimanche (…) veut bien m'appeler le Père des eaux d'Alais. Toutefois elle se livre (…) à une critique très vive au sujet de parcimonie que nous apportons, à son avis, dans le nombre des bornes-fontaines débitant l'eau gratuitement aux classes ouvrières...». Cette fête de l’arrivée de l’eau à Alès fut un événement d’un grand retentissement avec cavalcades, poèmes, chansons, etc. voir à ce sujet le rapport des Archives d’Alès cité plus haut.